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Élections professionnelles obligent ! Les personnels doivent être soutenus chaque jour, pas seulement en période électorale

Il y a des coïncidences qui n’en sont pas ou des réveils qui tombent, curieusement, à pic !

À l’approche des élections professionnelles, des organisations syndicales qui, le reste du temps, se préoccupent très peu des Personnels Administratifs, se découvrent soudain une vocation :

►Défendre leurs conditions de travail, leurs carrières et leur rémunération !!!

– Tous les 4 ans, le même scénario.

– Tous les 4 ans, les mêmes déclarations.

– Tous les 4 ans, la même soudaine “prise de conscience”.

► Mais entre deux échéances électorales : Silence radio !

– Tous les 4 ans, les personnels administratifs deviennent un sujet.

– Tous les 4 ans, ils deviennent une priorité.

► Puis une fois les élections passées, ils redeviennent invisibles

Les personnels administratifs méritent mieux que ce pseudo-intérêt purement opportuniste !

Majoritaire depuis des années… Mais pour quel bilan ?

Le syndicat qui se revendique majoritaire depuis des années dénonce aujourd’hui une situation qu’il connaît pourtant parfaitement depuis longtemps, et dont il peut être tenu pour complice, voire responsable.

Être majoritaire, ce n’est pas feindre de découvrir les problèmes la veille des élections.

Être majoritaire, c’est agir en temps voulu !

►La réalité est simple : quand on est majoritaire depuis des années, on ne découvre pas les problèmes, on en est comptable !

►Alors, la question est légitime : qu’a obtenu ce syndicat pour les personnels administratifs pendant toutes ces années ?

Des grilles indiciaires écrasées,

Des carrières bloquées,

Une progression salariale inexistante pendant des années,

Une reconnaissance statutaire boiteuse.

Et, on ne peut pas, dans le même temps, affirmer et confirmer, lors d’un CSA ministériel, que l’indiciaire n’est pas la priorité.

►Pour FO Justice, la réponse est claire : l’indiciaire est le socle de la carrière, la base du statut et la seule garantie durable pour les agents, pas une variable secondaire.

Les personnels administratifs ne sont ni une catégorie à part, ni un outil de communication et encore moins un argument électoral !

Plus surprenant encore, une organisation représentant principalement les Personnels d’Insertion et de Probation s’inquiète aujourd’hui des conditions de travail des personnels administratifs en SPIP.

Eh oui ! Très récemment un questionnaire a été transmis aux personnels administratifs exerçant dans les Services Pénitentiaires d’Insertion et de Probation afin de connaître leurs missions et leurs conditions de travail.

Démagogie quand tu nous tiens !

►Rappelons une évidence : les Personnels Administratifs en SPIP sont avant tout des personnels administratifs, au même titre que leurs collègues dans les autres services.

Ils ne sont pas différents.

Ils ne sont ni une catégorie à part ni une exception.

Ils n’ont pas vocation à être instrumentalisés au détour d’une communication électorale.

Une représentativité limitée… et des positions contradictoires

Pour mémoire, cette organisation n’est représentative qu’au sein du CSA IP et pas au CSA ministériel.

Chacun a pu constater une réalité troublante : selon l’instance, selon le contexte, selon l’auditoire… les positions changent.

– Un discours d’un côté. Un autre au moment de voter.

– Des déclarations d’intention d’un côté. Des votes qui disent l’inverse de l’autre.

– À ce niveau, ce n’est plus un écart. C’est une ligne syndicale à géométrie variable.

Cela interroge légitimement sur la cohérence et la ligne défendue.

Les personnels administratifs ne peuvent pas se contenter de discours. Ils ont besoin de constance.

Ils ont besoin de cohérence. Ils ont besoin d’un syndicat qui assume ses positions partout, et tout le temps.

►Pour FO Justice, la position est claire, constante et assumée : nous défendons les personnels administratifs partout, avec la même ligne, la même détermination et la même cohérence.

Chez FO Justice, chaque filière est représentée par ses propres agents. Les personnels administratifs méritent une défense constante, pas circonstancielle !

Chez FO Justice, nous faisons un choix simple : la légitimité.

► FO Justice représente toutes les filières. Et chaque filière est représentée par des agents issus de cette filière.

Chez FO Justice, ce sont des personnels administratifs qui représentent et défendent les personnels administratifs.

Ce ne sont ni des personnels de surveillance, ni des personnels d’insertion et de probation qui parlent à leur place.

FO Justice parce que PERSONNE NE DEFEND MIEUX UN ADMINISTRATIF QU’UN ADMINISTRATIF !

► Avec le soutien de la FGF-FO, FO Justice revendique :

L’augmentation de la valeur du point d’indice

La revalorisation des grilles indiciaires,

La reconstruction des carrières,

La reconnaissance statutaire des personnels administratifs,

L’amélioration réelle des conditions de travail.

Les personnels administratifs ne sont pas une variable électorale. Ils sont une priorité permanente.

Ils sont un pilier du fonctionnement quotidien du service public de la Justice.

FO Justice : La cohérence syndicale n’est pas une promesse,

c’est une ligne de conduite.

FO Justice ne change pas de discours selon les circonstances.

FO Justice n’attend pas les élections pour défendre les personnels administratifs.

FO Justice continuera à défendre les personnels administratifs avec constance, cohérence et détermination.

LA LOYAUTÉ SE CONSTRUIT

CHAQUE JOUR !

PAS À L’ÉCHÉANCE ÉLECTORALE !

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Prison de Toulouse-Seysses : Pôle PSCE qui tourne et qui tourne fort !!!

L’UISP FO JUSTICE de Toulouse en visite sur le domaine du Centre Pénitentiaire de SEYSSES le mardi 24 février 2026 a pu s’entretenir avec le chef de pôle et les collègues.

Avant d’évoquer l’explosion du nombre de détenus placés en Détention à Domicile sous Surveillance Électronique, quelle a été notre surprise lorsque le chef de pôle nous a informé et montré que les supports muraux pour les essuies mains et les papiers toilettes avaient été dévissés et retirés le matin même par l’entreprise de nettoyage qui a récemment perdu le marché.

L’UISP FO JUSTICE de Toulouse trouve l’attitude honteuse.

Par rapport aux personnels du secteur que les ouvriers ont pu côtoyer durant plusieurs mois.

Par rapport à l’impact financier que ça représente.

Les deux ou trois supports récupérés ne valent pas grand-chose au vu de l’utilisation quotidienne et de leur vétusté. Il est certain que cette manipulation a coûté plus cher en temps de déplacement et de travail à l’entreprise que le coût de la récupération !!!

Revenons sur l’activité professionnelle qui gravite sur le pôle PCSE de Toulouse.

2019 placés en DDSE.

Ce nombre de placés est composé de la manière suivante :

1682 DDSE ADP (Aménagement De Peine)

95 DDSE Peine

78 Libérations Conditionnelles

66 Libérations Sous Contrainte

63 ARSE (Assignations à Résidence avec Surveillance Électronique)

19 Libérations Sous Contrainte – De Droit

Le pôle PCSE se voit suivre 6 placements particuliers au vu de la nature du délit ou de l’affiliation au trafic international.

Un total de 162 Bracelets Anti-Rapprochement (82 BAR Activés Auteurs et 80 BAR Activés Victimes) et 6 Placements Sous Surveillance Électronique Mobile sont suivis.

Il est également porté à la connaissance des agents du pôle toutes les instructions dans le traitement des alarmes de violation des PSE, ARSE Mobiles, des cas particuliers signalés par la Cellule Interrégionale du Renseignement Pénitentiaires (CIRP), par le Parquet National Anti-Terroriste (PNAT), par la Juridiction Inter-Régionale Spécialisée (JIRS), par les pôles spécialisés en matière de Violences Intrafamiliales (VIF), d’Auteurs d’Infractions à Caractère Sexuel (AICS).

L’UISP FO JUSTICE qualifie ce pôle PCSE de Toulouse de très discret, d’extrêmement compétent avec une rigueur du travail qu’il faut féliciter. Un pôle où les agents sont en sous effectifs, dont l’administration ne peut se passer tant il est important et qu’il gère un très grand nombre de placements en tous genres alternatifs à l’incarcération dans un contexte extrême de surpopulation carcérale.

L’UISP FO JUSTICE Toulouse apporte tout son soutien aux agents du pôle et reste mobilisé à leurs côtés.

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Prison de Fleury-Mérogis : Intervention Force ouvrière Justice ACMT du 24 février 2026

À l’occasion du CSA ACMT du 24 février 2026, le bureau local Force Ouvrière Justice est intervenu avec détermination afin de porter haut et fort les revendications des agents concernant l’amélioration de leurs conditions de travail.

Dans un contexte budgétaire particulièrement contraint, nous avons défendu chaque euro, travaillé chaque ligne budgétaire et, pour ainsi dire, « jonglé avec les centimes » afin de permettre au plus grand nombre de bénéficier d’aménagements concrets et utiles au quotidien.

Projets inscrits dans la grande enveloppe budgétaire.

Malgré ces contraintes, plusieurs projets structurants, portés et soutenus par notre organisation par ordre de priorité, ont été retenus :

1/ Création d’un city stade à proximité du gymnase, afin de favoriser la pratique sportive et le bien-être des agents. (projet fo justice)

2/Création d’un espace de convivialité avec pergola au niveau de la zone du mess, destiné à offrir un lieu de détente et d’échange adapté. (projet fo justice)

3/Installation d’un abri extérieur pour le personnel au niveau de la zone vélo de la PEP, répondant à un besoin concret d’amélioration des conditions de travail.– Places de stationnement pour les personnels en situation de handicap.

Points force ouvrière justice évoqués em priorité :

– Places de stationnement pour les personnels en situation de handicap.

Nous avons demandé un réexamen du nombre de places dédiées sur le site afin qu’il corresponde réellement aux besoins.

Le responsable du service DPERM a indiqué que les ajustements nécessaires seraient effectués dès réception des budgets 2026.

– Origine 2.0 gestion des congés.

Force Ouvrière Justice a réouvert le débat concernant Origine 2.0. Nous avons dénoncé une anticipation excessive de la note locale en l’absence de déclinaison d’une note BIOS par l’administration, générant incompréhensions et interrogations chez les agents.

Nous avons exigé une communication claire et officielle afin de lever toute ambiguïté.

La DRH et l’adjoint au chef d’établissement se sont engagés auprès de force ouvrière justice à clarifier rapidement la situation.

– Projet Street Workout 2025.

Concernant ce projet porté par Force Ouvrière Justice, nous avons rappelé la nécessité d’un accès libre pour les personnels.

Force Ouvrière Justice redemande la transmission du règlement d’utilisation attendu et évoqué par la chargée des affaires extérieures.

Nous insistons sur la mise à disposition effective de cet équipement tant attendu.

– Poubelles hygiéniques.

Sujet évoqué depuis plusieurs années en formation spécialisée puis en ACMT, cette demande reste sans réponse concrète.

Nous rappelons que les personnels féminins sont nombreux au sein de notre administration.

Il est inconcevable que cette nécessité élémentaire ne soit toujours pas pleinement prise en compte.

Un point doit être fait avec nos partenaires GEPSA /ONET sur cette prise en charge.

– Local tire-lait.

Force Ouvrière Justice a une nouvelle fois demandé l’aménagement d’un local dédié. Il s’agit d’un besoin indispensable pour les agentes concernées et d’un marqueur évident de respect des conditions de travail.

– Déplacement des casiers extérieurs de la MAF.

Nous avons demandé le déplacement des casiers d’effets personnels extérieurs situés à l’entrée du bâtiment MAF. Des problématiques de vol nous ont été signalées.

Force Ouvrière Justice demande leur installation sur le parking du personnel au niveau du nouvel abri vélo obtenu par force ouvrière justice lors des précédents ACMT, zone actuellement couverte par les caméras PCI, afin de sécuriser les effets personnels des agents.

– Ouverture du CD.

La prochaine ouverture du CD a été évoquée.

Selon l’administration, cette ouverture potentielle ne devrait pas intervenir avant la fin d’année 2026.

Nous resterons vigilants quant à l’impact organisationnel de cette décision.

– Demande Force Ouvrière Justice concernant l’anticipation et l’organisation des prochaines commissions.

Dans un souci d’efficacité et de meilleure organisation, Force Ouvrière Justice demande :

Un calendrier prévisionnel des différents CSA ainsi que sa fonction spécialisée.

La mise en place d’un comité de suivi ACMT.

Modalité de mise œuvre des prochains ACMT :

(L’implication d’un agent référent par bâtiment, d’un officier, ainsi que la participation des agents SST).

Comme proposé par le responsable du pôle SST, ces agents pourraient être associés en amont au sein d’un groupe de travail et bénéficier d’une formation sur les prérequis liés à la gestion des ACMT 2027, afin d’anticiper et structurer efficacement les futures échéances.

Ces avancées et ces revendications sont le fruit d’un travail rigoureux, d’une défense constante des intérêts collectifs et d’une volonté affirmée d’améliorer le quotidien des agents, même dans un cadre financier restreint.

Le bureau local Force Ouvrière Justice restera pleinement mobilisé pour continuer à porter vos attentes, assurer le suivi des engagements pris et défendre vos conditions de travail lors des prochaines échéances.

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Prison de Draguignan : CAP des Officiers, sans Capitaine, le navire coule

A la Maison d’Arrêt de Draguignan, les officiers tiennent…. Mais pour combien de temps encore ?

Alors que les besoins sont évidents, aucun nouveau poste d’officier ne sera ouvert lors de la prochaine CAP de mutation !!!!!

C’est incompréhensible et cela n’est pas acceptable pour notre organisation syndicale

Depuis plus de deux ans, les officiers quittant notre établissement ne sont pas remplacés et le déficit en officier ne cesse de s’aggraver au fil du temps.

Des nouveaux départs lors des prochains mois sont à prévoir et l’annonce qu’aucun poste n’est ouvert fait l’effet d’une bombe au sein de notre Maison d’Arrêt.

Une situation qui n’est plus tenable engendrant une augmentation constante des missions, des responsabilités lourdes, des astreintes répétées….

L’accumulation de la fatigue, la pression persévérante et cette absence de renfort tant attendu, le risque est clair et s’appelle le BURN-OUT.

Nous ne voulons pas attendre un incident majeur pouvant être lié à l’épuisement professionnel, notre organisation préfère prévenir, car prévenir c’est agir dès maintenant.

Il serait irresponsable d’attendre que les agents s’effondrent pour réagir.

Les carences en officiers pénitentiaires désorganisent les services et mettent les équipes sous tension, mais une chose doit être claire :

Les Brigadier-chef Encadrement ne sont pas là pour pallier l’absence d’officiers et cette situation qui devait être provisoire ne cesse de s’éterniser.

Il est urgent que l’administration prenne ses responsabilités.

Le SLP FORCE OUVRIÈRE de la Maison d’Arrêt de Draguignan demande à ce que des postes d’officiers soient ouverts rapidement pour pallier ce manque

Le SLP FORCE OUVRIÈRE de la Maison d’Arrêt de Draguignan demande une anticipation des risques psychosociaux avec un renfort durable et adapté aux besoins de l’établissement.

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Surpopulation carcérale : 137 %, les personnels pénitentiaires ne peuvent plus subir les décisions des autres !

Au 1er février 2026, la France bat un nouveau record en atteignant le seuil inacceptable de 86 645 personnes détenues pour un peu plus de 63 000 places opérationnelles.

137 % de densité carcérale moyenne !

Derrière ces chiffres froids, il y a une réalité quotidienne : des coursives saturées, des cellules doublées ou triplées, des matelas au sol, des tensions permanentes, une violence quotidienne qui s’installe, des Personnels épuisés qui tiennent les établissements, à bout de bras.

Cette situation n’est pas une fatalité. Elle est le résultat d’un système qui laisse les flux entrants et sortants des prisons hors de toute régulation opérationnelle réelle. Aujourd’hui, les incarcérations, les maintiens en détention, comme les libérations, relèvent exclusivement du pouvoir décisionnaire des magistrats. Mais lorsque les établissements explosent, lorsque les seuils de criticité et de sécurité sont dépassés, lorsque les Personnels travaillent dans des conditions indignes, ce ne sont ni les tribunaux ni les cabinets ministériels qui en subissent immédiatement les conséquences : ce sont les Personnels Pénitentiaires.

►FO Justice le dit avec force : il est temps de mettre un terme à ce fonctionnement tendant à faire de nos prisons le réceptacle automatique de décisions prises sans considération de leur adéquation avec la capacité réelle des établissements. Il est impératif que la Direction Générale de l’Administration Pénitentiaire dispose enfin d’un véritable pouvoir de régulation des flux.

L’Administration Pénitentiaire ne peut plus être un simple exécutant, contraint d’absorber sans limite les conséquences de décisions déconnectées de la réalité opérationnelle. Lorsqu’un établissement atteint son seuil critique, des mécanismes doivent pouvoir se déclencher automatiquement afin d’éviter l’asphyxie des structures et la mise en danger des Personnels.

►Ainsi, FO Justice exige que le garde des Sceaux et le Directeur Général de l’Administration Pénitentiaire se saisissent immédiatement de ce dossier. Le pouvoir législatif doit avancer sans délai sur les dispositifs que nous avons travaillés et portés dans le cadre de la Loi SURE qui, rappelons-le, a été votée favorablement par notre seule organisation lors de sa présentation en CSA Ministériel. Les textes doivent désormais donner à la DGAP les moyens d’agir concrètement sur les flux, et non plus de constater seulement l’explosion des chiffres, mois après mois, en espérant que le drame ne survienne pas.

►Notre priorité est claire : déployer les moyens matériels et humains nécessaires au développement massif du régime de la détention à domicile sous surveillance électronique afin de désengorger les maisons d’arrêt et de redonner de l’oxygène aux établissements. Il ne s’agit ni de faiblesse ni de laxisme, mais de responsabilité. La prison doit être réservée aux profils les plus dangereux. Continuer à entasser sans régulation ne protège personne, ne participe aucunement à notre mission de réinsertion, et met en péril la sécurité collective et surtout celle des Personnels.

Les agents pénitentiaires ne peuvent plus être les variables d’ajustement d’un système déséquilibré. La surpopulation carcérale est devenue une urgence opérationnelle majeure

FO Justice continuera à se battre pour que l’Administration Pénitentiaire puisse décider, réguler et protéger ses Personnels.

FO Justice ne se résignera pas !

Nous ne laisserons pas la situation s’enliser ! Nous ne lâcherons rien !

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Prison de Toulouse-Seysses : Découverte très inquiétante sur la MAH2 !

Jeudi 26 février 2026 vers 15h30, sur le bâtiment MAH2 au niveau du RDC , les personnels sous l’impulsion du gradé ont procédé à une fouille de cellule ciblée ou le butin a été plus que copieux !

Cachés dans des chaussettes et sous l’évier,

3 couteaux en céramique avec des lames de 7.5cm, de 13 cm et de 18cm !

Il y avait aussi un téléphone portable et de la substance illicite (environ 15 grammes)

FO JUSTICE SEYSSES tient dans un premier temps à féliciter les agents qui ont œuvré avec un professionnalisme exemplaire.

FO JUSTICE SEYSSES reste inquiet quant à ces trouvailles dans une même cellule !

On le sait tous, la céramique ne sonne pas sous un portique et est très tranchant !

FO JUSTICE SEYSSES souhaite la mise en place rapide du plan « Zéro téléphones portables » pour que des moyens sécuritaires (brouilleur de drone… caillebotis renforcé) soient mis en place et stoppés tout objets illicites (couteaux ,tph et autres) avant qu’un éventuel drame ne survienne sur l’établissement !

Rappelons que nous sommes a plus de 350 MATELAS au SOL et que la situation devient plus que catastrophique ! Des tensions apparaissent et il serait dommage qu’un surveillant soit un dommage collatéral.

FO JUSTICE SEYSSES reste et restera fidèle à ses convictions et à ses valeurs

DEFENDRE L INTERET DE TOUS LES PERSONNELS

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Prison de Baie-Mahault : La maison d’arrêt sous pression !

Chers collègues,

Malgré les multiples alertes de notre organisation syndicale, la situation à la Maison d’Arrêt du Centre Pénitentiaire se dégrade de jour en jour et est de plus en plus intenable. Cela signifie :

  •  Des cellules surchargées (plus de 250% de surpopulation)
  •  Des conditions de détention plus que dégradées
  •  Une tension permanente dans les quartiers
  •  Une insécurité accrue pour tous
  •  Un manque d’effectif chronique
  •  Des heures supplémentaires répétées
  •  Pression constante
  •  Manque de reconnaissance
  •  Secteur laissé à l’abandon
  •  Pas assez d’encadrants pour gérer les mouvements
  •  Personnel et encadrants gèrent la MA à bout de bras avec peu de moyen

Comment travailler sereinement quand l’établissement déborde en permanence (presque 800 détenus) ?

Il ne manque que la petite étincelle pour que tout explose. Les personnels sont à bout (lassitude physique et épuisement moral). Le sentiment d’abandon et d’injustice grandit chaque jour. Malgré tout cela, les personnels continuent leurs missions avec professionnalisme… Mais à quel prix ?

Ce week-end encore, grâce à la vigilance des collègues, les agents ont découvert deux couteaux : le premier samedi 28, un opinel retrouvé sur un « détenu Arrivant » et un autre de type « cran d’arrêt » retrouvé le dimanche 1er mars sur un détenu en sortie de promenade.

Le week-end d’avant, une bagarre entre plusieurs personnes détenues sur la MA1 Nord et ce week-end, début d’altercation entre plusieurs personnes détenues en promenade quartier MA1 EST.

La situation est très grave, nous avons des drones indétectables qui survolent l’établissement et notre pseudo dispositif anti-drone ne permet pas leur désactivation. En attendant, le constat que nous redoutons tous laisse perplexe : projections par drones quasi quotidiennes, une quantité massive de téléphones, de produits stupéfiants, une recrudescence d’armes en détention et d’autres objets interdits (kit oreillette, cables usb, chargeur…). Chaque nuit devient un défi devant le bal des drones. Chaque service est une prise de risque supplémentaire.

La sécurité s’est énormément dégradée et c’est purement et simplement une mise en danger au quotidien des personnels. Nous ne pouvons qu’espérer que ces armes, qui traînent un peu partout, ne deviennent une norme et ne se retourneront jamais contre le personnel.

Que fait la direction ? Que fait l’administration ? Pourtant elles sont censées nous protéger ! Ne dites pas que nous ne vous avons pas prévenu.

Face à cette situation explosive :

  •  Quelles mesures concrètes ont été prises ? RIEN !
  •  Quels moyens supplémentaires ont été accordés ? RIEN !
  •  Quelle protection pour les agents ? LIVRÉS Á LEUR SORT.
  •  Quelle reconnaissance de la pénibilité réelle du travail accompli ? PAS BESOIN, ILS FONT.

Nous avons besoin d’ACTIONS FORTES ! Pas de promesses, pas de politique politicienne, pas de caresses dans le sens du poil !

FO Justice Bémao demande :

  •  Un plan d’urgence sérieux, fiable et immédiat contre la surpopulation à la MA
  •  Des effectifs adaptés à la réalité du terrain
  •  Un encadrement ferme des mouvements
  •  Des moyens technologiques efficaces contre les drones
  •  Une reconnaissance claire de la pénibilité et des risques
  •  Une écoute réelle et des engagements concrets de l’administration
  •  Une fouille générale de l’établissement ou, à défaut, plus de fouilles ciblées

Nous sommes les piliers du service public pénitentiaire et pas qu’un matricule.

Il est temps que la direction et l’administration se préoccupent réellement de nos conditions de travail.

Toutes nos demandes sont légitimes. Notre sécurité n’a pas de prix !

Parce que derrière les murs, il y a des femmes et des hommes qui tiennent l’institution à bout de bras.

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Prison de Fleury-Mérogis : Origine 2.0 FO Justice obtient gain de cause

Force Ouvrière Justice dénonce la tentative de déploiement précipité du logiciel ORIGINE 2.0, engagée sans concertation réelle et dans un flou inacceptable concernant ses conséquences sur l’organisation du travail des agents.

Face à cette méthode brutale, Force Ouvrière Justice est immédiatement intervenue par tract, par communiqué et en dernier lieu lors du CSA ACMT du 24 février 2026, pour faire respecter les droits des personnels et exiger des clarifications.

Une note en ce sens devrait être rédigée par la DRH.

Dans la note de service N°RH-UOS/2026/n°181/HR diffusée récemment, l’administration est désormais contrainte de préciser que cette évolution logicielle ne remet en cause ni les droits des agents ni la concertation au sein des services.

De même, contrairement aux injonctions initiales, les personnels n’ayant pas encore arrêté leurs congés estivaux pourront les poser ultérieurement.

La direction reconnaît également être dans l’attente d’une note du BIOS de Paris afin de préciser les modalités de mise en œuvre, confirmant ainsi que le dossier n’était ni stabilisé ni prêt à être imposé aux agents.

FO JUSTICE DEMANDE DES MESURES CLAIRES ET IMMÉDIATES

Face à cette gestion approximative, Force Ouvrière Justice a officiellement demandé :

Le retrait de la note initialement diffusée ; Une communication claire, écrite et sans ambiguïté de la direction garantissant le respect strict des droits des agents et des procédures de concertation.

La modernisation ne peut pas se faire au mépris des personnels.

Le déploiement annoncé pour juin 2026 devra impérativement s’accompagner :

D’une organisation anticipée et transparente ;

D’une formation adaptée et sérieuse ;

Du respect intégral des droits des agents, notamment en matière de congés.

Force Ouvrière Justice restera pleinement mobilisée et n’hésitera pas à intervenir de nouveau si les engagements ne sont pas respectés.

Force Ouvrière Justice déterminée à défendre les droits des personnels.

Force Ouvrière Justice déterminée à ne rien laisser passer.

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L’heure de la mobilisation a sonné pour les SPIP

Pour faire suite à notre communiqué suite à l’injustice vécue par notre collègue CPIP du SPIP 95, une AG a eu lieu jeudi dernier, rassemblant les personnels du milieu ouvert comme du milieu fermé.

Il ressort de cette AG que les agents souhaitent qu’une inspection côté services judiciaires soit diligentée afin que cette situation ne puisse jamais se reproduire.

De plus, les agents souhaitent également une mobilisation la plus large possible pour manifester leur solidarité et leur soutien à notre collègue encore très affecté par cette affaire. Sur ce point

FO JUSTICE CPIP s’est positionné en faisant le choix de la cohérence pour que la mobilisation se fasse devant le TJ de Nanterre, là où le parquet a décidé de placer injustement notre collègue CPIP en garde à vue.

Enfin, même si l’idéal aurait été une intersyndicale nationale, conformément aux attentes des collègues, il s’avère que certaines organisations syndicales qui ne se sont réveillées que 10 jours après les faits, voulaient aller à l’encontre des attentes des personnels à savoir : ne pas solliciter d’inspection, tracter en local uniquement et manifester place Vendôme, histoire d’en profiter pour instrumentaliser la situation au détriment de notre collègue.

POUR FO JUSTICE CPIP C’EST NON !

En sa qualité de syndicat majoritaire pour les SPIP du 95 et représentant de l’agent concerné, FO JUSTICE CPIP a pourtant été collaboratif en informant les syndicats qui nous ont saisi et se disant solidaires voir soucieux de communiquer leur soutien.

Après une journée d’échanges infructueux, ces mêmes OS ont fait perdre un temps précieux à nos collègues, nous amenant à nous questionner sur la sincérité de leurs démarches.

Une fois n’est pas coutume, FO JUSTICE CPIP préfère être seul que mal accompagné. Les représentants de notre syndicat ne sont pas de ceux qui cessent de travailler les week-ends quand la situation l’exige, nous agirons donc sans eux car il en va de l’intérêt des agents.

Nous proposons donc aux collègues des SPIP 95 de se mobiliser le 17 mars 2026 à partir de 14h devant le TJ de Nanterre.

Nous solliciterons en parallèle la direction pour faciliter les personnels qui souhaiteront y assister en vue d’un service minimum à cette date. Celles et ceux qui souhaitent participer peuvent nous contacter directement à l’adresse suivante : cpip@fojustice.fr.

Nous invitons plus largement tous les personnels en SPIP de toute l’île de France à se joindre à nous pour participer à cette mobilisation.

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Prison de Basse-Terre : On a frôlé la catastrophe !!!

Cher(e)s collègues,

Le bureau local FO Justice Bastè tient à revenir sur un fait survenu le dimanche 1er mars 2026, vers 16h10, lors des mouvements promenade. Un détenu présentant des antécédents psychiatriques avérés a menacé un major à l’aide d’un miroir enroulé dans un tissu, avec une intention manifeste d’agresser. Grâce au sang-froid, au professionnalisme et à la maîtrise du major, appuyé par un collègue intervenu immédiatement, la situation a pu être contenue avant qu’elle ne dégénère.

Une fois maîtrisée, la personne détenue a ensuite été conduite en prévention au quartier disciplinaire par les ELSP. Le bureau local FO Justice Bastè adresse tout son soutien au major concerné et félicite le collègue pour sa réactivité.

Cet incident n’est pas un fait isolé. Il s’inscrit dans un contexte que nous dénonçons depuis plusieurs années : la prise en charge des personnes détenues présentant des troubles psychiatriques lourds dans des établissements qui ne sont pas conçus pour cela. Les personnels pénitentiaires ne sont pas des soignants spécialisés. Ils assurent une mission de sécurité publique, dans des conditions déjà particulièrement dégradées.

Nous rappelons que l’administration a une obligation légale de protection de ses agents, notamment au regard des principes généraux de prévention des risques professionnels. Lorsque le risque est identifié, documenté, répété, il ne peut plus être considéré comme imprévisible.

Le bureau local FO Justice Bastè demande :

• Une évaluation urgente de la gestion des détenus présentant des pathologies psychiatriques lourdes.

• La mise en place de solutions adaptées, à l’image des dispositifs spécialisés existant en métropole.

• Le renforcement des moyens humains et des partenariats médicaux.

• Une formation spécifique et renforcée pour les personnels confrontés à ces situations.

Il ne s’agit pas de stigmatiser, mais d’adapter les moyens à la réalité du terrain. Nous alertons officiellement : la répétition d’incidents graves démontre une exposition accrue des personnels à un risque majeur.

Le bureau local FO Justice Bastè se réserve la possibilité d’engager toutes démarches nécessaires pour faire valoir le droit à la sécurité des agents si aucune réponse concrète n’est apportée. Nous ne cherchons pas le conflit. Nous demandons des mesures.

Aujourd’hui, le pire a été évité grâce au professionnalisme des agents. Demain, rien ne garantit que la même issue soit possible. La sécurité des personnels doit être une priorité effective, et non déclarative.

FO Justice Bastè restera vigilant et déterminé.

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