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Prison de Mont-de-Marsan : Prestation de Serment – Des Conditions Inacceptables !

Ce mardi 21 octobre 2025, plusieurs agents de tous corps confondus du centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan se sont rendus au tribunal judiciaire de Mont-de-Marsan pour effectuer leur prestation de serment, à caractère obligatoire pour l’exercice de leurs fonctions.

Force Ouvrière ne remet nullement en cause de cette prestation, mais dénonce fermement les conditions dans lesquelles elle s’est déroulée.

En effet, des personnes extérieures à l’administration pénitentiaire, notamment des familles, un ancien détenu et des avocats étaient présentes dans la salle lors de la cérémonie.

Une telle situation est inacceptable, car elle expose directement les identités des agents à des tiers totalement étrangers à l’institution.

FO Justice CP Mont-de-Marsan exige :

  • Que les prestations de serment soient désormais organisées, dans un cadre sécurisé et adapté.
  • Qu’une attention particulière soit portée à la protection de l’anonymat et de la sécurité des personnels pénitentiaires.

Il est impensable que des agents, dont la mission quotidienne consiste à assurer la sécurité et à gérer des personnes détenues, puissent voir leurs identités divulguées publiquement.

Cette situation représente une mise en danger manifeste des personnels, d’autant plus au regard de certains événements récents survenus dans d’autres établissements.

Le syndicat FO Justice CP Mont-de-Marsan ne saurait accepter une telle négligence et fera remonter l’incident aux plus hautes instances afin d’obtenir des explications et des garanties pour l’avenir.

Nous serons particulièrement vigilants quant au déroulement des prochaines prestations de serment, afin que la sécurité et la confidentialité des agents soient pleinement respectées.

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Prison de Béziers : Nouvelle Agression au QA – La Lassitude et le Manque de Moyens en Cause !

Ce jour, mercredi 22 Octobre 2025, un collègue du Quartier Arrivants a été lâchement agressé par un pensionnaire bien connu pour des faits similaires.

Cette énième agression démontre, une fois encore, le climat de tension croissante dans lequel nos agents exercent leurs missions au quotidien.

FO Justice CP Béziers condamne fermement cet acte inacceptable et apporte son soutien indéfectible à notre collègue victime, ainsi qu’à l’ensemble du personnel du Quartier Arrivants.

CETTE NOUVELLE AGRESSION EST LE SYMPTOME D’UN SYSTEME A BOUT DE SOUFFLE

Une surpopulation pénale toujours plus alarmante,

Un manque criant d’effectifs,

Des collègues épuisés, usés par la surcharge de travail et contraints de faire toujours plus avec toujours moins de moyens.

Ces conditions de travail intenables mettent chaque jour en danger la sécurité des personnels pénitentiaires, déjà confrontés à une population détenue de plus en plus instable, exigeante et mécontente.

FO Justice CP Béziers réaffirme son exigence d’une réponse forte de l’Administration Pénitentiaire :

Une reconnaissance réelle de la pénibilité du métier,

Des renforts humains immédiats,

Et une prise en compte urgente des signaux d’alerte que nous ne cessons de remonter depuis des mois.

FO Justice CP Béziers se tiendra aux côtés de notre collègue agressé et continuera à défendre sans relâche la sécurité et la dignité de l’ensemble des personnels !!!

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Prison de Montluçon : Il était une fois à la Maison d’Arrêt !

Il était une fois, dans une prison lointaine, perdue dans les confins de l’Allier où par une belle nuit étoilée, le pire advint.

Au soleil couchant, deux de nos 4 et valeureux surveillants durent partir à l’hôpital avec un détenu.

Le gradé qui fut fort dépourvu, dut compter seulement sur ses deux derniers soldats pour faire face aux 40 détenus restants. Malheureusement, seul un d’entre eux pouvait rester en détention, car le second était à la PEP. L’officier et la direction, n’écoutant alors que leur courage, s’éclipsèrent alors vers 17h45.

Qu’à cela ne tienne dit le gradé, je vais tenir bon avec mon agent et partir ensuite à l’hôpital pour remplacer ceux qui escortaient déjà le détenu.

Mais la nuit fut bien longue… L’agent et le gradé partis à la rescousse des 2 premiers durent compter plus sur leur bonne humeur que sur le soutien de leurs officiers qui avaient revêtu leur bonnet de nuit et furent victimes d’amnésie, oubliant ainsi nos deux malheureux agents dans la nuit.

Le lendemain aux premières lueurs, deux agents prévenus au pied levé à 19h la veille, vinrent secourir nos deux âmes perdues.

Une fois l’agent et le gradé dans leur lit pour bénéficier d’un repos bien mérité, la direction et l’officier prirent enfin le relais le matin… Mais, épuisés de s’être levés aussi tôt, ils décidèrent de rentrer tous deux bras dessus bras dessous à 12h15… Laissant seuls une fois de plus nos valeureux agents, devenus surveillants, gradés, officiers et directeur le temps d’un après-midi.

Morale de l’histoire : les plus hautes tours du château Montluçonnais ne tiennent que grâce à leurs fondations solides, mais le mortier des cimes s’érodent dangereusement sous le vent du je-m’en-foutisme.

FO Justice dénonce le service dégradé qui est devenu permanent et fait peser un risque pour la sécurité des agents.

FO Justice demande à ce que les Officiers et la Direction prennent leurs responsabilités, ne désertent plus l’établissement en le laissant sans personnel d’encadrement.

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ENAP – Élèves : Prise en charge financière des élèves surveillants de l’École Nationale de l’Administration Pénitentiaire – Retards de paie et dysfonctionnements administratifs : Il est temps d’agir !

Depuis plusieurs mois, Le Bureau Local Force Ouvrière Justice Énap Élèves, alerte sans relâche sur les retards de traitement et de versement des rémunérations des élèves surveillants en formation initiale à l’École nationale d’administration pénitentiaire.

Ces retards trouvent principalement leur origine dans un calendrier de recrutement mal adapté, ne respectant pas les échéances fixées par la Direction générale des finances publiques (DGFiP) pour la saisie des paies. Ce dysfonctionnement impacte directement les collègues en formation, déjà soumis à de nombreuses contraintes liées à leur nouvelle vie professionnelle.

Une situation encore plus préoccupante pour les collègues originaires du Pacifique

À ces difficultés s’ajoute une problématique majeure : celle des agents originaires de la Polynésie française, de la Nouvelle-Calédonie, et de Wallis-et-Futuna.

Une mauvaise gestion du service de recrutement à la DAP, lors de la procédure de recrutement de ces collègues a provoqué un retard important dans l’envoi des convocations pour intégrer l’ENAP.

RH1 doit impérativement prendre en compte la complexité de la coordination administrative entre le régime métropolitain (CPAM) et les organismes sociaux du Pacifique, tels que : La Caisse de Prévoyance Sociale (CPS) de Polynésie française et la Caisse de Compensation des Prestations Familiales, des Accidents du Travail et de Prévoyance des Travailleurs (CAFAT) de Nouvelle-Calédonie.

Un agent relevant de la CAFAT, par exemple, doit fournir dans un délai très court son attestation NIR et le formulaire SE 980-02 afin de garantir l’ouverture de ses droits auprès de la CPAM et pour compléter son dossier paie.

De même, un agent polynésien doit transmettre le formulaire SE 980-03 au service gestionnaire de l’ENAP.

Tous ces documents doivent être envoyés avant le, 22 octobre 2025, sous peine d’un retard de rémunération.

La CAFAT et la CPS, informent les agents que ces documents seront disponible que 3 semaines après leur départ en métropole

Ces lenteurs administratives ont des conséquences graves sur l’installation et la situation administrative des collègues, Polynésiens, Calédoniens, Wallisiens et Futuniens.

Un agent non enregistré auprès de la CPAM ne peut :

  • Ni créer un espace ENSAP
  • Ni ouvrir un compte CAF
  • Ni déposer une demande de logement social.

Autrement dit : aucun droit social n’est ouvert, alors même que ces agents sont en formation et au service de l’État.

Pire encore, de nombreux collègues originaires du Pacifique n’ont reçu leur convocation à l’ENAP qu’une semaine avant la rentrée, fixée au 20 octobre 2025.

Comment, dans ces conditions, organiser un départ vers la métropole en si peu de temps, compte tenu du coût des billets d’avion et des délais administratifs ?

Cette situation résulte d’un manque de connaissance du terrain et des réalités vécues par nos collègues ultramarins.

La phrase reçue par plusieurs agents illustre parfaitement ce désengagement administratif :

« Sans ces documents, nous ne pourrons vous prendre en charge financièrement. »

Force Ouvrière Justice dénonce avec vigueur cette gestion défaillante et injuste.

Nous exigeons que la Direction de l’administration pénitentiaire prenne enfin ses responsabilités et mette en œuvre des procédures adaptées, tenant compte de la diversité des situations administratives

Le Bureau Local Force Ouvrière Justice Énap Élèves demande :

  • Le versement mensuel régulier des salaires de tous les élèves surveillants, à la même date que l’ensemble des fonctionnaires.
  • Une meilleure anticipation du calendrier de recrutement afin de respecter les délais de saisie imposés par la DGFiP.
  • Une prise en compte spécifique des contraintes administratives des agents ultramarins, en particulier ceux du Pacifique.
  • Une réelle coordination entre les services RH et les organismes sociaux (CPAM, CPS, CAFAT).

Nous appelons également nos responsables à prendre conscience des coûts élevés des déplacements depuis l’Outre-mer, et de l’impossibilité matérielle pour un agent de préparer un départ en seulement quelques jours.

Recruter, c’est bien. Recruter dans de bonnes conditions d’accueil et d’accompagnement, c’est mieux !!!

Le Bureau Local Force Ouvrière Justice Énap Élèves, reste vigilant quant aux mesures que prendra l’administration pour remédier durablement à ces difficultés.

Nous félicitons par ailleurs l’ensemble des services de l’École qui, malgré les obstacles, œuvrent au quotidien pour offrir à nos collègues élèves une installation administrative digne et humaine.

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Prison de Rennes Femmes : CSA du 22 Octobre 2025. Proposition de service MA

Dans le cadre du CSA de ce jour, prévu pour statuer les organisations de service des agents 13h et 12h MA (pour une fermeture du QMA à 19h00), FO Justice rappelle sa position : la fermeture de l’ensemble de l’établissement à 19h00, sous réserve d’une validation majoritaire des collègues (émargement et urne au niveau du bureau des gradés de roulement).

Une fermeture de l’ensemble de l’établissement à 19h00 permettrait une organisation optimale et un fonctionnement harmonieux de la détention, le QMA étant hébergé au milieu du QCD.

FO a bien compris, malgré cette demande, et au fil des nombreux échanges avec la Directrice, qu’il était, dans un premier temps, question d’un service 12h et d’une fermeture à 19h00 au QMA seulement, avant d’engager une restructuration globale où tout sera reposé à plat (incluant une fermeture du CD à 19h00).

FO souhaite que ce sujet soit abordé le plus rapidement possible dans le cadre d’un groupe de travail dédié. Cette demande s’inscrit pleinement dans le principe fondamental du « surveillant pénitentiaire, acteur incontournable d’une détention sécurisée », où il est question de mettre les personnels (volontaires) au centre des débats et des décisions, notamment concernant les propositions de services et rythmes de travail (réflexion sur un mode dématérialisé pour le groupe de travail. Ex : création d’une boîte structurelle dédiée).

Bien que le service proposé en MA soit intéressant avec un S 12 NS – 12 12 NS, et une suppression du MN, FO Justice ne le validera que sous certaines conditions, notamment l’engagement d’un travail sur la fermeture de tout l’établissement à 19h00 (si validée par les agents).

Il est urgent d’engager officiellement et rapidement des actions pour une optimisation du fonctionnement de l’ensemble de l’établissement, et une amélioration nécessaire des conditions de travail des collègues.

FO tient à rassurer l’administration : les secteurs E1 et E2 ne poseront pas ou peu de difficultés, puisqu’ils fonctionnent déjà en régime fermé, tout comme le QPR. Le E3, régime de confiance, n’est pas censé en poser davantage puisqu’il accueille les détenues les plus respectueuses. Quant au AB, comme ailleurs, aucune activité particulière n’a lieu sur cette dernière heure et beaucoup de détenues sont déjà en cellule.

Une fermeture de l’ensemble de l’établissement à 19h00 :

  • Harmonisera le fonctionnement du CP
  • Facilitera le travail à venir sur la restructuration complète de l’établissement
  • Evitera une iniquité entre agents, au sein même du QMA mais aussi du CP.

C’est pourquoi, FO Justice réaffirme qu’il est essentiel de définir clairement l’horaire de fermeture du Centre Pénitentiaire dans sa totalité, avant toute restructuration interne ET demande la mise en place urgente d’un groupe de travail sur le sujet.

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Prison de Fleury-Mérogis : Black-Out au bâtiment D4 !

Ce mardi 21 octobre 2025, une coupure d’électricité généralisée est survenue sur le bâtiment D4 à partir de 14h30, entraînant une forte perturbation du fonctionnement et de la sécurité du bâtiment.

Durant cet incident, les caméras de surveillance étaient inopérantes, le poste central informatisé hors tension, et aucune alimentation électrique n’était disponible.

Le retour à une situation normale a été constaté vers 18h00.

Ce black-out soulève de nombreuses interrogations quant à l’origine et aux causes techniques de la panne.

Contacté par notre organisation professionnelle, le DPERM et la société

GEPSA nous assurent qui sont pleinement mobilisés afin de déterminer l’origine de l’incident et de prévenir toute réitération.

Force Ouvrière Justice salue le professionnalisme et la réactivité de l’ensemble des personnels qui ont su gérer cet événement avec sang-froid, dans un contexte de surpopulation et de tension constante.

Cette situation nous a rappelé que la technologie ne saurait remplacer l’humain !

Force ouvrière Justice restera vigilante sur la maintenance des éléments sécuritaires sur le nôtre établissement pénitentiaire.

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Arrêtés de la 221ème Promotion de Surveillants Pénitentiaires

Suite à plusieurs remontées de terrain, FO Justice a été alerté d’un problème concernant les arrêtés d’affection pour l’ensemble de la 221ème promotion de Surveillants.

Nous avons aussitôt saisi la DAP pour que la régularisation intervienne le plus vite possible, afin d’éviter les problèmes de payes pour l’ensemble de ces agents. La clôture de celles-ci intervient, en effet, dès ce soir.

Nous avons eu un retour de la DAP avec des engagements fermes, nous assurant que le problème serait réglé aujourd’hui.

FO Justice reste vigilant, comme toujours, afin que ces nouveaux collègues ne soient pas lésés dès leur entrée dans l’administration !

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Le Cri d’Alarme des Personnels Techniques ! “De nombreux postes laissés vacants, et toute une filière à bout de souffle !”

Les personnels techniques sont confrontés, depuis plusieurs années, depuis trop d’années, à une situation intenable : pour l’administration ils ne sont que des « petites mains invisibles ». Pourtant, sur le terrain, ces professionnels réparent, entretiennent, sécurisent, soutiennent toute la logistique de nos structures et directions afin de garantir la sécurité et le confort de travail de tous, personnels comme usagers. Et malgré cela, que reçoivent-ils en retour ?

Reconnaissance : 0

Ecoute et considération : 0

Mais, toujours plus de charges et toujours moins de moyens

Métropole et Outre-mer : même détresse, même constat.

La filière technique souffre d’un sérieux manque de moyens.

Il serait temps d’ouvrir les yeux et de prendre des décisions courageuses, en adéquation avec la triste réalité vécue par les Adjoints Techniques, Techniciens et Directeurs Techniques.

Depuis trop longtemps, nombre de nos services techniques sont en déliquescence :

Effectif en berne et conditions de travail dégradées ;

Locaux vétustes et matériels obsolètes ;

Beaucoup trop de postes laissés vacants, les besoins réels de renfort non pris en compte lors des mobilités.

Pendant que les agents s’épuisent, l’administration joue avec la sécurité des établissements pénitentiaires. Les services techniques sont à l’agonie et ne survivent que grâce à la conscience professionnelle d’agents en grande souffrance qui ne comptent plus leurs efforts… pendant que l’administration fait l’autruche.

Fermer les yeux sur cette réalité, c’est nier l’engagement quotidien de femmes et d’hommes qui, malgré tout, assurent leurs missions avec loyauté et professionnalisme mais qui en ont assez du mépris !

FO Justice dénonce ce mépris institutionnel qui n’a que trop duré !

Les personnels techniques méritent respect et vraie écoute du terrain, plutôt que des discours creux depuis les bureaux parisiens.

Les personnels techniques, tous grades confondus, constatent chaque année avec amertume que les choix opérés en matière de mobilité par certaines Directions Interrégionales sont loin de répondre aux besoins réels.

En effet, nos services techniques se vident du fait de départs à la retraite, de disponibilités ou d’absences pour maladie.

Résultat : des équipes démoralisées, du matériel hors d’âge, des agents qui tiennent bon uniquement

par conscience professionnelle dans l’attente de renforts qui n’arrivent jamais.

FO Justice dénonce une situation qui ne touche malheureusement pas seulement la métropole puisque l’Outre-mer est également frappée de plein fouet.

Face à cette situation, l’Administration, totalement indifférente aux attentes des personnels, reste muette.

Par son silence et son absence de réaction, elle se rend complice d’un profond malaise professionnel et d’un sentiment d’abandon généralisé.

La valorisation des agents ? elle semble n’être qu’une illusion…

L’attractivité ? juste un écran de fumée !

FO Justice dit STOP à cette politique du “faire semblant” qui asphyxie les services et démoralise les agents.

Sans une prise de conscience immédiate, c’est l’ensemble de la filière qui risque de s’effondrer.

FO Justice appelle l’Administration à prendre ses responsabilités et à engager, sans délai, des mesures concrètes pour restaurer la confiance, améliorer les conditions de travail et redonner du sens aux missions des personnels techniques, toutes spécialités confondues.

Reconnaissance, respect, moyens : le minimum vital !

FO Justice exige :

Une reconnaissance statutaire et financière des personnels techniques.

La fin du mépris institutionnel et une reconnaissance effective des missions et compétences des personnels techniques.

Une véritable écoute des agents du terrain.

Une réévaluation urgente des règles fixées par l’Administration concernant la politique de gestion des mobilités des personnels techniques (éligibilité à la publication des postes…)

Des renforts immédiats adaptés aux besoins réels de toutes les structures, qu’elles soient en gestion publique ou privée.

Des conditions de travail dignes et sécurisées.

Les personnels techniques réaffirment leur attachement au service public, mais refusent de continuer à travailler dans le mépris et l’indifférence. Certes, des choix doivent être faits mais FO Justice refuse qu’ils s’opèrent au détriment de la santé et du bien-être de nos personnels techniques.

Compte tenu de ce délaissement inacceptable, il est urgent que notre administration prenne enfin la mesure de la situation et mette en œuvre de véritables actions pour une meilleure visibilité de la filière technique.

LE SILENCE A ASSEZ DURÉ

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