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Prison de Dijon : Déclaration Liminaire du CSA du 15/12/2025

Mesdames & Messieurs les membres du CSA,

Madame la Présidente,

La double évasion du 27/11 n’est que le reflet d’une politique locale et régionale hors sol et coiffée d’œillets. Si l’Administration cherche des responsables, ils sont pour nous tout désigné !

Le SLP FO Justice MA Dijon n’a eu de cesse de dénoncer les failles de sécurité de l’établissement. Le 1er Juillet nous demandions déjà une fouille générale !

Le 8 Septembre vous étiez alerté par notre déclaration liminaire en CSA. Le 18 Novembre l’UISP FO Justice Dijon dénonçait la découpe des caillebotis fraichement posé. Le 21 Novembre l’un des deux évadés était retrouvé en possession de lame de scie ! Madame la Présidente, vous qui vouliez la main sur tout et en toute circonstance, vous devriez donc en tirer toutes les conclusions qui s’imposent ! ! !

Madame la Présidente, vous êtes arrivée sur l’établissement le 1er Septembre 2025. Le SLP FO Justice MA Dijon constate que vous faites d’ores et déjà l’unanimité mais malheureusement pas à l’avantage du personnel de la MA Dijon. Vous avez déjà plusieurs records à votre actif. Record d’impopularité, record de tracts syndicaux dénonçant vos pratiques, record de précocité de blocage du rondpoint par les agents, double évasions… ET CELA EN SEULEMENT 3 MOIS ! Les remontées du terrain et d’absolument tous les services de la MA sont accablants et vont tous dans le même sens : Vos méthodes de décisions unilatérales, la façon de vous adresser, d’ordonner et d’exiger systématiquement à vos subordonnées ont déjà épuisés la quasi-totalité du personnel de l’établissement.

Le SLP FO Justice MA Dijon se refuse de jouer un rôle en CSA, votre grande pièce de théâtre où ses acteurs ne seront pas entendus. Vous avez fait le choix de vous affranchir des organisations syndicales. Vous nous avez exclu de vos discussions et de vos réflexions. Pour preuve la modification de l’organisation au QF ou du service de nuit fait dans l’urgence par note de service et dont vous avez dû faire machine arrière tant par son imprécision que par son application tout simplement beaucoup trop éloignée de la réalité du terrain. Vous ne nous en voudrez donc pas si nous refusons de participer à ce CSA de façade teinté de mépris puisque vous avez déjà décidé de tout sans nous !

Le personnel de la MA Dijon vous a déjà démontré sa solidarité et soyez assuré que ce n’était que le commencement.

Madame la Présidente, Vous ne semblez pas mesurer la puissance de la déflagration que vous avez causé. Ne vous méprenez pas, vous allez être seule à l’affronter !

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UISP – PACA Corse : Lettre Ouverte sur les risques liés à une ouverture à flux tendu du centre de détention du Comtat Venaissin

À l’attention :

  • Du service EX1 de la Direction de l’Administration Pénitentiaire
  • De la direction du CD du Comtat Vénaissin

Copie à :

  • La Direction Interrégionale des Services Pénitentiaires de Marseille

Objet :

  • Transmission d’une analyse consolidée, d’une note précontentieuse et d’éléments d’alerte relatifs au dimensionnement des effectifs
  • Ouverture du centre de détention du Comtat Venaissin

Pièce jointe :

  • Note précontentieuse – Ouverture du centre de détention du Comtat Vénaissin
  • Analyse des effectifs du centre de détention du Comtat Vénaissin

Madame, Monsieur,

Dans le cadre de la préparation de l’ouverture du centre de détention (CD) du Comtat Venaissin, FO Justice PACA-Corse vous transmet, pour information et examen, une analyse consolidée portant sur les effectifs prévus pour l’ouverture de cet établissement.

Ce document s’appuie exclusivement sur les éléments figurant dans les documents officiels remis aux organisations syndicales (OS), notamment l’ordre de répartition du 26 août 2025 ainsi que le document de visite des OS du 3 décembre 2025. Il propose une lecture globale, organisationnelle, opérationnelle et humaine des moyens humains envisagés, en appréciant leur soutenabilité dans la durée, conformément aux obligations qui s’imposent à l’administration pénitentiaire.

L’analyse met en évidence que les effectifs actuellement prévus permettent un fonctionnement strictement théorique, sans marge opérationnelle, dans un établissement de grande capacité, à sécurité passive, dont la typologie pénale n’est pas encore définie. Plusieurs services structurants, notamment les équipes locales de sécurité pénitentiaire (ELSP), les secteurs en lien avec les parloirs et l’accueil des familles, ainsi que le quartier arrivant, apparaissent d’ores et déjà calibrés à flux tendu, indépendamment même de toute absence.

Cette organisation ne prend pas en compte les absences de droit, pourtant normales et prévisibles, telles que les congés annuels, les congés maladie ordinaires, les congés formations, les congés maternité et paternité, les temps partiels, etc…, alors même que ces situations relèvent du fonctionnement normal des ressources humaines et doivent être intégrées dans toute organisation durable.

Une telle configuration est susceptible d’engendrer, dès l’ouverture, une dégradation des conditions de travail, une exposition accrue aux risques professionnels et une fragilisation de la sécurité, en contradiction avec les obligations de l’administration en matière de protection de la santé et de la sécurité des agents placés sous son autorité.

Par ailleurs, l’analyse souligne une fragilité structurelle concernant le service sport. Les éléments transmis font apparaître un effectif limité à deux moniteurs de sport pour l’ensemble de l’établissement, ne permettant pas d’assurer la continuité de service en cas d’absence, de congé ou de formation. Or, les activités sportives constituent un levier reconnu de régulation de la détention, participant à la prévention des tensions et, par voie de conséquence, à la sécurité des personnels et au bon ordre de l’établissement.

Dans une logique de prévention, d’anticipation et de responsabilité juridique, ce document conclut à la nécessité :

  • d’intégrer dès l’ouverture une marge minimale d’effectifs de surveillance, estimée à quinze personnels, ce seuil constituant un minimum incompressible, destiné à rehausser des services structurellement sous-dotés et à sécuriser le fonctionnement de l’établissement, avant même la prise en compte des absences de droit,
  • de manière distincte et complémentaire, de renforcer a minima le service des moniteurs de sport par l’ajout d’un poste, afin de garantir la continuité de ce service essentiel.

FO Justice PACA- Corse continuera à exercer pleinement ses responsabilités syndicales sur ce dossier.

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Prison de Lutterbach : Une charte des temps qui fait polémique !

Ce jeudi s’est tenu le vote pour valider ou non la charte des temps des gradés et des officiers du CPML. Depuis plus de 2 ans, la direction a demandé aux différentes OS de travailler ce chantier. Une chose qui aurait dû être mis en place bien avant l’ouverture de notre structure en 2021.

Fo Justice a toujours été clairs dans ses revendications, en adéquation avec la reforme des officiers (réforme qui permettait aux gradés de passer officier afin d’occuper des postes d’adjoints de bâtiment) nous désirions que l’intégralité des gradés du CPML soit positionné au roulement. Plus tard en considérant la vie familiale des collègues qui occupaient les poste fixes, FO Justice avait présenté un planning en gardant 1 poste fixe par bâtiment et des gradés en 12h sur le reste du roulement.

La direction a été catégorique, « NON, nous n’avons pas assez de personnel ».

La commande de la DI s’est adjointe à nos revendications en demandant l’année dernière une ouverture et une fermeture couverte par le personnel encadrant, sans donner de directives claires et sans assumer ses positions.

Après une proposition d’ouverture et de fermeture en décalé, faite par une OS, FO Justice est à nouveau monté au front et ne pouvait entendre qu’un système fonctionnant « en s’arrangeant » soit viable. Cependant face aux nombreux refus de la direction sur nos propositions qui n’a laissé aucune place à un compromis, FO Justice a fait des concessions en pensant à la sécurité de l’établissement et de ses personnels. Cette charte des gradés et des officiers n’est sans doute pas la meilleure des propositions sur le papier mais elle rejoint une commande imprécise, et permet d’avoir une couverture plus complète sur l’établissement. FO Justice a donc voté pour une charte des temps des gradés et des officiers qui lui semblait acceptable au vu des ressources en personnel afin d’avoir un fonctionnement acté sur le papier.

Mais rien n’est figé dans le marbre

FO Justice réclamera toujours un fonctionnement avec des gradés polyvalent en 12H sur les secteurs.

FO Justice s’est toujours battue pour que le CPML et les agents qui y travaille soit en sécurité.

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Prison de Condé-sur-Sarthe : La Sécurité avant tout, Les Règles avant les statuts !

Le Vendredi 12 Décembre 2025 vers 15h20, un avocat fait de nouveau parler de lui alors qu’un personnel de surveillance effectue les nouvelles mesures de contrôle d’accès à l’établissement en vigueur depuis l’ouverture du Quartier de Lutte contre la Criminalité Organisée.

Ce PROFESSIONNEL, déjà défavorablement connu de nos services pour avoir tenté d’introduire un routeur wifi ainsi qu’une liasse de billet dans divers établissements, se voit refuser l’accès après 3 tentatives de passage au POM. Ce dernier a marqué 3 fois précisément sur la zone intime.

Le Chef d’Etablissement présent sur le mouvement lui annonce donc la sentence !!!

Ce refus d’accès n’est pas une atteinte aux droits, c’est une mesure de sécurité légitime, les agents ont fait leur travail !!!

L’avocat, représentant de la justice, se permet par mécontentement de jeter ses chaussures vers l’agent en poste.

Va-t-on devoir rappeler et afficher le serment prêté lors de leur entrée en fonction : « Je jure, comme avocat, d’exercer mes fonctions avec dignité, conscience, indépendance, probité et humanité”.

Le bureau local Force Ouvrière Justice félicite les agents présents pour leur sang-froid et apporte tout son soutien dans l’exercice de leurs nouvelles missions.

Le bureau local Force Ouvrière demande que l’accès à l’établissement de cet avocat soit retiré immédiatement.

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Prison d’Argentan : Major Malin – L’art du Déclin !

Dans le cirque administratif local vivait une espèce rare : Le Contorsionniste de Carrière. Une créature fascinante, capable de tordre la logique, les procédures et même la réalité, pourvu que ça l’arrange. Certains l’appellent Casper, d’autres le cherchent encore pour passer les douches des étages fermés, être dévoué si occupé à tous nous sauver du côté de l’administratif à coup de hautes palabres.

Un jour, hissé sur sa petite estrade de pouvoir, Le Contorsionniste déclara avec quelques intermittents d’une voix vibrante d’autorité (ou d’égo, difficile à distinguer) que les deux personnes faisant fonction de chef devaient regagner leurs postes avec l’urgence d’un incendie… sauf que le seul feu à éteindre, c’était l’ardeur de son ambition personnelle.

Les deux ex-chefs, un peu abasourdis, se replièrent donc … Ils n’avaient pas tout compris, mais ils avaient compris assez : quand l’absurdité descend d’en haut, il vaut mieux se baisser.

Et c’est alors que Le Contorsionniste, fidèle à son nom, réalisa la figure acrobatique la plus impressionnante de sa carrière : en quelques mois, il se retrouva miraculeusement inspiré pour… postuler au poste qu’il venait de libérer.

Une performance d’une élégance douteuse, mais d’une efficacité redoutable.

D’après certains témoins, le moment où sa candidature est apparue aurait produit un léger bruit dans l’air — un mélange de stupeur collective, de facepalm synchronisé et d’un éclat de rire nerveux au fond du couloir. Un écho lointain nous rappelle ses différents numéros, chacun y allant de sa petite anecdote et se souvenant que pour compléter son bel apparat, un chapeau de magicien avait fait sortir son nom à l’obtention d’un poste au QI / QD.

Depuis, Le Contorsionniste arpente le chapiteau avec l’assurance d’un héros méconnu, persuadé d’avoir réalisé un coup de maître stratégique. Les autres, eux, se demandent encore s’il s’agit d’audace, d’inconscience ou d’un nouveau sport extrême : le self-service hiérarchique.

Chers collègues, spectateurs depuis tant d’années, marionnettes utiles pour d’autres, le temps est venu de sonner la fin de cette comédie.

La morale ? Certains montent les échelons. D’autres les sabotent pour être sûrs d’être les seuls à pouvoir grimper.

Et puis, tout en haut de cette chaîne alimentaire étrange, il y a Le Contorsionniste… qui déplace les meubles avant d’y poser son séant.

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Prison de Val-de-Reuil : Banalisation ! Quand les menaces sont récompensées !

Cher(e)s camarades,

Dans la nuit du 3 décembre 2025, un agent en service de nuit a été confronté à des faits d’une extrême gravité. À la suite de la découverte d’un téléphone portable en cellule et récupéré sur ordre du gradé, le détenu concerné a tenu des propos d’une violence inouïe à l’encontre des personnels de notre établissement.

Ces propos, rapportés fidèlement, font état de menaces de mort visant les surveillants, d’appels explicites au viol concernant la conjointe et l’enfant d’un agent, ainsi que de menaces de représailles extérieures faisant référence à des réseaux criminels organisés !

Ces paroles ne relèvent ni de la provocation ordinaire ni de la simple agitation verbale. Elles constituent des menaces graves, caractérisées, et pénalement répréhensibles !

Pourtant, quelques jours plus tard, ce même détenu a été affecté dans un quartier dit de confiance, le fameux QCP !

Cette décision est incompréhensible, choquante et profondément inquiétante.

Elle envoie un signal désastreux aux personnels qui, chaque jour, appliquent les consignes et assurent la sécurité de l’établissement au prix d’une exposition croissante aux risques. Elle installe un sentiment d’impunité et fragilise l’autorité des agents, tout en niant la gravité des faits subis.

FO Justice Val de Reuil ne peut accepter qu’un agent, victime de menaces d’une telle violence, puisse ensuite être amené à recroiser ce détenu dans des conditions de détention allégées. Lorsqu’une situation révèle une incapacité manifeste à garantir leur sécurité, il appartient à la direction d’agir immédiatement et sans ambiguïté.

FO Justice Val de Reuil exige donc la réintégration immédiate du détenu P dans un quartier fermé, adapté à son comportement. À défaut, si l’établissement n’est plus en capacité d’assurer la gestion de ce profil, FO Justice Val de Reuil demande son transfert sans délai vers un autre établissement en mesure de le prendre en charge dans des conditions garantissant la sécurité de tous.

La sécurité des agents n’est ni une variable d’ajustement ni une contrepartie de la gestion quotidienne. Elle est une exigence absolue ! FO Justice Val de Reuil restera pleinement mobilisée pour vous défendre et s’assurer de la sécurité de chacun d’entre vous !

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Prison de Toulon-la-Farlède : L’Héroîsme des Agents doit être Reconnu !

Dimanche 14 décembre, vers 18h30, pendant que les Agents de la MAD procédaient à la fermeture de leurs étages, effectuaient leur contrôle avant de valider leur effectif respectif … une situation critique se produisit soudainement au niveau du rez-de-chaussée du bâtiment !

A l’ouverture de la porte de cellule, le Surveillant du R.D.C MAD vit alors un détenu avec la gorge tranchée au niveau de la carotide se vidant abondamment de son sang !

L’alerte fût immédiatement déclenchée par le Surveillant d’étage qui a dû faire face à une grave tentative de suicide d’un détenu connu pour ses envies suicidaires et ses actes d’automutilations !

Aussitôt, l’Agent portera secours en maintenant le détenu en position latérale de sécurité et en effectuant un point de compression sur l a plaie béante !

Ces gestes de premiers secours de l’Agent permettront de sauvegarder les fonctions vitales du détenu jusqu’à l’arrivée d’une équipe médicale sur zone !

Sans le professionnalisme du Surveillant, sa réactivité et son courage nul ne sait ce qu’il serait advenu du sort dudit détenu !

UNE NOUVELLE FOIS, UN AGENT PENITENTIAIRE SAUVE UNE VIE EN DETENTION !

UNE FOIS DE PLUS, UN AGENT A DÛ GERER UNE SITUATION DE CRISE ET SE DISTINGUER EN PORTANT ASSISTANCE A UN DETENU, AU PERIL DE SA SECURITE !

ENCORE UNE FOIS, UN AGENT RENTRERA DE SA JOURNEE DE SERVICE AVEC DES IMAGES CHOQUANTES ET PARFOIS TRAUMATISANTES DANS SA TÊTE !!

FO JUSTICE DEMANDE QUE L’AGENT SOIT JUSTEMENT FELICITE ET RECOMPENSE POUR SON PROFESSIONNALISME ET SA REACTIVITE EN PAREILLE SITUATION DE CRISE !

FO JUSTICE EST FIERE DES PERSONNELS D E DETENTION QUI PROUVENT, CHAQUE JOUR, LEUR RÔLE SI ESSENTIEL ET TOUT LEUR MERITE … POUR AUTANT DE VIES SAUVEES EN PRISON !

ON CONNAIT L E NOMBRE D E MORTS EN PRISON …
JAMAIS CELUI DES DETENUS QU’ON SAUVE ?

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Prison de Montmedy : CSA – Retour sur Planning des Agents pour 2026

FO Justice souhaite revenir sur le CSA relatif au planning 2026.

FO remercie la présence du DIOS ainsi que celle de la nouvelle DRH de la DISP, dont la participation a permis un CSA enfin constructif, avec des explications claires et des chiffres concrets – ce qui tranche nettement avec le CSA d’octobre dernier.

Pour une fois, les échanges ont permis de constater que la démocratie sociale peut encore triompher.

Décision actée pour 2026

➡️ Adoption du planning à 5 équipes, en petites et grandes semaines

➡️ Planning porté par l’UFAP

La position de FO Justice

FO Justice tient à être claire et responsable :

➡️ Ce planning ne nous paraît pas viable, au regard de la réalité du terrain.

Aujourd’hui, la détention compte environ 60 agents. Ce n’est pas parce qu’aucune réserve n’apparaît sur le papier que les agents n’en feront pas. Le service devra tourner, quoi qu’il arrive.

FO alerte déjà sur plusieurs points majeurs :

➕ Davantage de rappels qu’avec un fonctionnement à 6 équipes

➕ Plus de collègues ultramarins concentrés dans chaque équipe

❗️Seulement 4/5 de l’effectif présent pendant 35 semaines

➕ Une pression accrue sur les personnels présents

Un constat à court terme

Aujourd’hui, les agents sont satisfaits d’avoir enfin un planning. FO le comprend parfaitement.

➡️ Mais FO attend de voir le début de l’année 2026, lorsque la réalité du service viendra confronter la théorie.

FO sera au rendez-vous

FO Justice sera présent, vigilant et mobilisé pour la défense des copains.

Nous rappelons que, avec un tel planning : Il faudra s’appuyer strictement sur la charte des temps ainsi que sur le recueil réglementaire

Et demain ?

Si le planning ne tourne pas rond, si des réserves finissent par être imposées, il ne faudra pas oublier qui a conçu et validé ce planning.

FO Justice, fidèle à ses valeurs, ne lâchera rien.

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Prison de Nouméa : Quand la Vérité Dérange !

Encore une fois, la direction locale du CPN s’autorise à des passe-droits, en censurant les communications syndicales de FO Justice diffusées en interne. C’est une atteinte répétée à la liberté d’expression syndicale !

Pourquoi est-ce si insupportable de révéler ce qui se passe réellement derrière nos murs ? À force de masquer ces dysfonctionnements, d’en minimiser la portée ou de les faire disparaître par la censure, la direction locale adopte une posture déconcertante, irresponsable et surtout non réglementaire.

Pour rappel : Le droit syndical est strictement encadré par des textes et empêcher ou entraver la diffusion d’informations syndicales est interdite !

IGNORER CE CADRE, CE N’EST PAS DIRIGER. C’EST S’EN AFFRANCHIR AU MÉPRIS DU DROIT !

Empêcher le personnel d’accéder à une information syndicale, c’est porter atteinte à la connaissance de leurs droits, nuire à la communication interne et créer un climat de défiance. FO Justice ne pratique ni la désinformation, ne diffuse ni mensonges, mais œuvre pour mettre en lumière des zones d’ombres trop longtemps dissimulées derrière nos murs.

LA DIRECTION SERAIT-ELLE UNE FIDÈLE ADEPTE DE PINOCCHIO ?

Libre à elle de manier le bois… Mais ne comptez pas sur FO Justice pour fermer les yeux, se taire ou écouter sagement ! En revanche, les mensonges, les pratiques malveillantes et les censures, reflètent indéniablement des vérités dérangeantes au sein du CPN, dénoncées par nos seuls communiqués !

FO Justice exige :

  • De cesser immédiatement ces pratiques portant atteinte aux libertés syndicales, contraires à la réglementation et nuisibles aux personnels du CPN.

« FO JUSTICE RESTERA EN PREMIÈRE LIGNE, NE SE TAIRA PAS ET DÉFENDRA TOUJOURS LES INTÉRÊTS DES PERSONNELS ! »

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Prison de Fleury-Mérogis : Déclaration Liminaire du Comité Social d’Administration de la Formation Spécialisée du 15 Décembre 2025

Monsieur le Président,

Mesdames, Messieurs les membres du CSA,

À l’occasion de ce dernier CSA de la Fonction spécialisée de l’année 2025, Force Ouvrière Justice souhaite, avant toute chose, adresser à l’ensemble des personnels ses vœux les plus sincères.

Dans un contexte de plus en plus contraint, marqué par une charge de travail croissante, des conditions d’exercice dégradées et un manque de reconnaissance persistant, Force Ouvrière Justice tient à saluer l’engagement, le professionnalisme et le sens du service public dont font preuve quotidiennement les agents.

Si nous sommes réunis aujourd’hui, c’est aussi et surtout parce que Force Ouvrière Justice a sollicité la tenue de cette instance spécialisée, à la suite du décès tragique de notre collègue élève, survenu le 8 novembre 2025.

Ce drame a profondément bouleversé l’ensemble de la communauté pénitentiaire et bien au-delà.

Face à un événement d’une telle gravité, Force Ouvrière Justice a demandé un retour d’expérience, un RETEX, indispensable pour analyser avec rigueur les circonstances de ce drame, identifier les failles éventuelles qu’elles soient organisationnelles, humaines ou institutionnelles et surtout mettre en place des mesures concrètes afin d’améliorer et renforcer le process.

Dans ce contexte particulièrement douloureux, Force Ouvrière Justice souligne les mesures mises en place, à savoir le soutien psychologique, l’accompagnement des collègues directement et indirectement concernés, le recueillement, ainsi que le soutien collectif exprimé au sein de l’établissement.Le RETEX demandé ne doit pas être un exercice formel, mais un véritable outil de prévention.

Monsieur le président,

Force Ouvrière Justice veut être clair : la formation spécialisée, qui a succédé au CHSCT, a été diluée, tant dans sa forme que dans son fond.

Cette instance, censée protéger la santé, la sécurité et les conditions de travail des agents, n’a plus aujourd’hui les moyens d’agir efficacement en prévention.

Force Ouvrière Justice l’avait dénoncé.

À cela s’ajoute une médecine de prévention gravement déficiente, insuffisamment dotée, incapable de répondre aux besoins réels des personnels.

C’est pourquoi Force Ouvrière Justice demande, pour l’exercice 2026, la mise en place d’un véritable plan local de la santé, construit avec les représentants du personnel, intégrant la prévention des risques psychosociaux, le suivi médical et la protection de la santé physique et mentale des agents. Et notamment la mise à jour du DUERP de notre établissement pénitentiaire.

La situation globale de l’établissement est alarmante.

Nous faisons face à un manque chronique d’effectifs, à une surpopulation carcérale galopante, près de 4900 personnes détenues, près de 180 % de densité carcérale, et près de 383 matelas au sol.

Quid de la réouverture du QCD ?

La charge de travail ne cesse d’augmenter, pendant que les moyens humains, eux, diminuent.

Dans ce contexte le mode dégradé, qui devait rester exceptionnel, est devenu la norme. Il est aujourd’hui banalisé et institutionnalisé.

Une politique de bienveillance suppose de l’écoute, du respect et un dialogue social réel.

Enfin, Force Ouvrière Justice rappelle qu’elle restera particulièrement vigilante sur les décisions de non-imputabilité au service.

La réglementation est claire : seul le Conseil Médical est compétent pour se prononcer. Toute procédure doit respecter la transparence, lecontradictoire et les droits des agents. Il n’y aura aucune tolérance sur ce point.

Force Ouvrière Justice regrette « l’hypothétique suppression » du repas de fin d’année traditionnellement offert aux équipes de nuit des 24 au 25 décembre et des 31 décembre au 1er janvier, sous le prétexte d’un gaspillage alimentaire constaté par la Direction.

Nous demandons le maintien de ce repas pour cette année, moment de convivialité essentiel. Nous rappelons que ce temps de partage garantit la cohésion au sein des équipes et des structures, contribuant ainsi au bon fonctionnement du service et au maintien d’un climat de travail respectueux.

Pour les années à venir, Force Ouvrière Justice souhaite la mise en place d’un groupe de travail associant les représentants du personnel, afin d’élaborer un repas amélioré, répondant aux attentes des agents tout en tenant compte des contraintes organisationnelles.

Force Ouvrière Justice restera vigilante, déterminée et combative pour- défendre les droits des personnels pénitentiaires et obtenir des conditions de travail dignes, humaines et respectueuses de leur engagement quotidien.

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