Le 18 septembre 2025, une saisie de 300 grammes de stupéfiants a été réalisée au sein de notre établissement.
Quelques jours auparavant c’était près de 250 grammes de stupéfiants.
Une fois de plus, ces différentes livraisons illicites ont été opérée par le biais de drones. Et que penser du coup de filet opéré ce matin au bâtiment D3 qui a permis de saisir près de 6 iPhones en lien avec un trafics présumé impliquant vraisemblablement un intervenant extérieur.
La vigilance collective des agents tous corps et grades confondus sont à nouveau à mettre à l’honneur pour préserver la sécurité de notre établissement pénitentiaire.
Mais jusqu’à quand ?
En effet, depuis plusieurs mois, le centre pénitentiaire de Fleury-Mérogis est la cible de multiples livraisons aériens de produits prohibés, en quantités et en valeurs toujours plus importantes. Cette situation constitue un danger majeur pour la sécurité des personnels, des détenus et du bon fonctionnement de l’établissement.
La section locale Force Ouvrière Justice a alerté par lettre ouverte en date du 12 septembre 2025, les autorités compétentes notamment madame la Préfète de l’Essonne, monsieur le Directeur Interrégional de la DISP de Paris, monsieur le chef d’établissement entre autres sur la sécurisation urgente du domaine pénitentiaire.
Force Ouvrière Justice dénonce fermement cette escalade et rappelle que ces intrusions répétées mettent en péril la mission de service public pénitentiaire.
Nous exigeons :
– La mise en place immédiate de moyens techniques adaptés pour lutter contre les intrusions de drones.
– Des renforts humains pérennes pour assurer la sécurité aux abords et à l’intérieur de la détention.
– Une réaction ferme et claire de l’Administration face à ce fléau qui gangrène nos établissements.
Force Ouvrière Justiceappelle l’Administration pénitentiaire à réagir avec la plus grande fermeté et à mettre en œuvre des mesures concrètes et efficaces afin de garantir la sécurité des agents et de rétablir l’autorité de l’institution.
Trop, c’est trop !!
La sécurité des personnels pénitentiaires et de l’établissement dans son ensemble sont fortement impactés.
Force Ouvrière Justicealerte une nouvelle fois sur la découverte et la circulation de substances dangereuses au sein de notre établissement.
Dernièrement, un produit tel que la dinethylacetamide a été identifié.
Cette substance chimique, liquide clair et toxique, peut être nocive en cas d’ingestion, de contact cutané ou même d’inhalation.
Les risques pour la santé sont réels : irritations, troubles respiratoires, atteintes oculaires, sans qu’on puisse encore mesurer pleinement les effets d’une exposition prolongée ou de mélanges avec d’autres produits.
Dans ce contexte, Force Ouvrière Justice demande la mise en œuvre de mesures spécifiques de protection à la gestion de ces produits au sein de nos détentions.Force Ouvrière Justice exige :
– Que le pôle SST établisse rapidement une procédure précise de détection, de manipulation et de prise en charge en cas d’exposition.
– Que des équipements de protection individuelle adaptés (gants, masques, lunettes) soient systématiquement fournis aux agents lors des fouilles de cellules et manipulations.
– Que des analyses toxicologiques soient réalisées pour identifier exactement les substances circulant actuellement dans l’établissement.
Force Ouvrière Justiceappelle également :
L’ensemble des personnels à la plus grande vigilance lors des fouilles de cellules et de toute manipulation de produits suspects.
Ne prenez aucun risque :
Protégez-vous systématiquement et signalez toute découverte immédiatement et systématiquement à votre hiérarchie.
La santé et la sécurité des agents pénitentiaires ne doivent en aucun cas être mises en danger.
Force Ouvrière Justice restera mobilisé et portera ces revendications jusqu’à l’obtention de garanties sérieuses pour la protection de tous.
Force Ouvrière Justice La sécurité des personnels avant tout !
Ce vendredi 19 septembre 2025, le quartier caserne a été le lieu d’une nouvelle agression physique violente contre le personnel de surveillance.
Lors de la sortie promenade de 08h30, le détenu A. connu pour son arrogance habituelle, son sens de la provocation, malheureusement trop connu pour son parcours disciplinaire : refus de réintégrer, agression verbale sur le personnel, agression physique sur le personnel, agression physique sur co-détenu…
Le détenu A. qui a la chance de pouvoir séjourner dans notre établissement, qui a la chance de pouvoir mettre en œuvre les outils de préparation de son avenir, visiblement le détenu A. ne comprends toujours rien, vraiment rien…
Le détenu A. est donc passé une nouvelle fois à l’acte violent ! en assénant plusieurs coups de poing au brigadier-chef et à un de nos collègues présent sur l’intervention.
Pour FO JUSTICE Saint-Martin de ré il y en a marre que le personnel serve de punching-ball à certains détenus violents et récidivistes !!!
Pour FO JUSTICE Saint-Martin de ré il y en a marre d’attendre encore la livraison des PIE !!
FO JUSTICE Saint-Martin de ré demande le transfert rapide de ce détenu vers une UDV !!
FO JUSTICE Saint-Martin de ré adresse tout son soutien à nos collègues blessés en leur souhaitant un prompt rétablissement et nous demandons une réponse pénale forte.
Malgré les rumeurs persistantes de certains oiseaux de mauvaise augure, colporteurs de ragots malsains, spécialistes du commérage en tout genre, notre syndicat local, n’a jamais entrepris, ou eu l’intention, de modifier le service actuel voté et validé par les personnels.
Ni sur la conception des équipes, ni sur le roulement, ni sur les périodes de congés, ni sur les fêtes de fin d’années, etc…
Ces propositions n’émanent pas de notre organisation qui, elle, cherche constamment à améliorer le quotidien des personnels et de la structure en œuvrant pour l’intérêt commun sans….Je m’en fout(isme).
Le service actuel, scruté au quotidien par des adhérents, fonctionne comme dans tous les établissements en manque de personnels avec des hauts et des bas, mais il remplit son rôle. Il n’y a donc aucun motif pour que nous cherchions à le modifier par d’autres qui, malgré la recherche d’amélioration, n’aboutissent à rien de concluant dans la bonification du fonctionnement.
Certes, les périodes de congé d’été sont compliquéEs à passer, mais la seule solution proposée par d’autres pour améliorer cette situation, serait de stopper le chevauchement des équipes ou de réduire la durée des périodes, ce qui, après un sondage, ne semble pas retenir un avis positif d’une majorité de personnels.
Ainsi, fidèle à notre conception du syndicat, si un grand nombre de personnel ne souhaite pas voir modifier ce qui fut ratifié par la majorité, aucun changement n’aura lieu.
Il fallait donc que la vérité soit rétablie avant que le venin distillé par certains n’empoisonne l’ensemble. C’est pourquoi nous nous obligeons à nous fendre de ce communiqué qui ne devrait pas avoir lieu d’être.
Depuis quand un officier a-t-il le droit de dénigrer un stagiaire simplement parce qu’il n’a pas pu effectuer une mutation de cellule ?
Le travail a bel et bien été effectué.
Ce n’est pas le manque de caractère de l’agent, ni même ses pratiques professionnelles qui ont posé problème, mais la lenteur du détenu concerné.
D’autant plus qu’aucun autre officier n’a le moindre reproche à formuler sur sa façon de servir.
Un stagiaire doit être accompagné, pas humilié.
Le rôle d’un encadrant est de former et soutenir, non de casser.
Le bureau local de FO Justice rappelle que :
Les mouvements collectifs priment toujours sur les mouvements individuels, et cela d’autant plus avec le désordre bâtimentaire que connait actuellement l’établissement.
Décaler une mutation de cellule n’est ni une première ni une dernière fois, cela fait partie du quotidien de la détention.
Le bureau local de FO Justice dénonce une telle pratique et réaffirme son soutien total au stagiaire concerné.
« C’est une expérience éternelle que tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser ; il en use jusqu’à ce qu’il trouve des limites ».
Le syndicatFO Justicesouhaite attirer votre attention sur la situation aujourd’hui intenable à laquelle sont confrontés les agents du Service Pénitentiaire d’Insertion et de Probation des Bouches-du-Rhône (SPIP 13), et plus particulièrement ceux de l’antenne du milieu ouvert (MO) d’Aix-en-Provence.
Depuis plusieurs mois, les équipes du SPIP 13 travaillent dans des conditions de plus en plus dégradées, faute de moyens humains, matériels et de soutien hiérarchique. Si l’arrivée récente de quelques Conseillers Pénitentiaires d’Insertion et de Probation (CPIP) a permis de pallier très temporairement certains manques, la réalité demeure :
LES EFFECTIFS RESTENT INSUFFISANTS POUR ASSURER CORRECTEMENT
LES MISSIONS DE SERVICE PUBLIC QUI NOUS INCOMBENT.
Il manque toujours plusieurs d’Adjoints Administratifs (AA), tant sur le centre de détention (CD) de Salon-de-Provence que sur le milieu ouvert d’Aix-en-Provence, où un poste supplémentaire d’AA s’avère indispensable pour garantir la continuité du service.
À cela s’ajoute un déficit de Directeurs Pénitentiaires d’Insertion et de Probation (DPIP), dont le rôle est pourtant essentiel à la coordination et au pilotage des équipes.
FO Justice – SPIP 13attire tout particulièrement votre attention sur la situation dramatique du service de surveillance électronique d’Aix-en-Provence :
IL MANQUE AU MINIMUM DEUX AGENTS DE SURVEILLANCE ÉLECTRONIQUE (ASE) !!!
Ce qui compromet gravement la capacité du SPIP à gérer efficacement les mesures de placement sous surveillance électronique, déjà en forte augmentation. Il est illusoire de prétendre trouver des solutions par le biais de groupes de travail sans disposer au préalable des moyens humains et matériels nécessaires !!!
LES AGENTS EN ONT ASSEZ DES RÉUNIONS QUI NE DÉBOUCHENT SUR AUCUNE AVANCÉE CONCRÈTE !!!
Les conditions matérielles de travail sont, elles aussi, indignes d’un service public. Les locaux du MO d’Aix-en-Provence sont infestés de nuisibles :
CAFARDS, PUNAISES DE LIT, FRELONS…
Cette situation, qui perdure depuis des mois malgré les signalements répétés, expose les agents, les usagers et les partenaires à des risques sanitaires inacceptables. Nous avons le sentiment d’être abandonnés et livrés à nous-mêmes, dans des locaux qui relèvent davantage du taudis que du service public !!!
À cela s’ajoute un problème de sécurité majeur :
LES DEUX ASCENSEURS DU SITE SONT HORS SERVICE, L’UN DEPUIS DIX-HUIT MOIS, L’AUTRE DEPUIS DEUX SEMAINES !!!
Les agents, les usagers et les personnes placées sous-main de justice doivent gravir deux étages parfois à plusieurs reprises dans la journée. Cette situation est non seulement épuisante mais peut, en cas de malaise ou d’accident, avoir des conséquences dramatiques.
Un service public qui ne garantit pas la sécurité de ses agents et du public qu’il accueille, ce n’est plus un service public, c’est du mépris institutionnalisé !!!
Le manque de véhicules adaptés pour le MO d’Aix-en-Provence est également un obstacle majeur à l’exercice de nos missions. Les distances à parcourir sont importantes pour les agents, qui doivent se rendre sur différents sites et effectuer des visites à domicile ou des interventions extérieures pour assurer le suivi des personnes sous-main de justice. Les rares véhicules disponibles sont souvent vétustes, mal entretenus, et tombent régulièrement en panne.
Faut-il attendre un accident grave sur la route pour que l’administration réagisse ? Cette situation met directement en danger les agents, et entrave le bon fonctionnement du service !!!
La question de la sécurité est tout aussi préoccupante. Malgré nos demandes répétées, le MO d’Aix-en-Provence ne dispose toujours pas d’un portique de sécurité à l’entrée, alors même que plusieurs agents ont déjà été confrontés à des situations de tension, voire d’agression, avec des personnes placées sous-main de justice.
L’ABSENCE DE DISPOSITIF DE SÉCURITÉ EXPOSE INUTILEMENT LES AGENTS À DES RISQUES IMPORTANTS, ET CONTRIBUE À UN CLIMAT D’INQUIÉTUDE ET DE STRESS PERMANENT !!!
FO Justice – SPIP 13 dénonce également la gestion managériale actuelle, marquée par un recours quasi systématique aux Demandes d’Explication (DE), perçues comme des menaces ou des tentatives d’intimidation, au détriment du dialogue et du soutien dont les équipes auraient besoin.
Au lieu d’adresser sans cesse des courriers mettant en cause les agents, il serait plus légitime et utile que la Direction Fonctionnelle Pénitentiaire d’Insertion et de Probation des Bouches-du-Rhône (DFSPIP) porte la voix de ses personnels auprès de la Direction Interrégionale des Services Pénitentiaires (DISP) de Marseille, afin de réclamer les moyens indispensables à l’accomplissement de nos missions.
Les agents attendent de leur direction qu’elle les soutienne, qu’elle les défende et qu’elle se batte pour obtenir les effectifs, les moyens matériels et les conditions de travail auxquels ils ont droit.
AUJOURD’HUI, ILS N’ONT PLUS CONFIANCE, ET SE SENTENT ABANDONNÉS !!!
Face à cette situation, FO Justice – SPIP 13 exige :
⇒ Le renfort immédiat en personnels : recrutement d’Adjoints Administratifs (AA), de Directeurs Pénitentiaires d’Insertion et de Probation (DPIP), et d’Agents de Surveillance Électronique (ASE) en nombre suffisant,
⇒ L’intervention urgente auprès du bailleur pour éradiquer durablement les nuisibles dans les locaux du MO,
⇒ La réparation immédiate des ascenseurs et la sécurisation des accès aux bâtiments,
⇒ L’attribution ou la location de véhicules de service en nombre suffisant et en bon état de marche,
⇒ L’installation d’un portique de sécurité pour garantir la protection des agents et des usagers,
⇒ Des conditions de travail et d’accueil dignes d’un service public, avec un engagement réel à défendre les personnels auprès de la hiérarchie interrégionale.
Les agents du SPIP 13, épuisés, en colère, n’attendent plus de promesses, mais des actes concrets et immédiats.
Le malaise et la défiance n’ont jamais été aussi forts. FO Justice – SPIP 13 prendra toutes les mesures nécessaires pour défendre les personnels, y compris en ayant recours à toute forme d’action syndicale que la gravité de la situation imposerait.
FO Justice – SPIP 13exige un retour rapide et des mesures tangibles. Le temps de l’immobilisme et des réponses dilatoires est révolu !!!
En cette journée de mobilisation du 18 septembre 2025, pendant que certains se battaient, tant bien que mal, pour le maintien de nos acquis sociaux, d’autres, tentent, tant bien que mal, de « survivre » dans des établissements pénitentiaires toujours au bord de l’implosion…
Cela a encore été le cas, une fois encore, à la M.A Nice qui a connu une journée riche en rebondissements…
PAS MOINS DE QUATRES MISES EN PRÉVENTION AU QUARTIER DISCPLINAIRE SUR LA JOURNÉE POUR DES VIOLENCES SUR PERSONNEL !!!
EPISODE 1 : Un mécontent du service public affecté au quartier arrivant repousse violemment la porte de sa cellule sur un collègue !
EPISODE 2 : Un cas psy addicte aux produits stupéfiants, très connu pour des violences sur personnel, pulvérise la vitre du bureau du surveillant de l’unité sanitaire au motif que sa prise en charge n’allait pas assez vite !
Pendant son placement au quartier disciplinaire, il violentera deux autres surveillants qu’il croisera sur son parcours.
EPISODE 3 : Sur une unité d’hébergement, un détenu gifle gratuitement et sans remord le collègue de l’étage.
EPISODE 4 : Un énième fou furieux, casse tout dans sa cellule, menace et tente d’intimider un collègue en collant son front contre le sien !
Quand-est-ce que cela s’arrêtera ?!
LA MAISON D’ARRÊT DE NICE EST PLUS QUE SOUS TENSION.
LES CONDITIONS DE TRAVAIL SE DÉGRADENT DE JOUR EN JOUR.
TOUS LES VOYANTS SONT AU ROUGE : VIOLENCES, ABSENTÉISME, SOUS-
EFFECTIF, SURPOPULATION, OBJETS ET SUBSTANCES ILLICITES A GOGO !
C’EST INGÉRABLE POUR LE PERSONNEL PRÉSENT !
IL EST URGENT DE STOPPER L’HÉMORRAGIE !
FO Justice dénonce, une énième fois, le climat, les conditions et le rythme de travail du personnel qui entraînent un épuisement généralisé.
Le bureau local FO apporte son soutien à tous les collègues blessés et félicite tous ceux qui œuvrent au quotidien à continuer à agir avec professionnalisme malgré toutes les difficultés.
Le bureau local FOJustice exige des sanctions dissuasives pour tous les auteurs des faits : des poursuites pénales et des transferts disciplinaires à l’issue du séjour au quartier disciplinaire.
Alors qu’actuellement plus de 700 détenus se trouvent incarcérés sur la Maison d’Arrêt pour une capacité théorique de 504 places, nous continuons à désengorger les établissements de la Direction Interrégionale.
A ce rythme-là, beaucoup de cellules vont être rapidement dotées de matelas au sol. Cette situation, plus que problématique, met en danger les personnels de la Maison d’arrêt sur la gestion au quotidien.
Les personnels sont à bout de souffle !
Les rythmes de travail et la période estivale mettent à rude épreuve les organismes de chacun et le phénomène de surpopulation ne fait qu’aggraver des conditions de travail suffisamment dégradées et rendues difficiles.
Nous demandons urgemment que les transferts dits de « désengorgement » soient mis en stand-by jusqu’à ce que la maison d’arrêt retrouve une situation plus convenable !
Nous sommes conscients que la situation au sein de la DI est très tendue, mais la Maison d’arrêt de Draguignan ne doit pas servir de bouc émissaire… !
LeSLPFORCE OUVRIÈREde la Maison d’Arrêt de Draguignansurveille de près la situation de l’établissement !
LeSLPFORCE OUVRIÈREde la Maison d’Arrêt de Draguignandemande la suspension immédiate des transferts dits de « désengorgement » !
LeSLPFORCE OUVRIÈREde la Maison d’Arrêt de Draguignan attend de la Direction Interrégionale une attention particulière sur la fragilisation de la sécurité des personnels.
FO Justice PJJ tire la sonnette d’alarme : les pôles territoriaux de formation (PTF) sont à bout de souffle. Depuis l’an dernier, une politique de réduction des ETP de gestionnaires frappe durement les PTF. Ces postes, censés être dédiés à chaque pôle, sont désormais découpés en miettes : 70 % pour le site central de l’ENPJJ, seulement 30 % pour les PTF. Résultat : le Grand Centre, le Grand Est, le Grand Nord sont déjà touchés… et le Centre Est sera le prochain sur la liste. 4 PTF sur 9 sacrifiés !
⇒Des postes supprimés, des services paralysés :
• Des gestionnaires manquants ou partagés,
• Des équipes surchargées, épuisées, à bout,
• Des intervenants non réglés, et des retards de paiement qui s’accumulent,
• Des stagiaires mis en difficulté par des indemnités de stage qui tardent à arriver…
⇒Conférence stratégique : une mascarade ?
6 postes de catégorie A ont été sollicités… mais rien pour les catégories C, pourtant
indispensables au bon fonctionnement des services.
Où est la cohérence ? Où est l’anticipation ?
►FO Justice PJJ exige :
• Le rétablissement d’un ETP complet pour chaque PTF
• Le remplacement immédiat des fonctions support vacantes
• Une répartition équitable des moyens entre le site central et les PTF
• Une gestion prévisionnelle sérieuse et respectueuse des réalités de terrain
• Le paiement rapide des intervenants et des indemnités des stagiaires dans des délais raisonnables
• Une gestion prévisionnelle des ressources humaines responsable.
• De la considération pour tous les agents !
Les PTF ne sont pas des variables d’ajustement.
Ils sont le cœur battant de la formation à la PJJ.
La mobilisation du 18 septembre devait être un moment d’unité pour défendre les intérêts des salariés, des agents, des fonctionnaires et des contractuels. Mais ce qui s’est passé hier à Lille a montré que certains préfèrent instrumentaliser la rue à des fins politiques.
FO Justice Hauts-de-France dénonce avec force et colère les slogans honteux entendus dans le cortège CGT. Nous avons été sidérés d’entendre des propos ouvertement hostiles aux forces de l’ordre. Qu’on soit clair : NON, LA POLICE NE TUE PAS ! NON, TOUT LE MONDE NE DETESTE PAS LA POLICE !
Ces caricatures haineuses ne sont pas les nôtres et ne le seront jamais. Insulter nos collègues qui assurent tant bien que mal la sécurité des manifestants est indigne et dangereux.
La CGT a fait le choix assumé de se transformer en relais politique de la LFI. Qu’ils assument leur ligne politisée ! Mais qu’ils ne viennent pas pourrir une mobilisation sociale en la détournant avec des slogans sur « Free Gaza », « RN dehors » ou la « régularisation des sans-papiers ».
Hier, nous n’étions plus dans une mobilisation pour les travailleurs, mais dans une tribune militante qui n’a rien à voir avec les préoccupations salariales et sociales de ceux qui portent ce pays à bout de bras.
FO Justice refuse sans la moindre ambiguïté d’être associé de près ou de loin à ce type de slogans, à ces dérives politiciennes et à ce détournement des luttes sociales. Nous ne laisserons personne salir notre engagement syndical par des positions qui ne sont pas les nôtres et qui n’ont aucune légitimité dans un cortège social.
Nos collègues, nos camarades de lutte, les travailleurs et travailleuses de ce pays méritent mieux que des slogans creux et haineux. Ils méritent respect, reconnaissance et justice sociale. Voilà le combat de FO Justice. Voilà la différence entre un syndicalisme de terrain et un syndicalisme politisé qui se perd dans l’idéologie.
Que les choses soient claires : FO Justice restera fidèle à sa mission. Nous sommes là pour défendre les agents, leurs conditions de travail, leurs salaires et leur dignité. PAS POUR SERVIR DE CAISSE DE RESONANCE A DES AGENDAS POLITIQUES