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Prison de Villeneuve-lès-Maguelone : Le label de la duperie, bâti sur le sable !!!

Dans la nuit de mercredi 29 juillet 2026 à jeudi 30 juillet 2026, les agents de nuit de VLM ont dû faire face à une situation intenable. L’arrivée de 10 détenus en une seule nuit a mis en lumière l’aberration totale de la gestion actuelle de notre quartier arrivant ! Les chiffres parlent d’eux-mêmes.

Capacité théorique : 13 cellules, la réalité 9 cellules sont aujourd’hui confisquées par des profils hors cadre qui n’ont rien à y faire (isolés médicaux, gestion isolées, mouvement accompagnés) ce ne sont plus des arrivants de passage, ils y sont installés à demeure, depuis des mois ! De fait, il ne reste plus que 3 à 4 cellules dédiées à la gestion des véritables arrivants

En détournant ce quartier de sa mission originelle, nous sortons sciemment du cadre réglementaire. L’accompagnement spécifique, le suivi et la surveillance renforcée imposés par la labellisation RPE ne peuvent plus être assurés.

Cette nuit-là a été le coup de grâce. L’équipe tournait déjà en mode dégradé à cause d’une extraction hospitalière. Malgré la fatigue, nos collègues ont dû constater l’impossible, plus aucune place disponible au QA ! Résultat à 2h et 3h du matin, nos agents de nuit ont dû improviser des changements de cellules à d’autres étages pour caser les arrivants. Inacceptable !

Le QA de VLM se targue d’avoir obtenu une labellisation RPE. Mais peut-on sérieusement conserver ce label quand on sait que les 3 /4 des cellules sont détournés de leur fonction ? Si un organisme de contrôle débarquait cette nuit, la perte du label serait immédiate.

FO JUSTICE VLM est révolté par cette gestion qui épuise nos collègues !

Nous exigeons le relogement immédiat hors du quartier arrivant des profils occupant indûment ces cellules. La restitution des 13 cellules du QA a leur vocation unique, le respect des conditions de travail des agents de nuit, qui n’ont pas à pallier l’improvisation logistique de l’établissement.

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Prison de Tours : Quand l’urgence n’en est plus une… Qui assume les conséquences ?

Une nouvelle fois, les personnels de surveillance ont été mobilisés dans le cadre d’une extraction médicale présentée comme une urgence.

Signalement à 14 h 20. Départ effectif… 1 h 30 plus tard !

Comment peut-on qualifier « d’urgence » une extraction pour laquelle les personnels de l’unité sanitaire savaient, selon les informations dont nous disposons, depuis le matin, qu’elle devait être réalisée ?

Pire encore, la personne détenue concernée revenait d’une hospitalisation de quinze jours, avec une garde statique qui avait pris fin quelques jours auparavant. À notre arrivée à l’hôpital, le comportement observé de la personne détenue ne semblait pas traduire une situation de détresse immédiate. Le médecin des urgences nous a ensuite informés que l’hospitalisation se poursuivrait au minimum pour la nuit.

Pendant ce temps, cette extraction a mobilisé des effectifs indispensables au bon fonctionnement de la détention. Alors que plusieurs agents étaient engagés à l’extérieur, l’établissement a dû faire face à différents incidents, notamment une bagarre survenue en promenade à 14 h 45.

Force est de constater que ce type de prise de décision met trop souvent en péril la sécurité de l’établissement, mais également celle des agents. En privant la détention de personnels nécessaires à son fonctionnement, ces décisions fragilisent les équipes sur le terrain, augmentent les risques d’incidents et exposent davantage les collègues qui assurent la continuité du service.

FORCE OUVRIÈRE JUSTICE MA TOURS s’interroge :

– Pourquoi présenter comme urgente une extraction connue depuis plusieurs heures ?

– Pourquoi ne pas anticiper son organisation afin de limiter son impact sur le fonctionnement de l’établissement ?

– Jusqu’à quand les personnels de surveillance devront-ils subir les conséquences d’un manque d’anticipation ?

Les surveillants ne sont pas une variable d’ajustement.

L’urgence médicale, lorsqu’elle est avérée, ne saurait être remise en cause. En revanche, un défaut d’anticipation ou une organisation défaillante ne doivent plus avoir pour conséquence de mettre en danger la sécurité de l’établissement et celle des personnels.

FORCE OUVRIÈRE JUSTICE MA TOURS exige :

– Une véritable coordination entre l’unité sanitaire et l’administration pénitentiaire.

– Une anticipation systématique des extractions connues à l’avance.

– Une prise en compte réelle des contraintes opérationnelles des personnels de surveillance et que la sécurité de l’établissement et celle des agents ne soient plus sacrifiées au profit d’une organisation défaillante.

La sécurité des personnels n’est pas négociable.

FORCE OUVRIÈRE JUSTICE MA TOURS continuera à dénoncer toute situation mettant inutilement en danger les agents et à défendre des conditions de travail garantissant la sécurité de tous.

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1 er Surveillants “Historiques” : 100 % des gagnants ont tenté leur chance !

À la lecture des derniers communiqués de l’UFAP UNSa et de la CGT (qui peut toujours solliciter l’avis du CGLPL dont elle est si proche), FO Justice se doit de rétablir quelques vérités.

Si la très grande majorité des Premiers Surveillants historiques est aujourd’hui passée au grade de Major, c’est grâce à la réforme négociée et obtenue par FO Justice !

Nous avions également obtenu que les Brigadiers-Chefs Encadrement, nommés en 2024, soient intégrés au dispositif transitoire.

Rappelons tout de même qu’avant cette réforme, la promotion au grade de Major représentait un Graal difficile à atteindre. Les chiffres ne mentent pas (eux) :

Sur les 3 années précédant la réforme : 65 agents ont été promus

Sur les 3 années suivant la réforme : 2126 agents ont été promus

Soit près de 30 fois plus de promotions… HI S -TO -RI -QUE !!!

Malheureusement, certains jurys de RAEP n’ont pas appliqué uniformément les consignes nationales concernant la prise en compte de l’ancienneté dans le grade. Des Brigadiers-Chefs encadrants plus récemment nommés ont ainsi été promus avant certains « historiques ».

► FO Justice ne remet pas en cause leur réussite et, au contraire, les félicite. Ils se sont inscrits, ont présenté leur dossier et ont réussi : « 100 % des gagnants ont tenté leur chance ! ».

Dès le départ, FO Justice revendiquait un passage automatique, plus simple pour les collègues, et moins couteux pour l’administration. C’était sans compter sur la Direction Générale de l’Administration et de la fonction publique, qui a imposé ce passage obligé par un RAEP.

Nous avions donc alerté les collègues sur l’absolue nécessité de s’inscrire !

Certains Premiers Surveillants historiques ne l’ont malheureusement pas fait, parfois sur les conseils (malveillants) de certaines organisations syndicales qui tentaient de décrédibiliser notre réforme.

En revanche, ces représentants syndicaux, eux, n’ont pas oublié de s’inscrire… et ont été promus !

FO Justice en profite pour les féliciter… mais pas pour les remercier !!!

Au final, ceux qui ne se sont inscrits que tardivement ont perdu du temps pour prétendre au bénéfice de leur promotion.

MAIS, FO JUSTICE A FAIT UNE PROMESSE… FO JUSTICE LA TIENDRA !

Pour garantir le respect des engagements pris lors des négociations conduites à Matignon,

FO Justice a, en effet, obtenu une nouvelle garantie de la DGAP :

LES PREMIERS SURVEILLANTS HISTORIQUES PROMUS AU TITRE DE L’ANNÉE 2027 SERONT NOMMÉS AVEC UN EFFET RÉTROACTIF AU 1er JANVIER 2026.

Cette mesure permettra de préserver leur ancienneté dans le grade. Ils ne seront nullement lésés par rapport à la promotion 2024 qui a obtenu le grade de major cette année, en vertu des dispositions transitoires du décret statutaire.

Les engagements obtenus par FO Justice seront, dès lors, bien respectés : Voilà la réalité !

► FO Justice ne laissera personne sur le bord du chemin, malgré la volonté manifeste de certaines organisations syndicales de saboter une réforme qu’elles ont combattue et dont elles tentent désormais de récupérer les résultats.

Pendant que d’autres communiquent, FO Justice négocie, obtient et garantit les droits des personnels.

« 100 % des gagnants ont tenté leur chance »… Tous les Premiers Surveillants historiques deviendront Majors. Et personne ne sera oublié !

► Les Premiers Surveillants historiques souhaitant être accompagnés peuvent se rapprocher de leurs représentants FO Justice.

FO JUSTICE : DES ACTES, DES RÉSULTATS !

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Réforme de la filière technique ministérielle : L’UNSA refuse la présence de FO Justice. La DSJ se compromet !

Ce jeudi 30 juillet, la Direction des services judiciaires (DSJ) du ministère de la Justice avait convoqué, en visioconférence, une réunion de travail consacrée à la mise en œuvre de la réforme des personnels techniques au sein de cette direction.

Notre secrétaire général avait transmis au Secrétariat général (SG), dont dépendent aujourd’hui les personnels techniques, la liste de nos représentants syndicaux nationaux appelés à participer à cette réunion essentielle pour l’avenir de cette réforme, un processus qui avance avec une lenteur préoccupante depuis plusieurs mois.

Il s’agissait donc d’une réunion importante, mais visiblement pas assez pour que certains acceptent le dialogue et le débat.

Pour FO Justice, trois spécialistes de la filière technique étaient mobilisés, prêts à défendre les droits et les intérêts des collègues.

Mais cela n’a manifestement pas plus à l’UNSA-Justice : des représentants syndicaux qui travaillent en plein été… et, en plus, des représentants de FO Justice ! Ah non, sûrement pas !

Notre présence semblait déjà de trop…

Avant même de pouvoir ouvrir les débats et enfin travailler sur cette réforme, toute la discussion s’est focalisée sur la légitimité des représentants de FO Justice.

Et, au ministère de la Justice, lorsque l’UNSA avance d’un pas, la CGT suit dans son sillage, sans même se poser de questions…

La représentante de cette organisation syndicale, qui semble systématiquement s’aligner sur les positions de l’UNSA, au point que l’on peut se demander pourquoi elles ne siègent pas sous une même bannière, s’est également déclarée « choquée » par la présence de nos représentants.

Résultat : les travaux relatifs à cette réforme sont reportés sine die. La DSJ a choisi de céder face aux pressions de l’UNSA et de la CGT, acceptant de fait leur diktat au lieu d’assumer ses responsabilités.

À la DSJ, chacun sait désormais qui dicte le tempo : certains syndicats, confortés par leurs soutiens au sein de la magistrature.

Et c’est bien pour cela que rien n’avance, au détriment de l’administration comme des droits des agents !

Pendant que certains s’agitent et organisent l’immobilisme, la réalité, elle, est implacable :

Au sein de cette direction, les postes de techniciens de catégorie B sont occupés par des contractuels, dans une précarité intolérable.

En catégorie A, les missions d’ingénieurs techniques sont confiées à des agents appartenant à d’autres corps…

Si l’objectif était de laisser les personnels techniques sur le bord du chemin, on ne s’y prendrait pas autrement !

Qu’ils le sachent : FO Justice ne reculera pas.

Nous continuerons à défendre, avec détermination, les réformes indispensables afin que les personnels techniques de toutes les directions obtiennent enfin les évolutions statutaires et les perspectives de carrière qu’ils attendent depuis bien trop longtemps.

C’est notre engagement.

C’est notre responsabilité.

Et nous ne renoncerons jamais !

FO Justice, la force syndicale qui ne plie pas !

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Prison de Caen-Ifs : Une livraison qui interroge

Alors que les trafics et les tentatives d’introduction d’objets prohibés ne cessent d’augmenter, un nouvel incident, qui aurait pu avoir de lourdes conséquences, s’est produit au sein de notre établissement.

Un individu s’est présenté au passe-documents en indiquant être livreur et venir déposer un colis destiné au détenu D.

Après les vérifications d’usage, aucune autorisation n’a pu être retrouvée. Informé qu’il lui était impossible de déposer ce colis, l’intéressé a finalement reconnu qu’il n’était pas livreur, mais qu’il avait simplement été mandaté par la famille de la personne détenue pour effectuer cette livraison.

Sans la vigilance des personnels, et plus particulièrement de notre collègue affectée à l’infra- sécurité, cette supercherie n’aurait pas été déjouée. D’autant que certaines requêtes ont été déjà acceptées par le passé de la part du commandement sans réel fondement.

Mais cette affaire soulève une question de fond.

Comment expliquer qu’une telle démarche soit tentée aujourd’hui alors que la semaine passée un précédent a failli voir le jour sans un rappel de la règlementation.

Pour rappel, les colis doivent obligatoirement passer par voie postale.

Pour FO Justice, cette succession d’événements appelle une clarification immédiate. Les règles doivent être rappelées, connues de tous et appliquées de manière uniforme. En matière de sécurité, aucune ambiguïté ne peut être tolérée.

FO Justice demande qu’un rappel des procédures relatives aux livraisons de colis soit effectué sans délai et que toute tentative de contournement des règles fasse l’objet de la plus grande vigilance.

Les trafiquants testent nos procédures. À nous de faire en sorte qu’ils n’y trouvent jamais la moindre faille.

Le bureau local FO Justice du CP CAEN IFS tient à saluer le professionnalisme et la réactivité de cette collègue, dont la vigilance a permis d’éviter une situation aux conséquences potentiellement graves.

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Prison d’Annoeullin : Incident au Quartier Disciplinaire. FO Justice tire une nouvelle fois la sonnette d’alarme

FO Justice apporte tout son soutien aux personnels du quartier disciplinaire de Lille-Annœullin, une nouvelle fois confrontés à une intervention particulièrement difficile dans des conditions indignes et dangereuses.

Le 28 juillet 2026, lors de l’appel de 13h00, le détenu M a de nouveau projeté une barquette contenant de l’urine en direction des agents, ne laissant d’autre choix qu’une prise en charge en gestion équipée du bouclier pour la suite.

Malgré ce dispositif renforcé, un énième incident est survenu mercredi 29 juillet vers 17h15, au moment de la distribution du repas. Alors que les agents quittaient la cellule, le détenu s’est retourné brusquement avant de se jeter violemment sur le bouclier, provoquant une intervention physique particulièrement tendue dans une cellule inondée et souillée par divers détritus et substances s’apparentant à des excréments et de l’urine.

TROIS PERSONNELS TOUCHÉS LORS DE L’INTERVENTION

À l’issue de cette intervention :

  • Le gradé de secteur présente de fortes douleurs aux cervicales et au coude ;
  • L’Officier de secteur a été blessée au dos ;
  • Un troisième agent a été griffé jusqu’au sang à l’avant-bras et devra subir un protocole de précaution, compte tenu du profil du détenu concerné.

FO Justice souhaite un prompt rétablissement à l’ensemble des collègues blessés et salue leur professionnalisme face à une situation devenue insupportable.

Ce nouvel épisode ne constitue malheureusement ni un fait isolé ni une surprise.

Le détenu M multiplie depuis longtemps :

  • Projections d’urine et d’excréments ;
  • Dégradations répétées de cellule et du matériel ;

FO Justice l’affirme clairement :

CE DÉTENU N’A PLUS SA PLACE AU SEIN DE NOTRE ÉTABLISSEMENT ET IL SERAIT BIENVENU QUE LE PARQUET EN PRENNE CONSCIENCE !

UN QUARTIER DISCIPLINAIRE À SATURATION

La situation du secteur disciplinaire devient particulièrement préoccupante :

  • Deux gestions équipées sont actuellement mobilisées sur le quartier disciplinaire sans que les ELSP puissent toujours répondre présents étant engagés ailleurs ;
  • Une vigilance renforcée est également maintenue sur le détenu L ;
  • Trois TIS sont présents sur le secteur dont deux initialement affectés au QI ;
  • Le QD fonctionne en permanence à pleine capacité ;
  • Un détenu refuse d’en sortir depuis environ 6 mois et monopolise une place précieuse.

Cette accumulation de paramètres négatifs épuise les personnels et augmente mécaniquement le risque d’incident grave.

FO JUSTICE EXIGE DES MESURES IMMÉDIATES

Face à cette situation, FO Justice exige :

LE TRANSFERT IMMÉDIAT DU DÉTENU M ET DU « BLOQUEUR » VERS DES ÉTABLISSEMENTS ADAPTÉS À LEUR PROFIL ;

UNE PRISE EN COMPTE RÉELLE DE LA SATURATION DU SECTEUR DISCIPLINAIRE DE LILLE-ANNŒULLIN ET PLUS LARGEMENT DE L’ÉTABLISSEMENT ;

DES EFFECTIFS ET DES MOYENS SUPPLÉMENTAIRES POUR GARANTIR LA SÉCURITÉ DES PERSONNELS, L’ORGANIGRAMME DE RÉFÉRENCE SEMBLANT D’UN AUTRE TEMPS FACE AUX RÉALITÉS ACTUELLES.

FO JUSTICE RESTERA AUX CÔTÉS DES PERSONNELS

FO Justice refuse que ces agressions deviennent une routine professionnelle.

Nous apportons un soutien total aux agents blessés et à l’ensemble des personnels de notre établissement, qui assurent quotidiennement leurs missions avec courage malgré des conditions de travail de plus en plus dégradées.

NOUS CONTINUERONS À DÉFENDRE SANS RELÂCHE

LA SÉCURITÉ, LA DIGNITÉ ET LES CONDITIONS DE TRAVAIL DE TOUS.

Et s’il faut se faire comprendre autrement que par écrit, nous disposons d’autres moyens…

A bon entendeur !

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Prison de Nancy-Maxéville : Équité ? Pas pour Nancy ! Toujours plus de missions… toujours moins de moyens !

Depuis des années, la Maison d’Arrêt de NANCY-MAXEVILLE répond présent.

Notre établissement ne se contente pas d’assurer ses propres missions.

Il soutient les établissements voisins.

Il accepte des missions supplémentaires.

Il met ses personnels au service de toute la Direction Interrégionale.

Mais aujourd’hui, une question se pose : pourquoi NANCY n’a-t-elle pas les mêmes droits que les autres établissements ?

Aujourd’hui, la Maison d’Arrêt de NANCY-MAXEVILLE accueille près de 870 détenus pour une capacité de 692 places.

Les matelas au sol font désormais partie du quotidien.

Malgré cette surpopulation :

Les quartiers sont adaptés pour accueillir des détenus provenant d’autres établissements ;

Les ELSP interviennent régulièrement en renfort sur plusieurs structures ;

Des astreintes sont assurées afin d’apporter un soutien opérationnel aux établissements voisins ;

NANCY a accepté d’être site pilote pour les ESR, mobilisant chaque jour de nombreux agents.

Et malgré un sous-effectif chronique, l’établissement continue d’envoyer des personnels en renfort ailleurs.

UNE RÉFÉRENCE… MAIS PAS LES MÊMES DROITS

NANCY est aujourd’hui reconnue comme l’un des établissements les plus sécuritaires de France.

Elle prend en charge les profils les plus sensibles de la DI de Strasbourg.

Pourtant…

Les renforts d’effectifs se font toujours attendre.

Lorsque FO Justice propose un planning déjà appliqué dans d’autres établissements, la réponse tombe moins de 24 heures après :

« Ce n’est pas parce qu’un planning est en place sur un autre établissement, que Nancy a le droit de l’avoir. »

Pourquoi ce qui est possible ailleurs ne le serait-il pas à NANCY ?

DES AGENTS À BOUT DE SOUFFLE

Depuis plusieurs mois, les personnels subissent une dégradation constante de leurs conditions de travail.

Les rythmes de travail ne sont plus respectés.

Des décisions prises en CSA ne sont plus appliquées.

Certaines équipes ne travaillent presque plus de nuit pendant plusieurs mois.

Les reprises de congés ne respectent plus le planning initial.

Les week-ends sont modifiés pour adapter les vacances des équipes.

Des astreintes déguisées

Les nuits à 11 malgré la présence de volontaires.

Les personnels ne peuvent plus être la variable d’ajustement permanent.

FO JUSTICE EXIGE L’ÉQUITÉ

Les personnels ont toujours répondu présent.

Ils ont accepté les contraintes.

Ils ont assuré les missions.

Ils ont soutenu les autres établissements.

Aujourd’hui, ils demandent simplement l’équité.

Si aucune réponse concrète n’est apportée, FO Justice Nancy-Maxéville prendra ses responsabilités.

Nous appelons dès à présent les personnels à se tenir prêts à une mobilisation.

L’ÉQUITÉ N’EST PAS UN PRIVILÈGE. C’EST UN DROIT.

FO JUSTICE NE LÂCHERA RIEN !

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Prison de Fresnes : Surpopulation, manque d’effectifs… mais le professionnalisme des personnels sauve une vie !

Une nouvelle fois, les personnels du Centre pénitentiaire de Fresnes ont démontré leur sang-froid, leur réactivité et leur professionnalisme.
Le 29 juillet 2026, lors d’une ronde au quartier disciplinaire (QD), un collègue a immédiatement remarqué qu’une fenêtre de cellule avait été volontairement occultée. Grâce à sa vigilance, l’ouverture rapide de la cellule a permis de découvrir une personne détenue en train de mettre fin à ses jours.
Sans hésitation, les collègues sont intervenus pour soutenir la personne détenue, couper le lien ayant servi à la pendaison et alerter les personnels soignants. Grâce à leur intervention rapide et coordonnée, le pire a été évité.
FO Justice salue le professionnalisme exemplaire de l’ensemble des personnels intervenants.
Face à des situations imprévisibles et parfois dramatiques, les personnels font preuve, chaque jour, d’un professionnalisme, d’une réactivité et d’un sang-froid exemplaires.
Chaque intervention démontre que la sécurité de nos établissements repose avant tout sur l’engagement, la vigilance et le professionnalisme des personnels, et non sur des discours ou des statistiques.
FO Justice refuse que le professionnalisme des collègues serve à masquer les carences de l’administration.
MAIS DERRIÈRE CETTE INTERVENTION EXEMPLAIRE SE CACHE UNE RÉALITÉ QUE L’ADMINISTRATION REFUSE ENCORE DE REGARDER EN FACE :
Des établissements surpeuplés.
Des effectifs insuffisants.
Une pression permanente sur les personnels.
Des conditions de travail qui se dégradent chaque jour davantage.
FO JUSTICE EXIGE :
Le renforcement immédiat des effectifs ;
Une véritable politique de lutte contre la surpopulation carcérale ;
Des moyens adaptés pour garantir la sécurité des personnels comme des personnes prises en charge ;
La reconnaissance concrète de l’engagement quotidien des agents.
À Fresnes comme ailleurs, ce sont les personnels qui tiennent les établissements à bout de bras.
FO Justice leur adresse tout son soutien et leur témoigne sa plus grande reconnaissance.
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