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UISP Strasbourg : Compte-rendu du CSA Siège-DI

AVANCEMENT DES PA

  • Campagne prolongée jusqu’au 5 mai 2025.
  • Les agents peuvent faire une demande, mais l’administration n’est pas tenue de les informer.
  • FO exige transparence, équité et communication.

CIA (Complément indemnitaire annuel)

  • Versé sur la paye de juillet.
  • Fin du système de taux : désormais, enveloppe globale gérée par le DI.
  • Chaque agent doit avoir un véritable entretien pour comprendre le montant attribué.

ACT

  • ACT siège : 4625 € – plusieurs propositions, aucun accord obtenu.
  • Sondage :

o Moment de convivialité (x)

o Réflexion sur la cafétéria (x) nous avons demander que la machine à café reste là où elle est actuellement.

o Création d’un espace commun (Impossible) – refusé à l’unanimité.

  • ACT ERIS : env. 920 € il demande une Machine à café : 860 € validée à l’unanimité
  • ACT PREJ : 3525 € FO a défendu Strasbourg pour un PREJ Crim’Org – validé
  • ACT 2024 2024 : PreJ Nancy – après de multiples relances il y aurait une livraison prévue aujourd’hui.

MISSIONS EN AVION & LONGUES DISTANCES

Un rappel sera fait : les missions avion doivent se faire en civil.

Si avion impossible, les agents partiront en VL civil, comme l’a dit le DI : “c’est du bon sens”

PRIME DE COUCHAGE

  • Le DISP va saisir la DAP par écrit pour connaître les modalités.
  • Le DI n’est pas contre.

PARKING & INFRASTRUCTURES – STRASBOURG

  • Création potentielle de 42 nouvelles places.
  • 50 places de la MA Strasbourg seront réservées au personnel DI et MA.
  • ERIS et PREJ Strasbourg : projets de parkings dédiés.

ARCHIVES & MESS

  • Tri des archives en collaboration avec différents organismes.
  • Le mess de Strasbourg est à l’étude – groupe de travail en cours, rien de concret pour l’instant.

NOS VICTOIRES :

  • Avancement PA : demande FO
  • Machine à café : maintien validé, revendication FO
  • ACT 2024 PREJ Nancy : si ça avance, c’est grâce à FO
  • Mission PREJ : c’est nous, on l’a défendu, on l’a obtenu !

FO Justice Grand Est reste mobilisé

Pour défendre les agents, exiger du concret, et refuser l’oubli.

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UISP – Guadeloupe : La pénitentiaire en danger – Soutien aux collègues de l’hexagone

Depuis le 13 avril 2025, la Pénitentiaire fait face à une vague d’attaques sans précédent, perpétrée par des voyous et visant à déstabiliser notre administration, notre ministère de tutelle, voire toutes les institutions républicaines. Ces attaques, purement lâches et inconscientes ont visé les établissements pénitentiaires, les véhicules des collègues, leur domicile et même leur propre personne.

A part le drame d’Incarville, jamais la famille pénitentiaire n’avait autant souffert en si peu de jours. Une souffrance qui sape le moral des personnels mais sans pour autant les décourager. Chers camarades, chers collègues, soyons fiers de notre profession, soyons fiers pour la sécurité que nous apportons à nos concitoyens.

Nous sommes et nous resterons cette troisième force de sécurité publique, n’en déplaise aux « terroristes » qui veulent nous déstabiliser et nous anéantir.

Le bureau FO Justice GUADELOUPE apporte tout son soutien aux collègues de l’Hexagone et condamne ces actes de terrorisme. Même si la distance nous sépare, nous partageons vos angoisses, vos peurs et vos interrogations.

Mais tout comme vous, le bureau FO Justice GUADELOUPE espère que toute la lumière se fera très vite sur ces incidents coordonnés et que la justice répondra fermement aux auteurs et aux commanditaires de ces attaques odieuses.

TOUS UNIS, DANS LA SOUFFRANCE COMME DANS L’ACTION !

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Prison d’Amiens : Demande Urgente de Remplacement des Équipements ICOM !

Madame la Directrice Interrégionale,

En ma qualité de secrétaire local FO Justice de la Maison d’Arrêt d’Amiens, je souhaite attirer votre attention sur l’état préoccupant des équipements radio ICOM actuellement en service au sein de notre établissement.

Aujourd’hui, un grand nombre de balises ainsi que les émetteurs sont en fin de vie, compromettant sérieusement le bon fonctionnement des reports d’alarme, notamment au niveau de

la porte de détention. En cas d’alerte, cette défaillance technique met en danger la sécurité des agents, des intervenants et des personnes détenues.

Ce renouvellement ne peut plus être différé, et encore moins conditionné à la finalisation des travaux du PCI. Il y a une réelle urgence à procéder au remplacement complet du parc ICOM pour garantir un haut niveau de sécurité et permettre une intervention rapide en cas d’incident.

FO Justice vous demande donc d’intervenir sans délai afin que des moyens adaptés soient mobilisés pour répondre à cette problématique majeure.

Dans l’attente de votre retour, je vous prie d’agréer, Madame la Directrice Interrégionale, l’expression de ma considération distinguée.

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Lettre Ouverte au Ministre de la Justice, Gérald Darmanin – Sécurité des Personnels Hors Mission

Monsieur le Ministre d’État, garde des Sceaux, ministre de la Justice,

Si notre précédent courrier portait sur la sécurité des domaines pénitentiaires, aujourd’hui, nous souhaitons aborder la question de la sécurité des Personnels pénitentiaires, en dehors de leurs heures de service.

En effet, les dernières attaques coordonnées subies par les Personnels contre notre administration et la République ont touché certains Collègues, au cœur même de leur foyer. Ce déferlement de violence à l’encontre de l’institution et de son personnel a mis en évidence la vulnérabilité des agents pénitentiaires ainsi que celle de leurs familles à l’extérieur des enceintes pénitentiaires face à des individus déterminés, sans foi ni loi.

Les réactions ont été multiples et bien compréhensibles. Vos interviews ont également suscité de nombreuses questions, notamment autour du port d’arme pour les agents n’étant pas en service.

La réalité est, qu’actuellement, la sécurité des Personnels pénitentiaires et de leur famille ne repose que sur la réactivité de nos collègues de la Police et de la Gendarmerie Nationale, dont nous tenons à remercier l’engagement et le dévouement.

En syndicat responsable, loin des déclarations populistes de certaines autres organisations, FO Justice souhaite qu’une réflexion plus globale soit engagée sur les moyens qui pourraient être envisagés permettant de répondre à la réelle menace extérieure qui plane sur l’ensemble des Personnels.

FO Justice n’est ni dogmatique ni politisé, et est donc par nature, ni opposé ni favorable, à ce stade, au port d’arme par les agents formés et habilités, sur demande individuelle, de disposer de leur arme de service à leur domicile.

Nous souhaitons pouvoir ouvrir le débat et d’éventuelles négociations afin d’évaluer le bénéfice risque d’une telle revendication.

Quelle disposition légale permettra à ces fonctionnaires de disposer d’une arme hors de leur service ?

Il semble acquis que l’administration pénitentiaire soit reconnue comme la 3e force de sécurité intérieure, cependant rien n’indique dans le code de la sécurité intérieure la place qui est faite aux Personnels pénitentiaires, dans la politique de sécurité de l’État.

De quelle arme de service vont-ils pouvoir disposer ?

Aujourd’hui à la différence de nos homologues de la Police ou de la Gendarmerie, tous les agents pénitentiaires n’ont pas une arme individuelle.

Si FO Justice est ouvert à ce débat et prêt à avancer sur ce dispositif, sur la base du volontariat, il pourrait au mieux bénéficier à environ 2500 agents.

Mais qu’en est-il des 35 000 autres Personnels de surveillance qui œuvrent quotidiennement dans les détentions sans disposer de cette habilitation individuelle et qui sont les plus exposés à la violence extra pénitentiaire ?

Car, si demain les élèves futurs surveillants sortiront de formation initiale habilités au port d’arme, en lien avec la catégorie B obtenue par notre seule Organisation syndicale, que peut-on donc proposer à ces 35 000 agents de détention ?

  • Leur financer une licence de tir pour ceux qui le souhaitent afin qu’ils puissent demain être armés à domicile ?
  • Leur financer un service de Surveillance à domicile pour ceux qui le souhaitent ?

Monsieur le ministre d’État, garde des Sceaux, ministre de la Justice, nous devons y réfléchir, très vite, afin d’apporter une réponse la plus rapide possible aux Personnels qui, aujourd’hui, vivent dans la peur et la crainte, pour eux, leurs proches et leurs biens.

Dans l’attente de votre retour, je vous prie d’agréer, Monsieur le ministre d’État, garde des Sceaux, ministre de la Justice, l’expression de ma considération respectueuse.

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Prison de Val-de-Reuil : Ça Bouge à VDR !

Cher(e)s camarades,

La direction a récemment proposé plusieurs thématiques pour structurer et renforcer nos actions sur le terrain. Vous avez été nombreux à répondre présents, à vous engager volontairement en tant que référents, démontrant une fois de plus que le professionnalisme, le sens du devoir et l’esprit d’équipe sont bien vivants dans nos murs.

Un immense bravo à tous les agents qui ont fait ce choix fort !

Deux séances d’entrainement de l’équipe des référents en technique d’intervention ont déjà eu lieu, menées de main de maitre par notre Brigadier- Chef, moniteur TI, que nous remercions chaleureusement pour son engagement et son expertise ! Un projet de longue date qui aboutit enfin grâce à la force de conviction de notre camarade !

Douleur et sueur sont déjà de la partie mais c’est bien dans l’effort que naît la cohésion et celle-ci sera la force de cette équipe face à une population pénale toujours plus violente et enclin à toucher les agents de notre institution dans leur chair.

Chaque entrainement, chaque échange construit cette équipe jour après jour et il en sera de même pour tous les autres groupes ! Sans mettre de côté nos revendications sur la sécurité périmétrique et la création rapide d’une ELSP, c’est par ces initiatives et cet engagement que la sécurité de chacun d’entre nous sera aussi assurée !

Encore félicitations à tous les référents pour votre engagement, félicitations à l’équipe de la formation pour son soutien, félicitations à tous les moniteurs et si vous hésitez encore, REJOIGNEZ LE MOUVEMENT !

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PJJ : Déclaration Liminaire du CSA Territorial de Seine-Saint-Denis

Madame la Présidente,

Il est des lieux où le dialogue social respire, où il nourrit les décisions, éclaire les choix, construit des ponts. Et il est des lieux, comme la DT PJJ 93, où il suffoque, piétiné, vidé de sa substance, réduit à un simulacre.

Qu’on ne s’y trompe pas : le dialogue social n’est pas un artifice, ce n’est pas un théâtre d’ombres. C’est une exigence. Une responsabilité. Une promesse faite aux agents, celle d’être écoutés, considérés, associés à la destinée d’un service qu’ils font vivre au prix de leur énergie, de leur santé, parfois même de leur vie de famille.

Si vous, Madame la Présidente, ne reconnaissez pas dans cette promesse un engagement à tenir, alors ayez le courage de nous le dire.

Car nous prendrons acte.

Et plutôt que de participer à une mascarade, nous nous tournerons vers des interlocuteurs capables d’honorer la parole donnée. Car il en va, ni plus ni moins, de la survie du dialogue social dans ce département.

L’absence prolongée du SNPES-PJJ/FSU, les boycotts répétés des autres organisations syndicales dont FO Justice PJJ, ne relèvent ni du désintérêt, ni de l’humeur : ils sont le cri d’alarme d’une instance devenue sourde, d’un dialogue devenu monologue, d’une gouvernance déconnectée du réel.

Madame la Présidente, à force de tirer sur la corde, elle finit toujours par rompre.

Quand on exige des agents qu’ils soient des funambules sur le fil tendu de l’urgence et de la précarité, mais qu’on détourne le regard de leur chute, ne soyez pas surprise si un jour, plus personne ne monte sur le fil.

Quand on réclame du professionnalisme en toutes circonstances, mais que l’institution se permet l’amateurisme, voire le mépris, alors la vocation cède, et c’est la résignation qui prend sa place.

Quand l’administration se glorifie des réussites inventées par ceux qu’elle refuse d’entendre, elle oublie que ces mêmes professionnels s’épuisent dans un silence qu’elle orchestre.

Il est facile de parler de bienveillance, plus difficile d’en faire la preuve.

Il est aisé de saluer les résultats, plus honnête de reconnaître l’usure.

Il est commode d’invoquer l’humanité, plus courageux de la pratiquer.

Aujourd’hui, dans le 93, rien n’est plus normal.

Les équipes se délitent, les corps flanchent, les esprits vacillent.

Les UEAJ n’ont plus ni moyen ni cap, ils sont sous-estimés et peu reconnus

Au CEF d’EPINAY SUR SEINE les agents tiennent debout, non pas grâce à l’appui de leur hiérarchie, mais malgré elle. Ils subissent un management infantilisant.

Les UEMO croulent sous des mesures toujours plus nombreuses, toujours plus pressantes, comme si l’usure était une variable négligeable.

Les agents de l’UEHC de PANTIN se battent chaque jour contre l’épuisement, l’indifférence et le manque de moyen criant.

Le SEAT de BOBIGNY, l’UEQM de VILLEPINTE, et bien d’autres encore, sont les théâtres d’un quotidien devenu invivable, entre exigence croissante et reconnaissance en berne.

Et pendant ce temps, les engagements passés, les promesses faites lors des précédents mouvements sociaux, s’effacent dans les limbes d’une mémoire institutionnelle défaillante. Sans oublier les règlements de compte à travers les campagnes de CREP.

Madame la Présidente, si vous persistez dans cette fuite en avant, alors ne comptez plus sur FO Justice PJJ pour légitimer ces parodies d’instances.

Nous serons, toujours, aux côtés des agents.

De ceux qui, dans l’ombre, continuent d’incarner le sens du service public. De ceux qui sacrifient le confort de leur quotidien pour sauver ce qui peut encore l’être. De ceux qui, malgré le mépris, trouvent la force d’agir avec rigueur, avec déontologie, avec dignité.

Mais il faut le dire avec gravité : la reconnaissance s’efface, la colère monte, la passion meurt.

La coupe est pleine. Nous n’en pouvons plus…

Pour assurer l’intérêt supérieur de l’enfant, FO Justice PJJ exige de prendre en compte l’intérêt supérieur de l’agent.

La qualité de la prise en charge passe par cette exigence !

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Prison d’Orléans-Saran : UHSA – Une structure à bout de souffle, portée à bout de bras !

Depuis des mois, l’UHSA, ancien pilier du CPOS, vacille. Non plus comme un navire en pleine tempête, mais comme un édifice fissuré, soutenu par des piliers humains qui, chaque jour, tentent d’éviter l’effondrement. Ces agents, véritables forces vives du service, sont aujourd’hui épuisés. Certains cumulent plus de 100 heures supplémentaires rien que pour le mois d’avril !

Et pourtant, malgré la fatigue, ils poursuivent leur mission : jusqu’à 800 kms parcourus en une seule journée, sans incident ni accident pour l’instant. Quelle reconnaissance reçoivent-ils ? Aucune. Leurs heures supplémentaires, s ’accumulent.

Résultat : du temps de vie personnelle sacrifié, mais jour après jour toujours plus de sacrifices sont exigés.

Les promesses d’arrivée de nouveaux agents se font attendre. Pire encore, les plannings d’été se dessinent déjà sous une forme inquiétante : un rythme 4/1 intenable.

Et il n’y a pas que les agents qui flanchent : la structure elle-même s’effondre à petit feu.

  • Le portail du parking personnel est en panne depuis des semaines.
  • Le système de vidéosurveillance est hors service.
  • Les bornes anti-intrusion sont inutilisables depuis des mois.
  • La PEP est rongée par les moisissures noires.
  • Les sièges sont trop vétustes pour être réglés correctement.
  • Les vitres de la PEP donnant sur l’extérieur se fissurent.

Cerise sur le gâteau : l’activité du dimanche, qui devrait être un moment calme, est devenue une véritable épreuve physique. La ronde du vide sanitaire s’apparente à un mélange entre Fort Boyard et du limbo, entre passages boueux, humidité constante et tuyaux à éviter en rampant.

C’est une HONTE.

Face à cette situation, le syndicat local Force Ouvrière Justice exige :

  • La suspension immédiate de la ronde du vide sanitaire, tant qu’elle ne peut se faire dans des conditions dignes.
  • Le traitement en urgence des moisissures au sein de la PEP.
  • La remise en état rapide du portail du parking, du système de vidéosurveillance et des bornes anti-intrusion.
  • L’affectation de 3 agents supplémentaires sur le secteur.

Les agents de l’UHSA ont toujours répondu présents, quelles que soient les conditions.

Il est urgent de préserver leur santé physique et psychologique.

Le CPOS ne pourra continuer à avancer que si chaque agent peut concilier travail et vie personnelle dans des conditions dignes.

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UISP Strasbourg : La colère monte. Elle est profonde, elle est légitime, et elle ne faiblira pas !

Monsieur le Président, Mesdames, Messieurs,

La colère monte. Elle est profonde, elle est légitime, et elle ne faiblira pas.

Ces dernières semaines, des collègues ont été violemment attaqués, non seulement en détention, mais aussi à leur domicile et à travers leurs véhicules personnels.

La violence ne s’arrête plus aux murs de l’institution. Elle suit les agents, les expose, les met en danger dans leur vie privée.

Nous apportons notre solidarité aux collègues des autres DI qui ont été impactées par ces actes de cruauté.

FO UISP Grand Est dénonce ces actes inacceptables.

Cependant, les solutions ne sont pas simples à trouver et à définir légalement.

Nous affirmons toujours que les visioconférences doivent être la règle et l’extraction judiciaire ou vicinale l’exception afin de permettre aux ELSP formés de pouvoir sécuriser nos établissements.

Le travail commun des FSI et du parquet antiterroriste a permis l’arrestation de nombreux individus ce jeudi, nous soutenons ces actions afin de mettre hors d’état de nuire les malfrats qui gangrènent notre société.

La Direction Interrégionale et les différents CE ont pris le problème à bras le corps dans leur quasi-majorité ,et ce, avec les moyens à disposition pour être en adéquation avec les consignes ministérielles pour rester au contact des agents inquiets.

Nous maintenons que l’état de droit doit se faire respecter et soutenons toutes les actions allant dans ce sens

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Prison de Saint-Denis : Déclaration Liminaire du CSA-FS

Monsieur le Directeur de la DSPOM,

Madame la Présidente du CSA-FS,

Mesdames et Messieurs les membres du CSA-FS,

Nous sommes contraints, une fois encore, de prendre la parole pour alerter sur la situation critique et persistante de notre établissement.

La surpopulation pénale atteint un niveau intolérable: 880 personnes détenues pour 575 places.

Ce taux d’occupation, bien au-delà de la capacité, engendre une détérioration considérable des conditions de travail mais surtout un épuisement du personnel.

A cela s’ajoute une situation RH catastrophique: il nous manque actuellement 23 agents, sans compter les départs prévus à la retraite d’ici le courant de l’année.

Cette pénurie de personnel génère une pression insoutenable, entre les rappels constants, heures supplémentaires, la fatigue physique et mentale s’installe.

Alors que tout est mis en œuvre pour garantir les droits et activités des personnes détenues, les agents, eux, s’épuisent, pris dans un engrenage de surcharge et de manque de reconnaissance. La qualité de vie au travail est gravement bafouée, l’équilibre vie professionnelle/vie personnelle est sacrifié.

Nous dénonçons également les attaques répétées contre le statut des fonctionnaires:

La rémunération à hauteur de 90% lors de congé maladie.

La journée de carence.

Le gel du point d’indice.

La suppression de la GIPA.

L’application exclusive et stricte au CP St Denis, relative aux autorisations de garde d’enfant.

L’État organise la casse de son propre service public!

Nous oublions pas la visioconférence avec Mme GUEGAN, au cours de laquelle des engagements avaient été pris sur la régularisation des MAD.

Aucune suite n’a été donnée et nous précisons bien qu’il ne s’agit pas de remettre en question la légitimité des agents concernés, mais bien de régulariser les MAD devenues trop vieillissantes.

Les postes en CAP sont dérisoires: 5 pour ce premier semestre, alors qu’il nous manque 23 agents.

Face à ce mépris répété, FO Justice CP St Denis ne participera pas à ce CSA-FS, considérant que notre parole n’est pas entendue. Pire: nous sommes ignorés.

Si cette situation perdure, des actions seront menées, avec détermination.

Trop, c’est trop. Nous exigeons:

Des effectifs à la hauteur des besoins réels.

Le respect des engagements pris.

La reconnaissance du travail des personnels dans ces conditions hors norme.

Pour FO Justice CP St Denis, la coupe est pleine. Il est temps que l’administration prenne enfin ses responsabilités.

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Prison de Nîmes : Exemple Pénal !

Pour rappel, le mardi 22 avril 2025 au matin un individu se présente à la porte d’entrée pour un dépôt de sac de linge pour une personne détenue.

Notre agent portier refuse le sac de linge car il n’est pas conforme au règlement intérieur de l’établissement.

L’individu s’en est pris verbalement à l’agent par des insultes et menaces.

« Regarde bien mon visage, tu vas me revoir fils de pute, je vais venir te rafaler !!!»

Au vu de la conjoncture actuelle sur les établissements pénitentiaires du territoire, les forces de l’ordre et le parquet ont été immédiatement avisés des faits.

Le jeudi 24 avril 2024 au matin, l’individu se représente à la porte d’entrée pour ce même sac de linge. La police est immédiatement contactée. Il a été interpellé par les forces de l’ordre et placé en garde à vue.

FO Justice félicite l’agent portier pour son calme et professionnalisme face à cette situation tendue.

FO Justice tient à féliciter la Direction pour la remontée rapide de l’incident.

FO Justice demande au magistrat une sanction exemplaire à l’encontre de cet individu.

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