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Prison de Villeneuve-lès-Maguelone : Une calamité sans fin !!!

A peine les couteaux neutralisés ce week-end, la réponse des réseaux ne sest pas faite attendre. Pas de temps mort, dès qu’une saisie est réalisée, la détention est immédiatement réapprovisionnée !!!

Ce matin lundi 3 aout 2026, vers 7 h15, la réalité du terrain nous a une nouvelle fois sauté aux yeux lors du contrôle des cours de promenade. Au bâtiment B, la vigilance d’un agent a permis d’intercepter en direct une tentative de récupération. Les occupants d’une cellule du rez-de-chaussée du C étaient en

train de tirer à la ficelle un sac projeté durant la nuit dans la cour. A l’intérieur, un véritable arsenal : 4 couteaux en céramique, 2 téléphones portables, 2 chargeurs, 3 puces, 1 boitier TP- Link et 1 manette de PlayStation.

Dans la foulée, au bâtiment A, c’est un drone écrasé qui a été découvert au niveau des cours.

Ces évènements consécutifs démontrent une chose, plus rien ne freine la prolifération de la violence et des trafics. Alors que les personnels venaient d’éviter le pire ce week-end, l’extérieur réinjecte aussitôt des armes mortelles et des équipements numériques au cœur de nos bâtiments, dès 7 heures du matin. Drones, livraisons par yoyo … la détention est pilonnée sans relâche, mettant en danger direct la sécurité des agents à chaque prise de service.

Face à cette surenchère permanente, la vigilance des collègues ne peut pas être notre seule ligne de défense. Notre organisation félicite à nouveau les agents mobilisés ainsi que les gradés pour leur réactivité et leur vigilance constante dès la première heure ce matin.

FO Justice VLM exige en urgence des effectifs supplémentaires pour constituer une équipe d’agents dédiés et disponible au quotidien, capable de multiplier les opérations de fouilles et d’assurer une présence de sécurité renforcée que ce soit via une brigade locale ou le renfort des ELSP. Le déploiement de vrais dispositifs anti-drones et de moyens matériels adaptés. Une réponse pénale exemplaire face à ces tentatives de livraison répétées !

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Suppression de contractuels dans les DISP : La DGAP organise l’asphyxie des services !

► FO Justice est alerté par plusieurs directions interrégionales, notamment Rennes, Lille et Lyon, sur le non-renouvellement massif de contrats de personnels administratifs.

Des agents contractuels de catégories A, B et C, parfois présents depuis plusieurs années et indispensables au fonctionnement quotidien des services, seraient brutalement remerciés au nom d’une nouvelle chasse aux économies imposée par la DGAP.

Cette décision est totalement irresponsable !

Alors que la surpopulation carcérale atteint des niveaux toujours plus alarmants, que les établissements pénitentiaires sont saturés et que les services des DISP sont déjà sous- dimensionnés, l’administration choisit de supprimer des renforts essentiels.

Ces personnels assurent pourtant des missions indispensables au bon fonctionnement des établissements, des services pénitentiaires et des directions interrégionales. Leur départ entraînera mécaniquement une surcharge de travail supplémentaire pour les personnels titulaires, déjà épuisés et confrontés à des conditions de travail fortement dégradées.

► FO Justice dénonce une politique comptable aveugle, menée sans aucune considération pour les agents, les besoins des services et la réalité du terrain.

On ne peut pas, d’un côté, constater une hausse exponentielle du nombre de personnes détenues et, de l’autre, réduire les effectifs administratifs nécessaires à la gestion des établissements et des DISP.

► FO Justice exige l’arrêt immédiat de cette purge, le renouvellement des contrats indispensables et un renforcement durable des effectifs administratifs.

L’administration pénitentiaire ne peut pas continuer à fonctionner avec toujours plus de missions, toujours plus de détenus, mais toujours moins de personnels.

FO Justice ne laissera pas la DGAP sacrifier les agents et le fonctionnement des services sur l’autel des économies budgétaires !

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Prison de Salon-de-Provence : Quand le SNEPAP-FSU préfère chercher des coupables plutôt que des solutions

Pour faire suite au communiqué du SNEPAP FSU en date du 31/07/26 indiquant que le SPIP du CD de Salon De Provence est attaqué de toute part se retrouvant seul contre tous, ceux-ci portent des accusations et diffamations à l’encontre des personnels du CD de Salon De Provence.

Force est de constater que les auteurs de ce communiqué démontrent une ignorance inquiétante sur le fonctionnement élémentaire de notre établissement et de la réalité du terrain.

Les attaques contre le greffe sont indignes. Les agents de ce service travaillent depuis des mois dans des conditions extrêmement dégradées, avec un sous-effectif chronique et une charge de travail que personne ne peut sérieusement contester. Malgré cela, ils continuent d’assurer leurs missions avec professionnalisme et un sens exemplaire du service public.

Le passage consacré aux chefs de bâtiment mérite à lui seul d’être cité tant il est révélateur. Chacun sait qu’ils ne disposent d’aucune compétence pour décider de l’organisation ou du fonctionnement des CAP. Leur reprocher de « ne pas vouloir revoir l’organisation des CAP » est donc parfaitement absurde. De plus Les tensions en détention n’ont pas attendu les CAP pour exister. Soit les auteurs de ce communiqué ignorent le fonctionnement élémentaire de l’établissement, ce qui serait préoccupant, soit ils savent pertinemment que cette accusation est fausse et choisissent malgré tout de la diffuser. Dans les deux cas, chacun appréciera la solidité de leur analyse.

Il est particulièrement regrettable de voir cette organisation syndicale préférer attaquer d’autres personnels plutôt que de s’interroger sur les véritables causes des difficultés qu’elle dénoncent. Diviser les agents, opposer les services les uns aux autres et désigner des collègues comme responsables constituent une méthode aussi facile qu’irresponsable. Les transformer aujourd’hui en responsables des dysfonctionnements relève d’une démarche cynique consistant à fabriquer des boucs émissaires pour masquer les véritables difficultés.

FO Justice refuse catégoriquement cette logique. Les personnels du Centre de détention n’ont pas vocation à devenir les victimes d’une stratégie de communication syndicale fondée sur la polémique plutôt que sur les faits.

Pour information, le syndicalisme ne se résume pas à rédiger des tracts ou à publier des communiqués. Il exige d’assumer ses écrits.

Il est d’ailleurs particulièrement révélateur que ces auteurs aient pris soin de ne pas diffuser leur communiqué aux personnels qu’ils mettent directement en cause ! Encore faut-il en avoir le courage…

Nous invitons donc les auteurs de ce communiqué à quitter les postures et les effets d’annonce pour venir constater, sur le terrain, la réalité du travail accompli par les agents qu’ils accusent si facilement.

Les représentants de FO Justice, eux, sont présents quotidiennement au Centre de détention de Salon-de-Provence. Nous connaissons les difficultés des personnels parce que nous les partageons à leurs côtés. Nous assumons nos prises de position, nous les défendons et nous sommes toujours disponibles pour débattre.

FO Justice continuera à défendre sans distinction l’ensemble des personnels du Centre de détention de Salon-de-Provence, qu’ils exercent au greffe, en détention ou dans tout autre service. Nous ne laisserons pas des collègues déjà éprouvés par des conditions de travail particulièrement difficiles être livrés à la vindicte ou servir de cible à des accusations aussi opportunes qu’infondées.

Défendre les agents exige de la rigueur, de l’honnêteté et du courage.

C’est précisément le choix de FO Justice.

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Prison de Réau : Audience avec le Directeur Général de l’Administration Pénitentiaire (DGAP)

Visite au Centre pénitentiaire de Réau

Le vendredi 31 juillet 2026, une délégation FO Justice a été reçue par le Directeur général de l’Administration pénitentiaire (DGAP) afin d’évoquer les enjeux liés à l’ouverture prochaine du Quartier de Lutte contre la Criminalité Organisée (QLCO)ainsi que plusieurs problématiques touchant l’établissement.

Les échanges ont notamment porté sur l’organisation des rondes, les effectifs, la politique indemnitaire, la sécurisation des accès, les conditions de travail des psychologues des personnels, la salle de repos des agents ainsi que le manque de moyens humains.

Le QLCO : une ouverture imminente

L’administration a confirmé que l’ouverture du QLCO est prévue dans une dizaine de jours.

FO Justice a rappelé que la création de ces quartiers trouve son origine dans le drame d’Incarville. Pour notre organisation, ce dispositif ne pourra atteindre son objectif qu’à la condition de garantir, avant tout, la protection des personnels et un renforcement durable de la sécurité du Centre pénitentiaire de Réau.

À ce titre, FO Justice a porté plusieurs revendications fortes :

  • La pérennisation d’une formation spécifique pour les agents affectés au QLCO, afin de maintenir un haut niveau de compétence face à des profils particulièrement sensibles.
  • La mise en place d’un comité de suivi permettant d’évaluer régulièrement le fonctionnement du quartier, les difficultés rencontrées et les adaptations nécessaires.

Primes : FO Justice refuse les mesures au compte-gouttes

Concernant le régime indemnitaire, l’administration a indiqué que la prime serait uniquement attribuée aux agents en contact direct avec les personnes détenues concernées ainsi qu’à ceux intervenant directement lors des situations d’intervention.

Cette réponse est inacceptable pour FO Justice.

Notre revendication demeure constante et sans ambiguïté : l’ensemble des personnels du Centre pénitentiaire de Réau doit bénéficier de cette prime, au regard des contraintes sécuritaires générées par l’ouverture du QLCO.

FO Justice refuse une reconnaissance distribuée au compte-gouttes. Les risques, les contraintes et les responsabilités concernent l’ensemble de l’établissement ; la reconnaissance doit donc être collective.

Valoriser les carrières des personnels

FO Justice a également demandé que les agents affectés au QLCO puissent bénéficier d’une véritable valorisation de leur parcours professionnel, notamment dans le cadre de leur évolution de carrière.

Servir dans un quartier aussi exigeant doit constituer une véritable reconnaissance professionnelle et non une simple contrainte supplémentaire.

Psychologues des personnels : des moyens insuffisants

Notre organisation a interrogé l’administration sur les moyens consacrés aux psychologues des personnels.

FO Justice a rappelé qu’il est indispensable de leur permettre d’exercer leurs missions dans des conditions dignes, avec des locaux adaptés garantissant à la fois la confidentialité des échanges avec les agents et des conditions de travail respectueuses de leurs missions.

Cette préoccupation rejoint les difficultés déjà constatées lors de notre précédente visite de l’établissement.

Les autres sujets abordés

FO Justice est également intervenue sur :

  • les difficultés d’organisation des rondes de nuit, dénonçant une organisation qui relève davantage du bricolage que d’une véritable organisation pérenne ;
  • le manque d’effectifs, notamment l’absence des deux officiers initialement prévus ;
  • la nécessité de renforcer durablement les effectifs et les moyens humains ;
  • la sécurisation des accès et des parkings de l’établissement ;
  • la salle de repos des personnels. Si une solution a été annoncée par l’administration, notre organisation a rappelé qu’il est indispensable de mettre à disposition des agents un véritable espace de repos fonctionnel, adapté et pérenne, répondant aux contraintes d’un service aussi exigeant que celui du QLCO.

La position de FO Justice

Si cette audience a permis d’aborder les principaux enjeux liés à l’ouverture du QLCO, FO Justice attend désormais des actes concrets.

À quelques jours de l’ouverture, notre organisation restera particulièrement vigilante sur :

  • les moyens humains réellement alloués ;
  • la sécurité des personnels ;
  • la reconnaissance financière de l’ensemble des agents ;
  • la qualité de la formation ;
  • le suivi du dispositif dans la durée.

FO Justice continuera à défendre un principe simple :

Un quartier d’exception exige des moyens d’exception, une reconnaissance pour tous les personnels et une sécurité sans compromis.

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Prison de Bois-d’Arcy : Quand l’autorité vacille, ce sont les personnels qui en paient le prix !

Une délégation nationale et régionale de FO Justice s’est rendue au Centre pénitentiaire de Bois-d’Arcy afin de rencontrer les personnels et de constater la réalité du terrain.

Le constat est sans appel : le CP de Bois-d’Arcy traverse une période particulièrement difficile. Les personnels expriment un profond sentiment d’abandon tandis que de nombreuses difficultés organisationnelles semblent fragiliser le fonctionnement de l’établissement.

Une façade de dialogue… mais une réalité préoccupante

Notre déplacement a débuté par un échange constructif avec le pôle formation, dont nous saluons l’investissement constant au service des personnels.

En revanche, notre entretien avec le Directeur des Ressources Humaines a fait apparaître plusieurs difficultés : une connaissance incomplète de certains dossiers, l’absence de réponses concrètes sur plusieurs situations et un renvoi fréquent des responsabilités.

À plusieurs reprises, les réponses apportées se résumaient à : « Je ne sais pas. » « Ce n’est pas de mon ressort. » « Ce n’est pas de ma faute. »

À ce niveau de responsabilité, les personnels sont en droit d’attendre des réponses claires, des décisions assumées et des solutions concrètes.

Une gouvernance qui interroge les personnels

Au fil de nos échanges, une interrogation est revenue de manière récurrente :

Qui pilote réellement le CP de Bois-d’Arcy ?

De nombreux personnels nous ont indiqué avoir le sentiment qu’un cercle très restreint bénéficie d’une écoute privilégiée auprès de la direction et exerce une influence importante sur certaines décisions.

Plusieurs témoignages évoquent également un climat dans lequel certains collègues hésitent désormais à s’exprimer librement, craignant que leurs remarques ou leurs positions puissent leur être préjudiciables.

Pendant que la très grande majorité des personnels accomplit quotidiennement ses missions avec professionnalisme dans des conditions toujours plus difficiles, beaucoup ont le sentiment que leur parole peine à être entendue.

FO Justice rappelle qu’une direction doit agir avec impartialité, garantir l’égalité de traitement entre tous les personnels et prendre ses décisions exclusivement dans l’intérêt du service public.

Un établissement sous tension permanente

Sur le terrain, le malaise est profond.

Tous les corps et tous les grades tirent aujourd’hui la sonnette d’alarme.

L’encadrement de proximité est à bout de souffle. Les brigadiers-chefs, confrontés à un sous-effectif chronique, travaillent sous une pression permanente.

L’épuisement professionnel devient une réalité quotidienne et les relations de travail se dégradent progressivement.

Le climat est devenu si difficile que certains collègues en viennent à déposer anonymement des comptes rendus professionnels sous la porte de la Directrice.

Quel terrible constat !

Lorsqu’un agent n’ose plus s’exprimer ouvertement, c’est que la confiance envers sa hiérarchie est profondément fragilisée.

Une porte ouverte ne suffit pas si les personnels ont le sentiment que leurs préoccupations ne sont pas réellement prises en considération.

Des équipements indignes d’une administration régalienne

FO Justice a également constaté une situation particulièrement préoccupante concernant les équipements de protection.

Les gilets pare-balles sont, pour certains, dans un état d’hygiène inacceptable.

Les tenues d’intervention sont usées, détériorées, parfois incomplètes, avec des sangles arrachées et des protections défaillantes.

Comment demander aux personnels d’assurer pleinement la sécurité de l’établissement lorsque l’administration n’est plus en mesure de garantir correctement la leur ?

Cette situation est inacceptable et appelle des mesures immédiates.

FO Justice exige immédiatement :

  • le renfort urgent des effectifs, notamment des brigadiers-chefs et de l’encadrement de proximité ;
  • le remplacement immédiat de tous les équipements de protection défectueux ou insalubres ;
  • la réalisation d’un audit des conditions de travail et des risques psychosociaux au sein de l’établissement ;
  • la garantie d’un dialogue social sincère, transparent et respectueux de l’ensemble des personnels.

Le CP de Bois-d’Arcy mérite mieux. Les personnels méritent le respect.

FO Justice restera pleinement mobilisée afin que les difficultés signalées par les personnels soient enfin prises en compte.

Les agents attendent une direction qui décide, qui assume ses responsabilités, qui protège ses personnels et qui place l’intérêt collectif au cœur de chacune de ses décisions.

FO Justice continuera de défendre l’ensemble des personnels du CP de Bois-d’Arcy avec détermination jusqu’à l’obtention de réponses concrètes.

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Prison de Saint-Denis : Matinée sous tension au Bat H

Ce dimanche, une nouvelle ligne rouge a été franchie au Centre pénitentiaire de Saint-Denis.

Vers 9 h 10, à la suite d’une projection extérieure ayant nécessité le déclenchement de l’alarme générale, deux détenus ont escaladé le grillage de la cour de promenade haute du bâtiment H.

L’un d’eux est parvenu à rejoindre le toit du préau, puis à s’introduire dans la zone neutre afin de récupérer le colis projeté et de le lancer directement dans la cour de promenade.

Grâce à la réactivité, au professionnalisme et à l’engagement de l’ELSP ainsi que des agents présents sur le bâtiment, les deux détenus impliqués ont rapidement été placés en prévention.

Toutefois, les conséquences sont importantes : la cour de promenade est actuellement inutilisable et le concertina a été fortement endommagé.

Comme si cela ne suffisait pas, lors du deuxième tour de promenade, une violente altercation a éclaté entre deux détenus. La situation a très rapidement dégénéré, créant un climat de tension extrême, à la limite du lynchage.

FO Justice CP Saint-Denis dénonce une situation devenue intenable !

Cette matinée particulièrement violente n’est que le reflet d’une réalité quotidienne devenue insupportable.

La surpopulation pénale chronique, conjuguée aux projections extérieures répétées, transforme chaque jour davantage les cours de promenade en véritables zones de non-droit.

Malgré l’épuisement des personnels, les rappels de service incessants et des conditions de travail toujours plus dégradées, les agents ont une nouvelle fois répondu présents avec un professionnalisme, un sang-froid et un courage exemplaires.

Face à cette situation, FO Justice CP Saint-Denis exige immédiatement :

– Une sécurisation d’envergure de l’établissement afin de mettre un terme aux projections et aux intrusions extérieures ;

– La remise en état immédiate des infrastructures de sécurité endommagées ;

– Le déploiement d’une couverture complète des angles morts par vidéosurveillance sur l’ensemble des cours de promenade.

Par ailleurs, FO Justice CP Saint-Denis demande l’attribution immédiate de lettres de félicitations à l’ensemble des personnels ayant participé à cette intervention, en reconnaissance de leur professionnalisme, de leur sang-froid et de leur engagement au service de la sécurité de l’établissement.

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