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Prison de Riom : MOS en Stock au Centre Pénitentiaire !

Depuis quelque temps, les MOS affluent sur le CP Riom et personne n’est épargné : QI, MA, CD et même le QFE !

Une future arrivée, la semaine prochaine, d’une détenue provenant de la DISP Lille en gestion équipée, suite à une agression sur personnel, fait déjà grincer des dents les collègues surveillantes !

MOS, gestion équipée, confinement disciplinaire, nurserie, suicidaires, trans, TIS, régime autonome avec portes ouvertes, matelas au sol et cellules triplées…

Comment gérer tout ça sur le même secteur avec le manque d’agents ?

C’est la pire période au niveau RH avec la mobilité en cours et les élèves qui ne sont pas encore disponibles sur le terrain !

Il va falloir donner des super-pouvoirs aux surveillantes car : « À l’impossible nul n’est tenu. »

Le Syndicat local FO JUSTICE alerte la direction locale et demande à la DI de stopper ces arrivées.

Le Syndicat local FO JUSTICE demande de faire déjà partir les détenus prévus avant d’en récupérer d’autres !

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Prison de Tarascon : Compte Rendu CSA du 12 Juin 2026

Le Comité Social d’Administration du Centre de Détention (CD) de Tarascon s’est réuni le 12 juin 2026 en présence des représentants de l’administration et des organisations syndicales représentatives.

I – EFFECTIFS : UNE PRIORITÉ ABSOLUE POUR LES MOIS À VENIR

Le point relatif aux effectifs a confirmé une situation qui demeure fragile au sein de l’établissement. La Direction a indiqué aux membres du CSA, que les effectifs restaient insuffisants dans plusieurs catégories de personnels, notamment chez les surveillants, les brigadiers-chefs encadrement et les officiers.

Si les dernières arrivées de surveillants stagiaires ont permis de combler plusieurs postes vacants, les mois d’août et de septembre s’annoncent particulièrement difficiles en raison des départs programmés et de l’absence, à ce stade, de visibilité sur les futures sorties d’école.

FO Justice estime que les efforts réalisés ces derniers mois pour améliorer la situation ne doivent pas être réduits à néant par un manque d’anticipation des départs à venir.

Au regard des besoins identifiés, FO Justice REVENDIQUE que le CD de Tarascon puisse bénéficier d’affectations issues de la 224ème promotion d’élèves surveillants afin de compenser les départs annoncés, maintenir les capacités opérationnelles des services et préserver les conditions de travail des personnels.

POUR FO JUSTICE, LA SÉCURITÉ DES AGENTS ET LE BON FONCTIONNEMENT DE L’ÉTABLISSEMENT PASSENT NÉCESSAIREMENT PAR DES EFFECTIFS ADAPTÉS AUX MISSIONS CONFIÉES !!!

II – TRAVAUX PHOTOVOLTAÏQUES : DES CONSÉQUENCES SUR LE STATIONNEMENT

La Direction a présenté le projet d’installation de panneaux photovoltaïques sur le site. Ces travaux devraient s’étendre sur une période d’environ quatre mois et entraîneront une réorganisation du stationnement avec l’utilisation du parking du Mess.

Compte tenu de la capacité limitée de cette zone de stationnement, FO Justice restera attentif aux difficultés qui pourraient être rencontrées par les agents pendant toute la durée des travaux.

La Direction a indiqué que des mesures de surveillance spécifiques seraient mises en place durant cette période

III – ABSENTÉISME

Un point a été effectué concernant l’absentéisme au sein de l’établissement. La Direction a indiqué que plusieurs agents devraient prochainement ré- intégrer leurs fonctions, dont certains absents depuis une longue période. Un rappel a également été effectué auprès de l’ensemble du personnel concernant les délais de transmission des arrêts de travail et des justificatifs administratifs.

IV – AMÉLIORATION DES CONDITIONS DE TRAVAIL (ACT)

Plusieurs sujets touchant directement au quotidien des personnels ont été abordés. Le CSA a validé l’acquisition d’une machine à glaçons ainsi que de 5 cafetières dans le cadre du budget concernant les ACT.

V – SÉCURITÉ DES ACCÈS

Concernant les SAS d’accès à la détention, les modalités actuellement en vigueur ont été rappelées aux membres du CSA. La possibilité d’installer des dispositifs complémentaires de protection, notamment des filets de sécurité comme cela existe déjà dans certains établissements, a été évoquée et fera l’objet d’une étude.

FO Justice soutiendra toute mesure permettant de renforcer la sécurité des personnels et la protection des accès sensibles.

VI – COMITÉ INTERRÉGIONAL DE DÉONTOLOGIE

La Direction a présenté l’appel à candidatures relatif à la création d’un comité interrégional de déontologie au sein de la DISP de Marseille.

Cette instance aura notamment vocation à mener des réflexions sur les questions déontologiques, les pratiques professionnelles et leur mise en œuvre dans les établissements pénitentiaires.

Les organisations syndicales représentatives au niveau interrégional y ont déjà été associées. Pour autant, FO Justice estime qu’il est également important que les établissements soient représentés localement afin que les réalités quotidiennes du fonctionnement de l’établissement et l’expérience des personnels puissent être pleinement prises en compte.

Pour FO Justice, il n’est pas souhaitable que l’administration soit la seule à porter la parole de l’établissement dans une instance appelée à réfléchir sur des sujets aussi importants que les obligations déontologiques et les pratiques professionnelles des agents du terrain.

Une représentation des personnels apparaît donc nécessaire afin de garantir un regard équilibré, réaliste et fidèle aux réalités quotidiennes de notre établissement, afin de défendre les intérêts et la protection des agents.

VII – DIRECTION DE L’ÉTABLISSEMENT

La Direction a indiqué qu’une publication concernant le poste de chef d’établissement pourrait intervenir prochainement pour une prise de fonctions envisagée à l’automne 2026.

Dans l’attente, l’intérim devrait être assuré par la Directrice adjointe lors du départ de la cheffe d’établissement vers le Centre pénitentiaire d’Avignon-Le Pontet.

En conclusion, ce CSA a permis d’aborder plusieurs sujets importants pour les personnels. Si certaines réponses ont été apportées, les questions des effectifs, de la sécurité et des conditions de travail demeurent au cœur des préoccupations de FO Justice CD Tarascon .

FO Justice continuera à suivre avec attention l’ensemble de ces dossiers, à informer les personnels et à défendre leurs intérêts dans toutes les instances de dialogue social.

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Prison de Villepinte : Découverte d’objets et substances prohibés en cellule

Ce dimanche 14 juin 2026, les agents en poste au bâtiment A ont effectué plusieurs fouilles.

Lors d’une fouille de cellule, plusieurs objets et substances interdits ont été découverts.

SUBSTANCES ILLICITES

  • 5,5 plaquettes de substance illicite.

L’ensemble représente un total de 478 grammes de substance illicite.

OBJETS ET MATÉRIELS INTERDITS

  • 3 sachets de viande, dont 2 non cantinables ;
  • 1 élastique ;
  • 1 corde à sauter rangée dans une armoire ;
  • 1 dispositif IPTV branché derrière le téléviseur avec sa télécommande ;
  • 7 câbles de chargeurs ;
  • 7 blocs de chargeurs ;
  • 1 puff.

Le Bureau Local FO Justice souligne le professionnalisme et la vigilance des personnels ayant procédé à cette fouille, laquelle a permis la découverte et le retrait d’une quantité importante de substances et d’objets interdits, contribuant ainsi au maintien de la sécurité et du bon ordre au sein de l’établissement.

Le Bureau Local FO Justice demande que des lettres de félicitations soient accordées aux agents ayant participé à cette opération.

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DI de Marseille : Commedia dell’arte. Après les raisons de la colère, place aux raisons du sourire… jaune !

Comme dans toute bonne Commedia dell’arte, les acteurs changent parfois de costume, certains rôles évoluent, mais le scénario, lui, semble rester inchangé. Puisque l’humour est parfois le meilleur remède aux maux organisationnels, tentons d’aborder avec légèreté des sujets qui, eux, ne le sont pas.

SCÈNE 1 : UNE NOUVELLE DISTRIBUTION DES RÔLES

Le bureau local FO Justice adresse ses félicitations à la nouvelle DRH, désormais également Secrétaire Générale.

La fonction est devenue fonctionnelle au 1er juin et nous lui souhaitons pleine réussite dans l’exercice de ses nouvelles responsabilités.

Toutefois, dans cette nouvelle scène, les agents tentent encore de comprendre la distribution des rôles.

S’agit-il d’une nomination pérenne ou d’un simple intérim ?

La publication d’un poste d’attaché à la mobilité au Département des RH, « au fil de l’eau » , entretient le suspense. Dans une pièce de théâtre, cela participe à l’intrigue. Dans une administration, cela suscite quelques interrogations.

Cette situation préoccupe le bureau local FO Justice en raison de la concentration croissante des fonctions support entre les mains d’une seule personne :

– Ressources humaines ; Masse salariale, répartition des effectifs, Promotion, CIA,

– Budget,

– Stratégie immobilière,

– Impact sur les Départements métiers.

Une concentration des pouvoirs qui fragilise les missions opérationnelles et peut être susceptible de dérives inévitables !

SCÈNE 2 : LE PERSONNAGE DISPARU – LA PRÉVENTION DE LA SANTE ET LA SOUFFRANCE AU TRAVAIL

Depuis plusieurs années, la Prévention et la santé au travail semblent avoir quitté la scène. Pourtant, la santé, la sécurité et la prévention des risques psychosociaux ne sont ni des accessoires ni des figurants.

Ce sont des missions à part entière qui nécessitent technicité, expertise et disponibilité.

Or le constat demeure :

– Pas d’ADP,

– Peu ou pas d’actions visibles en matière de prévention,

– Des services en souffrance,

– Des postes vacants non publiés,

– Une charge de travail toujours plus lourde.

Dans cette pièce, la prévention ressemble à ce personnage dont tout le monde parle mais qui n’apparaît jamais.SCÈNE 3 : LE MYSTÈRE DES EFFECTIFS

SCÈNE 3 : LE MYSTÈRE DES EFFECTIFS

Nous constatons une politique de recrutement privilégiant les catégories A. Certaines unités pourraient prochainement être composées presque exclusivement d’agents de catégorie A.

Le bureau local FO Jsutice s’interroge:

Quel est le schéma d’emploi retenu ?

Quelle est la stratégie poursuivie ?

À l’inverse, de nombreux agents contractuels, notamment de catégories B et C, continuent d’enchaîner des contrats de courte durée malgré leur investissement et leur expérience.

Petit rappel sur les lignes directrices de gestion :

LES LIGNES DIFFÉRENCIÉES DE GESTION : OUTIL CENSÉ GARANTIR L’ÉQUITÉ.

ELLES SONT DEVENUES DANS CERTAINS CONTEXTES, COMME LA DISP DE MARSEILLE, UN INSTRUMENT D’ARBITRAIRE, D’OPACITÉ, DE SOUFFRANCE AU TRAVAIL ET D’UN AUTORITRAISME ASSUMÉ.

FO Justice demande que la Direction Interrégionale s’inspire des pratiques mises en œuvre dans d’autres ministères permettant davantage de stabilité contractuelle.

Par ailleurs, certaines situations particulières interrogent les agents lorsque des postes ne semblent pas systématiquement soumis aux mêmes règles de publicité ou de mobilité.

Dans une administration, la transparence devrait être la règle et non un effet spécial.

SCÈNE FINALE : LE DIRECTEUR FACE À LA TROUPE

Les agents ne sont ni des figurants, ni des accessoires que l’on maltraite ou que l’on déplace au gré des improvisations. Ils sont la troupe, l’âme même du spectacle, ceux sans qui le rideau ne se lèverait plus.

Il appartient désormais à la Direction d’écrire un nouveau scénario : un scénario où l’égalité de traitement n’est plus un décor peint, où la prévention retrouve enfin sa place, où les effectifs cessent d’être un mystère, où les rôles sont distribués avec transparence, où la souffrance au travail n’est plus la toile de fond permanente.

Le prochain acte ne doit plus être celui de la résignation, mais celui du changement, clair, assumé, indispensable.

Car si la Commedia dell’arte est un art du divertissement, les difficultés rencontrées quotidiennement par les agents ne relèvent pas de la fiction mais d’une triste réalité.

Monsieur le Directeur interrégional, vous qui connaissez la maison mieux que quiconque, nous vous saisissons solennellement : il est temps de mettre un terme à cette dynamique mortifère et de faire cesser certaines pratiques au sein de la direction.

Une nouvelle synergie doit être urgemment impulsée pour restaurer la confiance et redonner du sens au travail des agents.

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ENNEMI PUBLIC N°1 ? À LA MAISON D’ARRÊT DE DOUAI, FAIRE SON TRAVAIL EST-IL DEVENU UNE FAUTE ?

Notre collègue surnommé TINTIN, surveillant depuis 1998 et affecté à la Maison d’Arrêt de Douai depuis 2008, paie aujourd’hui le prix de son investissement professionnel.
PENDANT DES ANNÉES, IL A RÉPONDU PRÉSENT :
• Effectue de nombreuses heures supplémentaires.
• Nombreux rappels sur ses repos.
• Présence quasi permanente sur le bâtiment B, secteur le plus difficile de l’établissement.
Malgré cet engagement exemplaire, son état de santé est remis en cause alors qu’un médecin a jugé nécessaire de lui prescrire un arrêt de travail.
➡️ Cela lui vaut un refus d’intégrer le service 12h.
Pendant ce temps, les effectifs restent insuffisants, les agents s’épuisent et les conditions de travail continuent de se dégrader.
MAIS LE PLUS GRAVE RESTE À VENIR.
Jeudi 11 juin, alors qu’il est affecté au poste vidéo, notre collègue constate qu’un détenu est en possession d’un téléphone portable en promenade.
➡️ Il informe immédiatement sa hiérarchie.
RÉSULTAT ?
❌ Le téléphone n’est pas saisi.
❌ Le directeur avisé doit procéder à un recadrage pour un manquement à la sécurité.
❌ Notre collègue doit quitter la vidéo pour faire le sondage barreaux comme punition pour avoir fait son travail.
VOILÀ DONC LE MESSAGE ENVOYÉ AUX PERSONNELS :
SIGNALEZ UN DYSFONCTIONNEMENT ET VOUS DEVIENDREZ UNE CIBLE.
MADAME LA DIRECTRICE,
Le personnel attend des réponses, du soutien et de la considération.
Le devoir de bienveillance envers les agents ne doit pas rester un simple principe affiché. Il doit se traduire par des actes.
Les personnels assurent chaque jour la sécurité de l’établissement, souvent au détriment de leur vie personnelle et de leur santé. Ils méritent le respect et la reconnaissance de leur engagement.
À force de mépriser les alertes et d’ignorer les difficultés du terrain, vous prenez le risque d’aggraver davantage le climat social de l’établissement.
J’espère que ce tract vous allez le lire car n’ayant aucune réponse à mes mails par politesse, j’ai pensé à vous envoyer un recommandé.
Le Syndicat Local Force Ouvrière Justice restera aux côtés des personnels et combattra toutes les situations qu’il considère comme injustes.
LE RESPECT DES AGENTS N’EST PAS NÉGOCIABLE !
LES AGENTS MÉRITENT D’ÊTRE ÉCOUTÉS, PAS SANCTIONNÉS !
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UISP Strasbourg : Mensonges, Contre-Vérités et Dénigrements – Les Méfaits du SNEPAP

Il n’est pas habituel que notre organisation professionnelle réponde à un tract du SNEPAP, si peu représentatif, mais à partir du moment où il salit les personnels du CSL avec tout un tas d’allégations mensongers et de mise en parallèle entre personnels et détenus, il est de notre devoir de remettre les pendules à l’heure.

Vous n’avez qu’un son de cloche et en tant qu’OS ? Il vous appartient de prendre connaissance de la totalité des éléments.

Il n’est pas concevable d’écrire que les cadres et responsables de structures sont mal accueillis, n’ont plus droit à des salutations alors que ceux-ci sont en contact et en réunion plus que régulièrement et que des échanges de mails sont quasi quotidien.

Le bureau de la psychologue n’est plus fermé à clé donc libre d’accès mais il y a aussi d’autres intervenants mais sans doute ne le savez-vous pas.

Vous parlez budget, adressez-vous à la DISP et à la DGAP, vous n’êtes sans doute pas au courant que c’est à ce niveau que cela se décide.

Vous considérez que les conditions d’hébergements et les locaux sont indignes ?

Où étiez-vous les années précédentes, période durant laquelle très peu a été fait pour entretenir la structure, ni même la sécuriser ?

Vous parlez commission incendie ? Elle est passée en Aout 2025, catastrophique, ou étiez-vous avant cette date pour tracter l’ancienne gestion ? Depuis tout est aux normes ne vous en déplaise.

Pourquoi parler des boutons d’alarmes qui n’ont jamais existés ? Pourquoi ne pas se servir de

l’ICOM dotation de janvier 26 pour justement travailler en sécurité ? avant rien, ou étiez-vous ?

Une activité se tient, l’assistante sociale et seule avec une diététicienne ? Mais où était le personnel CPIP obligé d’être présent lors des activités, avec son ICOM évidemment.

Nous ne dévoilerons pas sur un tract ce qui se passait dans l’établissement et qui est loin d’être EXEMPLAIRE pour reprendre votre vocabulaire

Des nuisibles seraient présents sur toute la structure, à aucun moment un signalement n’a été fait et même le registre hygiène et sécurité est vierge d’observation.

Une CPIP menacée par un détenu hors de la structure, est ce imputable à l’administration ?

Cette même CPIP soi-disant agressée verbalement par une surveillante, vous prenez pour argent comptant où vous attendez les résultats des entretiens qui devraient faire la lumière sur ses dires ?

Nous en arrivons aux conditions de détention des détenus, à part un qui comme vous l’avez écrit se plaint de ses conditions d’enfermement, en droit français une requête est recevable ou non et non validée, d’ailleurs renseignez-vous sur la suite donnée….

Pour résumer la situation de ce tract abject au plus haut point en mettant sur un pied d’égalité les conditions des personnels du CSL, des agents CPIP et des détenus, vous tombez bien bas, comme votre idéologie.

Vous parlez d’arrêt maladie du personnel, depuis avril 2025 il y a des renforts en personnel d’un autre établissement, pourquoi ? Avez-vous tracté à l’époque ?

La démission de l’assistante sociale contractuelle en poste depuis quelques mois, qui est en charge de l’encadrer, peut être un manque de présence de vos services ? qu’en pensez-vous ?

Bref vous ne prenez pas le soin d ‘exposer la vérité mais vous vous contentez de colporter les complaintes de certains qui oublient de dire la réalité de leur situation et qui écoutent aux portes.

Venez au CSL, venez rencontrer les personnels, trouvez des solutions, mais pour cela il faut être courageux et se déplacer, il est donc plus facile de critiquer derrière un écran loin des réalités du terrain, sans mettre un pied en détention

Alors maintenant que vous avez allumé le feu, nous attendons une réaction de la DISP pour l’éteindre en rétablissant la vérité, et pouvoir retrouver une sérénité dans le travail d’équipe entre le personnel du CSL et le service d’insertion et de probation

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Prison d’Argentan : Un Costume Mal Taillé !

Monsieur le Directeur,

Lors d’un de vos précédents « mercatos », vous nous avez présenté une nouvelle recrue censée devenir le capitaine de l’équipe du centre de détention d’Argentan. Sur le papier, le recrutement semblait judicieux ; les statistiques et les présentations PowerPoint ne gagnent pas toujours les matchs.

Depuis son arrivée, de nombreux collègues, tous grades confondus, ont eu l’occasion d’apprécier son courroux et son sens de l’exigence… à géométrie variable.

Monsieur le Chef de détention, votre fonction vous engage à faire preuve de bienveillance envers le personnel et de fermeté envers les détenus. Or, sur le terrain, nous avons parfois l’impression que les rôles ont été inversés. Faire preuve de rigueur est une qualité ; la pousser jusqu’au rigorisme en est une autre. Entre les sacs transparents, les gilets, les horaires de transfert et la chasse permanente au moindre détail administratif, les agents ont le sentiment d’être davantage surveillés que les personnes détenues.

L’administration pénitentiaire ne fonctionne pas selon un système de castes. Chacun a le droit d’attendre un traitement équitable. Comment expliquer que des détenus qui insultent ou menacent le personnel ne récoltent qu’un simple avertissement, voire quelques jours de confinement, tandis que, lorsqu’il s’agit d’une atteinte à votre personne, la procédure disciplinaire semble soudainement gagner en rapidité et en efficacité ? Le quartier disciplinaire devient alors accessible à la vitesse de la lumière.

Votre responsabilité est d’être au plus près de vos équipes, non de demeurer dans une tour d’ivoire, tel un « Big Brother », à vérifier que chaque registre est parfaitement renseigné.

Pendant ce temps, lorsque vos officiers sollicitent votre assistance, celle-ci est parfois déclinée au profit de réunions dont l’utilité opérationnelle échappe encore à beaucoup.

Votre rôle consiste également à assurer le bon fonctionnement de la structure, et non à « déplumer » les bâtiments pour alimenter les extractions. Alors qu’un gradé ELSP ne peut sortir que pour certaines escortes de niveau 3 ou des JIRS, les effectifs des détentions continuent d’être ponctionnés. « Or, lors de multiples CSA, l’administration nous assurait que ce service prendrait en charge l’ensemble des escortes. Visiblement, certaines promesses ont suivi le même destin que de nombreux engagements administratifs : beaucoup d’annonces, peu de réalisations. »

Monsieur le Directeur, en tant que garant du bon fonctionnement de l’établissement, il vous appartient aujourd’hui de mesurer les conséquences de ce mode de management sur le personnel. Les agents attendent considération, équité et soutien, pas une accumulation de contraintes appliquées selon les circonstances.

Le bureau FO Justice Argentan restera mobilisé et Déterminé à défendre les droits, la sécurité et la dignité de l’ensemble des personnels.

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