« Une nouvelle fois, les personnels ont été confrontés à une violence inacceptable et ont été la cible ! »
Lors d’une opération de fouille effectuée ce jour 4 décembre 2025 sur un détenu au niveau du bâtiment C, les agents ont constaté que celui-ci dissimulait un téléphone portable dans son caleçon. Mais face à l’injonction de remettre l’objet, le détenu a commencé à résister. Face à son refus et à son attitude d’opposition, le gradé a tenté de le raisonner. C’est à ce moment que le détenu s’est jeté sur lui en le projetant brutalement au sol. Dans le même temps ce même détenu a porté des coups aux collègues venus prêter main forte. Cette agression a causé des blessures aux agents ainsi qu’au gradé. Ce dernier a dû être pris en charge et transporté par les pompiers vers l’hôpital.
FO dénonce fermement ces actes d’agression qui viennent s’ajouter à celle de mardi à l’encontre notre collègue des cantines. Ces violences répétées ne sont plus tolérables à VLM et démontrent la dégradation alarmante des conditions de travail et de la sécurité des agents.
FO apporte son soutien le plus total à nos collègues blessés et salue leur professionnalisme.
FOdemande à la direction des sanctions fermes à la hauteur de la gravité des faits commis.
Mardi 2 décembre, dans la soirée, une opération de fouille sectorielle a été organisée au sein de deux quartiers de détention du Centre Pénitentiaire de Pémégnan.
Cette intervention, planifiée moins d’une semaine avant, est dans la lignée des directives ministérielles appelant à la réalisation de fouille dans l’ensemble des établissements pénitentiaires.
Près de 50 agents du CP appuyés par une vingtaine de personnels venus de Mauzac, Neuvic, Eysses, des ERIS et des PREJ sous la direction du Directeur Interrégional et de trois des directeurs de l’établissement, coordonnés par plusieurs officiers et brigadiers-chefs, ont été mobilisés de 19h à 1h du matin, démontrant une nouvelle fois leur engagement sans faille.
La MA1 ainsi que le QI ont été ciblés : une cinquantaine de cellules ont été inspectées, et 6 du QI, secteur déjà fouillé 8 jours avant.
Bilan de l’opération :
23 téléphones portables
130g de stupéfiants, autant que lors de la dernière intervention cynophile aux parloirs le 12 novembre
7 routeurs.
Le Bureau local Force Ouvrière Justiceadresse ses félicitations à l’ensemble des personnels ayant œuvré au bon déroulement de cette opération pourtant nocturne.
Le Bureau local Force OuvrièreJusticeréclame une reconnaissance institutionnelle du travail accompli par l’ensemble des agents engagés lors de cette mission ainsi que des félicitations à la hauteur des efforts consentis, tant professionnels que personnels.
Le Bureau local Force OuvrièreJustice réaffirme son soutien à la mise en œuvre régulière de ce type d’action et souhaite qu’elles soient inscrites dans une démarche pérenne visant à renforcer la sécurité et le bon ordre au sein de l’établissement.
Force Ouvrière Justice DIT STOP À L’INCOHÉRENCE ET AU RISQUE !
Le SMPR refuse désormais quasi systématiquement d’intervenir directement au Q.I sans motif valable : une décision incompréhensible, dangereuse et lourde de conséquences pour les personnels.
Alors même que les interventions en gestion équipée sont de plus en plus fréquentes au Q.I, le SMPR refuse brusquement de se déplacer au quartier d’isolement. Pire : une note de service interne encourage même cette pratique, pourtant contraire aux principes élémentaires de sécurité.
UNE SITUATION ABSURDE ET DANGEREUSE
Comment intervenir en gestion équipée sans évacuer le service concerné ?
Cette orientation met en danger intervenants, personnels et détenus.
Force Ouvrière Justicedénonce fermement cette décision irresponsable.
Force Ouvrière Justiceexige que la direction revoie sa position sur les gestions équipées au SMPR !
Un détenu isolé sur caillebotis, muni d’une lame de scie… sans placement au Q.D.
Un autre détenu parvient à dégrader à deux reprises son caillebotis avec une lame de scie, alors qu’aucune note n’existe sur ce type d’incident.
Aucune mesure disciplinaire immédiate malgré la gravité des faits !Dans un contexte national marqué par de nombreuses évasions, ce type d’actes devrait normalement entraîner un placement en quartier disciplinaire.
Force Ouvrière Justices’interroge : « Quel signal envoie-t-on lorsque des actes graves ne sont pas traités avec la rigueur nécessaire ? »
UN BILAN MATÉRIEL ALARMANT
Lors d’un contrôle du mobilier, les agents ont découvert : plus de 20 téléphones, autant de câbles, et plus de 25 téléphones supplémentaires lors d’un second comptage.
Tout ce matériel était mis en évidence dans les cellules.
Pendant ce temps, le ministère lance l’ambition « XXL – 0 portable, 0 drogue en prison » …
Force Ouvrière Justicequestionne : Comment atteindre cet objectif si les moyens, le soutien et la cohérence ne sont pas au rendez-vous ?
LES EXIGENCES Force Ouvrière Justice
✔ Retour immédiat du SMPR au Q.I, dans des conditions conformes aux protocoles de sécurité.
✔ Fermeté disciplinaire, indispensable au bon ordre et à la sécurité de l’établissement.
✔ Renforcement des moyens, pour réellement mener l’opération « XXL – 0 portable, 0 drogue ».
✔ Concertation obligatoire avec les personnels avant toute modification des pratiques.
FORCE OUVRIÈRE JUSTICEProtéger les personnels, Défendre vos conditions de travail, Exiger la cohérence et la sécurité
Les conditions d’exercice de fonctions des personnels du CP dépendant d’un ministère régalien, autrement cité celui du Ministère de la Justice, interpellent.
FO Justice Bémaodénonce à nouveau la situation de la zone Cuisine-Buanderie-Cantines-Magasin-Administrative qui est extrêmement préoccupante :
Travaux sans finition mettant en doute le sérieux et le professionnalisme des prestataires,
Infiltration d’eau dans les faux plafonds des locaux de la cuisine avec un risque élevé d’électrocution ; en effet de l’eau ruissèle près des luminaires. A qui la responsabilité en cas d’incident ? Par ailleurs, les échanges entre les personnels de la cuisine et IDEX sont quasiment rompus et le Directeur Technique semble bien incapable de mettre les responsables de IDEX devant leurs responsabilités. Nous vous invitons, Madame la Directrice, à refaire rapidement un détour dans la cuisine pour un constat.
Manque d’une avancée couverte pour la réception des marchandises : conséquence les prestataires et les agents ne peuvent contrôler efficacement celles-ci lors d’épisodes pluvieux. Il est dommageable pour les collègues de travailler sous un soleil de plomb ou sous la pluie.
Présence de boue dans la zone de livraison sans aucun nettoyage quotidien. Nous ne sommes pas à l’abri d’un risque de contamination des emballages de denrée alimentaire.
Absence du monte-charge en zone administrative depuis plus d’1 an ½ : difficulté pour les fournisseurs de livrer les cartons de papier indispensable au fonctionnement quotidien avec l’intention légitime d’effectuer les livraisons au pied de l’escalier à compter de janvier 2026.
Madame la Directrice, si d’aventure les bureaux de la Direction subissaient toutes ces nuisances, la DSPOM serait-elle restée également muette ?
Face à cette inertie des uns et des autres, FO Justice Bémaose réserve le droit, sans réaction imminente de votre part avec un programme de travaux acté et financé, de saisir l’autorité Préfectorale de la Guadeloupe et les instances sanitaires (DAAF, ARS, Institut Pasteur) pour une visite des lieux et une notification de leur constat à la Direction de cet établissement.
Nous personnels de tous corps, travaillons pour le fonctionnement de l’établissement avec Dignité et Respect de nos missions.
Toutefois les risques psycho-sociaux nous assaillissent et auront raison bien malgré nous, de notre Engagement Professionnel.
Osez, emmener le Garde des Sceaux et Ministre de la Justice dans cette zone le dimanche 7 décembre 2025 afin qu’il découvre et s’imprègne de la réalité masquée à la DSPOM.
FO JusticeBémao se mettra à disposition pour la visite de ces lieux si le courage vous fait défaut et si vous craignez la réaction de vos supérieurs hiérarchiques.
Notre Résilience est notre meilleure alliée, depuis des décennies.
FO Justice Hauts-de-France lance sa grande consultation régionale. Il est temps de redonner la parole au terrain, à celles et ceux qui vivent chaque jour les réalités de notre administration !
Cette démarche s’inscrit pleinement dans la perspective des élections professionnelles de fin d’année, mais aussi en vue des échéances majeures de 2027. Elle vise à construire des revendications régionales solides et collectives autour de trois axes essentiels :
La reconnaissance, les conditions de travail et la sécurité.
Tout au long du premier semestre 2026, notre équipe ira à votre rencontre dans l’ensemble des structures des Hauts-de-France.
L’objectif est clair : recueillir vos propositions, vos attentes et vos revendicationspour bâtir ensemble un projet à la hauteur des enjeux de nos métiers.
Une synthèse complète de cette grande consultation sera rédigée au début de l’été 2026 et diffusée à l’ensemble des personnels afin que chacun puisse en mesurer les orientations et les perspectives.
Cette consultation débutera par une réunion dédiée aux personnels administratifs. Elle se tiendra à Sequedin le 9 janvier prochain à 9h30, en présence de notre Secrétaire
Générale Adjointe en charge des personnels administratifs.
Syndiqués ou NON, si vous souhaitez échanger sur vos conditions de travail, vous êtes les bienvenus. Vous pouvez dès à présent vous rapprocher de vos bureaux locaux pour obtenir davantage d’informations.
FO Justice vous alerte sur l’état de dégradation critique des conditions de travail et le mal-être aigu des Conseillers Pénitentiaires d’Insertion et de Probation (CPIP) du SPIP 95, en milieufermé.
⚠️ Surcharge de Travail Explosive et Danger
La situation est la conséquence d’une surcharge structurelle intenable :
Démographie carcérale : l’ouverture de la Structure d’Accompagnement Vers la Sortie (SAS) a augmenté l’effectif carcéral sans que le nombre de CPIP de la Maison d’Arrêt (MAVO) n’aient été compensés. Les agents ont été ponctionnés pour la SAS.
Ratio Insupportable : Les CPIP gèrent désormais en moyenne 100 à 110 dossiers par agent, un chiffre qui empêche tout accompagnement de qualité et l’exercice d’une réelle mission d’insertion et de probation.
Obstacles Quotidiens : Les difficultés du Centre Pénitentiaire (CPOP) – manque de personnel de surveillance, incidents, et mouvements – transforment la simple rencontre d’un détenu en un “parcours du combattant”.
Violences Accrues : La violence monte en détention, et les CPIP n’y échappent plus, exposés à un risque physique constant (agression récente d’un collègue et agression d’une extrême violence entre codétenus).
Conditions de travail déplorables (ordinateur ne fonctionnant pas en détention, entretien effectué dans un « bureau » sale et avec 5 cm d’eau sous les pieds…).
L’Urgence : Agents en Situation de Burn-Out
Le quotidien met directement en danger la santé des agents :
Les CPIP sont en situation de burn-out (malaises, crises de larmes au bureau).
Ils travaillent quasi systématiquement le soir et les week-ends pour faire face à leurs tâches et également par solidarité pour combler les absences pour maladie.• Le rythme d’une Commission d’Application des Peines (CAP) par semaine rend la prise en charge des dossiers ingérable (LSC, Réductions de Peine), notamment pour la population à courtes peines.
Leur travail ne consiste pas « uniquement » à la prise en charges des personnes détenues.
Pour exemple, chaque CPIP se doit d’assurer un grand nombre de références (radicalisation, VIF…). Certains en cumulant déjà cinq.
L’administration engage aujourd’hui sa responsabilité juridique et éthique en maintenant les agents dans cette situation de mise en danger permanent. Les CPIP ne peuvent plus être les seuls à porter la responsabilité d’un dysfonctionnement devenu la norme.
FO JUSTICE EXIGE DES MESURES CONCRÈTES ET IMMÉDIATES POUR PROTÉGER LES PERSONNELS
Aujourd’hui, 4 décembre 2025, un agent a une nouvelle fois été victime des humeurs de la population pénale et s’est retrouvé à l’hôpital !!
Dans le secteur des Activités de la Structure d’Accompagnement vers la Sortie (SAS), un individu présent pour un rendez-vous a tenté de s’en prendre à un autre détenu se trouvant en salle d’activité.
GRÂCE A L’INTERVENTION RAPIDE DES SURVEILLANTS, LE CONFLIT A PU ÊTRE ÉVITÉ, BIEN QU’IL AIT SEMBLÉ INÉVITABLE.
MÉCONTENT DE CETTE INTERVENTION, LE DÉTENU EST ALORS ENTRÉ DANS UNE COLÈRE NOIRE, FRAPPANT VIOLEMMENT LES TABLES.
DANS SA FUREUR, IL A COINCÉ LES DOIGTS DE LA SURVEILLANTE DU POSTE, LA BLESSANT.
CELLE-CI A ÉTÉ RAPIDEMENT CONDUITE A L’HÔPITAL, TANDIS QUE LE DÉTENU ÉTAIT MAÎTRISÉ.
Les violences et le trafic de stupéfiants ne cessent de croître dans notre établissement. Ce week-end encore, 96 grammes ont été saisis lors d’un retour de promenade, grâce à la vigilance des agents. Le mardi 2 décembre, ce sont 294 grammes de résine de cannabis et 24 grammes de cocaïne qui ont été découverts. Ces trouvailles se multiplient, presque chaque jour : 3 grammes de cocaïne interceptés au parloir, téléphones, stupéfiants…
Et au milieu de tout cela, il y a les agents. En première ligne, ils sont trop souvent les dommages collatéraux de ce trafic et des sautes d’humeur de certains perturbateurs !
FORCE DOIT RESTER À LA LOI !!
FO Justice SOUHAITEun prompt rétablissement à notre collègue et amie blessée, CONDUITE À L’HÔPITAL !!
FO Justice FÉLICITEles agents pour leur rapidité lors de cette intervention.
FO JusticeEXIGEdes sanctions disciplinaires et pénale à l’encontre de cet énergumène.
Depuis des mois, FO Justice alerte. Aujourd’hui, l’établissement bat des records dramatiques: jamais la situation n’a été aussi dégradée depuis son ouverture.
Conçu pour 278 détenus, il en accueille désormais 676: la prison la plus surpeuplée de France.
UN ÉTABLISSEMENT À GENOUX
325 matelas au sol: une surpopulation devenue structurelle.
90 % des cellules sans frigo.
90 % des cellules sans cabines téléphoniques.
Toutes les lignes téléphoniques d’urgence HS: un danger majeur pour les agents.
5 mois sans changement de draps: une indignité totale.
Plus aucun produit d’hygiène: apparition de cafards et détérioration sanitaire grave.
UN AN APRÈS LA MUTINERIE… RIEN N’A CHANGÉ!
Les agents travaillent dans un climat d’épuisement extrême. Burn-out, surcharge permanente, peur d’un nouvel incident majeur: les personnels sont à bout.
FO Justice rappelle que la sécurité ne peut pas reposer sur la seule abnégation des agents.
Leur santé, leur sécurité et leur dignité doivent être respectées.
FO JUSTICE EXIGE :
Des moyens immédiats pour remettre l’établissement en état.
Le rétablissement urgent des lignes téléphonique.
Le respect des agents, de leurs conditions de travail et des missions qu’ils assurent chaque jour avec courage.
ASSEZ D’ATTENDRE !
FO Justice en appelle au Ministre de la Justice : Il est temps d’agir. Il est temps d’assumer vos responsabilités.
Ce qui s’est produit hier au centre pénitentiaire de Béziers appartient à cette dernière catégorie et constitue une ligne rouge que jamais l’Administration ne devrait franchir pour la sécurité des Personnels.
En effet, un détenu classé DPS, l’un de ces profils dont chacun connaît la potentielle dangerosité extrême, la capacité d’organisation et l’ancrage criminel, a été retrouvé en possession d’un document listant les fouilles dont il a fait l’objet. Mais derrière ces lignes administratives se cachait l’impensable : Les noms des agents, des gradés, et des cadres ayant opéré ces fouilles. Les identités de nos collègues, livrées en clair !
La transmission de ces éléments par la DISP de Toulouse constitue une faute institutionnelle majeure, inacceptable, et extrêmement dangereuse pour les collègues concernés comme pour leurs familles.
Dès que nous avons eu connaissance de ces faits, FO Justice a saisi la DAP au niveau national. Nous avons exigé une mesure d’urgence. C’est pourquoi le détenu en question a été transféré immédiatement ce jour, afin de soustraire les Personnels de Béziers à cette menace directe. Cette mesure était indispensable et FO Justice l’a obtenue sans délai.
Cet incident prouve, une nouvelle fois, que l’absence d’application de l’anonymisation, quand elle est nécessaire, expose gravement les personnels. Il révèle une faille profonde, systémique, que nous dénonçons depuis des années.
Tant que l’identité des personnels restera exposée, les agents resteront des cibles. L’anonymisation n’est pas un confort administratif, c’est une nécessité absolue !
L’anonymisation ne doit pas rester une faveur faite à quelques établissements. C’est un bouclier vital, un impératif de sécurité, une protection indispensable contre les représailles, les pressions ou les réseaux criminels, qui doit concerner tous les établissements, tous les agents.
► FO Justice exige donc, avec une fermeté absolue :
L’anonymisation totale et obligatoire de tous les personnels ayant en charge des détenus dangereux, dans tous les établissements, pour tous les actes administratifs et judiciaires, sans exception, sans interprétation locale, sans bricolage.
La garantie nationale, inscrite dans la réglementation, que jamais plus un agent ne verra son identité circuler entre les mains d’un détenu, d’une quelconque association ou d’un avocat.
Une enquête complète, profonde, irréfutable, pour déterminer qui, quand et comment a pu laisser passer cette faillite sécuritaire inacceptable.
L’anonymisation n’est pas un débat. C’est une nécessité vitale !
FO Justice apporte tout son soutien aux agents du CP Béziers ainsi qu’à l’ensemble des Personnels de l’Administration Pénitentiaire, qui subissent depuis des mois agressions, tensions, sous-effectif et fatigue, et qui voient aujourd’hui leur sécurité directement compromise par une décision administrative défaillante.
Nous n’accepterons jamais que nos collègues soient exposés du fait de la divulgation de leur identité !
Nous resterons au combat pour la sécurité de tous.
Sur instruction du Ministre de la Justice, une opération de fouille de grande ampleur a été conduite au Centre pénitentiaire de Villepinte ce mercredi 03 décembre, mobilisant les équipes locales, les ERIS, les EROS ainsi que des renforts des Forces de sécurité intérieure.
AU total c’est plus de 100 personnels qui ont été mobilisé le temps de cette opération hors norme.
Cette fouille XXL, menée simultanément dans plusieurs bâtiments, avait pour objectif de lutter contre la circulation d’objets prohibés, de renforcer la sécurité de l’établissement et de réaffirmer la pleine autorité de l’administration pénitentiaire au sein des détentions.
Au terme de l’opération, les équipes ont procédé à la découverte et à la saisie de nombreux objets interdits :
Téléphones portables et accessoires
Produits stupéfiants
Armes artisanales et objets dangereux
Espèces et matériels électroniques divers
Divers articles compromettant la sécurité ou le bon ordre en détention
Les agents réquisitionnés ont réalisé ce travail avec un professionnalisme exemplaire, permettant le déroulement de l’opération dans des conditions maîtrisées et sans incident majeur. Cette action témoigne de l’engagement constant des personnels à garantir la sécurité collective, malgré un contexte parfois difficile.
Force ouvrière Justice salue la qualité de l’intervention, ainsi que la réactivité des équipes locales et des unités spécialisées.
Cette opération s’inscrit dans une stratégie nationale renforçant la lutte contre les trafics en détention et la protection des personnels.
Le CP de Villepinte restera dans les prochaines semaines sous vigilance accrue afin de consolider les effets de cette action d’envergure et d’assurer la continuité des missions de sécurité intérieure.