Depuis plusieurs mois, le bureau FO Justice d’Argentan constate avec étonnement l’insistance de la direction à imposer au seul personnel de surveillance en tenue le port de sacs transparents pour accéder à l’établissement.
Une mesure appliquée de manière sélective, puisque d’autres catégories de personnels semblent bénéficier d’une tolérance totale quant au type de sacs autorisés.
Ne nous y trompons pas, Monsieur le Directeur : le bureau FO Justice Argentan ne remet nullement en cause la nécessité de règles strictes d’accès à une structure pénitentiaire.
Toutefois, nous dénonçons fermement une application à géométrie variable qui porte atteinte à l’équité et à la cohérence des exigences sécuritaires. Quelle image renvoie-t-on lorsque certains personnels doivent exhiber leurs effets personnels tandis que d’autres échappent à tout contrôle visible ?
Faut-il comprendre que certains services annexes disposent de « fast pass » leur permettant de contourner ces règles ? Cette situation est inacceptable et alimente un profond sentiment d’injustice au sein des équipes.
Par ailleurs, le bureau FO Justice rappelle que la principale difficulté de l’établissement réside aujourd’hui à la porte d’entrée principale. Comment garantir un travail sérieux et sécurisé avec plus de 200 mouvements journaliers assurés par un seul agent ?
À cela s’ajoutent de nombreux appels à renvoyer, contrôle manuscrit des horaires alors qu’une badgeuse est présente, point relais colis, visuel sur le bagage X, le portique de détection, le SAS véhicule tout cela avec un matériel obsolète, l’absence d’outils modernes de suivi et de traçabilité, ainsi qu’une multiplication des accès extérieurs, notamment avec téléphones.
Cette situation met en danger les agents et fragilise la sécurité globale de la structure.
Face à ces constats, le bureau FO Justice Argentan exige, dans les plus brefs délais :
Un renforcement immédiat des effectifs à la porte principale
La remise en place d’un dispositif type PEP3 afin d’améliorer les conditions de travail et le niveau de sécurité
Une harmonisation stricte et équitable des règles d’accès pour l’ensemble des personnels, sans exception.
Enfin, au regard des événements récents, le bureau FO Justice s’interroge sur le recours croissant et excessif aux notes de service visant le personnel de surveillance. Cette pression administrative constante ne saurait masquer les véritables problématiques de fond.
Le bureau FO Justice Argentan tient également à remercier l’ensemble des agents qui, malgré la pression constante et le manque criant de moyens, continuent d’assurer leurs missions avec un professionnalisme remarquable.
Le bureau FO Justice Argentan restera mobilisé et déterminé à défendre les droits, la sécurité et la dignité de l’ensemble des personnels.
Pour donner suite à nos différents communiqués nationaux et régionaux, il a été décidé par le Directeur Interrégional, la mise en place d’un comité de suivi post Incarville, afin de procéder à un état des lieux. Le DESP présente un document mis à jour.
1-Parc automobile :
Le parc automobile a connu une augmentation progressive. Entre 2023 et aujourd’hui, les commandes ont été honorées et sur la dernière, la livraison est en cours. 19 VTDL Renault Traffic banalisés pour les PREJ et les ELSP. Au vu du parc de certains établissements, 2 VTDL seront réservés pour la cyno. De plus, nous avons reçu 2 véhicules de grande capacité pour le PREJ 38.
Le Directeur des ESP reste sur sa position, quant à l’utilisation des Renault espace. Ces véhicules seront à terme utilisés que par les ESR malgré le désaccord des OS (véhicule non adapté). Le DESP nous annonce 90% de véhicules banalisés ou dé-sérigraphiés. 2 bus restent visibles. Pour le reste des véhicules cela sera vu au cas par cas. Les établissements devront faire des demandes auprès de l’ARPEJ.
2-Renforcement de l’armement et matériel de sécurité :
En mars 2026, 93% des agents ESP sont formés au Holster de cuisse/hanche. Concernant le Holster de poitrine, son déploiement doit être accompagné d’une formation. Donc, elle ne se fera pas sur notre DISP faute de moyens RH et budgétaires.
APC 9 : nous en avons 10 actuellement et 42 seront livrés en octobre 2026. Porte-chargeur, sangles et coffres de stockage sont en attente de livraison. Le DESP étudie les futurs lieux de stockage auprès des établissements concernés.
La bombe incapacitante grande capacité ne sera pas déployée car ne peut être portée en même temps que le PIE.
Le PIE :17 toujours en attente de livraison pour SQF, Valence et Moulins, mais seront déployés si le DRF a la capacité de former les agents. Pas de PIE pour les UH.
La grenade fumigène ne sera pas déployée sur notre DISP sans doctrine d’emploi.
Les caméras piéton seront déployées en premier lieu aux PREJ (livrées sur SQF).
3-Les pratiques professionnelles :
Accès à GENESIS : PREJ, ELSP et UH ont un accès régional.
Tenue civile et port de la cagoule en extérieur : Le DESP s’appuie sur la note DAP du 15/07/2024, soit le principe du port de l’uniforme. Toute dérogation est ordonnée par l’ARPEJ après validation du DESP malgré le besoin évident de discrétion lors des missions longues ! Même principe pour le port de la cagoule.
Déploiement des ESR : 108 candidatures, 85 candidats présélectionnés. À ce jour, 67 habilités pour 69 formés avec une spécificité régionale (une de plus), les restrictions : certains ne sont habilités qu’à certains postes et devront refaire la formation pour une habilitation complète (en- dehors de toute conformité du livret de formation qui ne valide que l’utilisation de l’arme). Au vu du peu de drill et du peu de missions, du fait que le DESP tient à ce que cela se fasse progressivement et exclusivement sur les EJ, notre crainte est que beaucoup d’agents habilités devront retourner en formation prochainement pour garder le niveau demandé. Des formations mixtes avec des ELSP sont prévues.
Le RAID procédera prochainement à un complément de formation pour les ESR. Le DESP nous explique que ces derniers sont gratuits et disponibles immédiatement contrairement à nos ERIS qui ne peuvent se libérer facilement pour la formation.
Les ESR sont déployées sur la DISP uniquement sur les EJ et sur les établissements « crim-org » jusqu’à la fin de la période transitoire (Riom pourrait être ajoutés, car il y a des agents formés et mutualisation avec Moulins qui est concerné). Pour les OS, ce n’est pas satisfaisant !
La dernière note DAP sur les moyens de contraintes n’est pas applicable sur de nombreux points et empêche au chef d’escorte de réévaluer les moyens à la hausse. Les formations données ne sont pas adaptées. Elle devrait être réécrite d’après nos élus nationaux. Il manque également 85 ceintures et une dizaine d’entraves sur les sites.
Il n’y aura que 3 sessions de formations ELSP sur 2026 (en-dehors des élèves).
4-Recours à la visioconférence
Le DESP indique un sentiment d’augmentation, mais sans outil de comparaison.
Circulaire du 1er août 2024 : MAJ de l’annuaire de contact pour les EP de la DISP de Lyon.
1 seul juge d’instruction s’est déplacé en établissement pénitentiaire sur la DISP depuis le drame d’Incarville !
5-Sécurisation des juridictions et des hôpitaux
Etat des lieux 2024 : tour d’horizon des projets de renforcement de la sécurisation des juridictions et définition d’un programme pluriannuel de sécurisation.
Etat des lieux 2025 : dossiers opérationnels de l’ensemble des juridictions réalisés ou en cours de réalisation.
Etat des lieux 2026 : réactualisation en cours de l’ensemble des dossiers opérationnels.Union Interrégionale des Syndicats Pénitentiaires FOJustice de LYON
6- Groupe de travail en cours :
Armement et dotation des ESP : pour les dotations, le groupe de travail national est terminé et l’harmonisation concernant les équipements devrait se faire prochainement (gilet et couleur des uniformes).
7-Autres points évoqués :
Quid de la formation SOP, qui est pourtant obligatoire pour tous les ESP : Pas de réponse de la part du DESP
Remise en cause par notre DISP des dispositions et rôle des BC et majors expertises. Après avoir passé une heure sur le sujet en bilatéral la semaine dernière, le DI et le DESP restent sur des interprétations des textes actuels. Nous apporterons prochainement une réponse claire à la DISP de Lyon.
Retrait des longes individuelles sur toutes les ESP : Le DESP applique la note controversée du DGAP sans tenir compte du terrain.
Chaine de conduite trop courte : le DESP a demandé à EMS3, la possibilité de doubler la chaine pendant le transport en VTDL par l’agent contact. Attente de confirmation
Rien de nouveau concernant les systèmes anti-drones, brouilleurs mobiles ou encore les chiens prévus dans le protocole.
Pour le prochain comité de suivi, il sera demandé un point précis sur la banalisation, les formations (dont le SOP et les holsters poitrines).
Un travail doit être réalisé conjointement avec le département formation pour avancer !
Lors de la bilatérale, notre OS a fait remonter plusieurs problématiques de détenus qui quittent notre DI en niveau d’escorte 2 et qui reviennent avec des niveaux 3 ou 4. Nous avons eu pour réponse que Lyon se trouve dans la moyenne nationale concernant les détenus de niveaux 3 et 4 (moins de 3%).
Les résultats de la mobilité des personnels de surveillances à peine parus, l’administration pénitentiaire annonce aux Directions Interrégionales les enveloppes qui leur sont allouées pour la future mobilité à venir des surveillants/brigadiers chefs et majors expertises.
La DAP dans sa grande générosité attribue 20 postes pour la DI de Rennes dont 10 fléchés obligatoirement pour des PREJ. Quelle bonté !
Le Directeur Interrégional saisit donc les organisations syndicales représentatives afin de faire connaitre ses priorisations et recueillir nos remarques et demandes de modifications.
La démarche est louable et somme toute intéressante pour assurer un dialogue social constructif mais que dire, faire avec si peu !
Entre la peste e le choléra il n’y a pas de choix à faire !
La situation est déjà catastrophique, les heures supplémentaires explosent, les agents sont usés et l’avenir s’assombrit encore.
Jusqu’à quel point la DAP va t-elle continuer à demander aux personnels d’avancer à marche forcée ?
Il avait été annoncé un apport supplémentaire afin de compenser la rectification précédente et le retrait de postes suite à l’erreur d’annonce du Ministre pendant un déplacement, qu’en est-il ?
FO Justice exige une prise en considération rapide de la situation RH sur notre Interrégion et demande l’apport d’agents en sortie ENAP dans les plus brefs délais !
FO Justice MC Arles tient à dénoncer une décision pour le moins incompréhensible et dangereuse, prise récemment par la direction de l’établissement:
Une personne détenue au profil instable, connue pour ses insultes repetees et menaces de mort envers le personnel, a été classée au travail…EN CUISINE !!?
Malgré l’avis défavorable de plusieurs membres de la CPU, dont… l’otticier AlF !?
Un environnement à haut risque !!!
Rappelons quelques évidences:
Les cuisines donnent accès à une multitude d’ustensiles pouvant être utilisés comme armes par destination.
La surveillance repose sur un agent SEUL
La personne détenue concernée affiche une aversion manifeste pour les personnels «EN BLEU».
Autrement dit:
Tous les ingrédients sont réunis pour un passage à l’acte !!
Une décision…à double tranchant
OUI, le travail en détention peut être un levier de réinsertion. OUI, il peut permettre de sortir certains de l’indgence.
Mais pas au prix de la sécurité des agents !!
FO Justice MC Arlesexige :
Que la direction fasse marche arrière quant à cette décision
Une prise en compte réelle des avis émis lors des CPU
Visiblement mécontent de la destination de son transfert dont il avait connaissance bien avant le jour J, le détenu a décidé d’exprimer son mécontentement en dégradant le véhicule et a proféré des menaces envers les agents d’escorte.
Tout en respectant la nouvelle note concernant les moyens de contrainte et malgré un manque flagrant de matériel adapté, une ceinture abdominale lui sera mise. Ceinture qui ne tiendra finalement pas longtemps car dès le début du trajet, il réussira à se détacher et l’arracher. Il n’a heureusement pas réussi à s’extraire de ses menottes.
Son objectif était clair : Faire arrêter le véhicule
Et pour cela, il était prêt à tout
Il commença par diverses dégradations en particulier celles du siège et du luminaire. Il usera de tous les subterfuges dans le but de stopper le véhicule notamment en invoquant une envie pressante d’uriner. Par la suite il n’hésitera pas à se dévêtir et sortir son sexe en menaçant les agents de faire ses besoins sur eux. Des menaces de mort seront proférées à l’encontre des agents de la Maison Centrale de Moulins, St Maur et les ELSP.
Le Syndicat LocalFO Justice exige des sanctions exemplaires à l’encontre de cet individu tant sur le plan disciplinaire que judiciaire.
Le Syndicat LocalFO Justicefélicite l’ELSP pour leur professionnalisme et leur sang froid et reste disponible pour les aider dans leurs démarches.
Le Syndicat LocalFO Justiceaffirme son soutien aux collègues de la Maison Centrale de ST-MAUR pour la gestion de cet individu problématique
Les faits survenus dans la nuit dernière démontrent une nouvelle fois l’ampleur préoccupante du phénomène des livraisons par drone au sein de notre établissement.
En effet, les collègues du PCI ont pu observer plusieurs survols et livraisons par drone, permettant de localiser les cellules concernées.
Aux alentours de 3h20, une première livraison a eu lieu au bâtiment D5. Suite à cette intervention, le gradé de nuit a immédiatement ordonné une fouille de la cellule.
Celle-ci a permis la découverte de 9 ovules de résine de cannabis, pour un total de 50 grammes.
À 3h40, une seconde livraison a été constatée au bâtiment D2, conduisant à la saisie de 2 téléphones portables ainsi que 96 grammes de résine de cannabis.
Force Ouvrière Justicetient à saluer le professionnalisme et la réactivité des personnels mobilisés face à ces situations de plus en plus fréquentes.Cependant, ces événements illustrent une nouvelle fois l’insuffisance des moyens actuellement déployés pour lutter efficacement contre les livraisons par drone, dont la recrudescence constitue une menace majeure pour la sécurité des établissements et des personnels.
Force Ouvrière Justice réitère avec force auprès de la direction la nécessité de mettre en place des moyens concrets, adaptés et immédiats afin de contrer ce phénomène en constante augmentation.
Force Ouvrière Justice exige la création et le déploiement d’une brigade spécifique anti-drone, seule réponse à la hauteur des enjeux sécuritaires actuels.
Force Ouvrière Justice restera pleinement mobilisée pour défendre la sécurité des personnels et le bon fonctionnement du service public pénitentiaire.
Depuis plusieurs mois, FO Justice met en garde la direction du CPML.
Pour 2023, nous votions à l’unanimité un service avec un rythme clair, 4 semaines de petites et grandes semaines et une semaine de CA et la semaine de formation intercalée dans l’année à la place de la semaine de CA. Service qui a imposé 5 équipes afin de favoriser l’unité en service de nuit et de fabriquer une certaine solidarité. Un service idéal pour le covoiturage, l’organisation de la vie privée, et pour le bien-être psychique et physique du personnel. En accord avec la Charte nationale de construction et de gestion du service des personnels du CEA du 12.12.2019, notre organisation, avec l’aide du service des agents et de la direction de l’époque, avait proposé un service adapté à la vie de famille et au repos des agents.
Ce système n’aura fonctionné que 2 ans, puisqu’en 2025, une réorganisation du service a eu lieu et ce qui fut la force de notre établissement, c’est-à-dire le planning, s’est détérioré. Nous avions déjà constaté plusieurs inversions dans nos cycles, mais l’investissement des agents et leur professionnalisme n’ont pas été ébranlés par cet affront.
Avant la fin de l’année 2025, FO Justice avait prévenu : nous ne validerons pas un planning annuel avec des inversions.
Nous avons été entendus puisque nous n’avons rien validé.
Courageux, nous direz-vous… NON… parce qu’incapable de présenter un planning qui tient la route, rien n’a été proposé et tout a été imposé fin décembre.
Sous couvert d’un planning de formation imposé par la DI, nos petites et grandes semaines auxquelles nous attachions toute notre affection ne signifient plus rien. Régulièrement, nos collègues font 2 voire 3 week-ends d’affilée, 5 à 6 semaines entre deux périodes de CA.
Des inversions en tous sens, des équipes de nuit panachées, de la fatigue cumulée et surtout l’impossibilité de prévoir nos vies de famille.Une évidence est faite, puisqu’à juger du planning de nos gradés de roulement qui souffre des mêmes maux (des plannings en surplus d’heures certains mois pour être en négatif d’autres, des difficultés à poser des congés ou des jours de formation), n’y aurait-il pas d’autres facteurs pour justifier l’échec des plannings des agents ?
Dans le contexte actuel plus que tendu par la surpopulation pénale, les matelas au sol, le manque d’aménagement de peine, et un flux incessant d’arrivants.
Le manque d’effectifs et le mode dégradé qui perdure depuis deux ans, le CPML s’est transformé en cocotte-minute.
Il ne manquait plus qu’un planning bancal pour amplifier la pression et bientôt faire exploser la cocotte.
FO Justice demande de revoir votre copie et de corriger le planning de nos agents, à défaut faites un copier-coller du planning de 2023.
FO Justice ne peut pas entendre que, pour une semaine de formation à l’année, celle-ci soit chamboulée et impose un rythme effréné à nos collègues.
FO Justice vous met une nouvelle fois en garde : les surveillants ne pourront encaisser plus de manque de considération. Si cela continue ainsi, l’été promet d’être chaud à Lutterbach, et FO Justicerépondra présent.
Un gradé a été violemment pris pour cible au quartier d’isolement.
Cette nouvelle agression est INACCEPTABLE et illustre une situation qui se dégrade dangereusement dans l’établissement.
Les personnels ne doivent plus servir de boucliers humains face à la montée de violence en détention.
En effet, un détenu transféré vers notre établissement par Mesure d’Ordre et de Sécurité, ayant déjà agressé des collègues à Domenjod à portée un violent coup de poing au visage du gradé lors des promenades.
STOP À LA VIOLENCE EN DÉTENTION.
FO JUSTICE REFUSE que les personnels servent de boucliers humains face à une montée de violences que chacun peut constater au quotidien.
FO JUSTICE DEMANDE :
• La sécurité avant tout
• Un soutien total et visible de la direction
• Une prise en charge immédiate des profils les plus violents
• Une application stricte des mesures disciplinaires
LA DIRECTION DOIT AGIR MAINTENANT !
Avant qu’un drame ne survienne, des mesures fortes doivent être mises en place :
• Renforcement des effectifs et des moyens de sécurité
• Analyse et suivi renforcé des individus violents
• Zéro tolérance pour les agressions contre les personnels
FO JUSTICE SOUHAITE un passage au tribunal en comparution immédiate.
FO JUSTICE EXIGEle transfert de ce multirécidiviste vers un établissement métropolitain dès la fin de sa sanction disciplinaire.
FO JUSTICEFÉLICITE l’ensemble des personnels pour leur professionnalisme au quotidien.
FO JUSTICE SOUHAITE un prompt rétablissement au collègue.
QUID de la prise en charge de ce détenu par le SMPR, a-t-il eu son traitement, prenait-il son traitement ?
Nos conditions de travail ne doivent plus mettre nos vies en danger.