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Prison d’Orléans-Saran : MA2, invasion

Les agents sont débordés et en DANGER pourtant la Direction pratique la politique de l’autruche !!!

Depuis l’ouverture de l’établissement, c’est la première fois que le personnel doit faire face à ce genre de situation.

En effet, le 15 septembre 2026, lors du retour promenade du deuxième étage vers 16h55, des détenus décident de s’en prendre à un autre.

Ce dernier profite que la grille de la cour soit ouverte et se réfugie dans les toilettes du personnel. Malgré la tentative du gradé de secteur pour fermer la grille, plusieurs détenus vont forcer le passage avec violence. L’agent en poste au PIC déclenche immédiatement l’alarme et demande des renforts.

La surveillante présente sur les lieux et l’adjointe de bâtiment qui viendra en soutien vont tenter tant bien que mal de maîtriser la situation mais vont être vite débordées.

Un des fous furieux jette le portique de sécurité sur le gradé et va inciter d’autres détenus à participer au mouvement.

Résultats : Des personnels choqués, débordés face à une telle violence et sept détenus dans le hall du bâtiment dont certains sont torses nus et en short.

Cela aurait pu être plus grave pour le personnel qui exerce tous les jours en effectif réduit.

Le syndicat local Force Ouvrière Justice se demande :

  • Pourquoi aucun agent n’est affecté au niveau de l’aile du RDC ?
  • Pourquoi des agents polyvalents sont positionnés au niveau de la promenade ?

Au regard des absents quotidiens, l’agent polyvalent est envoyé à un autre poste donc plus d’agent promenade.

  • Pourquoi avec un taux de couverture plus critique, il y avait un agent au RDC et une promenade et maintenant ce n’est pas le cas ?
  • Pourquoi aucune mise en prévention ou transfert en urgence n’a été réalisé ?
    Pourtant les protagonistes sont clairement identifiables.

Le syndicat local Force Ouvrière Justice constate une nouvelle fois une gestion chaotique de cette situation par le Chef de Détention.

Comment un Chef de détention, peut dire qu’il a oublié de prévenir la direction d’une situation aussi grave !!!

MALADRESSE ou INCOMPÉTENCE ?

Le syndicat local Force Ouvrière Justice tient à apporter son total soutien à l’ensemble des collègues qui ont dû faire face à cette situation inédite.

Le syndicat local Force Ouvrière Justice demande à ce que des récompenses officielles soient accordées aux personnels concernés.

LA SÉCURITÉ, LE BIEN-ÊTRE DU PERSONNEL SONT NOS PRIORITÉS

SANS AGENTS, PAS DE SÉCURITÉ

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Prison de Béziers : Encore une intervention sans encadrement, jusqu’à quand ?

Ce matin, lors de la descente en promenade du premier étage de la MA2, une nouvelle altercation entre deux personnes détenues est venue mettre les personnels en difficulté.

Alors qu’un détenu sollicitait les surveillants au sujet d’un différent avec une autre personne détenue, les agents ont immédiatement pris en compte la situation et tenté d’apaiser les tensions. La personne détenue mise en cause a été reprise et la situation semblait maîtrisée.

Mais lors du passage de l’intéressé, un geste de provocation a déclenché une réaction immédiate : une bagarre a éclaté entre les deux protagonistes. Les surveillants présents sont aussitôt intervenus pour séparer les deux détenus. La grille de la cour étant encore ouverte pour permettre la descente en promenade, les agents ont également dû repousser d’autres personnes détenues qui cherchaient à prendre part à l’affrontement.

Une nouvelle fois, les personnels ont dû gérer une situation particulièrement tendue dans des conditions qui ne sont pas acceptables.

Car une fois les protagonistes maîtrisés, une nouvelle difficulté est apparue : aucun gradé n’était présent sur le bâtiment. Les agents ont dû attendre longuement l’arrivée d’un encadrant, notamment pour disposer d’une paire de menottes permettant de sécuriser la situation et d’assurer la mise en prévention.

Cette situation, FO Justice CP Béziers la dénonce depuis longtemps.

Il n’est pas normal que des personnels soient amenés à intervenir seuls face à une situation de violence, sans encadrement immédiatement disponible et sans pouvoir disposer rapidement des moyens de contrainte nécessaires.

Les agents font leur travail. Ils interviennent, séparent les protagonistes, sécurisent les lieux et évitent que la situation ne dégénère davantage. Mais jusqu’où devra-t-on aller avant que des mesures concrètes soient prises ?

Ce n’est pas la première fois que nous alertons la direction sur l’absence d’encadrement ou de moyens de contraintes sur certains bâtiments et sur les difficultés qui en découlent. Nous avons demandé des réponses et des solutions. À ce jour, elles ne sont toujours pas à la hauteur des problématiques rencontrées quotidiennement par les personnels. Il est temps de prendre une décision !!!

FO Justice CP Béziers demande à la direction de trouver rapidement une solution pérenne concernant la présence d’encadrement sur les bâtiments, mais également l’accès immédiat aux moyens de contrainte nécessaires lors des interventions.

Les personnels ne peuvent pas continuer à être envoyés au contact de situations potentiellement violentes en devant ensuite attendre l’arrivée d’un encadrant pour pouvoir sécuriser correctement l’intervention.

Aujourd’hui encore, les collègues ont fait le nécessaire pour éviter que la situation ne prenne une tournure plus grave. Mais la sécurité ne peut pas reposer uniquement sur leur sang-froid et leur capacité à improviser.

FO Justice CP Béziers tient également à le rappeler clairement : si un incident grave devait survenir du fait de ces carences d’encadrement et de l’absence de moyens de contraintes immédiatement disponibles, la responsabilité de la direction ne pourra être éludée. Nous avons alerté à plusieurs reprises sur cette situation et sur les risques qu’elle fait peser quotidiennement sur les personnels. Si demain un collègue devait être gravement blessé parce que les moyens nécessaires n’étaient pas disponibles au moment où ils étaient indispensables, chacun devra assumer pleinement les conséquences des décisions prises ou de l’absence de décision.

FO Justice CP Béziers attend désormais des actes et non plus simplement des constats.

La sécurité des personnels ne peut plus attendre. Il faut prendre une décision !

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Prison de Nouméa : Personnels Administratifs, indispensables au fonctionnement, négligés depuis trop longtemps !

Chaque jour, les personnels administratifs assurent des missions essentielles au fonctionnement de l’établissement. Pourtant, derrière l’engagement, une réalité demeure : le sentiment d’être les oubliés de l’administration pénitentiaire, et au-delà même, de notre institution.
des carrières qui stagnent ;
des formations trop tardives (quand elles existent) ;
des responsabilités qui s’accumulent ;
une surcharge de travail ;
des intérims qui se prolongent ;
des moyens insuffisants ;
une absence d’accompagnement ;
un manque de reconnaissance.

« LEUR BONNE VOLONTÉ NE PEUT PAS DEVENIR LE FONCTIONNEMENT NORMAL DU SERVICE »

PLUS DE 10 ANS DE CARRIÈRE… ET TOUJOURS PAS D’AVANCEMENT ?

Comment accepter que certains agents puissent consacrer plus de dix années à leur administration sans véritable évolution de carrière ? L’ancienneté ne doit pas devenir une condamnation à la stagnation.
FO Justice demande :
une véritable politique d’accompagnement et de progression des carrières ;
une information claire, transparente et accessible sur les avancements ;
un suivi réel et individualisé des parcours professionnels ;
une égalité de traitement dans l’accès aux promotions et aux responsabilités ;
la reconnaissance des compétences et des fonctions réellement exercées.

« UNE CARRIÈRE DOIT POUVOIR ÉVOLUER »

FORMATION : LE BUDGET NE DOIT PAS ÊTRE UNE LIMITE.

Certains agents attendent des années avant d’accéder à une formation réellement adaptée à leurs fonctions. Pour certains, il faut parfois 10 ans de carrière avant d’en bénéficier. Plus préoccupant encore, des demandes de formation à l’ENAP peuvent être refusées pour des raisons budgétaires.
QUI A ACCÈS AUX FORMATIONS ? SELON QUELS CRITÈRES ? POURQUOI LE BUDGET DEVRAIT-IL ÊTRE UN FREIN À LA PROFESSIONNALISATION DES AGENTS ?
FO Justice demande :
un accès équitable aux formations pour tous les agents ;
des critères de sélection transparents et clairement établis ;
des formations adaptées aux fonctions et aux postes spécialisés ;
un accès équitable aux formations de l’ENAP et dans l’Hexagone ;
une véritable anticipation des besoins de formation.

« L’ÉLOIGNEMENT GÉOGRAPHIQUE NE DOIT PAS DEVENIR UN ÉLOIGNEMENT PROFESSIONNEL »

SANS FORMATION, COMMENT EXIGER UNE APPLICATION RIGOUREUSE DES PROCÉDURES ?

La formation ne peut pas être considérée comme une simple opportunité d’évolution professionnelle. Elle est une nécessité pour garantir la maîtrise des missions, l’égalité de traitement des agents et l’application homogène des procédures au sein du CP de Nouméa.
Les conséquences sont concrètes :
des pratiques différentes selon les services ou les agents ;
des erreurs ou des omissions dans le traitement des dossiers ;
des difficultés dans l’application correcte des procédures ;
des retards dans le traitement des dossiers ;
une charge supplémentaire pour les agents contraints de rechercher eux-mêmes l’information ;
une dégradation de la qualité et de la continuité du service ;
une dégradation de l’état physique et psychologique des agents.
Comment exiger des agents qu’ils appliquent rigoureusement des procédures lorsque les moyens de les connaître, de les comprendre et de les maîtriser ne leur sont pas pleinement accessibles ?
Former les agents, c’est sécuriser leurs pratiques et renforcer le fonctionnement de l’établissement.

« LA FORMATION N’EST PAS UN PRIVILÈGE, C’EST UNE NÉCESSITÉ DE SERVICE ET UNE OBLIGATION DE L’EMPLOYEUR »

Le manque de formation ne pénalise pas uniquement les agents administratifs : il fragilise directement le fonctionnement de l’ensemble du CP de Nouméa.
Affecter un agent sur une mission spécifique ou complexe sans lui donner la formation nécessaire, c’est ralentir les procédures, retarder le traitement des dossiers et multiplier les difficultés.
Les personnels du CP de Nouméa en subissent les conséquences et expriment légitimement leur mécontentement.
COMMENT EXIGER RAPIDITÉ ET EFFICACITÉ SI L’ON NE DONNE PAS AUX AGENTS LES MOYENS D’ÊTRE FORMÉS ?

MOINS, VOIRE PAS DE FORMATION → PLUS D’INCERTITUDES → PLUS DE RISQUES D’ERREURS → PLUS DE RETARDS → PLUS DE MÉCONTENTEMENT.

« LA FORMATION N’EST PAS UNE DÉPENSE SECONDAIRE. C’EST UN INVESTISSEMENT POUR LA QUALITÉ DU SERVICE PUBLIC »

CARRIÈRE : FO JUSTICE NE VEUT PLUS QUE LES PERSONNELS ADMINISTRATIFS SOIENT LES LAISSÉS POUR COMPTE !

Ils doivent pouvoir bénéficier de véritables perspectives professionnelles.

CIA : LEUR INVESTISSEMENT DOIT ÊTRE RECONNU !

Quand les responsabilités augmentent, que les missions supplémentaires s’accumulent et que certains agents assurent l’intérim ou la continuité du service, la reconnaissance ne peut pas disparaître.
FO Justice demande :
des critères d’attribution du CIA transparents et compréhensibles ;
une réelle prise en compte de l’investissement professionnel ;
la reconnaissance des responsabilités et missions supplémentaires ;
des explications lorsque les missions évoluent sans que la reconnaissance indemnitaire ne suive.

« L’INTÉRIM NE PEUT PAS RESTER INVISIBLE »

Les agents assument des missions supplémentaires, pallient les absences et garantissent chaque jour la continuité du service.
Cette implication ne peut pas devenir une charge permanente assumée dans l’ombre.
Une responsabilité supplémentaire doit être :

FORMALISÉE → ACCOMPAGNÉE → RECONNUE

« LEUR BONNE VOLONTÉ NE DOIT PAS SERVIR DE VARIABLE D’AJUSTEMENT PERMANENTE »

Les difficultés de l’établissement ne se résument pas aux moyens. Elles relèvent aussi de l’organisation et du management :
problèmes de communication ;
manque de visibilité sur les priorités ;
charge de travail inégalement répartie ;
responsabilités insuffisamment définies ;
absence d’accompagnement face aux difficultés ;
manque de suivi lorsque des situations sont signalées.
Manager, c’est aussi :

ÉCOUTER • ORGANISER • ACCOMPAGNER • FORMER • ANTICIPER • ARBITRER • RECONNAÎTRE

FO Justice ne demande pas davantage de contrôle. Nous demandons davantage de management, de soutien et de responsabilité.

« LORSQUE L’ORGANISATION FAIT DÉFAUT, CE SONT LES AGENTS QUI COMPENSENT. LORSQUE LE MANAGEMENT FAIT DÉFAUT, CE SONT LES AGENTS QUI PAIENT »

CP DE NOUMÉA / DSJ : MÊMES POSSIBILITÉS POUR TOUS.

Sans opposer les services ni les personnels, une comparaison avec d’autres administrations présentes en Nouvelle-Calédonie, notamment la DSJ, soulève légitimement des interrogations.
Les personnels administratifs doivent pouvoir bénéficier des mêmes possibilités d’évolution et de reconnaissance que leurs homologues :

• Formation • Professionnalisation • Carrière • Mobilité • Accompagnement • Reconnaissance

Le CP de Nouméa est un établissement hors normes, soumis à des contraintes et à des missions particulières. Elles ne doivent pas devenir celles des personnels administratifs.

FO JUSTICE NE DEMANDE PAS PLUS QUE LES AUTRES. NOUS EXIGEONS LES MÊMES POSSIBILITÉS.

1- FORMATION : LES MÊMES CHANCES POUR TOUS !
2- CARRIÈRE : LA RECONNAISSANCE DES COMPÉTENCES ET DES PARCOURS !
3- CONDITIONS DE TRAVAIL : DES MOYENS À LA HAUTEUR DES MISSIONS !
4- MANAGEMENT ET RECONNAISSANCE : LE RESPECT DU TRAVAIL ACCOMPLI !

FO JUSTICE AUX CÔTÉS DES PERSONNELS ADMINISTRATIFS DU CPN :

VOTRE TRAVAIL COMPTE. VOTRE ENGAGEMENT COMPTE. VOTRE AVENIR COMPTE.

MÊMES DROITS • MÊMES OPPORTUNITÉS •
MÊME RECONNAISSANCE

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