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Prison de Châlons-en-Champagne : Des poissons dans un panier de crabes !!

Encore une fois, notre direction démontre le peu d’intérêt qu’elle porte aux personnels agressés en sortant un de ses belligérants aliénés du QI où il venait d’être placé suite aux multiples agressions qu’il a pu perpétrer localement.

Ce forcené névrosé multirécidiviste, arrivé sur notre établissement avec nombres d’agressions sur personnel dont certaines avec armes, qui refuse tout suivi médical et traitement, ou alors pendant de bref moment, transféré « pour son bien » avec l’acquiescement de notre plus haute hiérarchie comme la plupart des MOS locaux qui pullulent dans nos murs, vient donc, comme la majorité de ces insurgés déséquilibrés, d’être réaffecté en détention classique.

Motif ! libérer une place au QI, pour un détenu qui serait supposé être l’organisateur d’un « monumental trafic de shit » en interne… Si les trafics deviennent des décisions de placement, on risque de ne plus avoir, très rapidement, assez de place dans nos 5 cellules du quartier d’isolement !!!

Et pour les personnels meurtris ? Pas l’ombre de bienveillance ! Rien si ce n’est, encore et toujours, l’obligation de se confronter au quotidien à leurs agresseurs et aux risques accrus d’agressions.

Plusieurs questions… L’agression des personnels doit-elle être placée au second rang des affres hiérarchiques de la gestion de la détention ? Nos petits trafiquants locaux doivent-ils nécessairement être séparés de l’ensemble du reste des dealers de la population pénale, qui représentent une bonne partie de nos pensionnaires, par des placements au QI, à contrario des belliqueux qui hantent nos coursives ? Les personnels doivent ils se contenter des éternels formalités d’apitoiement ou de compassion mécanique administrative lorsqu’ils se retrouvent blessés physiquement et/ou psychologiquement ? Sont-ils obligés de subir le peu d’empathie de leur administration lorsqu’ils risquent de se retrouver seuls, à chaque ouverture de porte, face à plusieurs individus écroués après une MOS ou non pour violence, avec lesquels ils ont peut-être déjà eu maille à partir, abimés dans leur chair et dans leur âme ?

Pour nous la réponse est NON !!!

Les solutions pour lutter contre les trafics existent et peuvent être mise en œuvre en sortant de la frilosité imposée par les décisions « humanistes » nationales, contrairement aux agressions sur des personnels, CEA déjà proche de la rupture par le rythme de travail dû au manque de RH, les contraintes idéologiques ordonnées par notre ministère de tutelle et la pression psychologique d’une population pénale de plus en plus dépravée.

Madame la directrice, nous vous demandons de revoir vos choix locaux d’affectation au QI et de privilégier les détenus qui nous sont affectés suites à de multiples agressions sur personnels ou présentant un risque accru pour les personnels et la structure.

Madame la directrice, si notre établissement actuel n’est plus en mesure d’accueillir les fauteurs de troubles, agresseurs de personnels, et dans le but de préserver l’intégrité physique des agents dont vous avez la responsabilité, mais aussi de maintenir un semblant de sécurité sur la MA, nous vous demandons d’intervenir auprès de notre DSIP pour leur signifier que depuis plusieurs années, notre prison « sécuritaire » a, par de multiples décisions, effectué le virage demandé (fermeture du mirador, déontologie, « vidéo surveillance » des personnels, réduction drastique des fouilles « inhumaines », etc…), que, de fait, nos dortoirs d’étage ne peuvent plus accueillir toute la chiourme déliquescente interrégionale, voir nationale, et que si nous comprenons que d’autres établissements aient eux aussi à subir ces velléités, nous exigeons lors des quelques décisions de transfert pour MOS vers notre établissement, dont nous aurions à subir, une fois de plus, les inquiétudes, qu’un départ ou échange sur-le-champ, avec un de nos protagonistes local à dossier équivalent, soit effectué pour éviter, comme actuellement, que nous nous retrouvions à gérer une détention perturbée par les minimums 14 MOS présents et, par obligation, trop souvent regroupés sur le mêmes étages et dortoirs de notre détention classique.

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Déclaration liminaire : CSA – SJ du 16 avril 2026

Monsieur le Directeur des Services Judiciaires,

À l’ordre du jour de ce CSA, la localisation des emplois pour débat. Nous regrettons toujours de que ce ne soit pas pour avis, mais nous avons bien compris que notre avis n’a que peu d’importance sur ce sujet. Nous tenons néanmoins à vous remercier d’avoir contrairement à l’année passée, bien différencié le cadre greffier du greffier.

Car oui pour FO Justice le cadre greffier n’est pas un « super greffier » et dans une recette de cuisine on ne remplace pas des choux par des carottes, dans un greffe c’est pareil. Le cadre greffier n’est pas un super greffier, c’est un greffier qui est passé par la voie de l’examen professionnel ou de la liste d’aptitude en catégorie A et qui de ce fait doit assumer aussi des missions qui vont de pair.

Si nous voulons être crédible dans de futures négociations avec la DGAFP, il faut arrêter de faire comme une organisation syndicale du populisme à savoir surtout rien ne changera. C’est FAUX, on ne prend pas une catégorie sur place en gardant sa trousse et ses crayons.

Avoir vendu du rêve, contribue à créer dans les juridictions des incompréhensions et FO Justice le dit clairement si nous continuons ainsi nous ferons de cette réforme une réforme indemnitaire et nullement statutaire et nous saurons qui remercier, surtout ne rien changer, et rester dans l’entre soi. FO Justice n’a pas signé pour cela !

La réorganisation de services informatiques et budgétaires nous interroge sur le poids de la future Direction Générale des Services Judiciaires. Nous allons transférer en gros 150 postes au secrétariat général, nous avons entendu le chant des sirènes des groupes de travail à l’administration centrale, écoute, bienveillance etc. Mais derrière, quel sera le poids de la DSJ désormais ? Puisque dans le même temps le secrétariat général laisse à la DSJ le développement et l’organisation.

Si nous voulons caricaturer, la gloire quand ça marchera pour le secrétariat général, les emmerdes sur le terrain pour la DSJ. Est-ce que nous devons applaudir ? Nous sommes très inquiets du démantèlement de la DSJ qui semble s’opérer.

Si le souhait de l’administration c’est de déconstruire, Nous voulons au contraire construire l’avenir de nos collègues sur le terrain.

Concernant le projet numérique en matière de contentieux de masse pouvons-nous connaître les juridictions qui ont été choisies et sur quels critères ?

Et quand on parle de numérique, comment ne pas évoquer nos collègues de Nouméa, qui connaisse malheureusement bien des difficultés de connexion pour des formations en ligne sur MENTOR. Le réseau Justice est bizarrement bien en deçà de la qualité du réseau des particuliers. Nouméa est aussi la France et nous avons une rupture d’égalité entre les fonctionnaires.

Monsieur le Directeur, nous vous avons saisi concernant le pouvoir d’achat de nos collègues en permettant plus de souplesse sur le télétravail. Nous attendons toujours votre réponse.

Si vous souhaitez construire un dialogue social de qualité, ce n’est surement pas en travaillant de cette manière c’est-à-dire distiller un peu d’information et puis vous verrez bien !

Monsieur le Directeur, malgré toutes les réformes que nous avons réalisées, demeure un climat de souffrance dans les juridictions. Nos collègues tous corps confondus attendent de retrouver du sens dans leurs missions.

FO JUSTICE rappelle que nous sommes et serons FORCE de proposition concernant l’ensemble des sujets qui impactent nos collègues en juridiction !

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Prison de Rouen : Refus de réintégrer au QD, une situation qui dérape

Arrivé en décembre dernier en MOS à la maison d’arrêt suite à une agression sur personnel, le détenu M. fait une nouvelle fois parler de lui.

Avec un palmarès déjà bien chargé en CRI, ce dernier a pourtant bénéficié d’une gestion particulièrement bienveillante de la part des officiers de la division 1, qui l’ont régulièrement reçu afin de tenter de canaliser son comportement.

Placé récemment au QD pour terminer son fractionnement de sanction, la situation a de nouveau dégénéré ce matin.

Alors que le gradé et l’agent en poste au QD procédaient à la récupération du kit hygiène, le détenu a exigé de voir la cheffe de détention.

Informé que sa demande serait transmise, celui-ci a manifesté son mécontentement en refusant dans un premier temps de réintégrer sa cellule.

Dans un second temps, il a forcé le passage et s’est introduit dans le couloir du quartier disciplinaire.

Face à cette situation, les agents sont intervenus pour rétablir l’ordre. Lors de cette intervention, l’un d’eux a été blessé sur plusieurs parties du corps.

Le Bureau Local FO Justice dénonce une nouvelle fois la dangerosité de certains profils et l’exposition permanente des agents.

Le Bureau Local FO Justice apporte tout son soutien au collègue blessé et reste à sa disposition pour toutes les démarches à entreprendre.

Le Bureau Local FO Justice exige des mesures fermes et adaptées face à ce type de comportement, afin de garantir la sécurité des personnels.

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Prison d’Aix-Luynes : Des engagements de la DISP … Mais le compte n’y est pas !

La surpopulation carcérale se fait de plus en plus ressentir sur les conditions de travail et le moral de nos collègues.

Sans notre effectif théorique dû de notre établissement

Nos collègues laisseront leur peau !

La Direction Interrégionale des Services Pénitentiaires de Marseille (DISP) a récemment pris des engagements concernant l’augmentation des effectifs allouées à notre établissement.

Des avancées, certes…

La DISP s’engage à couvrir l’ensemble des postes libérés par la dernière CAP mobilité des surveillants. Si nous actons ce premier pas, FO JUSTICE considère que cette mesure reste largement insuffisante face à la réalité du terrain.

Nos revendications : L’exigence de la réalité

Le bricolage des effectifs ne suffit plus. FO JUSTICE porte des revendications claires :

Comblement total de l’organigramme : Nous réclamons l’alignement immédiat sur l’effectif théorique de notre établissement (soit un besoin de soixante agents).

Nous exigeons de la Direction Générale de l’Administration Pénitentiaire l’attribution du reliquat des effectifs non pourvus lors des dernières promotions.

Comprenez bien la DGAP !

Nos collègues ne demandent pas l’impossible : ils veulent simplement exercer leurs missions dans un cadre sécuritaire et serein.

“Offrez-leur enfin l’opportunité de travailler dignement !”

FO JUSTICE reste en alerte !

Nous surveillons l’évolution de la situation avec la plus grande attention. Que l’administration ne s’y trompe pas : FO JUSTICE N’est pas naïf.

FO JUSTICE saura, comme elle l’a toujours fait, protéger les personnels et défendre leurs intérêts.

NOUS NE LÂCHERONS RIEN !

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Prison d’Avignon-le-Pontet : Rien n’est joué !!

Après un blocage organisé par le bureau local Force Ouvrière, qui à son pic a réuni pas moins de 80 personnes (chiffre donné par le renseignement territorial), nous avons fait entendre notre voix. Nous avons montré que le centre pénitentiaire Le Pontet ne laisserait pas l’injustice continuer à s’implanter dans notre établissement !

Les nouvelles sont pour autant très insatisfaisantes, car oui, le directeur interrégional adjoint ne nous donne actuellement pas d’effectifs de manière sûre, car il attend l’enveloppe personnel avant tout dispatching, mais nous assure être l’un des établissements prioritaires.

De belles paroles sans aucune prise de décision, qui sont insignifiantes pour le personnel en souffrance !

Et pour cela, nous tenons à tous vous remercier , merci à tout le personnel qui a aidé à la préparation de ce blocage et merci à tous ceux qui ont participé par leur présence à montrer que nous n’avons pas peur de nous mobiliser.

Monsieur le Directeur interrégional, les agents d’ Avignon Le Pontet ont affiché une determination sans faille à l’appel de FO Justice.

Aujourd’hui, nous avons démontré une capacité de mobilisation hors norme autour de modalités de blocage relativement souples pour ne pas trop impacter la gestion interne reposant sur un effectif réduit en personnel. Nous avons autorisé l’accés aux personnels afin de ne pas paralyser les différents services et comme preuve de bonne foi dans un processus de négocaiation.

. Soyez sûr que si le personnel dont nous exigeons bénéficier pour se maintenir la tête hors de l’eau ne voit jamais le jour, ce seront les CRS qui viendront nous déloger, et cela, Le bureau local Force Ouvrière s’y engage !

Alors, en attendant ces quelques semaines qui nous séparent de l’attribution de ces effectifs nécessaires au bon fonctionnement et la sécurité des personnels et des résidents, nous vous encourageons à nous prendre très au sérieux, car nous vous apportons l’assurance que nous n’hésiterons pas un instant à rallumer les pneus à peine refroidis.

La balle est désormais dans votre camp.

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DGAP : Mobilité Brigadiers-Chefs et Majors Encadrement 2025

FO Justice vous informe qu’à la suite des nombreuses remontées des collègues et de la forte attente des résultats de mobilité.

► FO Justice est intervenu auprès des services RH de la DGAP.

Nous vous informons que les résultats de la mobilité des Brigadiers Chef et Majors Encadrement 2025 seront diffusés dans la journée du lundi 20 avril 2026.

FO Justice toujours au plus proche de l’attente légitime des personnels ! 

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Prison de Béziers : Mobilisation du 16 Avril 2026 – Les personnels ont Répondu Présents

FO Justice CP Béziers tient à remercier l’ensemble des collègues qui se sont mobilisés et qui ont répondu présents lors du mouvement.

Par leur engagement et leur solidarité, les personnels ont su envoyer un message clair :

La situation actuelle n’est plus acceptable !

Il est urgent d’y apporter des réponses concrètes.

Cette mobilisation démontre que la majorité du personnel reste unie et pleinement consciente des enjeux liés à ses conditions de travail, à sa sécurité et à l’avenir de ses missions.

À l’issue des échanges et des négociations portant sur les revendications exprimées, FO Justice CP Béziers constate que les difficultés rencontrées par les personnels ont été apparemment entendues.

Si nous sommes lucides sur le fait que tout ne pourra pas être réglé immédiatement, nous espérons que la direction de l’établissement, la direction interrégionale, ainsi que la Direction

Générale de l’Administration Pénitentiaire, ont pleinement pris la mesure de la détresse des agents et des problématiques auxquelles ils sont confrontés au quotidien.

FO Justice CP Béziers restera particulièrement vigilant quant aux suites qui seront données à cette mobilisation.

Les engagements doivent désormais se traduire par des actes concrets.

Les personnels attendent des améliorations réelles, visibles et durables.

À l’issue de cette mobilisation, une haie du « déshonneur » a été organisée lors du départ en garde à vue de l’un des agresseurs d’un personnel récemment. Ce moment fort illustre la solidarité et la cohésion des agents face à des actes inacceptables.

FO Justice CP Béziers remercie une nouvelle fois les collègues pour cette unité indispensable. Plus que jamais, nous devons rester soudés face à ces violences.

FO Justice CP Béziers prévient d’ores et déjà que, si aucune avancée significative n’est constatée, une nouvelle mobilisation, d’ampleur plus importante ou sous d’autres formes, pourra être engagée sans hésitation.

FO Justice CP Béziers continuera de porter la voix des agents avec détermination.

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Prison de Toulon-la-Farlède : Charte des Temps et Tours de Nuit !

La situation difficile de nos Ressources Humaines ne doit pas justifier “le tout et le n’importe quoi”!

Le Personnel de Surveillance en service de nuit n’a pas vocation a être sacrifié sur l’autel de la “nécessité de Service” en étant contraint de passer des nuits blanches avec un effectif réduit et branlant !

Les initiatives personnelles de certains doivent être réfrénées que ce soit en “Service de Nuit” et de Jour.

Les “Chartes de temps”, “le Service de nuit”, le “Service de jour” comme le “Service en petite et grande semaine” répondent à des règles validées en CSA par les O.S au niveau local et Régional !!

Si chacun fait ce qu’il veut alors “plus rien n’est dans les clous” et cette gestion à la louche viole le principe de la légalité des textes, parfois jusqu’aux Droits des Agents et la garantie de leur sécurité !

La “Nécessité de service” n’autorise pas tout !

Les O.S passent des semaines à travailler sur des “Chartes” et des “plannings” pour permettre de pouvoir concilier le respect des règles aux résolutions les plus justes de nos problèmes locaux de gestion R.H!

Si les CSA ne servent à rien et que chacun interprète à sa sauce les décisions pourtant validées en C.S.A alors cela est “la porte ouverte au grand n’importe quoi et à l’improvisation totale” !!

Si certains se croient assez compétents pour ne pas respecter notre Commission locale, alors FO JUSTICE les invitent à venir siéger en qualité “d’expert” pour nous soumettre leurs propositions !

Les “Plaquettes de nuit” ne sont pas là pour faire décoration au P.C.I!

Elles sont la Règle et s’appliquent à tou(te)s (Origine, Surveillant(e)s et Gradés de nuit)

La nuit se fait à 12 agents et à 11 seulement si un Agent se porte pâle à la prise du Service de nuit.

Les plaquettes à 11, 10, 9 Agents sont là seulement pour faire tourner le service en cas d’effectif réduit par une deuxième sortie hôpital ou en cas de crise (incendie, incidents, intervention…).

Certains croient à tord que ces “plaquettes” autorisent la diminution des effectifs de nuit! ERREUR !!

FO JUSTICE rappelle les évènement graves survenus par le passé en service de nuit (suicides, meurtres, violences entre codétenus, incendies, etc) où nous avions été rappelés à l’ordre et au respect des “tours de nuit” suite à des problèmes de relèves et du positionnement réel des Agents disponibles.

L’équipe de nuit à 12 agents n’est pas un luxe en cas d’incident majeur !

Son effectif validé en C.S.A est sensé garantir le bon fonctionnement des “tours” et l’application stricte des mesures de sécurité et de contrôle.

Le Bureau local FO JUSTICE du C.P Toulon restera vigilant au respect des règles et des textes en vigueur.

FO JUSTICE conseille aux Personnels de continuer à nous tenir informé de toute initiative arbitraire qui feraient fi des bonnes pratiques, du respect des conditions de travail et de sécurité des Personnels.

LES DECISIONS PRISES ET VOTEES EN CSA DOIVENT ÊTRE STRICTEMENT RESPECTEES !

DE JOUR COMME DE NUIT …. POINT BARRE !!

LES REGLES sont comme la LOI…

“NUL N’EST SENSE LES IGNORER”‘!

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