Ce dimanche 27 avril 2025, vers 19 h 45, un détenu du quartier de semi-liberté a réintégré notre établissement avec un retard de 1 h 45.
Le surveillant chargé de l’accueillir a immédiatement constaté qu’il n’était pas dans un état normal. Il a alors alerté le gradé de roulement, qui a tenté de procéder à un contrôle d’alcoolémie.
Cependant, le détenu s’y est catégoriquement opposé.
Ce dernier a rapidement adopté un comportement virulent envers les surveillants présents, proférant des propos agressifs et menaçants tels que : « JE VAIS TE TUER, JE SAIS OÙ TU HABITES, JE VAIS T’ENVOYER UNE ÉQUIPE. »
Malgré les tentatives d’apaisement, le détenu a continué à proférer des menaces et a poussé les agents présents. Une mise en prévention a été nécessaire pour mettre fin à l’incident.
PENDANT LE TRANSFERT, IL A PERSISTÉ DANS SES MENACES DE MORT ENVERS LES SURVEILLANTS. À SON ARRIVÉE AU QUARTIER DISCIPLINAIRE, LE GRADÉ A RETIRÉ LES MENOTTES POUR PROCÉDER À UNE FOUILLE DE SÉCURITÉ. LE DÉTENU A ALORS REFUSÉ DE COOPÉRER ET A PORTÉ UN VIOLENT COUP AVEC SES DEUX POINGS AU THORAX D’UN COLLÈGUE, LE PROJETANT SUR LE LIT ET LUI CAUSANT UNE SECONDE BLESSURE AU TIBIA.
Lors du retrait des agents de la cellule, le détenu a tenté de s’en prendre de nouveau au gradé qui a dû le repousser, recevant un coup au niveau des côtes.
FACE À CES ACTES INACCEPTABLES, FO JUSTICE EXIGE DES SANCTIONS EXEMPLAIRES AINSI QUE LE TRANSFERT IMMÉDIAT DE CE DÉTENU, COMPTE TENU DES MENACES DE MORT PROFERÉES À L’ENCONTRE DE NOS COLLÈGUES.
Nous tenons à saluer le professionnalisme des agents présents ainsi que celui du gradé de nuit, qui ont su gérer cette situation avec sang-froid et efficacité.
Une fois de plus, notre profession est la cible d’un déferlement de haine, alors qu’elle souffre déjà énormément ces derniers temps.