Ce mercredi 11 juin 2025, lors d’une fouille programmée de la cellule MAH2 occupée par le détenu R., ont été découverts une substance s’apparentant à de la résine de cannabis, de la cocaïne (confirmée après analyse) dissimulées dans un poste radio, ainsi qu’un téléphone portable caché dans la télévision.
Ces découvertes renforcent les soupçons déjà existants à l’encontre de ce détenu, suspecté d’introduire des produits stupéfiants et objets prohibés via le parloir. Malgré les dispositifs de contrôle en place et la vigilance des surveillants parloirs, le caractère aléatoire des fouilles rend l’interpellation en flagrant délit difficile et ne permet pas toujours d’apporter des preuves irréfutables.
Ce constat montre les limites du dispositif actuel face à des méthodes d’introduction de plus en plus discrètes et organisées.
➡️ Combien d’objets interdits échappent encore à la détection ?
➡️ Combien de téléphones alimentent les trafics internes ?
Le bureau local FO Justice CP CAEN IFS exige le renforcement des moyens de contrôle afin de lutter plus efficacement contre ces pratiques et la mise en place d’une opération de fouille dans ce secteur.
Le bureau local FO Justice CP CAEN IFS tient à féliciter l’ensemble des agents ayant contribué à cette saisie. Il salue également le professionnalisme et l’investissement constant des collègues en poste aux parloirs, dont la vigilance reste essentielle dans ce contexte difficile.
►Le groupement INTERIALE/AXA a été sélectionné pour le ministère de la Justice !
Pour rappel, FORCE OUVRIÈREfut la seule organisation syndicale à voter CONTRE l’accord proposé, contrairement à l’Unsa, la CGT et la CFDT.
En effet, ce hold-up organisé par ces organisations professionnels qui soi-disant doivent défendre les intérêts des agents, n’est qu’une vaste fumisterie qui touche au pouvoir des agents et à leur famille.
Pour être très claire, voici ce que l’administration vous rembourse à hauteur de 50%.
La formule de base chez INTÉRIALE/AXA est d’environ 70 Euros + 17 Euros/option supplémentaires. Sur ces options supplémentaires, l’Administration ne vous remboursera que 5 Euros et quelque soit le montant global des options que vous prendrez collègues.
En résumé, quel que soit le montant global de votre cotisation, l’administration ne prendra en charge que 42.50 Euros environ maximum.
Manque de transparence, choix d’une des offres les plus chères parmi les candidats, Augmentation significative des cotisations mutuelles, prévoyance non prise en compte, des augmentations impactant plus particulièrement les ayants droits (conjoint et enfants) mais également les retraités.
FO JUSTICE VOUS CONSEILLE donc de faire une simulation, et vous constaterez par Vous-même de l’augmentation inéluctable du tarif chez INTÉRIALE/AXA.
FO JUSTICE DIT NON à ce braquage du pouvoir d’achat des agents.
L’administration avec la complicité des organisations syndicales signataires de ce contrat vont encore engraisser le mammouth, et appauvrir le personnel.
MOBILISONS-NOUS LE VENDREDI 13 JUIN 2025 POUR NOTRE POUVOIR D’ACHAT.
TOUS ENSEMBLE DEVANT LES PORTES DU CD DU PORT DÉS 6H00.
Nou le pa plus, Nou lé pa moin, RESPECT A NOU, ti hâche i coupe gros bois.
Etat des lieux : Depuis de nombreux mois déjà, la Maison d’Arrêt d’Epinal est frappée de plein fouet par un manque cruel d’effectifs en personnel, en partie dû aux nombreux départs en retraite non remplacés et par l’apparition de nouvelles missions imposées par notre administration.
Répercussions sur le personnel : Les surveillant(e)s sont épuisé(e)s, et sont arrivé(e)s au bout ; la fatigue morale et physique est plus que palpable, les tensions montent, et la vie personnelle des agents s’en trouve impactée.
Les compteurs explosent et malgré toute la meilleure volonté de chacun, ça ne suffit plus ; les effectifs insuffisants mettent en danger le travail et la sécurité de chacun, et les agents se sentent incompris et délaissés par la direction.
Appel à l’action : A l’heure actuelle, la Maison d’arrêt est sur une poudrière ; il est plus que temps d’agir…Les semaines à venir s’annoncent catastrophiques, de nombreux postes risquent d’être découverts, de grâce, réagissez !
Monsieur Le Directeur de la MA d’Epinal, Monsieur le Directeur Interrégional de la DISP Grand EST, qu’attendez-vous ? Vous êtes en train de faire mourir La Maison d’Arrêt d’Epinal, cette agonie ne peut et ne doit plus durer, donnez- nous les moyens de nous relever !
Nous,FO JusticeÉpinal, exigeons un effectif suffisant pour travailler dans des conditions décentes et en sécurité. Nous demandons des mesures concrètes et immédiates pour préserver la santé morale et physique des agents.
Conclusion : C’est une situation d’urgence. Les surveillant(e)s ont toujours eu à cœur d’accomplir leurs missions. Ils et Elles ont besoin de votre soutien inconditionnel pour garantir leur sécurité et souhaitent « récupérer » leur vie familiale.
À peine arrivés, nos collègues surveillant(e)s stagiaires, pour la plupart originaires d’Outre-mer, sont déjà maltraités par une administration inhumaine !
Une caution exigée pour une simple chambre de passage partagée à plusieurs
N’avoir qu’une semaine pour payer, alors qu’ils n’ont pas forcément de quoi se nourrir, ni chéquier, ni carte adaptée.
RÉSULTAT :
Détresse financière, isolement, angoisse, sentiment de honte
Ces jeunes agents, fraîchement affectés qui ont tout quitté pour venir servir l’État, se retrouvent pressés comme des citrons dès le premier jour. Quelle politique honteuse !Voilà comment on « remercie » ceux qui choisissent ce métier difficile !
Est-ce ça, l’idée qu’on se fait du service public ?!
Un système qui humilie, exclut et exploite ses propres agents ?!
C’est intolérable :
EXIGER UNE CAUTION À DES FONCTIONNAIRES PRÉCAIRES, C’EST DU MÉPRIS !
METTRE LA PRESSION EN UNE SEMAINE, C’EST UNE VIOLENCE INSTITUTIONNELLE !
DÉMARRER PAR LA CONTRAINTE, C’EST LES DÉGOUTER DÈS LEUR ARRIVÉE !
FO EXIGE IMMÉDIATEMENT :
LA SUPPRESSION PURE ET SIMPLE DE CETTE CAUTION
UN ACCUEIL DIGNE, HUMAIN, SANS CHANTAGE FINANCIER.
DES CONDITIONS D’INSTALLATION DÉCENTES POUR CHAQUE STAGIAIRE.
Cette politique est non seulement inhumaine mais contre-productive. Elle contribue directement à la désaffection croissante de notre structure. Nos jeunes collègues méritent mieux que cette froideur administrative.
FO ne laissera pas passer ce mépris sous silence.
FOrestera aux côtés de chaque collègue maltraité.
FO combattra chaque mesure injuste, quoi qu’il en coûte.
Notre organisation syndicale est présente aujourd’hui devant l’établissement pour dénoncer les conditions de travail devenues intolérables pour les agents.
La situation actuelle met gravement en péril la santé, la sécurité et la dignité des personnels. Nous tirons une nouvelle fois la sonnette d’alarme.
STOP aux conditions de travail indignes.
STOP à l’épuisement généralisé des agents.
STOP à l’inaction de la direction.
Constat :
Surpopulation chronique dans l’établissement, aggravant les tensions et les risques d’incidents
Climat délétère, propice aux conflits, aux bagarres et à des formes de violences subies par les agents
Multiplication des trafics et des tensions, mettant en danger les personnels
Manque criant d’effectifs : les agents sont surexploités, épuisés, et nombreux sont ceux au bord du burn-out
Promesses non tenues de la direction locale, notamment:
Mise en place d’une promenade unique, toujours inexistante
Absence de solutions concrètes.
Nos revendications immédiates :
Renforcement urgent des effectifs !
Mise en place immédiate de la promenade unique, promise mais jamais concrétisée.
Mesures concrètes contre les agressions de personnel : accompagnementsystématique de l’administration dans tous dépôt de plainte avec soutien juridique et renforcement de la sécurité.
Des moyens humains et matériels nécessaires.
Plan d’urgence santé au travail : prévention du burn-out, accompagnement des agents en souffrance.
Engagements écrits et datés de la direction sur l’ensemble des points soulevés.
Nous l’affirmons clairement :
Tant que les personnels continueront de souffrir, nous ne reculerons pas
Tant que la direction refusera d’agir, nous resterons mobilisés
Tant que nos alertes resteront ignorées, nous soutiendrons toutes les formes de mobilisation Face à l’urgence et au mépris, nous soutiendrons et accompagnerons toute forme de mobilisation afin de défendre les droits, la santé et la dignité des personnels.
Nous ne resterons pas silencieux face à la détérioration continue de nos conditions de travail !
Le personnel est à bout : il est temps d’agir.
Nous exigeons des actes concrets, immédiats et durables.
Le bureau local Force Ouvrière Justice du CP de BOIS-D’ARCYtient à exprimer sa ferme condamnation de l’incident critique survenu cet après-midi, et à souligner la mobilisation exemplaire des agents face à une situation inacceptable.
Ce 10 juin 2025, les équipes du CP Bois d’Arcy ont fait preuve d’un professionnalisme remarquable pour gérer un refus collectif de réintégration en cellule, orchestré de façon inacceptable par plusieurs individus détenus lors des remontées promenades. Les personnels, toutes catégories confondues, ont assuré la sécurité des lieux avec sang-froid, malgré des revendications qui cherchent à alimenter des tensions liées à la surpopulation carcérale, situation qui ne doit en aucun cas justifier ou légitimer de tels comportements.
Face à cette situation tendue, les agents ont coordonné leurs efforts jusqu’à 22h30, avec l’appui des Équipes régionales d’intervention et de sécurité (ERIS). Leur réactivité et leur engagement ont permis de maîtriser l’incident sans blessé, illustrant leur professionnalisme et leur dévouement à assurer la sécurité de tous, dans un contexte qui ne doit pas faire l’objet de concessions ou de justification.
La surpopulation carcérale, qui atteint un record de 206 %, ne peut en aucun cas justifier la violence ou les refus collectifs. Les conditions de détention indignes, avec des matelas à même le sol et des tensions récurrentes, sont le résultat d’une gestion défaillante à laquelle il est urgent de remédier. Les personnels ne doivent pas être mis en première ligne pour supporter ces dysfonctionnements, qui mettent en danger leur sécurité et leur dignité.
Le bureau local Force Ouvrière Justice du CP de BOIS-D’ARCY condamne avec la plus grande fermeté ces actes de violence et de refus de coopération. Nous exigeons le transfert immédiat des meneurs de ce mouvement, afin de préserver la sécurité des personnels et de rétablir l’ordre. Il est impératif que l’administration prenne des mesures concrètes pour désengorger les établissements, en mettant fin à cette situation intenable.
Une mention spéciale est adressée à tous les agents pour leur dévouement et leur professionnalisme dans un contexte difficile. Leur capacité à préserver l’ordre, la sécurité et la dignité dans des conditions dégradées témoigne de leur engagement sans faille au service de la collectivité.
Le bureau local Force Ouvrière Justice du CP de BOIS-D’ARCY réitère sa demande d’action immédiate pour désengorger nos établissements, assurer la sécurité de tous, et mettre fin à ces situations inacceptables.
Solidarité totale avec les personnels du CP Bois d’Arcy.
Restez mobilisés pour des conditions de travail respectueuses, sûres et dignes.
FO Justiceregrette profondément que son analyse se soit avérée exacte. Nous aurions sincèrement préféré nous tromper et que le choix de la Protection Sociale Complémentaire (PSC), porté par cette administration et les autres organisations syndicales, se révèle bénéfique pour les agents.
Hélas, le scandale que nous avions dénoncé est aujourd’hui confirmé. En effet, votre décision, ainsi que celles de l’UNSA-Justice, de la CGT et de la CFDT, ont conduit à la sélection de l’offre la moins avantageuse, INTÉRIALE/AXA et ceci malgré nos multiples alertes et mises en garde tout au long des négociations.
Cette offre, parmi les plus onéreuses, va à l’encontre du principe de solidarité, qui veut que les revenus les plus élevés contribuent davantage que les plus modestes.
Pour mesurer l’écart indécent, nous invitons les agents à effectuer une simulation comparative entre un salaire brut de 2000 € et un autre de 5000 €. Cela permettra de mesurer l’impact réel de cette décision.
La différence de cotisation entre les bas et les hauts salaires est dérisoire, illustrant l’injustice du dispositif retenu.
Nous avions pourtant alerté sur ces risques, mais nos mises en garde ont été ignorées, voire qualifiées de démagogiques par certains. Dès le lancement des négociations, nous avions constaté un processus biaisé, qui ne laissait que peu de place à une véritable équité.
Madame la Secrétaire Générale, Qu’en est-il de notre demande de dépôt de plainte contre X, concernant les potentielles violations de confidentialité dénoncées par notre Organisation Syndicale.
FO Justice n’attend plus rien de cette administration et de ses complices en matière de PSC.
Nous prendrons nos responsabilités et agirons seuls, nous en avons l’habitude, pour trouver des solutions concrètes afin de protéger le pouvoir d’achat des agents du ministère de la Justice.
Ce projet, qui devait être une avancée sociale, se transforme en gouffre financier pour celles et ceux qui ne peuvent se permettre des dépenses supplémentaires.
Afin de dénoncer cette hérésie, FO Justice appelle l’ensemble des personnels à se mobiliser le 13 juin 2025.
C’est précisément, en cette date que se tiendra la première CPPS depuis la notification du marché à INTERIAL.
FO Justice restera mobilisé pour dénoncer cette gabegie, défendre les intérêts des agents et exiger une véritable justice sociale.
Madame la Secrétaire Générale,
S’agissant du point à l’ordre du jour relatif à la création d’une filière technique ministérielle, nous reconnaissons l’importance de structurer la filière pour l’ensemble des Personnels Techniques du ministère et de valoriser ces métiers essentiels au bon fonctionnement de notre Institution tout en garantissant les statuts de tout un chacun quelle que soit sa direction d’appartenance. Nous attendions depuis des décennies cette avancée et voterons favorablement sur ces projets de décrets.
Pour rappel, cela doit se traduire par la création d’une catégorie B et A pour les Personnels Techniques du ministère et le passage de l’ensemble des Adjoints Techniques de la DAP en catégorie B. Il en est de même pour les Techniciens de la DAP qui auront de nouvelles opportunités de déroulement de carrière négociées dans ce cadre.
Nous saluons l’aboutissement d’un travail d’ampleur mené par notre Organisation Syndicale.
La détermination de FO Justice a permis la prise en compte de nos revendications.
Toutefois, notre vote est conditionné à la signature d’un protocole d’accord avec le ministère et signé par le Garde des Sceaux, garantissant des mesures concrètes pour l’amélioration des conditions de travail et de rémunération des agents sur plusieurs années et non pas uniquement sur l’année 2025. Nous avons clairement exprimé nos revendications et identifié des points qui constituent des lignes rouges dans cette négociation.
A ce titre, nous exigeons que cet accord acte les engagements suivants :
► L’augmentation de l’IFSE pour l’ensemble des agents.
► La suppression de l’abattement de l’IFSE pour les agents de la Direction de l’Administration Pénitentiaire (DAP). Cette demande est également formulée pour les Personnels Administratifs.
► La mise en place de Listes d’Aptitude dérogatoires, permettant une meilleure reconnaissance des compétences et des parcours professionnels.
► La facilitation de l’accès des techniciens au corps des ingénieurs, afin de garantir une véritable évolution de carrière.
► L’augmentation du nombre de passages aux différents grades, avec des mesures transitoires permettant une valorisation effective des carrières.
FO Justice restera mobilisé et exigeant afin que ces engagements ne restent pas de simples promesses, mais se traduisent par des avancées concrètes pour les agents du ministère de la Justice.
Madame la Secrétaire Générale,
FO Justicen’a qu’un seul objectif : défendre les intérêts des personnels de ce ministère, sans distinction de corps ni de direction.
Notre engagement est guidé par cette exigence, loin de toute logique de clientélisme ou de calculs stratégiques, que certains semblent privilégier autour de cette table.
Notre force réside dans le soutien et l’adhésion des personnels de ce ministère aux revendications que nous portons. Il est essentiel que chacun, ici, prenne la mesure de cette réalité et de son poids.
SI NOUS NE SOMMES PAS ENTENDUS, FO JUSTICE SAURA SE FAIRE RESPECTER
La semaine dernière, un nouveau seuil inacceptable a été franchi dans nos structures.
En quelques jours, deux Responsables d’Unités ont été violemment agressés par des jeunes pris en charge en hébergement et en insertion.
Par cette communication, nous leur témoignons notre solidarité pleine et entière.
Ces actes de violence ne sont ni tolérables, ni anecdotiques. Ils mettent une nouvelle fois en lumière l’insécurité croissante à laquelle sont confrontés les professionnels de la PJJ, tous corps confondus.
Travailler dans un climat de peur n’est pas une option !
FO Justice PJJ Grand Norddénonce le manque flagrant de moyens pour anticiper et gérer ces situations. À quand une réelle politique de prévention et de gestion des violences dans nos services ?
►À quand des réponses concrètes pour garantir la sécurité de TOUS les agents ?
Nous alertons également sur deux phénomènes en nette progression : la présence de couteaux et armes blanches dans les effets personnels des mineurs pris en charge et l’usage de la vidéo par les jeunes à l’encontre des professionnels.
Filmer les agents dans l’exercice de leurs fonctions est une atteinte grave à leur intégrité et à leur droit à exercer sereinement leur mission. L’administration reste muette pendant que les dérives s’accentuent. Des professionnels se retrouvent sur les réseaux sociaux à leur insu.
De même, l’absence de réponses concrètes quant à la présence d’armes blanches dans les établissements et lors des prises en charge ne peut qu’amener des drames telles que les agressions très récentes entre mineurs à Douai et Bruay lors de laquelle un agent est intervenu afin de désarmer l’assaillant.
Qu’en est-il de la sécurité des agents et des usagers lorsqu’un éducateur se retrouve seul la nuit, en visite ou en entretien face à des mineurs potentiellement armés ?
► FO exige des directives claires et des mesures immédiates pour faire cesser ces pratiques. Faut-il que notre administration vive un drame tel que celui que vit encore l’Education Nationale ce 10 Juin avant de prendre la pleine mesure des choses ?
FO JUSTICE PJJ Grand Nordrefuse que la violence devienne la norme et exige de l’administration une réaction forte, rapide et visible.
L’Union Interrégionale des Syndicats Pénitentiaires FO Justice de PARIS
Appelle l’ensemble des collègues du ministère de la justice à se mobiliser le vendredi 13 juin 2025.
Montrons notre refus de la PSC Intériale/AXA !
L’administration impose un contrat opaque avec Intériale/AXA, augmentant vos cotisations sans garanties. FO Justice a voté CONTRE dès la CPPS, contrairement à l’Unsa, CGT et CFDT.
EXIGEONS :
L’annulation du marché attribué à Intériale/AXA !
Une procédure d’attribution transparente et équitable !
Des solutions alternatives pour protéger votre pouvoir d’achat !
Le mardi 10 juin 2025 vers 15h00, une vingtaine de personnes se sont attroupées devant la maison d’arrêt des hommes pendant près de deux heures pour demander des comptes à l’administration pénitentiaire sur le suicide d’une personne détenue sur le bâtiment D2.
Notre organisation professionnelle s’inquiète de la recrudescence de ses attroupements non autorisés devant les portes de notre établissement pénitentiaire.
Malgré la présence des forces de l’ordre, cette mobilisation relayée sur les réseaux sociaux à l’appel de la famille a été marqué par une hostilité ouverte envers les personnels et de défiance.
La section locale Force Ouvrière Justice condamne avec la plus grande vigueur les propos diffamatoires scandés par ce collectif, notamment l’accusation infamante de “Surveillants assassins”, qui salit injustement l’honneur et l’engagement quotidien des personnels pénitentiaires.
La douleur d’une famille ne justifie pas l’appel à la haine ni la diffamation contre une profession entière. Les surveillants ne sont pas responsables des tragédies individuelles que connaît parfois le milieu carcéral.
Dans un contexte d’apaisement le chef d’établissement a reçu les membres de la famille pour rétablir en toute transparence les conditions de ce décès et condamner les propos portant atteinte à l’intégrité des personnels.
Le bureau local Force Ouvrière Justice s’interroge sur l’objectif de ce comité de soutien organisé qui consiste à mettre la pression, intimider et créer le doute sur notre institution dans ce contexte de surpopulation carcérale qui touche l’ensemble des geôles de la République.
Le bureau local Force Ouvrière Justicecondamne fermement ses agissements et intimidations devant les portes de notre établissement pénitentiaire. Il n’est nullement question de les minimiser.
Le bureau local Force Ouvrière Justice salut la réactivité des décisions prises par la direction en alertant les autorités judiciaires, préfectorales, l’administration centrale et les forces de l’ordre au regard du contexte et de la situation décrite.