Le service de nuit de VLM n’est ni synonyme d’enchantement ni de délice.
La réalité est toute autre.
Depuis le début de l’année, les signaux d’alerte se multiplient au sein du service de nuit.
Après l’incendie en cellule survenu ces derniers jours, la spirale de l’insécurité se poursuit.
Des interventions à haut risque
Cette nuit encore, deux extractions ont mobilisé les agents, dans des conditions de travail fortement dégradées.
La seconde intervention illustre, une fois de plus, le danger permanent auquel sont exposés les personnels :
un détenu du RDC C menaçait de se trancher la gorge et d’agresser son codétenu.
Un professionnalisme exemplaire
Sans le sang-froid, l’expérience et le professionnalisme des agents, le drame aurait été inévitable.
Voilà la réalité du service de nuit :
des collègues quittant l’établissement après plus de 14 heures de travail, épuisés, exposés, usés.
Reconnaissance et alerte
Le syndicat FO tient à féliciter l’ensemble du personnel du service de nuit pour son engagement et son efficacité, qui ont permis d’éviter le pire.
Mais jusqu’à quand ?
