À peine arrivés, nos collègues surveillant(e)s stagiaires, pour la plupart originaires d’Outre-mer, sont déjà maltraités par une administration inhumaine !
- Une caution exigée pour une simple chambre de passage partagée à plusieurs
- N’avoir qu’une semaine pour payer, alors qu’ils n’ont pas forcément de quoi se nourrir, ni chéquier, ni carte adaptée.
RÉSULTAT :
Détresse financière, isolement, angoisse, sentiment de honte
Ces jeunes agents, fraîchement affectés qui ont tout quitté pour venir servir l’État, se retrouvent pressés comme des citrons dès le premier jour. Quelle politique honteuse ! Voilà comment on « remercie » ceux qui choisissent ce métier difficile !
Est-ce ça, l’idée qu’on se fait du service public ?!
Un système qui humilie, exclut et exploite ses propres agents ?!
C’est intolérable :
- EXIGER UNE CAUTION À DES FONCTIONNAIRES PRÉCAIRES, C’EST DU MÉPRIS !
- METTRE LA PRESSION EN UNE SEMAINE, C’EST UNE VIOLENCE INSTITUTIONNELLE !
- DÉMARRER PAR LA CONTRAINTE, C’EST LES DÉGOUTER DÈS LEUR ARRIVÉE !
FO EXIGE IMMÉDIATEMENT :
- LA SUPPRESSION PURE ET SIMPLE DE CETTE CAUTION
- UN ACCUEIL DIGNE, HUMAIN, SANS CHANTAGE FINANCIER.
- DES CONDITIONS D’INSTALLATION DÉCENTES POUR CHAQUE STAGIAIRE.
Cette politique est non seulement inhumaine mais contre-productive. Elle contribue directement à la désaffection croissante de notre structure. Nos jeunes collègues méritent mieux que cette froideur administrative.
FO ne laissera pas passer ce mépris sous silence.
FO restera aux côtés de chaque collègue maltraité.
FO combattra chaque mesure injuste, quoi qu’il en coûte.