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Prison de Fleury-Mérogis : Incident Grave au Bâtiment D3

Ce jeudi 4 décembre 2025, un incident d’une particulière gravité s’est produite au 2 étage du bâtiment D3, lors de la sortie des promenades.

Lors du contrôle et la sortie de l’occupant de la cellule 2G43, les agents d’étage ont informé les deux occupants qu’un seul détenu pouvait sortir, l’autre étant placé en promenade différée d’une heure suite aux difficultés rencontrées lors de précédentes promenades.

Furieux, le détenu concerné a forcé le passage en bousculant les surveillants.

Le Brigadier-Chef Encadrement présent à pris le relais en raccompagnant le perturbateur à sa cellule afin de mettre fin à l’incident.

« Le forcené » particulièrement agressif et mécontent a continué de porter de multiples coups de pied et de poing portés aux agents car il estimait la sanction injuste.

Lors de la tentative de réintégration en voulant refermer la porte de cellule, les deux personnes détenues se sont opposées violemment en donnant de violents coups de pieds, cherchant à empêcher sa fermeture complète.Dans la lutte, la main du Premier Surveillant, qui manipulait la serrure, a été prise dans la porte, provoquant des blessures sérieuses à deux doigts (selon les informations portées à notre connaissance deux phalanges ont été sectionnées).

L’alerte a été immédiatement donnée !

Le Premier Surveillant grièvement blessé a été pris en charge par le médical dans un premier puis les pompiers. Il a été acheminé à l’hôpital afin d’y subir une intervention chirurgicale.

Les deux détenus maîtrisés ont été escortés par les ELSP au Quartier Disciplinaire.

Force Ouvrière Justice condamne fermement cette agression, cette lâche attaque, et demande le transfert des 2 détenus au regard de la gravité des faits.

Force Ouvrière Justice EXIGE : La mise à disposition de matériel de protection adapté (déploiement des bombes incapacitantes).

Force Ouvrière Justice demande un soutien psychologique des agents impactés par cette grave agression.

Force Ouvrière Justice sollicite la mise en œuvre d’un RETEX sur cette agression qui a fortement impacté le bâtiment D3.

Force Ouvrière Justice Fleury-Mérogis apporte tout son soutien au Premier Surveillant blessé dans sa chair ainsi qu’à l’ensemble des personnels impactés.

Force Ouvrière Justice condamne fermement toute violence envers les agents : un surveillant n’est pas une cible, ni un défouloir !

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Contrat PSC à la Justice – Une Machine à Ponctionner… Qui Frappe Toujours les Mêmes !

FO Justice n’a pas la mémoire courte : nous avons été les seuls à voter CONTRE l’attribution du marché PSC à la mutuelle INTÉRIALE quand l’UNSA Justice, la CGT et la CFDT ont voté POUR, car nous savions le préjudice que cela apporterait à l’ensemble des personnels du ministère de la Justice.

Ces trois organisations syndicales, pour certaines partenaires de cette mutuelle, s’offusquent de la situation à coups de communiqués syndicaux timides pour dénoncer certaines pratiques de la mise en place de la mutuelle, alors même que FO Justice avait mis en garde contre ce choix, ne font que se décrédibiliser !

Pour preuve, nous avons également été les seuls à déposer une plainte sur les modalités d’attribution, plainte qui suit son cours, et à avoir demandé au Garde des Sceaux l’ouverture d’une enquête par l’Inspection Générale de la Justice.

Deux mois après l’imposition de cette mutuelle, le vernis a sauté et plus personne ne peut faire semblant de ne pas voir : il s’agit là encore d’une nouvelle saignée qui cible particulièrement les plus bas salaires.

Cela touche l’ensemble des personnels du ministère de la Justice. Mais prenons l’exemple des agents des corps communs, qui ont perçu, pour certains, la revalorisation tardive de l’IFSE et qui aurait pu redonner un peu d’oxygène : l’arrivée en novembre de dix mois de rattrapage a été aussitôt asphyxiée avant même d’avoir pu respirer. Aussitôt perçu, aussitôt siphonné.

Et quand on ajoute à cela qu’il y a plusieurs prélèvements distincts pour une seule mutuelle, l’opacité devient totale. Plus c’est compliqué, plus ça passe… ou du moins, plus on espère que les agents ne regarderont pas trop en détail.

Les cotisations mutuelles explosent : doublées, triplées, parfois davantage !

En effet, il semblerait que la mutuelle se soit surpassée : erreurs dans les prélèvements, surcotisations, montants incohérents… bref, un festival.

Résultat : en plus d’une hausse souvent brutale, certains paient même plus que ce qu’ils devraient !

FO Justice appelle donc chaque agent à vérifier attentivement les montants prélevés : les “bugs” ne sont pas isolés.

FO Justice dénonce sans détour ces erreurs manifestes qui appauvrissent encore ceux qui n’ont déjà pas assez, sous couvert de solidarité et de modernisation et refuse que les agents soient transformés en vaches à lait d’un dispositif dont nous savions déjà qu’il était bancal depuis l’attribution du marché au ministère de la Justice.

Il est impératif que le Secrétariat général du ministère de la Justice demande des comptes. Il en va du salaire de ses fonctionnaires !

FO JUSTICE Y VEILLERA ! 

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PJJ : Déclaration Préliminaire du CSA – Île-de-France du 4 et 5 Décembre

Monsieur le Président,

À l’annonce de la fermeture des 19 CEF publics, un constat s’impose avec force : la PJJ se réorganise sans considération pour celles et ceux qui la font vivre. Les agents sont épuisés, les services à bout de souffle, et les règles élémentaires de santé et de sécurité sont aujourd’hui abandonnées.

Après trois ans de dialogue social en direction interrégionale, le verdict est sans ambiguïté : la prévention n’est plus qu’une façade administrative. DUERP non actualisés, analyses d’accidents absentes, registre SST vide, alertes étouffées, RPS ignorés… Des outils sans décisions, des COPIL sans suites, des diagnostics sans mise en œuvre : des dispositifs creux qui laissent les agents seuls face aux risques.

L’inefficacité est tout aussi manifeste en gestion RH : dossiers accidents bloqués, CITIS en attente, préconisations médicales ignorées. Et dans plusieurs directions territoriales, Val-de-Marne, Seine-Saint-Denis, le dialogue social s’est réduit à des postures inadaptées, des réunions creuses, absence d’engagement, représentants du personnel ignorés ou méprisés.

Et c’est précisément dans ce contexte de délitement du dialogue social que survient une dérive encore plus grave. Les procédures engagées contre les agents du SEAT de Bobigny en sont le révélateur le plus inquiétant. Ces personnels, parmi les premiers à avoir alerté sur les RPS, la SST et la nécessité de conditions de travail dignes, se retrouvent aujourd’hui pris dans des démarches disciplinaires dont la temporalité et la cohérence interrogent profondément. Ce qui est visé, ce n’est manifestement pas une faute, mais une mobilisation assumée et un engagement syndical légitime.

Soyons clairs : s’attaquer à celles et ceux qui défendent les agents et le service public, c’est fragiliser tout le collectif. Cette logique met directement en péril la représentation du personnel et, avec elle, la démocratie sociale.

Dans ces conditions, FO Justice PJJ considère que les conditions d’un dialogue loyal, utile et protecteur ne sont plus réunies.

Nous exigeons :

  •  l’arrêt immédiat des procédures injustifiées visant les agents du SEAT de Bobigny,
  • la mise en conformité urgente de la DIR avec ses obligations en matière de SST,
  • le traitement rapide de l’ensemble des situations RH en souffrance,
  • un dialogue social effectif, respectueux et sécurisé.

FO Justice PJJ ne cautionnera plus de participer à une instance qui a renoncé à sa mission première : protéger les agents et garantir leurs droits !

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Union Justice : CSA-Ministériel : Déclaration Liminaire du 4 décembre 2025

Madame la Secrétaire Générale,

Aujourd’hui, nous sommes réunis au sein de ce CSA ministériel pour examiner les différents points inscrits à l’ordre du jour, relatifs aux projets de textes statutaires concernant les Directeurs des Services de Greffe Judiciaires.

Depuis plusieurs années, au fil des États généraux de la justice, des travaux sur la filière administrative et des réflexions récurrentes sur la gouvernance, un constat s’est imposé avec force : les métiers du greffe ont profondément évolué. Et avec eux, c’est toute la fonction de directeur des services de greffe qui s’est transformée, élargie, alourdie, professionnalisée, sans que la reconnaissance statutaire suive au même rythme.

C’est précisément pour répondre à cette réalité que l’accord de méthode du 13 juillet 2023, prolongé par le protocole signé avec trois des quatres organisations représentatives, dont FO Justice, avait fixé un cap clair : ouvrir une « réflexion ambitieuse, sincère et structurante » sur la place, le rôle et l’avenir des directeurs des services de greffe.

La mobilisation exceptionnelle de ces personnels, place Vendôme et partout sur le territoire, a d’ailleurs rappelé à tous, administration comme pouvoir politique, que ces engagements n’étaient pas de simples déclarations d’intention, mais des promesses à tenir. Promesses faites à des femmes et des hommes qui font tourner chaque jour la machine judiciaire, souvent dans l’ombre, toujours dans le dévouement.

Pourtant, alors que les discussions auraient dû s’ouvrir dès janvier 2024, il aura fallu attendre le premier trimestre pour que les travaux s’enclenchent réellement. Les paroles du Garde des Sceaux ont nourri un espoir légitime : celui d’une revalorisation attendue depuis trop longtemps.

Après quatre réunions de concertation entre la DSJ et les organisations syndicales, un relevé d’engagements a été signé le 10 juin 2025. Aujourd’hui, au moment où nous siégeons en CSA ministériel, une nouvelle grille indiciaire issue du guichet unique nous est présentée.

L’Union FO Justice, qui a fait le choix courageux de créer en début d’année une filière directeurs pleinement dédiée, n’a cessé depuis de porter haut la voix de ces professionnels indispensables.

Mais, une fois encore, le résultat présenté demeure en demi-teinte. Le discours budgétaire, brandi à chaque étape, apparaît d’autant plus incompréhensible qu’il n’a ni freiné le repyramidage, ni empêché la création d’un troisième grade chez les magistrats.

Nous le disons sans détour : les directeurs méritaient mieux.

Et cette réforme, avant même son application complète, ne suffira pas à les fidéliser. Certains pourraient se tourner vers d’autres horizons si la reconnaissance statutaire et indemnitaire ne progresse pas. C’est un risque majeur pour l’ensemble du service public de la justice.

Mais l’Union FO Justice ne renonce jamais. Le prochain chantier, portant sur l’indemnitaire, sera décisif. Il devra s’ouvrir dès l’an prochain, et nous serons présents avec détermination, force, cohérence et constance. Nous défendrons les directeurs des services de greffe comme nous défendons chaque catégorie de personnels : avec sérieux, avec loyauté et avec combativité.

Car l’Union FO Justice, c’est d’abord cela : un syndicat présent sur le terrain, aux côtés des agents, dans chaque juridiction, chaque direction, chaque service, pour soutenir, accompagner, protéger, contester et obtenir des avancées concrètes.

L’Union FO Justice restera fidèle à sa ligne : défendre l’ensemble des personnels de greffe, des directeurs aux adjoints, des fonctionnaires aux contractuels, avec la même énergie, la même indépendance, la même constance.

Un syndicat qui ne s’absente jamais du combat social, qui ne trahit jamais la confiance des personnels, et qui fait de la défense du service public une priorité absolue !

Madame la Secrétaire Générale,

Nous souhaitons également rappeler, avec gravité, mais sans ambiguïté, l’impérieuse nécessité d’agir rapidement sur le chantier relatif aux droits et moyens syndicaux au sein de la DSJ. Dans toutes les autres directions du ministère, les organisations syndicales ont été contraintes de se mettre strictement en conformité avec les textes. Pourtant, à la DSJ, nous observons une exception pour le moins surprenante, dont certains syndicats, pourtant en perte manifeste d’audience, semblent bénéficier.

Cette situation interroge, et plus encore, elle menace la loyauté, la transparence et l’équité indispensables à la vie démocratique interne de notre ministère. Comment justifier que bon nombre de fonctionnaires de ce ministère rencontrent des difficultés à obtenir le remboursement de leurs frais de mission, tandis que des pratiques manifestement contraires aux règles permettent encore à certains de bénéficier de moyens syndicaux indus ?

L’Union FO Justice l’affirme avec fermeté : cette situation doit cesser immédiatement. Les règles doivent être appliquées sans privilège, sans passe-droit, sans exception. L’exemplarité ne doit pas être un slogan, mais une exigence. Et le service public, au nom duquel chacun ici exerce ses responsabilités, impose rigueur, loyauté et équité.

Enfin, nous tenons à rappeler que nous avons travaillé, à l’élaboration d’une nouvelle charte NTIC destinée à garantir une communication syndicale fluide, responsable et conforme aux règles.

Madame la Secrétaire Générale,

Là encore, le ministère n’assure pas son application, et certains syndicats non représentatifs continuent de communiquer sur les boîtes mail professionnelles du ministère, alors même qu’ils n’en ont plus le droit.

Cette situation mine la transparence, brouille les règles du jeu et entretient des pratiques d’un autre temps.

Il est urgent que le ministère prenne ses responsabilités, mette fin à ces tolérances injustifiées et garantisse enfin un cadre clair, respecté et équitable.

L’Union FO Justice exige donc, avec détermination et sens des responsabilités, mais aussi pour la transparence des moyens syndicaux et le respect des règles communes, que le ministère tienne ses engagements, corrige les dérives constatées et restaure l’équité attendue.

Nous continuerons, comme nous l’avons toujours fait, d’être la voix  de celles et ceux qui font vivre la justice au quotidien !

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Prison de Lille-Sequedin : Fouille XXL

Le bureau local FO Justice du Centre pénitentiaire de Lille Sequedin tient à saluer le professionnalisme exemplaire de l’ensemble des agents mobilisés lors de la fouille sectorielle menée ce 3 décembre 2025.

Appuyés par 21 ERIS, les ELSP, ainsi que 3 agents de la douane et leurs chiens, la centaine de personnels a démontré une nouvelle fois son engagement sans faille.

LE BILAN PARLE DE LUI-MÊME

  • 35 téléphones portables découverts
  • Près de 315,07 grammes de produits stupéfiants saisis

Ces résultats attestent du sérieux de l’opération et du haut niveau de contrôle assuré dans les différents secteurs de l’établissement.

LE BUREAU LOCAL FO JUSTICE DU CP LILLE SEQUEDIN FÉLICITE L’ENSEMBLE DES PERSONNELS PRESENTS LORS DE CETTE OPERATION.

La cohésion, l’énergie et la rigueur dont ont fait preuve les personnels témoignent de la qualité du travail mené au quotidien.

Cette fouille sectorielle que notre organisation syndicale ne cesse de réclamer depuis de nombreuses années prouve une nouvelle fois, qu’avec des moyens coordonnés et des effectifs, nous sommes en capacité de mener à bien ce type d’opération.

Pour notre organisation syndicale, il est important que l’engagement et la bravoure des agents soient reconnus à leurs juste valeur par l’octroi de la prime dite de fouille. Par ailleurs, FO Justice continue de revendiquer sa valorisation À HAUTEUR DE 150 EUROS.

LE BUREAU LOCAL FO JUSTICE DU CP LILLE SEQUEDIN REMERCIE TOUS LES AGENTS

Nous adressons notre profonde reconnaissance à chaque agent impliqué, pour son engagement quotidien dans des conditions exigeantes.

Notre organisation réaffirme son soutien total à l’ensemble du personnel dans la défense des conditions de travail, de la sécurité et du respect dû à nos missions.

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SPIP Guadeloupe : Quand la Magie de Noël s’invite dans les Mails de la Direction…

Depuis le 24 novembre, Madame la DFSPIP a disparu du service, de la circulation. Un départ « en urgence pour motif familial ». Nous compatissons, bien sûr. À peine le temps de dire « continuité de service » que hop, envolée, sans même un protocole de relais. Nous espérons qu’il en sera de même demain pour un agent dans une situation similaire.

HO HO HO… UN CADEAU AVANT L’HEURE ?

Mais heureusement, Noel arrivant, nous entendons parler d’elle comme par enchantement. FO Justice SPIP de Guadeloupe a bien pris connaissance du mail annonçant un « temps de cohésion » le 12 décembre 2025, mêlant hommages, chachas, cantiques, et bonne humeur imposée ou hypocrite… Un mélange pour le moins inattendu à l’approche des fêtes.

Madame la DFSPIP, évoquer la perte douloureuse de collègues pour introduire un repas festif, est un exercice périlleux : un peu comme emballer un objet fragile dans du papier cadeau trop fin. FO Justice SPIP de Guadeloupe s’interroge donc : s’agit-il vraiment d’un moment de solidarité… ou d’un cadeau de Noël dont personne n’avait fait la demande ? Nous saluons

profondément la mémoire de nos collègues disparus. Mais FO Justice SPIP de Guadeloupe vous rappelle qu’un hommage ne se décrète pas autour d’un menu alléchant. Et certainement pas en tentant de faire oublier les manquements répétés de l’année.

À l’approche de Noël, la DFSPIP semble avoir trouvé une nouvelle passion : offrir aux agents des « surprises » dont personne ne veut. Un peu comme un cadeau mal emballé qu’on découvre sous le sapin… et qu’on remet discrètement dans le placard. Cette fois-ci, la surprise du 2 décembre 2025 : informer les agents, mais oublier les représentants du personnel. Un oubli ? Une tradition ? FO Justice SPIP de Guadeloupe laisse chacun en juger…

2ème CADEAU : UNE NOUVELLE COMMUNICATION… SÉLECTIVE !

FO Justice SPIP de Guadeloupe prend acte de la transmission du document sur le télétravail aux agents. Mais, encore une fois, les représentants du personnel n’ont reçu aucun message. Une communication façon calendrier de l’avent : on ouvre des cases… mais pas toutes.

LA CHARTE DES TEMPS DOIT ÊTRE RÉVISÉE : OUI… MAIS PAS N’IMPORTE COMMENT !

La DFSPIP annonce la révision de la charte des temps suite :

  • à l’abrogation de la note DAP du 20 octobre 2023 et à l’entrée en vigueur de la circulaire du SG du 23 février 2024.FO Justice SPIP de Guadeloupe ne conteste pas la nécessité de cette révision, mais exige une vrévision transparente, discutée, conforme aux textes.

FO Justice SPIP de Guadeloupe RAPPELLE : on ne touche pas aux DROITS DES AGENTS

  • Pas question de supprimer un vaqué pour deux jours de TT
  • Pas question d’ajouter des conditions non prévues dans les textes
  • Pas question de rejouer les dérives déjà constatées

FO Justice SPIP de Guadeloupe DEMANDE À LA DFSPIP :

  1. Une communication identique aux agents et aux OS
  2. Une révision co-construite en CSA
  3. Le respect strict de la circulaire du 23 février 2024
  4. La clarification immédiate du badgeage en télétravail

Entre une disparition le 24 novembre, la journée départementale sacrifiée par mail 2 jours avant sa tenue et un retour « miraculeux » parfaitement synchronisé, non pas auprès des équipes, mais à Saint-Martin, pile-poil avec la délégation ministérielle. Difficile donc de continuer à parler de hasard ! A ce niveau, ce n’est plus de la coïncidence, c’est une chorégraphie bien orchestrée. Et pas la plus subtile !

Quel sens du timing ! Quelle précision dans le calendrier ! Quelle capacité à réapparaître quand ça brille. On ne peut qu’applaudir cette performance artistique.

Pendant ce temps, les personnels eux, assistent malgré eux à une nouvelle saison de : « Gestion en wifi du service public » !

FO SPIP GUADELOUPE RESTERA VIGILANT PLUS QUE JAMAIS, POUR QUE :

➡️ LES « CADEAUX » NE DEVIENNENT PAS DES PIÈGES SOIGNEUSEMENT EMBALLES !

➡️ ET POUR RAPPELER QUE LES AGENTS MÉRITENT DU RESPECT, PAS UNE COMÉDIE DE NOEL EN PLUSIEURS ACTES !

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