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Prison de Bourg-en-Bresse : Quartier Inévitablement Dépourvu (QID)

Quand une seule personne prend toute les ressources d’un secteur spécifique et sensible comme le QID

Ce samedi 26 avril entre les absents du jour et les trous de gruyère dans la feuille journalière personne n’est présent sur le secteur le temps du parloir du détenu .

Il faut savoir dire quand la Direction du CP prend des décisions justes pour les personnels et le protocole mis en place pour le détenu semble pertinent.

Pour les agents du secteur aucun doute mais un point important attire notre attention……

On ferme le secteur pendant combien d’heures en service de jour ?????

Qu’adviendrait-il lors de ces absences et la non couverture de ce secteur si un de nos pensionnaires décidait de mettre le feu ou inonder le quartier ou bien plus grave un passage à l’acte.

A qui reviendrait la faute de ce manquement et absence sur ce secteur spécifique et sensible .

En semaine nous pouvons compter sur l’appui des ELSP à chaque fois que leur mission permet une disponibilité mais également la présence de l’officier du secteur et des ressources disponibles dans différents secteurs sollicités.

Malheureusement le week-end ce n’est pas le cas avec un effectif réduit des ressources présentes.

Il serait opportun de trouver une solution pérenne pour ce dysfonctionnement.

FO JUSTICE dénonce : Cette situation d’absence sur un secteur spécifique et sensible comme le QID

FO JUSTICE tient à remercier le personnel en tenue pour leur professionnalisme et leur engagement au quotidien.

Le bureau local FO JUSTICE reste disponible pour les agents et leur apporte son soutien.

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Prison de Val-de-Reuil : Un Goût Amer !

Depuis de nombreuses années, Force Ouvrière justice Val de Reuil milite pour l’installation de casiers au niveau des portes d’entrées afin que chaque agent puisse y ranger son téléphone portable afin d’éviter de le laisser dans les voitures…

Nous avons été entendus…. Ou presque

Une note de service vient d’annoncer la mise à disposition de casiers pour les agents. Si l’initiative va dans le bon sens, le nombre est très insuffisant et la qualité laisse franchement à désirer !

20 casiers par division alors qu’il en aurait fallu au minimum 40… Va falloir jouer des coudes pour avoir la chance d’en trouver un de libre ! Nous aurions souhaité être consultés avant la mise en place mais comme le dialogue social devient une vaste blague et se résume à un dialogue bilatéral privilégié, à quoi bon se casser la tête à poser des questions… surtout que la réponse, on la connait d’avance : Vous savez l’argent ne coule pas à flot …. La situation budgétaire …. L’argent public…Blablabla blabla ….

Mais en parlant de dépense d’argent public qu’en est-il de notre mur végétal au coût exorbitant ?? Qu’en est-il de cette magnifique décoration censée redonner la joie de vivre à tous ceux qui auraient la chance de l’admirer ???

Aujourd’hui, il ne reste qu’un mur défraichi, souvenir couteux d’une belle idée… fanée avant même d’avoir fleurie.

Alors oui, les budgets ne viennent pas des mêmes enveloppes. Oui, chacun trouvera une bonne excuse. Mais pendant que les murs reçoivent des soins à prix d’or, les agents, eux doivent se contenter d’installations précaires, bricolées et surtout en nombre insuffisant !

FO Justice Val de Reuil exige le remplacement de ces casiers et exige du matériel professionnel sécurisé et en nombre afin de chacun puisse profiter correctement de ce service.

Fo Justice Val de Reuil déplore le manque de dialogue social actuel et exige la mise en place d’instance CSA et CSA FS. Ce dernier pourtant essentiel au bon fonctionnement de la structure permettant d’échanger sur la santé, l’hygiène et la sécurité au travail n’a jamais été mis en place sur notre établissement, et ce n’est pas faute de l’avoir réclamé !!

Alors s’il faut être créatif pour être entendu, allons-y ! Et promis, ça ne coutera pas un rond !

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Prison de Douai : Menaces de mort

Ce dimanche 27 avril 2025, vers 19 h 45, un détenu du quartier de semi-liberté a réintégré notre établissement avec un retard de 1 h 45.

Le surveillant chargé de l’accueillir a immédiatement constaté qu’il n’était pas dans un état normal. Il a alors alerté le gradé de roulement, qui a tenté de procéder à un contrôle d’alcoolémie.

Cependant, le détenu s’y est catégoriquement opposé.

Ce dernier a rapidement adopté un comportement virulent envers les surveillants présents, proférant des propos agressifs et menaçants tels que : « JE VAIS TE TUER, JE SAIS OÙ TU HABITES, JE VAIS T’ENVOYER UNE ÉQUIPE. »

Malgré les tentatives d’apaisement, le détenu a continué à proférer des menaces et a poussé les agents présents. Une mise en prévention a été nécessaire pour mettre fin à l’incident.

PENDANT LE TRANSFERT, IL A PERSISTÉ DANS SES MENACES DE MORT ENVERS LES SURVEILLANTS. À SON ARRIVÉE AU QUARTIER DISCIPLINAIRE, LE GRADÉ A RETIRÉ LES MENOTTES POUR PROCÉDER À UNE FOUILLE DE SÉCURITÉ. LE DÉTENU A ALORS REFUSÉ DE COOPÉRER ET A PORTÉ UN VIOLENT COUP AVEC SES DEUX POINGS AU THORAX D’UN COLLÈGUE, LE PROJETANT SUR LE LIT ET LUI CAUSANT UNE SECONDE BLESSURE AU TIBIA.

Lors du retrait des agents de la cellule, le détenu a tenté de s’en prendre de nouveau au gradé qui a dû le repousser, recevant un coup au niveau des côtes.

FACE À CES ACTES INACCEPTABLES, FO JUSTICE EXIGE DES SANCTIONS EXEMPLAIRES AINSI QUE LE TRANSFERT IMMÉDIAT DE CE DÉTENU, COMPTE TENU DES MENACES DE MORT PROFERÉES À L’ENCONTRE DE NOS COLLÈGUES.

Nous tenons à saluer le professionnalisme des agents présents ainsi que celui du gradé de nuit, qui ont su gérer cette situation avec sang-froid et efficacité.

Une fois de plus, notre profession est la cible d’un déferlement de haine, alors qu’elle souffre déjà énormément ces derniers temps.

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Prison de Fleury-Mérogis : Attroupement sauvage devant la Maison d’Arrêt des Femmes

Force Ouvrière Justice dénonce fermement l’attroupement sauvage qui a eu lieu ce samedi 26 avril 2025 devant la Maison d’Arrêt des Femmes de Fleury-Mérogis. Une vingtaine de personnes de personnes se sont rassemblées, réclamant la libération d’une détenue, présentée comme une influenceuse.

Cet acte est d’autant plus inacceptable que, dans le contexte actuel où nos établissements pénitentiaires et nos personnels sont des cibles potentielles.

Cette manifestation illustre une fois de plus la facilité avec laquelle des rassemblements non autorisés peuvent s’organiser devant nos structures sensibles.

Force Ouvrière Justice s’indigne de cet événement scandaleux, survenu alors que notre pays est placé sous plan Vigipirate renforcé. Selon les dires des manifestants eux-mêmes, « d’autres individus étaient prêts à venir grossir les rangs sur simple signal », montrant ainsi une volonté manifeste d’amplifier ce type d’actions.

Ce collectif n’a pas hésité à menacer de récidiver si ses revendications n’étaient pas entendues.

Force Ouvrière Justice appelle l’administration et les autorités compétentes à prendre toute la mesure de la gravité de cette situation.

Force Ouvrière Justice exige que des mesures fermes et immédiates soient prises pour garantir la sécurité des personnels et du site, et empêcher à l’avenir toute tentative d’intimidation ou de pression sur nos établissements.

La sécurité de tous ne saurait souffrir d’aucune faiblesse !!

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Prison de Digne : COMMENT DIVISER POUR MIEUX RÉGNER ET / OU MENTIR AUX AGENTS EST DEVENU UN SPORT NATIONAL

Bienvenue à la Maison d’Arrêt de Digne les bains où la poudre de perlimpinpin a été lancée par notre chère direction concernant le port de l’arme pour le personnel de surveillance.

Celle-ci a vendu aux surveillants que la formation pour le port de l’arme était d’une dizaine de jours !

MENSONGE.…

En vérité cette formation est de 4 semaines, dont 1 semaine de module doctrine et 3 semaines de module tirs et de technique d’intervention.

Celle-ci nous affirme que les surveillants ne feraient que les extractions médicales !

MENSONGE….

En vérité nous ferons les extractions médicales que nous effectuons déjà mais à court ou moyen terme, nous serons contraints de faire les extractions judiciaires vicinales (en application de l’article D.57 du code de procédure pénale 2, cet article définit que l’administration pénitentiaire exécute toutes les réquisitions d’extractions judiciaires sur le territoire métropolitain).

Que cherche à faire notre direction ??????????

FO justice dénonce les MENSONGES de notre direction à l’égard des personnels favorables et volontaires au port de l’arme pour les extractions médicales et les transferts au sein de notre établissement et NON POUR ÊTRE ELSP !

FO justice a toujours revendiqué être favorable à la création d’une équipe ELSP au sein de notre établissement à condition d’affecter des personnels dédiés à ces missions.

Notre principale préoccupation est le maintien de notre service actuel qui risque d’être compromis avec cette tentative de mise en place d’ELSP déguisée sans apport d’effectif !

N’oubliez pas, chers Collègues, qu’à cette CAP de mutation nous n’avons aucun poste pour remplacer les départs en retraite et que les éventuels renforts ne viendront qu’en avril 2026 !

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Prison de Châlons-en-Champagne : Petite Enigme Chalonnaise !

  1. Mon premier est une PPSMJ qui, après avoir dévasté une cellule en détention classique, a été placé en prévention au quartier disciplinaire.
  2. Mon deuxième, le même belligérant, est sorti, dans la foulée, du QD, par notre direction, pour être placé en CPROU suite à une simulation de tentative de suicide par incendie
  3. Mon troisième, pourquoi changer de protagoniste, inonde et tartine d’excrément la CPROU mais est prolongé sur avis médical et, comme habituellement localement, en dehors de tout respect du texte concernant la prolongation et la sortie de la cellule de protection d’urgence, est réaffecté dans une cellule du quartier d’isolement au bout de 48H.
  4. Mon quatrième, toujours notre désormais coutumier trublion, inonde l’ensemble du QID et dès le lendemain, désintègre l’ensemble de sa cellule pour, finalement, être replacé en prévention au quartier disciplinaire grâce à l’intervention de personnels équipés.

Malheureusement, à la MA Chalons, vous ne trouverez pas la réponse à cette énigme tellement les cas se réitèrent. Les levées de sanctions disciplinaires deviennent légion et, quand ce n’est pas sur des motifs médicaux douteux sortis du chapeau par notre service médical, finissent en CPROU même avec un avis médical validant un risque suicidaire inexistant.

D’ailleurs on m’annonce, dans l’oreillette, que notre « joker » locale vient d’allumer un nouvel incendie plaçant, une fois de plus en une semaine, des personnels de la MA en péril.

Notre syndicat local tient dans un premier temps à remercier et féliciter les personnels de la MA qui, grâce à leur professionnalisme et leur force de caractère, réussissent, pour l’instant, à résister aux affres que beaucoup n’auraient pas su contenir …. Mais pour combien de temps encore ???

Monsieur le directeur, une fois encore vos procédés d’appréhension des simulations de suicide et votre manière de les endiguer ont montré leur limite.

Monsieur le directeur, encore une fois, par votre refus d’appliquer les textes, concernant le placement en CPROU et l’obligation d’un placement si prolongation, vous avez mis votre personnel et son établissement en danger.

Monsieur le directeur, les, dorénavant, névrosés écroués et transférés quotidiens, pour beaucoup atteints de grands troubles du comportement qui nécessiteraient une hospitalisation en établissement spécialisé, ne peuvent pas uniquement être gérés comme l’ensemble des détenus de droit commun avec un trop plein d’écoute et de compassion.

Monsieur le directeur, La CPROU doit rester exceptionnelle et non pas devenir une affectation pour les fourbes qui ne souhaitent pas rester au quartier disciplinaire et mettent en exergue leur aptitude à l’art théâtral.

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