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Prison de Basse-Terre : E-commerce à la maison d’arrêt – on touche le fond !

295 GRAMMES DE STUPÉFIANTS • 10 TÉLÉPHONES • 4 ARMES ARTISANALES… ET BIEN PLUS ENCORE !

Chers collègues, Après les nombreuses alertes du bureau local FO Justice Bastè, après nos tracts, nos interventions et nos remontées répétées concernant les failles de sécurité de notre établissement, force est de constater que la situation continue de se dégrader. Aujourd’hui, nous ne sommes plus simplement face à des dysfonctionnements. NOUS SOMMES FACE À UNE VÉRITABLE DÉRIVE SÉCURITAIRE ! Et pendant que FO Justice Bastè alerte, certains semblent continuer à regarder ailleurs.

E-COMMERCE DERRIÈRE LES MURS : JUSQU’OÙ IRA-T-ON ?

Le plus inquiétant est désormais de constater que certains détenus ne prennent même plus la peine de dissimuler leurs activités sur les réseaux sociaux, avec des propositions de marchandises et des ventes qui circulent ouvertement. Des marchandises circulent. Des téléphones circulent. Des stupéfiants circulent. Des armes circulent. Et demain ? Qui prendra la responsabilité lorsqu’un agent sera agressé avec l’une de ces armes ? Quelle image renvoie-t-on de la Maison d’arrêt de Basse-Terre ? Quel signal est envoyé à la population pénale ? FO Justice Bastè refuse que la prison devienne une zone de non-droit où tout se vend, tout s’échange et tout circule !

28 SEPTEMBRE 2026 : LE BILAN QUI FAIT FROID DANS LE DOS !

À la suite de renseignements, une opération de fouille a été menée le 28 septembre 2026, avec les ELSP, le Gradé ELSP et le Major de roulement. Deux cellules. Oui, seulement DEUX CELLULES. Et pourtant, le bilan est tout simplement SIDÉRANT :

  • 295 grammes de produits stupéfiants : herbe de cannabis, cocaïne et crack ;
  • 10 téléphones portables ;
  • 4 armes artisanales ;
  • 2 lames de scie métallique ;
  • 2 clés Torx ;
  • 1 clé cruciforme ;
  • 2 pots de Sader Répare Métal ;
  • 12 chargeurs de téléphone ;
  • 21 câbles USB ;
  • 5 paires d’écouteurs ;
  • 2 mini-balances électroniques ;
  • 2 dispositifs IPTV ;
  • 4 enceintes JBL ;
  • 1 montre connectée ;
  • 19 paquets de cigarettes contrefaites ;
  • 2 manettes de Nintendo Switch ;
  • 1 mixeur Blender ;
  • 3 bouteilles de parfum ;
  • 1 bouteille de champagne.

DEUX CELLULES ! Et ce résultat doit nous interpeller collectivement. Si deux cellules permettent de découvrir un tel inventaire, que reste-t-il encore à découvrir ailleurs ?

29 SEPTEMBRE 2026 : LE LENDEMAIN, DE NOUVELLES DÉCOUVERTES.

Le 29 septembre 2026, lors d’une palpation effectuée pendant l’îlotage des ELSP, les agents auraient découvert sur un détenu un cordon ainsi qu’une substance présentée comme illicite. Ce dernier est hébergé dans l’une des deux cellules fouillées la veille. Une nouvelle fouille de ladite cellule est diligentée et permet de retrouver :

  • 5 téléphones portables ;
  • 1 tablette tactile ;
  • 1 couteau ;
  • 64,58 grammes de produits présentés comme illicites, notamment de l’herbe de cannabis, de la cocaïne et de l’ecstasy.

Le total sur deux jours seulement est impressionnant et montre bien la perméabilité de l’établissement. TOUT RENTRE Á LA MABT ! Á NOTRE GRAND DÉSESPOIR !

FO JUSTICE BASTÈ TIRE UNE NOUVELLE FOIS LA SONNETTE D’ALARME ! Depuis des mois, FO Justice Bastè avait déjà prévenu la direction. Nous avons dénoncé les failles. Nous avons signalé les risques. Nous avons rédigé des tracts. Nous avons interpellé notre administration. Et malgré cela, les personnels continuent de travailler avec le sentiment que la sécurité de l’établissement n’est toujours pas à la hauteur des enjeux. Il ne suffit plus de constater. Il ne suffit plus de remercier les agents après une saisie. IL FAUT AGIR ! La sécurité pénitentiaire ne peut pas reposer uniquement sur la vigilance, le courage et le professionnalisme des agents. Mais par une réponse décidée, ferme et sans compromis de la part de nos dirigeants, non seulement envers la population pénale, mais par le renforcement de la sécurité autour et à l’intérieur du site.

FO JUSTICE BASTÈ DIT STOP ! Nous refusons que les personnels soient les variables d’ajustement d’un système qui présente des failles connues depuis belle lurette. Nous refusons que les agents découvrent quotidiennement des objets pouvant servir à préparer une agression, une évasion, une mutinerie ou toute autre action mettant en danger leur intégrité physique. Nous refusons que les alertes des organisations syndicales et des personnels soient systématiquement minimisées. NOUS REFUSONS D’ATTENDRE LE DRAME !

Car derrière chaque arme retrouvée, derrière chaque téléphone, derrière chaque quantité de stupéfiants saisie, il y a une réalité : LA SÉCURITÉ DES PERSONNELS EST DIRECTEMENT CONCERNÉE.

FO JUSTICE BASTÈ FÉLICITE LES AGENTS !

Le bureau local FO Justice Bastè tient à remercier chaleureusement les personnels ayant permis la remontée des informations ayant conduit à cette opération. Nous adressons également notre respect et nos félicitations aux agents ELSP, au Gradé ELSP et au Major de roulement pour leur implication, leur professionnalisme et leur engagement. Grâce à votre vigilance, votre investissement et votre sens du service public, une nouvelle fois, la réalité du terrain est mise au grand jour. Mais soyons clairs : Les agents ne peuvent pas être les seuls à faire le travail de sécurisation d’un établissement.

AUX MEMBRES DE LA DIRECTION : PRENEZ VOS RESPONSABILITÉS ! ET VITE !

Le bureau local FO Justice Bastè vous le dit clairement : NOUS NE VOULONS PAS D’UN NOUVEAU CONSTAT APRÈS UN DRAME. Nous ne voulons pas entendre demain : « Nous n’avions pas connaissance de la situation. » VOUS ÊTES ALERTÉS. Les personnels vous alertent. Les organisations syndicales vous alertent. Les saisies parlent d’elles-mêmes. Les faits sont là. Et le jour où un agent sera grièvement blessé, voire pire, à la suite de l’utilisation d’une arme ou d’un objet interdit introduit dans l’établissement, il faudra répondre aux questions des collègues, de leurs familles et de leurs proches.

FO Justice Bastè refuse catégoriquement que cette responsabilité soit découverte après le drame.

FO JUSTICE BASTÈ EXIGE DES ACTES, PAS DES PROMESSES !

Nous demandons :

  • Un renforcement immédiat de la sécurisation de l’établissement ;
  • Des opérations de contrôle et de fouille adaptées au niveau de menace constaté ;
  • Une réponse ferme face à la circulation des armes, stupéfiants et téléphones ;
  • Une véritable exploitation du renseignement pénitentiaire ;
  • Des moyens humains et matériels permettant aux agents d’assurer leurs missions en sécurité ;
  • Une prise en compte réelle et immédiate des alertes formulées par les personnels.

LA SÉCURITÉ DES PERSONNELS N’EST PAS NÉGOCIABLE !

FO Justice Bastè ne se taira pas. Nous continuerons à dénoncer les dysfonctionnements. Nous continuerons à alerter. Nous continuerons à défendre les personnels. Et surtout, nous continuerons à demander des comptes lorsque la sécurité des agents est mise en danger.

CAR NOUS REFUSONS D’ATTENDRE QU’UN AGENT TOMBE POUR QUE
L’ADMINISTRATION SE RÉVEILLE !

NOS ALERTES NE SONT PAS DES MENACES. CE SONT DES AVERTISSEMENTS. LA
SÉCURITÉ DES PERSONNELS C’EST AUJOURD’HUI ET PAS DEMAIN !

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PREJ Muret : Contre vents et marées

Aujourd’hui, mercredi 30 septembre 2026, l’ARPEJ
a encore mis les agents des PREJ en DANGER !!!

Malgré une ALERTE intempéries pluie/inondation relayée par la préfecture pour les départements de l’HÉRAULT et du GARD, émise à 8h00 (FR Alerte) les agents des PREJ de Muret et de Nîmes ont vu leurs missions vers Montpellier maintenues.

Ce même jour le secrétaire interrégional FO JUSTICE mettait en garde et demandait par un mail envoyé au commandant de l’ARPEJ à 8h25, de prendre les dispositions nécessaires pour les agents engagés sur des missions traversant les départements en ALERTE.

La seule réponse donnée aux agents de Muret par l’ARPEJ à 9h30 a été la suivante :

« Si c’est trop compliqué, ne prenez pas de risque et faites demi-tour »

Mais, il est déjà trop tard pour faire demi-tour puisque l’escorte est au péage de Montpellier.

Pour FO JUSTICE PREJ MURET il ne peut pas etre entendable que l’ARPEJ n’était pas au fait de L’ALERTE.

Pour FO JUSTICE PREJ MURET, l’actualité ainsi que le mail envoyé par le régional FO JUSTICE ne laissaient aucune place au doute.

Seul le PREJ de BÉZIERS a été heureusement épargné. Pourquoi un tel manque d’équité sur une situation comme celle-ci? C’est incompréhensible pour les agents qui ont bravé les violents intempéries !!!

Que faut il comprendre, que certains PREJ ne méritent pas la même prise en compte de leur SÉCURITÉ?

  • Une impossibilité de faire vaut-elle la mise en danger des personnels, de la personne détenue et des éventuels secouristes ?
  • Dans de telles conditions, un enjeu procédural majeur ne peut-il pas se dérouler en visioconférence ?

FO JUSTICE PREJ MURET dit STOP.

FO JUSTICE PREJ MURET rappelle que des alternatives existent.

FO JUSTICE PREJ MURET demande de l’équité et du bon sens pour l’ensemble des personnels de la DISP de TOULOUSE.

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Personnels Administratifs : Préconisations du Médecin du travail et fiche de poste. Santé au travail, des droits à faire respecter !

LES PRÉCONISATIONS DU MÉDECIN DU TRAVAIL DOIVENT ÊTRE PRISES EN COMPTE

Dans la Fonction publique de l’État, le médecin du travail peut proposer des aménagements du poste ou des conditions d’exercice des fonctions lorsque ceux-ci sont justifiés, notamment par l’état de santé de l’agent.

L’administration ne peut pas simplement écarter ces préconisations.

Lorsqu’elle ne les suit pas, elle doit :

➜ motiver son refus par écrit ;
➜ en informer l’instance compétente.

(Article 26 du décret n° 82-453 du 28 mai 1982.)

LE SECRET MÉDICAL DOIT ÊTRE RESPECTÉ

L’administration doit disposer des éléments nécessaires à la mise en œuvre de l’aménagement.

En revanche, elle n’a pas à connaître :

❌ le diagnostic ou la pathologie ;
❌ les traitements ;
❌ les informations relevant de la vie médicale de l’agent.

💡 À RETENIR

L’administration doit connaître les mesures à mettre en œuvre — pas la vie médicale de l’agent.

FICHE DE POSTE : UNE NÉCESSITÉ POUR PROTÉGER L’AGENT

Une fiche de poste doit permettre d’identifier notamment :

✔ les missions ; les activités ;
✔ les responsabilités ;
✔ les conditions d’exercice ;
✔ les principales contraintes du poste.

⚠️ Une fiche de poste inexistante, obsolète ou inadaptée fragilise l’agent.

Lorsque les missions et contraintes réellement exercées ne sont pas clairement définies, la mise en œuvre des préconisations médicales peut devenir difficile.

✔ Une fiche de poste claire et actualisée sécurise donc la situation de l’agent et l’organisation du service.

JURISPRUDENCE

Conseil d’État — 21 mars 2025 — n° 470052

Le Conseil d’État rappelle les obligations de l’administration en matière de protection de la santé et de la sécurité des agents.
Il précise qu’elle doit prendre en compte les propositions d’aménagement formulées par le médecin du travail.
Lorsqu’elle ne les suit pas, elle doit motiver son refus et en informer l’instance compétente.

➜ Une préconisation médicale ne peut donc pas être écartée sans formalisation ni justification.

PRÉSERVER LA SANTÉ
ET MAINTENIR L’ACTIVITÉ

Les préconisations du médecin du travail peuvent notamment concerner :

✔ l’aménagement du poste et l’organisation du travail ;
✔ les horaires ;
✔ certaines tâches ou contraintes à éviter ;
✔ les conditions matérielles et d’exercice des fonctions.

Une préconisation médicale ne doit pas être ignorée.

L’administration doit examiner les mesures permettant de protéger la santé de l’agent.

FO JUSTICE REVENDIQUE

Le syndicat FO Justice demande :

1
Une fiche de poste écrite, actualisée et conforme aux missions réellement exercées ;

2
La prise en compte effective des préconisations du médecin du travail ;

3
Un refus écrit et motivé lorsque l’administration ne les suit pas ;

4
Le strict respect du secret médical et la limitation de sa circulation au strict nécessaire ;

5
Une véritable concertation avec l’agent sur les conditions concrètes de mise en œuvre de son aménagement.

FICHE DE POSTE CLAIRE
+ PRÉCONISATIONS PRISES EN COMPTE
+ SECRET MÉDICAL RESPECTÉ

= PROTECTION DE L’AGENT

FO Justice accompagne les agents dans leurs démarches relatives à la santé, aux conditions de travail et aux aménagements de poste.

La santé au travail est un droit !

Références : Décret n° 82-453 du 28 mai 1982, notamment article 26. | Conseil d’État, 21 mars 2025, n° 470052.

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Prison de Châlons-en-Champagne : Recherche « ghostbusters »

Notre syndicat, qui souhaite se lancer dans l’exorcisme des postes et personnels fantômes de la MA Chalons en Champagne pour faire suite au « plan équité » lancé par l’administration, est à la recherche de chasseurs de fantômes.

En effet, notre administration, comme à son habitude, preste de faux semblant en mettant en place des commissions et en expliquant prendre en compte la souffrance de personnel en surmenage physique et psychologique, sans reconnaissance de leur administration, démontre encore une fois localement que ces réunions ne sont que palabres stériles ne servant qu’à charmer, bercer et/ou distraire le pénitent et ainsi, détourner son attention des vrais problèmes et endormir sa vigilance.

Alors que notre établissement dénombre un manque exponentiel de personnels, obligeant les serviables à des rythmes endiablés et des heures supplémentaires débridées, non récupérables et non payées puisque dépassant bien souvent les 108 heures par trimestre, dissimulées dans des compteurs obscurs créés par l’administration pour cacher, tel Gérard MAJAX, le manque récurrent de personnel.

Alors que des postes pourtant gravés dans l’organigramme de référence, édicté par les services de la DGAP, et dans l’organigramme appliqué, produit par le fonctionnement de l’établissement, sont évincés par notre direction, laissant, par exemple, les personnels sans solution de restauration, sur ordre de la DISP.

Notre direction s’échine à vouloir remplacer un poste créé de toute pièce par ses prédécesseurs pour contenter certain personnel « frileux de la détention » qui, pour pouvoir garder les « mains dans les poches et minauder», se sont vue attribuer un secrétariat, en l’occurrence un personnel de surveillance, alors que ce poste, qui pourtant ne nécessite pas une couverture à 100% puisqu’occupé auparavant par un officier dans le même temps responsable de bâtiment, n’a jamais été acté ou discuté en CSA.

Pourtant, comme nous l’expliquait encore peu Monsieur le Directeur régional et Madame la secrétaire générale lors d’une brève rencontre dans les couloirs de la DISP, le peu de personnel qu’il nous reste n’est-il pas plus utile sur la coursive ? Postes, par contraintes, prioritaire dans le fonctionnement d’un établissement. Or si cette suggestion émane de nos sages comment ne pas la prendre en considération.

Si certains postes, créés par vos prédécesseurs, bien souvent pour satisfaire les désidératas de quelques personnes, n’apparaissent pas dans notre organigramme, ne s’agit-il pas simplement du fait que notre administration considère qu’ils ne nécessitent pas la création d’un poste à 100% ? Si tel est le cas, un poste encore couvert par un personnel n’est-il pas suffisamment pris en charge ? Nécessite t’il l’amputation sur « la bête » déjà morose d’un élément supplémentaire, générant un peu plus d’heures supplémentaires et de repos en moins pour le reste des besogneux ?

Madame la directrice, vous avez su expliquer aux personnels que les ressources actuelles de l’établissement ne permettaient pas de conserver un poste, pourtant existant, au mess et que la bleusaille n’aurait plus, de fait, de possibilité de restauration locale pendant leur pose de 45 minutes sans possibilités de sortie de l’établissement. Que le manque de personnel ne nous permettait pas de satisfaire, trop souvent, à l’application de la charte de construction des services. Que certains postes pourtant essentiels au fonctionnement ne pouvaient être comblés, etc…

Madame la directrice, Il va vous falloir expliquer à présent que vous n’allez pas leur permettre de récupérer un petit peu de vie familiale et de repos pour vous permettre de combler un de vos postes « fantômes », comme ATF, sans, comme trop souvent, en demander la création et attendre l’apport d’un personnel. Que vos velléités premières se résument à pourvoir des postes sans apport, tout en creusant un peu plus l’effectif de ceux qui assurent le fonctionnement primordial de l’obligation de prise en charge de la vie quotidienne des personnes placées sous-main de justice, mais aussi la sécurité de leurs collègues et de l’établissement.

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SPIP 59 – ALIP du CP d’Annoeullin : Lundi 28 septembre 2026, compte-rendu de visite

Une délégation FO Justice s’est rendue au centre pénitentiaire d’Annœullin le 28 septembre 2026. Ce compte rendu a été rédigé à la suite des observations effectuées et des témoignages recueillis auprès de l’ensemble des personnels rencontrés lors de notre visite.

L’établissement est constitué de deux quartiers maison d’arrêt (MA) hommes, d’un quartier centre de détention (CD) hommes, d’un quartier de prise en charge de la radicalisation (QPR) et d’un quartier SMPR.

1. Effectifs et charge de travail :

Du côté du SPIP, les effectifs sont presque au complet (PA, DPIP, ASS, coordinateur socio-culturel), à l’exception notable des CPIP où 2 postes manquent encore à l’appel.

La charge de travail reste quant à elle très importante. Le quartier maison d’arrêt est saturé mais continue de se remplir. Face à cette situation, les agents dédiés aux autres secteurs sont contraints de venir prêter main-forte à l’équipe de la MA, notamment pour assurer les permanences. Cette option apparaît comme le moindre mal, évitant d’affaiblir un autre secteur pour renforcer celui des maisons d’arrêt. Un planning de réservation des bureaux d’entretien (qui sont partagés entre CPIP, ASS et PREFACE) vient ajouter de la complexité dans l’exercice des missions, mais s’avère nécessaire en considération de locaux insuffisamment pourvus.

Concernant les quartiers de prise en charge de la radicalisation (QPR), les conditions d’exercice ne semblent pas non plus au beau fixe. En effet, le projet initialement présenté mettait fièrement en lumière un programme ciblé de désengagement de la violence pour les personnes radicalisées. Aujourd’hui, cette ambition d’origine semble s’être éteinte : une bonne partie des détenus refuse de communiquer avec le SPIP, tandis que l’étanchéité promise face aux profils prosélytes pose question.

La note sur les seuils de criticité est en cours de rédaction au niveau départemental. Les spécificités locales semblent avoir été entendues. À défaut pour les agents de pouvoir exercer leur métier dans des conditions idéales, cela permettra peut-être, enfin, de souffler un peu.

Enfin il serait également opportun que l’équipe du SPIP puisse bénéficier d’une salle de pause dédiée, mais des limites structurelles ne semblent pas permettre l’accès à une pièce supplémentaire.

2. Relations avec la direction de l’établissement :

Les relations avec la direction de l’établissement sont quasi inexistantes. Alors que le SPIP avait été purement et simplement écarté de toute transmission par mail, il a été récemment réintégré aux correspondances. Cette situation interroge assez largement sur le positionnement de la direction et le fondement d’une telle prise de parti.

Pourquoi refuser d’intégrer à la vie de la détention le SPIP, qui fait pourtant partie intégrante du personnel de l’établissement ? Les agents ne doivent-ils pas être informés si un incident s’est produit en détention ? Si une évasion a eu lieu ? Si un profil s’avère inquiétant ou si une personne détenue ne doit pas être reçue par un personnel féminin ?

Pourquoi ne pas créer des groupes de travail avec le SPIP afin d’améliorer le fonctionnement de l’établissement et de faciliter les relations entre l’ensemble des personnels du SPIP et le reste de la détention ? Les objectifs et les missions du SPIP ne sont-ils pas corrélés à ceux de l’établissement ?

Une meilleure prise en charge au sein de l’établissement prépare une sortie plus efficace. Et sans aucune utopie, c’est ainsi que la récidive pourra reculer.

Notre objectif n’est pas d’attiser des réticences déjà bien réelles à travailler avec le SPIP, mais véritablement d’interroger ce positionnement de la direction qui nous apparaît tout à fait inopportun et contre-productif.

FO Justice remercie chaleureusement l’ensemble des agents qui ont pris le temps d’échanger avec la délégation et notamment la direction du SPIP avec qui nous avons pu avoir un réel échange.

Nous restons à l’entière disposition des agents, en particulier de ceux que nous n’avons pas pu rencontrer lors de cette journée

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Prison de Bar-le-Duc : Appel à un mouvement collectif en service de nuit

Dans la nuit du 28 au 29 septembre, les personnels de la Maison d’arrêt de Bar-le-Duc ont une nouvelle fois été confrontés à une situation particulièrement tendue et dangereuse.

En début de soirée, à la suite d’un appel au chaos lancé par deux détenus déjà connus pour de nombreux comptes rendus d’incidents (CRI), un détenu a commencé à mettre le feu au niveau de sa fenêtre.

La situation s’est rapidement dégradée avec un tapage particulièrement important : coups de pieds dans les portes, coups de casseroles sur les portes et le mobilier dans plusieurs cellules, hurlements aux fenêtres… Un véritable chaos qui a fortement perturbé le service de nuit pendant une longue période.

Face à cette situation, le gradé de nuit a dû solliciter l’officier d’astreinte, qui a décidé de faire intervenir l’équipe ELSP d’astreinte.

UNE PREMIÈRE INTERVENTION À RISQUE

Dans un premier temps, les agents de nuit, accompagnés du gradé et de l’officier d’astreinte, ont procédé à l’extraction du détenu ayant mis le feu à sa fenêtre et continuant à provoquer un tapage important.

Lors de cette intervention, un pic artisanal a également été découvert dans sa cellule.

Le détenu a dû être placé dans une autre cellule afin de mettre un terme à l’incident.

UNE SECONDE INTERVENTION NÉCESSAIRE

Vers 21h50, une seconde intervention a été nécessaire, avec l’appui de l’ELSP d’astreinte et des agents de nuit, afin de mettre en prévention les deux principaux fauteurs de troubles, après avoir libéré des places au quartier disciplinaire, celui-ci étant déjà complet et une cellule étant hors service.

Durant la nuit, de nombreux CRI ont dû être rédigés à l’encontre de détenus ayant participé au tapage et refusé de mettre fin à leurs agissements.

TROP, C’EST TROP !

Cette nouvelle nuit particulièrement mouvementée intervient dans un contexte déjà extrêmement difficile pour notre établissement.

Incidents à répétition, livraisons de drones, découvertes régulières de stupéfiants et présence de trop nombreux téléphones portables : la situation ne peut plus être banalisée.

100 détenus, c’est le seuil de rupture : au-delà, nos moyens humains, matériels et logistiques ne permettent plus d’assurer une gestion normale et sécurisée.

Les personnels constatent que certains protagonistes sont régulièrement impliqués dans les incidents qui frappent l’établissement.

Il est désormais indispensable que des décisions de transfèrement soient prises rapidement concernant les détenus qui multiplient les incidents et mettent en difficulté le fonctionnement et la sécurité de notre établissement.

La Maison d’arrêt de Bar-le-Duc est historiquement un établissement relativement calme. Nous refusons de voir cette situation se dégrader davantage.

Les personnels ne doivent pas attendre qu’un incident beaucoup plus grave survienne pour que des mesures soient enfin prises.

FO Justice exige :

Des transfèrements rapides des détenus régulièrement impliqués dans les incidents ;
Une réponse ferme face aux trafics de stupéfiants et de téléphones ;
Une prise en compte réelle des conditions d’intervention des agents de nuit ;
Des mesures adaptées afin que les personnels puissent exercer leurs missions dans des conditions de sécurité acceptables.

Le bureau local FO Justice tient à féliciter et remercier l’ensemble des agents qui sont intervenus durant cette nuit particulièrement difficile.

Grâce à leur professionnalisme, leur sang-froid et leur engagement, les différents incidents ont pu être maîtrisés.

Nous saluons également les collègues ayant assuré le service le lendemain, notamment lors des ouvertures à deux agents, afin de garantir leur propre sécurité et celle de l’établissement.

NOTRE SÉCURITÉ N’EST PAS NÉGOCIABLE !

Quand les incidents se multiplient, il faut agir.

Quand les personnels sont exposés, il faut les protéger.

Quand certains détenus multiplient les troubles, il faut prendre des décisions.

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Prison d’Osny : Ils sauvent une vie… et finissent blessés !

DES FAITS D’UNE EXTRÊME VIOLENCE

Ce mercredi 30 septembre 2026, vers 10h40, le CP Osny-Pontoise a été le théâtre d’un incident d’une extrême gravité au bâtiment A2.

Selon les premiers éléments, à la suite du refus d’une mutation, une personne détenue a tenté de mettre fin à ses jours par pendaison.

Grâce à la vigilance et à la réactivité du collègue d’étage, le pire a été évité.
Notre collègue est immédiatement intervenu et a réussi à décrocher le lien, empêchant ainsi le passage à l’acte.

Dans la continuité de l’incident, la personne détenue a tenté d’avaler une lame de rasoir. Une nouvelle fois, notre collègue est intervenu pour l’en empêcher.

Plusieurs personnels, dont un officier, sont intervenus pour maîtriser la situation.
Au cours de l’intervention, l’officier a reçu un coup de lame au visage, occasionnant une plaie d’environ 4 centimètres.
Le collègue d’étage a quant à lui été blessé à l’épaule lors d’une chute au sol pendant l’intervention.

L’officier a été pris en charge par l’hôpital.

UN PROFIL À RISQUE QUI INTERROGE

La personne détenue, âgée de 26 ans, est prévenue dans le cadre d’une procédure criminelle pour meurtre.
Elle est identifiée comme vulnérable en raison d’un risque suicidaire. Elle n’avait jusqu’alors commis aucune agression sur le CP Osny-Pontoise.

Pour FO Justice, cet épisode démontre une nouvelle fois qu’un profil vulnérable peut basculer en quelques secondes dans une situation de danger extrême, tant pour lui-même que pour les personnels chargés d’intervenir.


Mais faut-il attendre qu’un passage à l’acte suicidaire se transforme en agression et que des personnels soient blessés pour réévaluer réellement la prise en charge ?

Lorsque l’état de santé d’une personne détenue le justifie médicalement, l’évaluation spécialisée et, si nécessaire, l’orientation vers une UHSA ou toute structure de soins adaptée doivent pouvoir être mises en œuvre en amont.
La prévention et une prise en charge adaptée sont indispensables pour éviter que des situations de détresse ne se transforment en violence contre les personnels.

LA PRÉVENTION, CE N’EST PAS ATTENDRE L’AGRESSION POUR AGIR !

FO JUSTICE EXIGE

  • ▶ Une évaluation psychiatrique immédiate de la situation et, si l’indication médicale est retenue, une hospitalisation en UHSA ou dans toute structure adaptée, sans attendre un nouveau passage à l’acte.
  • ▶ Le transfert immédiat de la personne détenue vers une structure adaptée à son profil pénal, psychiatrique et suicidaire.
  • ▶ La prise en charge complète des deux personnels blessés, tant sur le plan médical qu’administratif.
  • ▶ La reconnaissance de l’imputabilité au service des blessures subies.
  • ▶ La mise en œuvre de la protection fonctionnelle et l’accompagnement juridique des personnels qui souhaiteront déposer plainte.
  • ▶ Une analyse approfondie de cet incident et des conditions de prise en charge de cette personne détenue.
  • ▶ Des moyens renforcés pour assurer la sécurité des personnels et une prise en charge adaptée des profils vulnérables.
FO JUSTICE APPORTE SON SOUTIEN TOTAL À L’OFFICIER BLESSÉ ET AU COLLÈGUE D’ÉTAGE.
LEUR SOUHAITE UN PROMPT RÉTABLISSEMENT ET SALUE LE SANG-FROID DE TOUS LES PERSONNELS INTERVENUS.
À OSNY-PONTOISE, LES PERSONNELS SAUVENT DES VIES.
ILS NE DOIVENT PAS Y LAISSER LEUR SANTÉ !
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SPIP 59 – ALIP du CP de Sequedin : Lundi 16 septembre, compte-rendu de visite

Une délégation FO Justice s’est rendue au centre pénitentiaire de Sequedin le mercredi 16 septembre 2026. Ce compte rendu a été rédigé à la suite des observations effectuées et des témoignages recueillis auprès de l’ensemble des personnes rencontrées lors de notre visite.

1. Situation générale de l’établissement :

La crise liée à la surpopulation carcérale n’épargne pas le centre pénitentiaire de Sequedin. Bien au contraire, à l’instar des autres établissements de l’interrégion, la structure souffre d’un taux d’occupation critique qui sature quotidiennement les services.

Parallèlement, de lourdes problématiques de ressources humaines impactent de plein fouet l’ensemble des corps de métiers présents. Le manque d’effectifs est criant :

  • le secrétariat ne dispose plus que d’une seule adjointe administrative au lieu de deux,
  • la direction est fragilisée par le départ imminent d’une directrice pénitentiaire d’insertion et de probation (DPIP),
  • l’équipe de terrain se trouve largement amoindrie par de nombreuses absences non remplacées chez les CPIP. Malgré ce contexte de pénurie de personnel, la charge de travail globale ne faiblit pas et le volume des missions quotidiennes reste inchangé, augmentant mécaniquement la pression sur les agents en poste.

2. Quartier de semi-liberté :

Depuis le début de l’année 2025, la gestion du quartier de semi-liberté a été confiée à une équipe restreinte de trois agents dits « volontaires ». Toutefois, le quotidien de ce pôle s’avère particulièrement difficile. Les obligations administratives et sécuritaires, liées notamment à l’accueil constant des nouveaux arrivants, rendent l’organisation extrêmement complexe et contraignent lourdement l’activité des personnels. Ce modèle d’organisation arrive aujourd’hui à bout de souffle et ne pourra pas s’inscrire dans la durée, car il fait peser une charge de travail et une responsabilité disproportionnée sur seulement trois agents.

Face à ce constat, plusieurs interrogations légitimes doivent être soulevées :

  • La pertinence du pôle : pourquoi avoir fait le choix d’isoler cette activité au sein d’un pôle dédié plutôt que de l’intégrer globalement ?
  • Le choix du milieu : pourquoi privilégier une gestion par le milieu fermé (MF) au détriment d’une prise en charge par le milieu ouvert (MO) ?
  • L’équité de la charge : pourquoi ne pas envisager une répartition équitable de cette charge de travail sur l’ensemble de l’équipe de l’antenne ?
  • Le respect du cadre temporel : pourquoi ne pas imposer une planification des convocations des personnes placées sous-main de justice (PPSMJ) qui respecte strictement les créneaux fixés par la charte des temps pour laisser partir les agents plus tôt ?

Il devient urgent de mener une réflexion approfondie et concertée avec toutes les équipes concernées. L’objectif est de dégager rapidement des solutions pérennes pour retrouver des conditions de travail décentes et sécurisées.

Pour conclure, le SPIP a récemment fait l’objet d’un audit relatif aux risques psychosociaux (RPS). À l’image des conclusions tirées dans d’autres antennes ayant traversé la même démarche, les réponses et les mesures correctives apportées par l’administration sont jugées par les agents comme totalement inadaptées, superficielles et insuffisantes face la situation.

Nous restons à l’entière disposition des agents, en particulier de ceux que nous n’avons pas pu rencontrer lors de cette journée.

FO Justice remercie chaleureusement l’ensemble des agents qui ont pris le temps d’échanger avec la délégation.

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Prison de Montmédy : Une journée sous tension

3 incidents majeurs sur une seule journée : le personnel encore une fois en première ligne !

VENDREDI 25 SEPTEMBRE : UNE JOURNÉE QUI AURA MIS À RUDE ÉPREUVE
NOS COLLÈGUES

Ce vendredi 25 septembre, nos collègues ont une nouvelle fois dû faire face à plusieurs incidents successifs nécessitant sang-froid, professionnalisme et réactivité.

1 BLOCAGE DE PROMENADE – COUR B

Le détenu B a procédé à un blocage de la promenade sur la cour B.

La gradée de roulement ainsi que la collègue du 262 se sont rendues sur place afin de tenter de comprendre les raisons de ce blocage. Le détenu a refusé tout dialogue et s’est contenté de les insulter et de les menacer de représailles.

La Cheffe B1 est alors intervenue à son tour afin de tenter de ramener le calme et de mettre fin à la situation. Face à l’échec du dialogue, elle a ordonné le déplombage du mirador 1, l’équipement de deux équipes de trois agents, ainsi que le déploiement d’une équipe dans le no man’s land avec le FAP.

La mise en prévention au Quartier Disciplinaire a finalement été nécessaire afin de mettre un terme à l’incident.

Si le détenu B n’a pas opposé de résistance lors de sa sortie de la cour de promenade, la situation s’est ensuite tendue au moment de son arrivée en cellule. Après la fouille intégrale, le détenu s’est rebellé. Le dernier collègue équipé du bouclier a dû intervenir pour le maîtriser.

2 MENACES DE PASSAGE À L’ACTE – CPROU / 261

En fin de journée, un deuxième incident est venu mobiliser nos collègues.

Le détenu D, sorti de CPROU afin d’être placé au 261, a déclaré une fois dans la cellule :

«« Vous allez revenir, parce que je vais me foutre en l’air. »»

Face à ces menaces, la gradée de jour a immédiatement demandé aux surveillants de s’équiper afin d’intervenir dans la cellule et de remettre le détenu en CPROU.

Une nouvelle fois, nos collègues ont dû faire preuve de sang-froid et de professionnalisme dans une situation particulièrement sensible.

3 REFUS DE RÉINTÉGRER

Pour terminer cette journée déjà particulièrement chargée, lors de la fin de la distribution des repas, un détenu a demandé qu’un plat préparé sur un autre étage lui soit transmis.

La collègue du 222 a refusé, conformément aux règles en vigueur. Le détenu a alors refusé de réintégrer sa cellule.

Les renforts ont été sollicités. À leur arrivée, le détenu avait finalement regagné sa cellule.

3 INCIDENTS. UNE SEULE JOURNÉE. DES AGENTS TOUJOURS EN PREMIÈRE LIGNE.

Le bureau local FO Justice tient à féliciter l’ensemble des personnels mobilisés pour leur professionnalisme, leur réactivité et leur sang-froid lors de ces trois incidents.

Ces événements démontrent une nouvelle fois les difficultés auxquelles les personnels pénitentiaires sont confrontés quotidiennement.

La sécurité des personnels ne peut pas être une variable d’ajustement.

Le bureau local FO Justice restera pleinement mobilisée pour défendre les conditions de travail, la sécurité et l’intégrité de l’ensemble des personnels.

Lire le communiqué

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ARTICLE 10 Pour le CDC : Le Ministre enterre définitivement les mensonges

À la question posée par FO Justice lors du CSAM du 28 septembre : « Qu’en est-il de l’article 10 pour le corps de commandement ? »

► La réponse du ministre de la Justice, par la voix de son DGAP, est sans ambiguïté :

« Il n’y aura pas de généralisation de l’article 10 pour le corps de commandement au 1er janvier 2027.
La bascule se fera selon une logique par fonction qui reste à déterminer lors de prochaines discussions. »

Cette clarification permet de mettre définitivement un terme aux mensonges, aux approximations et aux manipulations entretenus par certains sur ce sujet.

► FO Justice ne peut que condamner ces postures malsaines et ces manœuvres purement électoralistes.

► FO Justice rappelle notamment que la crédibilité d’un syndicat et de ses représentants repose, en tout temps, sur le sérieux et la vérification de la portée officielle de ses communications.

Les échéances électorales à venir ne font pas exception !

► Le bilan de la réforme portée par FO Justice pour le corps de commandement est sans appel. En trois ans, FO Justice a obtenu :

  • Une revalorisation considérable de l’IFO pour l’ensemble du corps de commandement depuis 2024.
  • Plus de 450 promotions vers les grades de commandant et de commandant divisionnaire, ainsi qu’à la classe supérieure du grade de capitaine.
  • Au 1er janvier 2027, le reclassement AUTOMATIQUE des capitaines de classe normale sur la grille définitive de capitaine pénitentiaire de catégorie A, ainsi qu’une nouvelle revalorisation de l’IFO.

Nous attendons maintenant avec impatience le bilan de ces organisations syndicales : au cours de ces trois dernières années, qu’ont-elles obtenu ?

Et, à part un plan de requalification fumeux, voire foireux, qu’ont obtenu ceux qui sont restés majoritaires pendant 30 ans, en faveur des officiers ?

Notre boussole a toujours été la défense des intérêts des officiers,
comme en témoignent le respect de nos engagements,
la mise en œuvre de l’intégralité de notre réforme historique
ET NOTRE BILAN, NOTAMMENT SUR LE PLAN STATUTAIRE !