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DI de Paris : Expertises psychiatriques, des procédures qui interrogent !

Depuis plusieurs semaines, plusieurs collègues du CP Fresnes ont été soumis à des expertises psychiatriques à la demande de l’administration.

À la suite de ces expertises, certains agents ont été déclarés partiellement ou totalement inaptes à leurs fonctions PAR AVIS d’une psychiatre.

FO JUSTICE tient à rappeler que la gestion de ces situations doit impérativement s’inscrire dans le strict respect des procédures statutaires prévues par la loi.

Or les décisions récemment prises soulèvent de sérieuses interrogations juridiques.

UNE SUSPENSION UTILISÉE HORS CADRE DISCIPLINAIRE ?

Deux collègues ont fait l’objet d’arrêtés de suspension de fonctions.

La suspension de fonction est strictement encadrée par

Code général de la fonction publique – article L531-1.

Ce texte prévoit que la suspension intervient dans le cadre d’une procédure disciplinaire, lorsqu’un fonctionnaire est suspecté d’avoir commis une faute grave.

Elle suppose notamment :

l’engagement d’une procédure disciplinaire,

la saisine du conseil de discipline.

À ce stade, les informations dont nous disposons indiquent que :

aucune faute disciplinaire n’a été évoquée,

aucune procédure disciplinaire n’aurait été engagée,

aucun conseil de discipline n’aurait été saisi.

Dans ces conditions, la base juridique de la suspension interroge légitimement.

UNE SITUATION QUI RELÈVE DU MÉDICAL

Lorsqu’un agent est déclaré inapte pour des raisons de santé, la procédure applicable relève du régime médical des fonctionnaires, notamment prévu par :

Décret n°86-442 du 14 mars 1986.

Cette procédure prévoit notamment :

1. une expertise médicale,

2. la saisine du conseil médical,

3. l’examen du dossier par cette instance,

4. un avis formel,

5. puis une décision administrative.

Le conseil médical constitue une garantie statutaire essentielle.

Son rôle est précisément d’éviter que des décisions administratives ne soient prises sans base médicale validée par l’instance compétente.

DES GARANTIES STATUTAIRES QUI DOIVENT ÊTRE RESPECTÉES

FO JUSTICE souhaite être parfaitement clair.

Les questions de sécurité du service et de santé des agents doivent être traitées avec le plus grand sérieux.

Mais elles doivent aussi être gérées dans le respect du cadre juridique applicable.

Le statut de la fonction publique prévoit des procédures précises pour :

protéger les agents,

sécuriser juridiquement les décisions de l’administration,

garantir l’équilibre du service public.

Ces règles existent pour toutes les parties.

UN SUJET QUI MÉRITE DES CLARIFICATIONS

Les situations rencontrées à Fresnes soulèvent donc plusieurs questions légitimes :

pourquoi avoir recours à une suspension disciplinaire si aucune faute n’est reprochée ?

pourquoi ne pas avoir engagé la procédure médicale statutaire complète ?

pourquoi ne pas avoir attendu l’avis du conseil médical ?

Ces interrogations appellent des réponses claires de l’administration.

FO JUSTICE PRENDRA SES RESPONSABILITÉS

FO JUSTICE a déjà engagé des démarches contentieuses afin de faire examiner juridiquement ces décisions.

Notre organisation continuera d’analyser ces situations avec la plus grande vigilance.

En tant que syndicat majoritaire, FO Justice prendra toutes les initiatives nécessaires pour :

faire respecter le droit statutaire,

garantir les droits des agents,

sécuriser juridiquement les pratiques administratives.

Si cela s’avère nécessaire, nous agirons en connaissance de cause et assumerons pleinement nos responsabilités syndicales.

Quand les règles statutaires soulèvent des interrogations, quand les procédures doivent être clarifiées,

FO JUSTICE intervient avec responsabilité et détermination.

Parce que la défense des agents et le respect du droit restent au cœur de notre engagement.

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Prison d’Avignon-le-Pontet : Sans régie, la détention se bloque !!!

À quoi bon continuer à se donner à fond pour un établissement qui, chaque fois qu’il pense avoir touché le fond, parvient encore à découvrir des profondeurs plus inquiétantes ?

La situation de notre établissement continue de se dégrader :

⇒ Effectifs insuffisants

⇒ Services sous tension

⇒ Postes non remplacés…

La liste serait bien plus simple à établir si l’on parlait des services qui tiennent encore, car elle serait très courte, voire inexistante.

Les agents craquent, et aujourd’hui c’est la régie des comptes nominatifs qui sombre et chacun doit comprendre ce que cela signifie ! La régie des comptes nominatifs, c’est la banque de la détention, c’est elle qui gère l’argent appartenant aux personnes détenues : mandats envoyés par les familles, rémunérations du travail en détention, gestion des comptes individuels. C’est également la régie qui permet aux détenus de payer leurs cantines : alimentation, produits d’hygiène, tabac…

SANS RÉGIE :

• LES COMPTES NE PEUVENT PLUS ÊTRE GÉRÉS CORRECTEMENT,

• LES DÉPENSES NE PEUVENT PLUS ÊTRE EFFECTUÉES,

• LES CANTINES NE PEUVENT PLUS FONCTIONNER NORMALEMENT.

EN CLAIR, SANS RÉGIE ⇒ PLUS DE CANTINE ET SANS CANTINE ⇒ LA TENSION MONTE IMMÉDIATEMENT EN DÉTENTION !!!

Une solution temporaire a été trouvée pour les cantines, mais dans moins de dix jours la situation sera encore pire ! Encore une fois, tout le monde attend que la situation soit plus dramatique que la veille pour agir et fournir les ressources nécessaires !!

ET COMME TOUJOURS, CE SONT LES PERSONNELS QUI SE RETROUVENT EN PREMIÈRE LIGNE SUR LES COURSIVES !!!

Par contre, on trouve toujours le temps d’aller chercher les XBOX de nos chers pensionnaires, bien souvent utilisés comme moyen de paiement pour des objets interdits. Et qu’est-ce qu’on fait pour les téléphones au QI ?! Qu’est-ce qu’on fait pour la protection du personnel ?!!

Dans le même temps, les agents continuent de faire fonctionner l’établissement malgré :

• Un manque criant de personnels administratifs,

• Des CPIP débordés,

• Un nombre insuffisant d’officiers et de gradés,

• Des personnels de surveillance en sous-effectif permanent.

LES SIGNALEMENTS SONT FAITS, LES DOSSIERS REMONTENT , LES DEMANDES SONT ENVOYÉES… MAIS COMBIEN DE DOSSIERS TRANSMIS À LA DIRECTION INTERRÉGIONALE DES SERVICES PÉNITENTIAIRES DE MARSEILLE RESTENT SANS RÉPONSE ?!

LES SEMAINES PASSENT , LES MOIS PASSENT…

Et pendant ce temps, ce sont toujours les agents, quel que soit leur corps, qui trinquent.

La réalité est simple… Un établissement pénitentiaire ne fonctionne pas lorsque ses services s’effondrent les uns après les autres.

Le bureau local FORCE OUVRIÈRE EXIGE des réponses immédiates et des solutions pérennes !

CAR AUJOURD’HUI, UNE CHOSE EST SÛRE LA COLÈRE MONTE CHEZ LES AGENTS

Et quand l’administration laisse la situation se dégrader sans agir…

LE PNEU COMMENCE À CHAUFFER !!!

Attendez-vous à ce que, si un malheur arrive à l’un des nôtres par votre faute et votre inertie, la hauteur des flammes soit à la hauteur de notre colère !

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Évasion sur une extraction : Les entraves, la seule solution !

Cette semaine, l’administration pénitentiaire a réussi à se délester de quelques matelas au sol.

Malheureusement, ce n’est pas grâce au projet de loi SURE ni aux propositions de FO Justice visant à confier un certain nombre d’aménagements de peine à l’administration pénitentiaire plutôt qu’au juge d’application des peines.

► Ce n’est pas non plus grâce à l’utilisation des 6 000 bracelets électroniques qui dorment aujourd’hui dans les placards, faute d’être suffisamment utilisés par les juges d’application des peines.

► Ce n’est pas davantage parce qu’un magistrat a préféré privilégier la visioconférence plutôt que de faire procéder à l’extraction d’un détenu vers son bureau.

Si nous comptons aujourd’hui un détenu en moins, c’est tout simplement parce qu’il s’est évadé !!!

Cette évasion est survenue à la suite d’une extraction judiciaire : le détenu est parvenu à s’échapper après avoir réussi à retirer discrètement ses menottes avant de prendre la fuite en courant dès sa sortie du véhicule.

Cet incident démontre une nouvelle fois les limites des dispositifs actuellement appliqués lors des extractions judiciaires.

FO Justice réaffirme avec force qu’il est indispensable de généraliser l’utilisation des entraves lors des extractions judiciaires et médicales, quel que soit le niveau d’escorte. Les entraves constituent un outil de sécurité essentiel et efficace pour prévenir toute tentative d’évasion. Refuser leur utilisation systématique, c’est exposer inutilement les personnels à des risques évitables.

Il s’agit là d’une revendication historique de FO Justice, que certains bien-pensants ont toujours combattue, brandissant comme totem la dignité humaine, au détriment de la sécurité des agents et du bon déroulement des missions de l’administration pénitentiaire.

Si la VISIOCONFÉRENCE avait été privilégiée à l’extraction judiciaire, le risque d’évasion aurait également été écarté. Aujourd’hui encore, le recours excessif aux extractions compromet la sécurité de l’ensemble des personnels.

Il est regrettable que le tragique événement d’Incarville n’ait pas sensibilisé certains magistrats à cette problématique. Devons-nous attendre qu’un incident survienne au sein d’un tribunal pour que des mesures concrètes soient enfin prises ?

FO Justice continuera à défendre ses positions et ses revendications, qui semblent évidentes pour l’ensemble de nos collègues et de nos concitoyens !

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EPM de Porcheville : Jeu de Mineur, Risque Majeur !

Le mercredi 11 mars 2026, vers 20h40, lors de la ronde des feux en service de nuit, un gradé et deux agents sont alertés par le PCI. Dans l’unité qu’ils viennent tout juste de quitter, un détenu mineur appelle pour signaler qu’un de ses codétenus vient de mettre le feu dans sa cellule.

À leur arrivée, les agents constatent qu’une serviette et une couverture ont été volontairement incendiées sur le lit du détenu.

Grâce à l’intervention rapide et professionnelle du gradé et des surveillants, le feu naissant est maîtrisé immédiatement, évitant une propagation et préservant la sécurité du détenu concerné ainsi que celle de l’ensemble des détenus de l’unité.

Mais l’incident ne s’arrête pas là.

Le lendemain, toujours en service de nuit, les agents doivent intervenir une nouvelle fois devant la cellule de ce même détenu pour un nouveau départ de feu impliquant des morceaux de papier, rapidement éteint par les personnels.

Malgré les faits, le détenu nie être à l’origine de l’incendie et accuse un autre détenu.

Alors la question se pose clairement :

Doit-on attendre un drame pour agir ?

Mettre volontairement le feu dans une cellule n’est ni un jeu, ni un incident banal.

C’est une mise en danger directe des personnels et des détenus.

FO JUSTICE SALUE LE PROFESSIONNALISME DES AGENTS

FO Justice tient à féliciter les personnels intervenus, dont la réactivité et le sang-froid ont permis d’éviter une situation bien plus grave.

Dans un contexte de travail déjà exigeant, les agents démontrent une fois de plus leur engagement, leur sens du service public et leur professionnalisme.

FO JUSTICE EXIGE DES MESURES IMMÉDIATES

FO Justice sera extrêmement vigilant quant aux suites apportées à ces faits et à la gestion de ce détenu.

Il est hors de question que des personnels se retrouvent exposés à des risques majeurs à cause de comportements irresponsables.

Les agents pénitentiaires ne sont pas des pompiers d’urgence pour des incendiaires en herbe.

LA SÉCURITÉ DES PERSONNELS N’EST PAS NÉGOCIABLE

FO Justice ne tolérera jamais que la sécurité des agents soit mise en danger, encore moins par des mineurs qui prennent la détention pour un terrain de jeu.

FO JUSTICE continuera d’agir, de dénoncer et d’exiger des réponses fermes.

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ENAP – Élèves : GESTION DES DOSSIERS CPAM DES COLLEGUES ORIGINAIRES DU PACIFIQUE . L’ADMINISTRATION JOUE À LA ROULETTE RUSSE AVEC LA SANTÉ DE NOS COLLEGUES

Depuis que la direction de l’ÉNAP a décidé de reprendre en charge l’ensemble des démarches d’ouverture de droits auprès de la CPAM du Lot-et-Garonne pour nos collègues, élèves surveillants, originaires du Pacifique, la situation n’a cessé de se dégrader.

Après l’amateurisme constaté pour les 222ᵉ et 223ᵉ promotions, nous assistons aujourd’hui à un naufrage administratif total pour la 224ᵉ promotion.

Aujourd’hui, la réalité est inacceptable :

  • Des retards de prise en charge inadmissibles
  • Des élèves surveillants sans couverture sociale ni droits ouverts auprès de la CPAM
  • Des renoncements aux soins par peur des frais médicaux

La santé de nos apprenants n’est pas une variable d’ajustement !

Derrière ces dossiers, il y a des femmes et des hommes, de jeunes collègues qui ont quitté leur territoire à des milliers de kilomètres pour servir l’État et assurer la continuité du service public pénitentiaire.

Et pourtant…

L’administration est incapable d’assurer un suivi administratif élémentaire.

Le bureau local Force Ouvrière Justice élèves ENAP pose la question :

Devra-t-on attendre un drame pour que l’administration réagisse ?

Car aujourd’hui, c’est bien la santé de nos collègues qui est mise en danger.

Le bureau local Force Ouvrière Justice élèves ENAP TAPE DU POING SUR LA TABLE !Malgré nos alertes répétées, dont une lettre ouverte adressée à Madame, la Présidente de la CPAM du Lot-et-Garonne le 25 juin 2025, rien ne bouge.

Cette situation est inadmissible et irresponsable.

Face à ce blocage administratif, Le bureau local Force Ouvrière Justice élèves ENAP annonce saisir officiellement :

Monsieur le Préfet, pour l’alerter sur cette rupture de droits

La Direction Générale de l’Administration Pénitentiaire, pour dénoncer la gestion catastrophique de ce dossier

Le Ministère de la Justice, afin qu’une solution immédiate et pérenne soit mise en place

L’ÉNAP DOIT ASSUMER SES RESPONSABILITÉS !

Le bureau local Force Ouvrière Justice élèves ENAP, exige que la direction de l’ÉNAP saisisse immédiatement la CPAM du Lot-et-Garonne afin d’accélérer l’ouverture des droits pour les collègues de la 224ᵉ promotion d’élèves surveillants.

Nos collègues du Pacifique méritent le respect.

Ils méritent une protection sociale digne de ce nom.

Le bureau local Force Ouvrière Justice élèves ENAP ne laissera pas cette situation perdurer.

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Prison de Muret : ALERTE MANQUE DE PERSONNELS

Hier, jeudi 12 mars 2026, FO JUSTICE CD MURET était accompagnée d’une délégation régionale afin de venir au contact des camarades et collègues de la structure.

Durant la visite, FO JUSTICE CD MURET n’a pu que constater un manque d’effectifs crucial pour que l’établissement puisse fonctionner correctement tout en ayant un niveau de sécurité convenable.

  • Dans le corps de commandement, il manque pas moins de – 6 officiers. Dans un futur proche, les difficultés vont s’accentuer avec des départs en retraite qui devraient se voir remplacés seulement lors d’une campagne de mobilité différée dans le temps.
  • Concernant le corps d’encadrement (surveillants et gradés), le service des agents analyse la situation et annonce – 25 agents par rapport à l’organigramme.
  • Les personnels administratifs croulent sous les tâches diverses. Une accumulation de corvées met en difficulté les agents. L’effectif n’est pas à la hauteur des missions et des nécessités du quotidien.

FO JUSTICE CD MURET alerte l’administration : Les déficits en effectifs ont des effets néfastes sur les conditions de travail et sur la sécurité des agents.

Comment peut on cautionner de laisser creuser un tel gouffre ?

FO JUSTICE CD MURET constate que les postes ouverts en CAP CDC, ou CEA ne sont que du saupoudrage par rapport aux statistiques régulièrement remontées à la direction.

FO JUSTICE CD MURET met en garde les Autorités et l’Administration sur le manque crucial de personnels tous corps et grades confondus. La fatigue est présente dans les rangs.

L’insécurité fait partie intégrante du milieu dans lequel les personnels œuvrent nuit et jour.

FO JUSTICE CD MURET apporte tout son soutien aux collègues et annonce des ambitions fortes en matière de visibilité, de communication, d’impact syndical.

FO JUSTICE CD MURET à vos cotés, dans l’intérêt de toutes et tous, afin de défendre vos droits.

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Prison de Fleury-Mérogis : FO Justice Fait de la Formation des Agents une Priorité !

A la Suite des événements récents survenus au CP de Villepinte et après échanges avec la direction du Centre Pénitentiaire de Fleury-Merogis, Force Ouvrière Justice souhaite présenter aux agents plusieurs propositions destinées à renforcer leur accompagnement dans l’exercice de leurs missions.

Parmi celles-ci, Force Ouvrière Justice a demandé la mise en place de formations adaptées, notamment sur la détection de fraude documentaire et la sécurisation des contrôles.

Force Ouvrière Justice compte sur le panel de formations proposé par le service formation de Fleury-Mérogis, ainsi que sur la proximité du CETOP, pour que ces formations puissent être rapidement mises en place.

Ces formations pourraient concerner en priorité les agents de la fouille, des PEP (CD, MAF et MAH), du greffe, ainsi que les responsables de service, directement confrontés à ces problématiques, sans pour autant exclure les autres personnels susceptibles d’être intéressés.

Force Ouvrière Justice rappelle qu’il est important que les agents puissent disposer des connaissances et des outils nécessaires pour faire face aux tentatives de fraude et aux différentes situations rencontrées sur le terrain.

À ce titre, Force Ouvrière Justice rappelle par ce communiqué : la journée du 20 mars à venir, date de la journée nationale de la formation des agents pénitentiaires, qui souligne l’importance de la formation dans l’exercice de nos missions.

Force Ouvrière Justice À vos côtés pour défendre les agents et leurs conditions de travail.

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Prison de Besançon : Soutien à Notre Collègue !

Le bureau local FO justice de la maison d’arrêt de BESANCON tient avant tout à réaffirmer son soutien total et indéfectible à notre collègue, qui a exercé ses missions avec professionnalisme dans un contexte toujours plus difficile au sein de nos établissements pénitentiaires.

Les personnels pénitentiaires sont quotidiennement confrontés à des situations tendues et complexes, et le bureau local FO justice de la maison d’arrêt de BESANCON restera toujours aux côtés des agents injustement mis en cause dans l’exercice de leurs fonctions.

Concernant la commission de discipline récemment tenue, le bureau local FO justice de la MA de BESANCON souhaite apporter des éléments d’explication afin d’éviter toute interprétation erronée de la décision rendue.

Lors de l’examen du dossier, la qualification des faits rédigée initialement par un autre officier s’est révélée juridiquement inadaptée. Cette irrégularité a été soulevée par l’avocat de la personne détenue, qui a clairement indiqué qu’en cas de sanction prononcée sur cette base, un recours contentieux serait engagé.

Dans ces conditions, et au regard du cadre juridique strict qui encadre les commissions de discipline, le président de la commission ne disposait d’aucune autre alternative que de prononcer la relaxe de la personne détenue.

Cette décision ne remet en aucun cas en cause la parole ou le professionnalisme des personnels, mais découle uniquement d’une erreur de qualification dans la procédure initiale.

Le bureau local FO justice de la MA de BESANCON tient toutefois à souligner que cette situation aurait très probablement pu être évitée. En effet, un contrôle rigoureux de la procédure en amont aurait permis d’identifier cette erreur et d’y remédier avant la tenue de la commission de discipline, évitant ainsi une relaxe qui laisse aujourd’hui un goût amer aux personnels.

Le bureau local FO justice de la MA de BESANCON s’interroge également sur le manque de rigueur dans ce contrôle, étape pourtant essentielle pour sécuriser juridiquement les procédures disciplinaires et protéger le travail des agents.

Enfin, le bureau local FO justice de la MA de BESANCON ne peut que constater que nos collègues de l’UFAP, dans un communiqué pour le moins succinct, ont choisi de réduire les explications au strict minimum. Ils ont peut-être oublié — volontairement ou non — de préciser que la personne chargée de ce contrôle procédural est également un éminent membre de leur bureau local.

Le bureau local FO justice de la MA de BESANCON restera vigilant face à ces situations et continuera de défendre les personnels pénitentiaires, tout en exigeant rigueur, transparence et responsabilité dans la gestion des procédures disciplinaires

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Prison de Rennes : Opération Fouille MA2 !

Ce jeudi 12 mars 2026, au CP de Rennes-Vezin, dès 07h00, une importante opération de fouille s’est déroulée au 1er étage de la Maison d’Arrêt 2 (MA2), et s’est prolongée jusqu’au début de l’après-midi.

Cette opération a mobilisé plus d’une trentaine d’agents en renfort issus de notre établissement, mais également du CPF ainsi que du CP de Lorient-Ploemeur. En complément de nos ELSP, une douzaine d’ERIS était présent afin de sécuriser l’intervention.

Résultat de la fouille :

19 smartphones accompagnés de leurs chargeurs, 50 grammes de stupéfiants, 4 armes artisanales ainsi que plusieurs écouteurs sans fil ont été saisis.

Plus d’une dizaine de réfrigérateurs, modifiés pour servir de caches à smartphones ou à d’autres produits illicites, ont été retirés des cellules. Il a également été constaté que certaines cafetières Senseo — dont la présence en cellule interroge — étaient elles aussi utilisées comme cachettes, directement dans le bloc de la machine.

Le bureau local FO reste néanmoins très mitigé quant au résultat global de cette opération. Si le nombre de smartphones saisis est conséquent, il aurait pu être nettement supérieur. Pour une intervention de cette ampleur, la priorité aurait dû être donnée à l’intégralité des cellules situées côté « Jungle », secteur particulièrement exposé aux projections quotidiennes entre les deux MA.

Le bureau local FO encourage naturellement ce type d’opération, indispensable pour assainir la détention. Toutefois, dans l’attente de la mise en place effective des mesures et équipements de sécurité adaptés, leur efficacité restera nécessairement limitée dans le temps.

N’oublions pas que des pinces Monseigneur, des lames de scie et même, plus récemment, un chalumeau avec ses recharges de gaz a été retrouvés aux abords d’un bâtiment. Dans ces conditions, la volonté affichée de renforcer la sécurité de notre établissement ne pourra être pleinement crédible sans une lutte réelle et efficace contre le phénomène des projections.

Ces fouilles permettent un nettoyage immédiat mais ne traitent pas la cause principale du problème. Depuis de nombreuses années, le bureau local FO Justice n’a cessé d’alerter, seul, sur la nécessité de mettre en place un filet antiprojection afin de sécuriser durablement notre détention. Si ce dispositif est désormais annoncé, il n’est toujours pas installé à ce jour.

Le bureau local FO Justice souhaite désormais que les mesures annoncées se traduisent enfin par une efficacité réelle et durable, loin des limites observées avec certains dispositifs actuels comme les brouilleurs de téléphones.

Le bureau local FO Justice tient enfin à saluer et remercier l’ensemble des personnels ayant participé à cette opération. Leur volontariat, leur professionnalisme et leur engagement permettent de maintenir l’ordre et de faire respecter les règles au sein de notre établissement. Leur implication mérite d’être reconnue et soutenue à la hauteur des enjeux sécuritaires actuels.

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Prison de Fleury-Mérogis : Violences Condamnables ?

Le mercredi 11 mars 2026, vers 17h30, au bâtiment D5, une intervention a dégénéré suite au refus d’obtempérer d’une personne détenue.

Alors qu’une vérification d’identité était demandée par les personnels, le détenu a refusé de remettre sa carte et s’est retranché dans sa cellule en s’agrippant au mobilier afin d’empêcher toute intervention.

Lors de la prise en charge par les personnels, la personne détenue s’est violemment opposée à l’intervention en se débattant et en portant plusieurs coups aux agents.

Au cours de la maîtrise, un agent a été touché, notamment au genou, et a également subi une blessure au visage.

L’intervention d’un renfort de l’UDV a pu aider à maitriser le récalcitrant dans son excitation extrême.

Force Ouvrière Justice tient à apporter tout son soutien au collègue blessé et lui souhaite un prompt rétablissement.

Cette nouvelle agression illustre une fois de plus la violence quotidienne à laquelle sont confrontés les personnels pénitentiaires, qui accomplissent leurs missions dans des conditions de plus en plus difficiles.Force Ouvrière Justice exige :

  • Des sanctions disciplinaires exemplaires à l’encontre de l’agresseur.
  • Une réponse pénale ferme et immédiate.
  • La protection effective des personnels face à la multiplication des violences.

Force Ouvrière Justice rappelle que toute agression contre un agent doit entraîner une réponse systématique et dissuasive. Les personnels pénitentiaires ne doivent plus être les victimes silencieuses de cette violence.

Le chantage au suicide ne serait être un frein pour fuir le placement au quartier disciplinaire.

Force Ouvrière Justice restera particulièrement vigilant quant aux suites disciplinaires et judiciaires données à cette affaire.

Force Ouvrière Justice Défend les personnels, sans compromis.

Force Ouvrière Justice rappelle que l’autorité des personnels se joue sur les bancs des tribunaux !!

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