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Prison de Villeneuve-lès-Maguelone : Un service de nuit sous tension

Le service de nuit de VLM n’est ni synonyme d’enchantement ni de délice.

La réalité est toute autre.

Depuis le début de l’année, les signaux d’alerte se multiplient au sein du service de nuit.

Après l’incendie en cellule survenu ces derniers jours, la spirale de l’insécurité se poursuit.

Des interventions à haut risque

Cette nuit encore, deux extractions ont mobilisé les agents, dans des conditions de travail fortement dégradées.

La seconde intervention illustre, une fois de plus, le danger permanent auquel sont exposés les personnels :

un détenu du RDC C menaçait de se trancher la gorge et d’agresser son codétenu.

Un professionnalisme exemplaire

Sans le sang-froid, l’expérience et le professionnalisme des agents, le drame aurait été inévitable.

Voilà la réalité du service de nuit :

des collègues quittant l’établissement après plus de 14 heures de travail, épuisés, exposés, usés.

Reconnaissance et alerte

Le syndicat FO tient à féliciter l’ensemble du personnel du service de nuit pour son engagement et son efficacité, qui ont permis d’éviter le pire.

Mais jusqu’à quand ?

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SDGF : Situation au TJ d’Alençon

Nous avons eu le plaisir de venir à votre rencontre directe ce jeudi 22 janvier 2026 afin de pouvoir échanger avec vous et de répondre à vos questions.

Nous vous remercions pour l’accueil chaleureux dont vous nous avez fait part, et nul doute que nous reviendrons vous voir.

Vous nous avez témoignez votre profonde confiance en nous confiant vos craintes et vos revendications. Nous avons entendu votre souffrance et nous ne pouvons que la

déplorer.

Au terme de cette matinée riche en rencontres, nous avons plusieurs choses à dire.

FO Justice dénonce le management toxique qui se dissimule sous des airs de fausse bienveillance.

FO Justice constate l’engagement sans faille du personnel de justice, qui se dévoue corps et âme au service public sans attendre le moindre retour de l’administration.

FO Justice rappelle l’importance de l’évaluation annuelle, déterminante pour le versement du CIA mais également pour les promotions au choix.

FO Justice affirme la nécessité de prendre en considération le bien-être au travail, indispensable à la santé mentale comme physique des personnels de justice.

FO Justice encourage le maintien d’activités dédiées au bien-être ainsi que l’accès à l’assistance d’une psychologue, dont nous saluons le formidable travail auprès des collègues de plus en plus nombreux à la consulter

FO Justice continuera à défendre des valeurs humaines et de respect des personnels de justice, fonctionnaires comme contractuels.

Si vous avez une question, ou souhaitez un accompagnement, n’hésitez pas à nous contacter. Nous sommes là pour vous.

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Prison d’Uzerche : Détention en danger, ça suffit !

Depuis plusieurs semaines, la situation en détention se dégrade gravement, les incidents se multiplient et deviennent ingérables :

• Incendies à répétition.

• Blocage des cours de promenade.

• Blocage sur le toit du gymnase.

• Menaces directes et pressions sur les agents.

• Climat de tension permanent.

Malgré la bonne volonté, le professionnalisme et l’engagement constant des agents et des gradés, la détention est de plus en plus compliquée à gérer.

Les personnels tiennent la détention à bout de bras, souvent au détriment de leur sécurité, de leur santé et de leurs conditions de travail.

FO Justice dénonce une liste d’attente beaucoup trop longue pour le quartier disciplinaire.

Il est inadmissible que :

• des faits graves restent sans réponse immédiate,

• des détenus ne terminent pas leur peine de quartier disciplinaire,

• l’autorité de l’institution et des personnels soit affaiblie par un manque de places.

Cette situation envoie un signal désastreux : l’impunité s’installe, les incidents se répètent et les personnels en paient le prix.

FO JUSTICE CD UZERCHE EXIGE

• Les moyens nécessaires pour faire exécuter intégralement les peines de quartier.

• La protection réelle des agents face aux menaces et violences.

• Le respect du travail des personnels, agents comme gradés.

La détention ne peut pas fonctionner durablement dans ces conditions.

La sécurité des personnels n’est pas négociable !!!

FO Justice restera mobilisée et continuera à dénoncer toute situation mettant en danger les personnels.

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Prison de Paris-la-Santé : La violence a encore franchi un cap ! FO Justice demande le transfert immédiat

La section locale Force Ouvrière Justice dénonce avec la plus grande fermeté les faits d’une extrême gravité survenus le 23 janvier 2026 au centre pénitentiaire de Paris-La Santé, au niveau du QI, impliquant ‘un détenu.

Lors d’une fouille de cellule réglementaire, les personnels ont été confrontés à un détenu particulièrement violent, refusant toute autorité et toute injonction. Malgré un cadre strictement professionnel et maîtrisé, la situation a rapidement dégénéré.

Au moment de la réintégration en cellule, le détenu a refusé d’obtempérer, opposé une résistance active, puis frappé un agent au visage à plusieurs reprises, contraignant les personnels à une intervention de maîtrise pour préserver leur sécurité.

Quelques instants plus tard, dans le cadre d’un placement en cellule disciplinaire, ce même détenu a de nouveau fait preuve d’une violence verbale et comportementale extrême envers le personnel :

• Refus de menottage, menaces explicites, outrages d’une gravité inacceptable.

Force Ouvrière Justice souligne :

• Le sang-froid et le professionnalisme des agents dans la gestion de cet incident grave.

• Les menaces et outrages ne sont ni des faits divers, ni des incidents mineurs,

La situation est claire : ce détenu représente un danger immédiat pour les personnels.

En conséquence, Force Ouvrière Justice exige sans délai :

• Le TRANSFERT IMMÉDIAT de ce détenu.

• Des sanctions disciplinaires maximales.

• Des poursuites judiciaires

• Un accompagnement total des agents agressés, tant sur le plan administratif que pénal.

Force Ouvrière Justice refuse la banalisation de la violence en détention.

Force Ouvrière Justice refuse que les personnels servent de variables d’ajustement.

Force Ouvrière Justice ne tolérera aucun laxisme.

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Compte-rendu CSA-AP du 22 janvier 2026 : L’indigence face à l’urgence

Ce jeudi 22 janvier 2026, la Direction de l’Administration Pénitentiaire réunissait les Organisations Syndicales représentatives pour un CSA AP au contenu déconcertant.

L’ordre du jour ne comportait que 3 points pour information, donc sans réelle consultation :

une instruction interministérielle sur la médecine du travail pour les détenus classés, les futures élections professionnelles (déjà connues des syndicats représentatifs, laissant le SPS seul dans la découverte), et un suivi des engagements du DAP… Vide de substance !

Comme à son habitude, ce n’est pas parce que l’Administration ne demande pas notre avis que FO Justice se prive de le donner !

En préambule, FO Justice a rappelé son soutien aux Collègues d’Aix et de Salon-de-Provence, victimes de lâches agressions qui les marqueront à jamais. FO Justice a remercié encore les Collègues massivement mobilisés lundi matin pour exprimer leurs inquiétudes.

FO Justice a surtout rappelé son impatience à voir les décisions validées se mettre en œuvre le plus rapidement.

En effet, le garde des Sceaux a entendu notre revendication de généralisation de l’aérosol incapacitant, qui permettrait de se sortir de situations périlleuses, puisque, depuis l’obligation généralisée du port du Gilet Pare-Lames, à la demande de l’Ufap, nos agresseurs savent mieux viser : la tête, le cou…

Le DAP a confirmé la généralisation de la bombe incapacitante par un décret en cours de rédaction, soumis en conseil d’État et qui devrait paraitre au plus tard dans les trois prochains mois.

Il a également rappelé qu’il ne servait à rien d’avoir des moyens à disposition et de ne pas les utiliser.

Ainsi, la doctrine et les ordres de déploiement seront rédigés en ce sens, à l’attention des DISP et Chefs d’établissements, histoire que tout ne reste pas dans une armoire, à moisir…

De même que pour le Pistolet à Impulsions Électriques, FO Justice réitère la nécessité de le déployer comme cela a été validé par toutes les instances.

Le DAP a confié à FO Justice que la CNIL était enfin saisie en format d’urgence face à la pression du garde des Sceaux, puisque le PIE est nécessairement couplé à une caméra-piéton. Ainsi, le déploiement généralisé est espéré pour cet été.

FO Justice a tenu également à avoir des précisions relatives à l’annonce récente, largement médiatisée, sur la création de “Prisons – Hôpitaux”. Le DAP a lui-même reconnu que cette annonce relevait avant tout d’une « annonce politique faite dans la presse », et non d’un projet opérationnel abouti.

Contrairement au discours triomphaliste tenu par l’Ufap, qualifiant cette annonce « d’historique », FO Justice refuse cette récupération politique, surtout quand on sait que 30% de la population pénale (soit près de 26 000 détenus) serait atteinte de troubles psychiatriques graves, selon la CGLPL.

Des structures existent déjà : UHSA, UMD, Château-Thierry, et toutes souffrent des mêmes maux : une carence massive de personnels médicaux, une insuffisance chronique de personnels pénitentiaires, un taux d’occupation qui dépasse rarement les 75 %, et des affectations pas toujours pertinentes, en tout cas pas forcément conformes à NOS attentes.

FO Justice a donc exigé l’ouverture urgente de travaux relatifs à la prise en charge des détenus affectés de troubles psychiatriques incompatibles avec un maintien en détention classique et a rappelé notre revendication inchangée depuis des années : la classification des établissements et l’affectation des détenus en fonction de leur profil et de leur dangerosité dans des établissements ayant des moyens de sécurité adaptés.

Cette annonce n’a donc rien d’historique mais est surtout politique… pour ne pas dire utopique !

Enfin, nous ne pouvions tenir ce CSA AP, sans évoquer le « Projet de Loi SURE », visant à assurer une Sanction Utile, Rapide et Effective, dans lequel, la notion de numérus clausus pour les maisons d’arrêt apparait ainsi que la fin des matelas au sol.

Si, pour le DAP, c’est une « évolution assez significative », pour FO Justice, c’est avant tout un projet qui n’est pas encore sorti du labyrinthe républicain et du couperet du Conseil Constitutionnel

et dont on ne pourrait jauger de la consistance qu’à l’issue.

FO Justice a rappelé en substance le Projet de Loi relatif aux QLCO qui a abouti à une version bien différente des intentions initiales, rappelant que les visioconférences n’ont pu être imposées aux détenus.

Alors, oui à la suppression des matelas au sol, puisque les conditions de travail des Personnels n’en seront que meilleure, mais, si c’est comme le principe de l’encellulement individuel, posé par la loi en 1875, qui n’est toujours pas appliqué dans les Maisons d’Arrêt, puisque des moratoires sont successivement pris et courent jusqu’au 31 décembre 2027 pour le dernier en date, l’intérêt serait nul.

Enfin, s’agissant d’un des points à l’ordre du jour du CSA relatif à la médecine du travail des détenus, FO Justice a tenu à porter un amendement de suppression.

En effet, nous apprenons que les visites se feront prioritairement dans les locaux de l’USMP.

Pour FO Justice, ces visites doivent se faire exclusivement au sein des établissements.

Même si toutes les Organisations syndicales ont soutenu notre amendement de suppression, en réponse, l’administration se réfugie derrière le caractère « interministériel » du texte, mais FO Justice a été clair : Hors de question d’ajouter de la charge logistique aux Personnels qui accomplissent déjà des miracles au quotidien !

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DPIP : La catégorie A+ et rien d’autre !!!

Dans le cadre d’une nouvelle campagne de négociations visant à améliorer le statut des DPIP, deux réunions ont été programmées les 23 et 30 janvier 2026 afin de recueillir les positions de la filière insertion et probation.

FO Justice Cadre a rappelé que la légitimité à débattre du statut d’un corps de fonctionnaires est donnée par les textes uniquement aux organisations syndicales représentatives du personnel, dans le cadre des instances de dialogue social, notamment les groupes de travail.

► Lors de la réunion du 23 janvier 2026, FO Justice Cadre s’est positionnée sur les thématiques suivantes :

►LE PLAN STATUTAIRE

Contrairement à la majorité des organisations syndicales présentes, FO Justice Cadre a refusé de prendre comme base de discussion la grille indiciaire des directeurs de greffe judiciaire.

Nous exigeons la catégorie A+ et donc le passage dans l’encadrement supérieur pour les DPIP, rien d’autre !

FO Justice Cadre exige un alignement sur la grille indiciaire des DSP.

► LE PLAN INDEMNITAIRE

FO Justice Cadre demande une réflexion approfondie sur les quatre groupes de fonctions déterminant le montant de l’IFSE, fondée sur un travail de cartographie et d’inventaire des organisations fonctionnelles de l’ensemble des SPIP de France, à l’instar de ce qui existe pour les établissements pénitentiaires.

► LE RECRUTEMENT

FO Justice Cadre revendique la mise en place d’une voie de recrutement unique des directeurs pénitentiaires, avec comme préalable indispensable la fusion des corps des DPIP et des DSP.

► LA FIDÉLISATION ET L’ATTRACTIVITÉ

Elles passent nécessairement par la mise en œuvre d’actions concrètes, notamment :

de réelles perspectives d’évolution de carrière accompagnées d’un suivi personnalisé,

un droit effectif à la déconnexion,

une culture de la confiance, appuyée par un soutien hiérarchique affirmé,

un plan de formation ambitieux, construit avec une consultation des agents de terrain.

FO Justice Cadre déplore que le champ d’intervention des DPIP dépasse largement le cadre réglementaire de leurs missions et alerte une nouvelle fois sur les risques psychosociaux majeurs induits par cette situation.

FO JUSTICE NE LÂCHERA RIEN !!!

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Prison de Basse-Terre : Installation du nouveau Directeur

Le 22 janvier 2026 a marqué l’installation officielle du nouveau Directeur de la Maison d’Arrêt de Basse-Terre, en présence du Directeur Interrégional de la DSPOM.

À défaut d’avoir reçu le programme détaillé de cette visite, et surtout en l’absence d’un temps d’échange avec l’ensemble des représentants du personnel, afin d’aborder de manière sérieuse et constructive les nombreuses problématiques rencontrées au sein de notre établissement, le syndicat FO Justice Bastè n’a pas été en mesure d’y participer. La convocation adressée à notre bureau local semble malheureusement s’être perdue en chemin… Qu’à cela ne tienne : puisque nous n’avons pas pu nous exprimer oralement, nous le ferons par écrit.

Monsieur le Directeur Interrégional, depuis l’ouverture de notre établissement, pourtant présenté comme moderne, fonctionnel et exemplaire, le sentiment général du personnel est passé d’un réel espoir à une profonde désillusion. Très rapidement, les agents ont constaté une organisation inadaptée, un manque criant d’effectifs, et une gestion quotidienne devenue extrêmement éprouvante, tant sur le plan physique que psychologique. Le personnel travaille sans relâche, dans des conditions de plus en plus difficiles, et est confronté à :

des mouvements incessants et mal régulés,

• une population pénale particulièrement violente,

• des problèmes constants de cohabitation,

• des trafics de stupéfiants récurrents,

• des agressions entre détenus,

• et une pression permanente exercée sur les agents.

Au milieu de cette réalité quotidienne, ce sont les personnels pénitentiaires qui encaissent, souvent à bout physiquement et moralement, exposés à une fatigue extrême, à une démotivation croissante et à un sentiment d’abandon institutionnel. Nous constatons avec une vive inquiétude :

• des agents régulièrement seuls à l’étage, en totale contradiction avec le principe de binômage prévu par la charte de gestion de l’établissement, pourtant essentielle à la sécurité,

• un absentéisme en forte augmentation, révélateur d’un mal-être profond,

• des agents contraints d’occuper plusieurs postes simultanément, mettant en péril la sécurité globale de la détention,

• des services de police et de gendarmerie contraints d’attendre parfois de longues minutes, voire davantage, faute d’effectifs disponibles, notamment entre 12h et 14h, créant des situations de tension et d’incompréhension parfaitement évitables.

Comme nous l’avons signalé à de multiples reprises, l’ouverture de cet établissement s’est faite sans effectifs suffisants, plaçant d’emblée les personnels dans une situation de surcharge chronique.

Aujourd’hui, les conséquences sont bien visibles : épuisement professionnel, désorganisation structurelle, fragilisation grave de la sécurité et un climat social extrêmement dégradé.

Le bureau local FO Justice Bastè souhaite également attirer votre attention sur un point trop souvent négligé : la reconnaissance du travail et de l’engagement des personnels les plus anciens de l’établissement. En effet, lors des cérémonies de récompenses, il est constaté que les surveillants les plus méritants, notamment au regard de leur ancienneté, de leur investissement constant et de leur exemplarité professionnelle, sont régulièrement oubliés. Après tant d’années de service, leur dévouement, leur loyauté et leur professionnalisme ne peuvent rester dans l’ombre. Cette absence de reconnaissance est vécue comme une profonde injustice, génératrice de frustration, de démotivation et de perte de sens. Il serait grand temps de mettre ces agents à l’honneur, de valoriser leur parcours, et de reconnaître publiquement leur mérite. Ils le méritent pleinement.

Le bureau local FO Justice Bastè souhaite également attirer votre attention sur un point particulièrement préoccupant : la proportion excessive de détenus condamnés à de longues peines dans notre établissement. Nombre de ces détenus n’ont absolument pas vocation à rester à Basse-Terre, et leur transfert vers des établissements adaptés devient urgent et impératif.

Nous exigeons par ailleurs une politique claire, ferme et systématique concernant les détenus agresseurs.

Un principe simple doit s’imposer : agression = transfert définitif. Il est totalement inacceptable que, trop souvent, ce soient les agents victimes qui soient déplacés, désorganisant les équipes, tandis que l’agresseur demeure dans l’établissement. Aujourd’hui, nous vous le disons avec gravité : le personnel est à bout. Les agents tiennent encore grâce à leur sens du devoir, leur professionnalisme et leur engagement, mais jusqu’à quand ?

Le bureau local FO Justice Bastè attend désormais des actes forts, notamment :

• un renforcement immédiat des effectifs,

• une réorganisation profonde du fonctionnement interne,

• une politique de transferts pénaux cohérente,

• une protection effective des agents agressés,

• une véritable politique de reconnaissance et de valorisation du personnel.

FO Justice Bastè restera extrêmement vigilant quant aux suites données à ce courrier et n’hésitera pas à employer tous les moyens syndicaux nécessaires pour défendre la sécurité, la dignité et la santé des personnels.

La situation est déjà assez grave. Ne la laissons pas devenir irrémédiable.

Sinon on agira en toute responsabilité !

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SPIP d’Aix-en-Provence : La situation ne peut plus durer !

Le SPIP Aixoise en Milieu Ouvert compte, à ce jour, seulement 4 surveillants en qualité d’Agent de Surveillance Electronique (6 agents prévus par l’organigramme de référence) pour un effectif supérieur à 300 Personnes Placées Sous Main de Justice sous surveillance électronique.

Au rythme où vont les choses, à savoir 25 placés par semaine, FO JUSTICE craint que cela n’augmente encore, sans que le nombre de surveillants ne soit revu à la hausse !

Car oui ce sont bien des surveillants pénitentiaires qui officient SEULS, dans des véhicules en fin de vie avec des records kilométriques, sans aucune sécurité autre que leur TOM SAGEO souvent défaillant, sur les routes du département des Bouches du Rhône, pour assurer les missions de placement sous surveillance électronique.

Les ASE du SPIP des Bouches du Rhône placent plusieurs centaines de PPSMJ dont le profil est très fréquemment sensible, des personnes suivies sous Contrôle Judiciaire dans des affaires de narco banditisme aux personnes atteintes de pathologies psychiatriques graves.

Les ASE constatent également avec inquiétude une augmentation des placements pour des mineurs de plus en plus jeunes, à partir de 13 ans !

Pour l’instant les surveillants aixois tiennent le coup grâce à un sens aigu du service public et de sa continuité, mais l’usure commence à se faire sentir ! D’autant qu’à partir de mai 2026, un départ à la retraite est prévu, ce qui rabotera l’effectif à 3 ASE seulement !

FO JUSTICE n’a eu de cesse d’alerter sur la situation en local. Nous veillons d’ailleurs à instaurer un dialogue social respectueux et constructif avec la Direction, qui ne peut à elle seule réclamer des moyens, d’où la nécessité pour notre organisation syndicale de se faire entendre sur cette question par voie de communiqué.

FO JUSTICE DIT STOP !

IL EST URGENT QUE LA DISP DE MARSEILLE ENTENDE

LA VOIX DES ASE AIXOIS !

FO JUSTICE exige donc la publication en vue de la prochaine mobilité de 3 surveillants pour le Milieu Ouvert d’Aix en Provence afin de pouvoir travailler en nombre suffisant et conformément aux organigrammes de référence en SPIP, qui plus est sur un territoire ultrasensible.

FO JUSTICE exige dès à présent le remplacement de 3 véhicules de service qui mettent en péril la sécurité des ASE au quotidien.

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Prison de Toulouse-Seysses : Agression à la SAS !

Aucun secteur n’est malheureusement épargné par les agressions !

Aujourd’hui, Jeudi 22 janvier 2026, aux alentours de 14h15, lors de l’ouverture des portes, un détenu mécontent de ne pas avoir de télé, a foncé sur l’agent en l’insultant et en brandissant une lame de rasoir. Aussitôt, les renforts arriveront vite et le détenu sera maitrisé ! Direction : le QD

Durant l’intervention, un agent sera blessé à une main. (une plaie ouverte et un hématome)

FO JUSTICE SEYSSES apporte tout son soutien à l’agent meurtri dans sa chair et lui souhaite un prompt rétablissement. Nous restons à sa disposition pour les démarches administratives si besoin. Une mention particulière pour la prise en charge de l’agent.

FO JUSTICE SEYSSES félicite l’ensemble des personnels qui sont intervenus pour mettre fin à cet incident.

FO JUSTICE SEYSSES se pose une question primordiale :

AVAIT-IL SA PLACE AU SEIN DE CETTE UNITE ?

La réponse est NON !

Et pourquoi ?? Tout simplement que ce détenu présente des troubles psychologiques importants !

Comment a -t-il pu arriver sur cette unité ?

Est-ce une question de « remplissage » ?

Madame la Directrice, vos agents de la SAS, mais aussi FO JUSTICE SEYSSES souhaite savoir votre positionnement. Il n’est pas acceptable d’avoir de tels détenus sur ce secteur !

FO JUSTICE SEYSSES souligne que les personnels qui gèrent ce secteur avaient signalé à plusieurs reprises que ce détenu n’avait absolument pas le profil.

FO JUSTICE SEYSSES assure à la direction locale que vous pouvez compter sur vos agents tous corps et grades. Votre base est solide et vous pouvez vous appuyer sur leur professionnalisme et leur discernement. ECOUTEZ LES ! CA EVITERAIT CE GENRE D’INCIDENT !

FO JUSTICE SEYSSES demande à la direction locale d’être plus attentive quant aux diverses CPU ou les personnels émettent un avis ! Les agents de terrain connaissent mieux que quiconque la population pénale.

FORCE OUVRIERE JUSTICE SEYSSES

UN SYNDICAT AU PLUS PROCHE DES PERSONNELS

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Prison de Salon-de-Provence : Assez ! La violence explose

Ce jeudi 22 janvier ,vers 14 heures, au quartier disciplinaire, les agents sont intervenus pour retirer des yoyos confectionnés à partir de draps. Une intervention légitime et nécessaire à la sécurité.

En réponse un détenu mécontent a délibérément choisi la violence : bousculades, puis coup de poing porté au visage d’un Collègue.

.Quelques jours seulement après une agression d’une extrême gravité dans notre établissement, la spirale de la violence continue. Pire : elle s’installe, elle se banalise, elle devient le quotidien des agents du centre de détention.

Les agents travaillent dans un climat de tension permanent, avec des risques croissants pour leur sécurité physique et psychologique. Il est urgent que des mesures fortes soient prises pour garantir la protection des personnels et restaurer des conditions de travail dignes et sécurisées.

Aujourd’hui, travailler au centre de détention devient une épreuve quotidienne. Les personnels sont exposés en permanence, sans réponses concrètes, sans moyens suffisants, et avec un sentiment d’abandon de plus en plus pesant :

risquer sa santé et sa vie à chaque prise de service,

Le sous-effectif chronique,

faire face à des individus de plus en plus violents !

Combien d’agressions faudra-t-il encore pour que la sécurité des agents soit enfin une priorité ?

Les agents du Centre de détention ne sont pas sacrifiables.

Ils ne sont pas corvéables.

Ils ne sont pas des cibles.

Pour le bureau local FO Salon «le personnel n’est pas un défouloir ! »

FO APPORTE tout son soutien à notre collègue agressé.

FO EXIGE des poursuites judiciaires et une sanction disciplinaire MAXIMALE.

FO EXIGE le transfert du détenu à l’issue de sa peine.

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