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Prison d’Orléans-Saran : MA1 Agression

Aujourd’hui, lors du départ promenade vers 09h00 au troisième étage de la MA 1, la personne détenue K décide d’agresser notre collègue élève F.

En effet, après s’être soumise à la palpation de sécurité la personne détenue K décide d’établir son campement au niveau du palier de l’étage.

Malgré les multiples injonctions des agents afin qu’elle puisse descendre pour aller en promenade cette dernière ne bouge pas.

Notre collègue élève se rapproche et lui demande une nouvelle fois d’aller en promenade. La réponse ne se fera pas attendre et la personne détenue bouscule le collègue.

Immédiatement, deux agents à proximité viennent aider mais ce détenu n’a pas fini avec notre collègue élève et va lui assener un violent coup de tête.

Durant la maitrise, la personne détenue ne se laisse pas faire tout en continuant à mettre des coups et insulte les collègues en leur disant «

vous êtes des salopes je vais vous baiser vos mères ».

La personne complète sa poésie avec « fils de pute, lâche-moi et je vais te péter la gueule, je vais te niquer ta mère ».

Elle sera placée en prévention au quartier disciplinaire.

Notre collègue élève F sera pris en charge et conduit à l’hôpital.

Le bilan est :

• Hématome au niveau du genou droit

• Hématome au niveau de la pommette gauche

Le syndicat local Force Ouvrière Justice condamne cette lâche agression dont a été victime notre collègue élève F et lui souhaite un prompt rétablissement.

Le syndicat local Force Ouvrière Justice exige une sanction disciplinaire et judicaire exemplaire.

Le syndicat local Force Ouvrière Justice exige le transfert de cet énergumène à l’issue de sa sanction disciplinaire.

Le syndicat local Force Ouvrière Justice félicite ‘l’ensemble du personnel qui a une nouvelle fois géré cette situation avec professionnalisme.

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Situation Préoccupante au CP Mayotte – Lettre Ouverte au Ministre de la Justice

Monsieur le ministre de Justice, Garde des Sceaux,

Les départements d’outre-mer de l’océan Indien, l’île de la Réunion et Mayotte connaissent une situation extrêmement préoccupante eu égard à la surpopulation carcérale qui ne cesse d’augmenter et atteint aujourd’hui des niveaux paroxysmiques.

En 2022, votre prédécesseur prenait l’engagement de construire un nouvel établissement à Mayotte. Plus de 2 ans après, ce projet est resté au point mort.

Après la mutinerie qui s’est déroulée dernièrement à Majicavo, vous avez personnellement pris des engagements et avez demandé au préfet de trouver un terrain pour lancer la construction d’un nouvel établissement.

Toutefois, même en étant très optimiste, on ne peut espérer un 2eme établissement à Mayotte avant 2030. Mais en attendant… que fait-on ?

Si les 3 établissements de l’île de la Réunion ont toujours joué la solidarité en accueillant régulièrement des détenus provenant de Mayotte, nous sommes aujourd’hui arrivés à une situation qui ne le permet plus.

Voilà pourquoi, Monsieur le Ministre, il nous faut privilégier des transferts vers la métropole.

Et plutôt que d’organiser ces transferts de détenus un par un, ce qui d’ailleurs coûte extrêmement cher à l’état, notre organisation vous demande de changer de méthode en affrétant un avion qui pourra transférer un grand nombre de détenus condamnés à de longues peines, et qui n’ont plus aucune raison de rester incarcérés à Majicavo.

Ce sont ces mêmes détenus qui sont d’ailleurs bien souvent les meneurs, et qui dictent leur loi dans l’établissement. Leur transfert permettra donc également de casser ces réseaux organisés, et nous permettra de reprendre en main l’établissement.

Monsieur le ministre, jamais la situation n’a été aussi grave pour les établissements de l’océan Indien.

Les personnels de l’administration pénitentiaire qui y sont affectés tiennent ces établissements à bout de bras, mais aujourd’hui ils sont fatigués et complètement démunis.

Monsieur le ministre, il est indispensable et urgent d’envoyer un message fort aux personnels, mais aussi un message clair à la population pénale.

Dans l’attente de vous lire, Monsieur le ministre, veuillez agréer mes salutations distinguées.

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Prison d’Avignon-le-Pontet : Drones Interdits !

Malgré le jour férié du 11 novembre, ce long week-end n’a pas été de tout repos pour les agents du centre pénitentiaire !!

Dans la nuit du samedi 9 au dimanche 10 novembre, de nombreux survols de drones ont été signalés.

Grâce à la vidéosurveillance, nos agents, toujours vigilants, ont pu localiser la cellule de livraison de plusieurs colis.

DIMANCHE MATIN, SUR ORDRE DE L’OFFICIER DE PERMANENCE, LA FOUILLE A ÉTÉ LANCÉE !!

Au total, 11 colis ont été récupérés sur MAH1, contenant chacun entre 2 et 3 téléphones.

Une grande victoire qui s’ajoute aux nombreuses découvertes réalisées entre le samedi 9 et le lundi 11 novembre 2024.

En tout, nos agents ont saisi 352 grammes de stupéfiants, 41 grammes pour la structure d’accompagnement vers la sortie et 7 téléphones supplémentaires.

Ce week-end a été long et compliqué, avec des incidents de violence entre détenus et un acte ignoble d’une personne détenue qui a craché sur l’un de nos collègues.

FO Justice FÉLICITE tous les agents pour leur dévouement et leur professionnalisme face à ces défis !

FO Justice DEMANDE des fouilles sectorielles plus régulières pour lutter efficacement contre le narco-trafic.

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Prison de Rouen : La Monocratie Rouennaise !

Depuis plusieurs mois, le climat au sein de notre établissement se dégrade en raison de la gestion autoritaire et dictatoriale de notre Direction. Les agents de terrain, Surveillants, Brigadiers-chefs et Officiers, qui assurent quotidiennement la sécurité et la stabilité de l’établissement, sont de plus en plus malmenés.

Une absence totale de soutien, aucune considération et une dégradation des conditions de travail.

Madame la Directrice, vous constatez que l’ensemble du personnel est épuisé mais cela ne vous dit rien. Le bureau local FO justice exige la mise en place d’un groupe de travail sur les risques psycho-sociaux au travail.

Madame la Directrice, vous n’avez pas besoin de tout vouloir contrôler. Bien que maitre du navire, vous ne faites pas confiance à vos Officiers, qui, au quotidien gèrent parfaitement la détention, malgré leur charge de travail qui s’accumule.

Vous prônez une solidarité sans faille entre les corps, mais vous n’êtes sans cesse en train de les rabaisser. Lorsque les Surveillants vous disent qu’il y a trop de mouvements sur une même plage horaire, pour vous, ce sont leurs pratiques professionnelles qui ne sont pas bonnes. Vous ne cessez d’ajouter des missions supplémentaires aux Officiers. On dirait que pour vous, ils n’en font jamais assez.

Vous prônez également le dialogue social avec les représentants du personnel. Suite à l’évènement du 13 septembre dernier, le bureau local FO justice a, de manière informelle, demandé aux services parloir et infra de l’établissement sur la possibilité de mettre un système de ventouse sur la porte d’accès et un visiophone. Ces différents échanges vous ont été communiqués.

Votre seule réponse : Vous n’avez pas à échanger avec les Organisations Syndicales.

Qu’en est-il de cette proposition pour la sécurité de l’établissement et des agents ?

Sachez Madame que vous êtes en train de fragiliser la base de la pyramide. Mais sans base, il n’y a pas de sommet.

Jusqu’à quand pourront-ils tenir dans ces conditions ?

Le Bureau Local FO Justice apporte son soutien aux personnels de la Maison d’Arrêt.

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Prison de Douai : ALERTE AGRESSION !

Ce dimanche 10 novembre, vers 15 h, lors de la remontée de promenade des 54 détenus du bâtiment B, l’un d’eux a déclenché l’alarme du portique de sécurité.

Un collègue lui a demandé de repasser sous le portique, mais il a refusé, affirmant que le signal provenait de ses chaussures, alors même que l’alarme s’était activée au niveau de la taille. Refusant d’obtempérer, il a essayé de passer sans contrôle supplémentaire.

Afin de ne pas bloquer le flux de retour des autres personnes en promenade, l’agent lui a demandé de se mettre de côté. Profitant de l’agitation, le détenu a soudainement échappé au contrôle et s’est dirigé vers les escaliers. Notre collègue l’a suivi et intercepté à son étage. Alors qu’il tentait de le maîtriser, un autre détenu est intervenu, permettant au fuyard de libérer un bras et de lui porter un violent coup de poing au visage.

Avec sang-froid et l’appui des agents présents, le collègue a réussi à immobiliser l’individu et à l’escorter au quartier disciplinaire. La fouille a révélé que l’alarme avait été déclenchée par une montre toujours portée au poignet. À la question de savoir pourquoi il n’avait pas simplement retiré sa montre, l’agresseur a répondu qu’il cherchait à provoquer un transfert.

Dans un précédent communiqué, nous avions déjà alerté sur le risque croissant d’incidents et d’agressions envers le personnel en raison de la surpopulation carcérale. Malgré le professionnalisme exemplaire de nos agents, ces situations continueront de se multiplier tant que les établissements resteront en sureffectif.

FO JUSTICE EXIGE QUE LES ENGAGEMENTS SUR LES EFFECTIFS SOIENT ENFIN RESPECTÉS DANS NOTRE ÉTABLISSEMENT. NOUS RÉCLAMONS ÉGALEMENT DES SANCTIONS EXEMPLAIRES POUR CET ACTE PRÉMÉDITÉ. NOUS EXPRIMONS TOUT NOTRE SOUTIEN À NOTRE CAMARADE, À QUI NOUS SOUHAITONS UN PROMPT RÉTABLISSEMENT.

Suite à son agression, il souffre d’une lésion à l’œil nécessitant des examens complémentaires et un arrêt de travail, son état actuel ne lui permettant pas de reprendre ses fonctions.

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Prison de Privas : Pour la fin des astreintes et la mise en place de postes Jour/Nuit

Depuis trop longtemps, les Brigadiers Chefs encadrements de la MA Privas assurent une présence essentielle, mais sous des conditions inadaptées. Il est temps de reconnaître leur rôle et d’assurer une permanence continue par une présence effective jour comme de nuit, 24h/24 pour une sécurité renforcée et des conditions de travail justes !

Nos demandes :

1. Fin des astreintes pour les Brigadiers Chefs encadrements : Nous réclamons la fin des astreintes 98 et la mise en place de postes en présentiel, avec une rémunération adéquate et respectueuse de l’engagement des premiers surveillants.

2. Proposition de service continu : Brigadiers Chefs encadrements en poste de jour et en poste de nuit, pour garantir une sécurité optimale et une réaction rapide en cas d’urgence.

Nous proposons l’affectation des Brigadiers Chefs encadrements en journée et en poste de nuit, assurant ainsi une surveillance constante 24h/24.

Les avantages de cette réorganisation :

– Réactivité accrue : En cas d’incident ou d’urgence, un gradé sur place peut intervenir immédiatement, renforçant la sécurité pour le personnel et les détenus.

– Présence continue : La mise en place de postes de jour et de nuit garantit que l’établissement est supervisé à tout moment par des responsables qualifiés et aptes à gérer toute situation.

– Reconnaissance du travail des Brigadiers Chefs encadrements : Ce système remplace l’astreinte 98 peu rémunérée, par une présence effective et valorisée, rendant justice à l’engagement des Brigadiers Chefs encadrements.

– Amélioration du bien-être des agents : En permettant aux Brigadiers Chefs encadrements de planifier leur emploi du temps de manière plus stable, nous contribuons à un meilleur équilibre de vie professionnelle et personnelle. Pour un environnement sécurisé et respectueux, mobilisons-nous !

Cette organisation garantit une sécurité renforcée pour tous et une reconnaissance des efforts de ceux qui veillent au bon fonctionnement de notre établissement.

Le Bureau FO Justice de la MA Privas EXIGE une étude rapide d’un changement pour les Brigadiers Chefs encadrements.

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INDEMNISATION EN 2025 DES CONGÉS MALADIE – Exemple n°3 pour un Personnel de Greffe

LE PROJET FUNESTE DU GOUVERNEMENT…

Le ministre de la Fonction Publique, Guillaume KASBARIAN, n’a pas trouvé meilleure idée pour réduire les dépenses de l’état que d’aller se servir directement dans la poche des fonctionnaires se voyant délivrer un arrêt maladie.

Jugez plutôt ce qu’il envisage de mettre en œuvre :

  • Passage de 1 à 3 jours de carence
  • Indemnisation à hauteur des 90% du salaire au-delà des 3 jours

Ainsi, les agents publics malades seraient responsables du déficit public de la France ?

Le gouvernement pense-t-il naïvement qu’une telle mesure serait de nature à faire baisser le nombre et la durée des arrêts de travail ?

CES RACCOURCIS SONT INTOLERABLES ! INSULTANTS !

Au-delà d’une stigmatisation inacceptable envers l’ensemble des fonctionnaires, cette mesure injuste aura des conséquences financières désastreuses sur leur salaire

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UISP Lyon : SPIP 69 – Du Management à la Hussarde au Management par la Terreur

« Qui n’entend qu’une cloche n’entend qu’un son … »

Depuis plusieurs mois, le management de l’équipe de direction du SPIP du Rhône ne semble dicté que pas la première partie de ce proverbe.

OR

« … pour se prononcer équitablement dans une affaire, il faut entendre les deux parties ».

Force est hélas de constater qu’au sein même d’un service du ministère de la Justice, les principes les plus fondamentaux de notre droit sont bafoués.

Le 14 mai 2024, la famille pénitentiaire était endeuillée par le drame d’Incarville. Il semblerait que le DFSPIP du Rhône, dans un excès de zèle auquel ses équipes sont habituées, ait été le seul cadre à avoir pris de son temps (réunion et entretiens individuels) pour recadrer les agents ayant pris part aux mouvements qui ont suivi cet évènement dramatique.

Depuis, le climat au sein du SPIP milieu fermé n’a cessé de se dégrader : accusations de harcèlement, volonté affichée de cliver l’équipe, accusations mensongères, menaces de sanctions, climat de méfiance et de suspicion et perte totale de confiance dans la hiérarchie.

Les mots ont un sens et les fonctions de DFSPIP obligent à plus de prudence dans le vocabulaire utilisé, en particulier lorsque des accusations très graves sont portées et que des menaces de sanctions sont proférées.

De plus, le management de la DPIP stagiaire, récemment arrivée, n’a fait qu’empirer la situation : différence de traitement entre les agents, management à l’affect, mensonges, prise en compte de la souffrance et des propos des uns mais indifférence à ceux des autres, manquement à certaines obligations de sécurité…

Il n’est pas rassurant de constater qu’une DPIP en cours de formation perde plus d’énergie à diviser son équipe plutôt qu’à apprendre à exécuter ses tâches dans les délais impartis (ex : validations des rapports, transmission des informations à l’ensemble des agents…). Cela n’augure rien de bon pour la suite de sa carrière.

Après des accusations sans fondement, la direction pointe désormais un dysfonctionnement de l’équipe MF qui perdurerait depuis plusieurs années : prétexte sorti du chapeau.

Il est plus facile de remonter dans le passé d’une équipe, qui pourtant à maintes reprises a été présentée comme accueillante, volontaire et dynamique, que de s’intéresser à ce qui aurait pu changer ces derniers mois.

Les DPIP qui se sont succédé seront ravis d’apprendre qu’ils ont dirigé une équipe dysfonctionnelle pendant des années, sans même le remarquer. Et que penserait le précédent DFSPIP qui avait le mérite de connaître et de soutenir son équipe, de reconnaître l’investissement des agents et qui prenait le temps de venir les rencontrer régulièrement ?

Il faut croire qu’il est plus aisé de parader lors d’événements pour s’attribuer le mérite du travail des agents et de manager ses troupes de manière frontale.

CONSÉQUENCES : deux arrêts de travail longue durée, des CMO en cascade, un mal-être chez TOUS les agents, un départ précipité et des velléités de quitter le service.

Une situation inédite et insécurisante pour bon nombre d’agents, du fait des décisions totalement arbitraires prises par la direction. Plus grave encore, une forme d’acharnement sur un agent sur le départ : télétravail imposé, injonctions contradictoires, obligation de quitter son poste en MF au pied levé pour aller en MO, forte incitation à poser des congés, et cerise sur le gâteau, interdiction d’accès à l’établissement et d’organiser un pot de départ au mess de l’établissement comme il est d’usage.

C’est donc ainsi que les agents sont remerciés après 10 années de service.

A présent, place à l’omerta, cher(e)s collègues, sachez que si vous osez prendre la parole en réunion et que vos propos ne plaisent pas, vous vous exposez à un risque de mutation interne.

Il en est de même si l’ambiance de service ne satisfait pas la direction. Dans un mail adressé le 06/11/2024 à l’équipe du MF, le DFSPIP continue d’enfoncer le clou. En effet, ce dernier se réjouit du départ précipité d’un membre du personnel, présenté comme « une bonne chose pour tout le monde » et « souhaite que ce changement soit propice à retrouver, au sein du service, une ambiance de travail plus sereine ».

Mais il ne s’arrête pas là, puisqu’il continue de reprocher à l’équipe du MF l’absence d’efforts pour s’entendre et travailler ensemble en bonne intelligence, en réitérant ses désormais habituelles menaces de mutations internes/sanctions.

Depuis plusieurs mois, le médecin de prévention et la psychologue du personnel ont tour à tour été sollicités par bon nombre des personnels de l’antenne du SPIP de Lyon.

Des groupes de travail ont été mis en place pour mieux prévenir les risques psycho-sociaux. Sur le papier, le DFSPIP aurait donc pris les mesures nécessaires pour que ses agents aillent mieux. Dans la réalité, il en est tout autre. En effet, ses derniers actes et mots sont autant de nouveaux coups portés sur ses agents, qui ne comprennent pas ce management empreint d’iniquité, souffrent de plus en plus de la situation et se sentent seuls.

Pendant combien de temps encore cela va-t-il durer ? La DISP est pourtant informée de la situation. À quand le drame ?

Outre la tristesse de voir des collègues partir, la charge de travail déjà conséquente (environ 100 personnes détenues pour un ETP) va donc encore augmenter et peser sur les agents restants, les exposant davantage à une cadence intenable.

Le 11/07/2024, interrogé sur sa gestion de la situation, le DFSPIP répondait :

« J’ai fait comme dans la pub Orangina, j’ai secoué pour voir où la pulpe allait tomber ».

Nous laisserons les agents apprécier d’être comparés à de la pulpe d’orange. Soyez satisfait, tous ont bien été secoués.

Beaucoup sont tombés et demeurent au plus bas : une belle illustration de votre action dans la prévention des RPS.

Les échos du management inadapté de ce DFSPIP avaient dépassé les frontières du département, bien avant sa venue.

Les agents ne peuvent que déplorer que depuis son arrivée dans le Rhône, ce dernier s’efforce d’entretenir cette réputation.

« Place à l’intelligence collective », il est temps que la direction actuelle quitte le navire

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