
Les conditions de vie en détention vont bon train pour nos pensionnaires tandis que les conditions de travail régressent pour le personnel !!!
Après tant d’années de revendications pour l’amélioration de nos conditions de travail, qui n’aboutissent pas et avec toutes les évolutions de notre société :
QUELLE A ÉTÉ NOTRE STUPÉFACTION DE CONSTATER QU’UNE ARMOIRE HIGH -TECH A CODE POUR ENTREPOSER LES TÉLÉPHONES A ÉTÉ MISE EN PLACE…. Une armoire électrifiée !!!
Quel affront pour les Surveillants ! Depuis tant d’années, nous demandons des coffres sécurisés tels que celui- ci soient installés aux deux portes d’entrée !
Cette demande est inscrite depuis plusieurs années dans les différents PV d’instances paritaires
De plus, devons-nous maintenant accepter que les détenus franchissent la PEP jusqu’à la détention avec leurs téléphones ??? !!!
C’est une véritable honte et une décision inadmissible, nous ne pouvons rester silencieux face à cet affront !
Au vu de ce constat alarmant, d’un tel mépris, FORCE OUVRIERE JUSTICE Val de Reuil exige que le personnel soit doté à minima de ces mêmes armoires, si ce n’est mieux !
FORCE OUVRIERE JUSTICE Val de Reuil exige que cette armoire soit déplacée au niveau de la porte 1 avant le contrôle du bagage X !
En tout état de cause, Force ouvrière Justice Val de Reuil réclame à ce que des réflexions soient menées pour améliorer les conditions de travail et que les agents puissent prendre leurs téléphones portables en service de nuit pour de ne plus être couper du monde et de leurs familles lors de leurs factions !
Nous sommes en colère et profondément indignés par la décision incompréhensible et scandaleuse concernant la personne détenue qui a agressé nos collègues. Cette personne n’a reçu qu’une sanction de **10 jours** pour avoir attaqué ceux qui veillent sur notre sécurité jour et nuit.
Nos collègues méritent mieux que ça ! Ils méritent protection, respect, et une justice qui défend réellement leurs droits et leur intégrité. En permettant à cet agresseur de s’en sortir avec une peine si ridicule, on envoie un message clair : la violence contre les agents est tolérée !
– Où est la justice pour nos collègues blessés ?
– Où est le respect pour ceux qui risquent leur vie chaque jour ?
-Comment pouvons-nous faire confiance à un système qui minimise de telles agressions ?
10 jours, c’est une insulte ! Nous demandons des sanctions justes et exemplaires pour ceux qui s’attaquent à nos collègues. Nous exigeons que notre sécurité et notre intégrité soient prises au sérieux !
C’est notre sécurité, c’est notre dignité, c’est notre droit !
Monsieur le Directeur,
Nous souhaitons tout d’abord présenter nos condoléances à la famille de notre collègue qui s’est suicidé hier et apporter tout notre soutien à nos collègues de Bordeaux.
La prévention des risques psycho-sociaux constitue un enjeu majeur dans les conditions de travail et le bien être des fonctionnaires. Et ce n’est pas pour rien qu’après, comme souvent, le privé, la fonction publique intègre enfin cet accord.
• Un peu de lecture pour se rafraîchir la mémoire, cela est souvent utile :
“Un accord-cadre relatif à la prévention des risques psychosociaux (RPS) dans la fonction publique a été signé le 22 octobre 2013123. Cet accord oblige chaque employeur public à élaborer un plan d’évaluation et de prévention des RPS d’ici 201512 ». Les plans d’action reposeront sur une phase de diagnostic associant les agents et qui devra intégrer les DUERP1. Les RPS sont définis comme les risques pour la santé mentale, physique et sociale, engendrés par les conditions d’emploi et les facteurs organisationnels et relationnels susceptibles d’interagir avec le fonctionnement mental.
Pourquoi avoir rappeler ce texte me direz-vous ? Il est bon parfois de rappeler les termes de cet accord et de voir encore le chemin, qu’il reste à la fonction publique et notamment à la justice pour atteindre ces objectifs.
On peut se cacher derrière le fait, qu’en effet les outils existent notamment avec le cahier d’hygiène et de sécurité, sans oublier les conditions de travail
Mais hélas, nous constatons de plus en plus de mentions dans nos registres d’hygiène et sécurité et pour certaines de manière anonyme de peur de représailles. Parfois les registres sont dans le bureau du directeur de greffe, excellente solution pour casser le thermomètre sur le moral des collègues et d’afficher pour la hiérarchie, une structure Potemkine sans le moindre problème. Circulez, il n’y a rien à mentionner.
• Il n’est pas concevable pour FO Justice que les collègues quels qu’ils soient viennent la peur au ventre pour travailler. Le lien entre tous a disparu et aujourd’hui, de plus en plus d’interventions des psychologues cliniciens sont demandées.
Nous devons revenir sur les assistants et conseillers de prévention, qu’il est difficile, pour l’administration, de leur accorder du temps pour assurer leur rôle. Oui cette mission particulièrement utile, nécessite du temps, une véritable decharge pour déceler les souffrances, les difficultés, au travail, les fonctionnaires qui vont mal, et qui ne l’affichent pas toujours par pudeur. Il faut aller les chercher, les trouver, les rencontrer, leur parler, C’est un investissement, certes mais en aucun cas une perte de temps.
N’oublions pas qu’un fonctionnaire qui craque et se retrouve en burn-out comme il y en a de plus en plus est plus, c’est bien plus grave pour la communauté de travail, que quelques jours de décharges réelles.
Nous disons bien réelles, ce n’est pas le tout d’accorder quelques jours aux assistants de prévention pour assurer leur mission, il faut les décharger réellement de leur travail au quotidien.
A-t-on besoin de bilan psycho-social quand nos collègues se considèrent méprisés, considérant que le travail qu’ils effectuent n’apporte plus aucune plus-value car ils sont infantilisés, est-ce cela que le ministère de la Justice souhaite cautionner ?
Une hiérarchie toujours plus sourde à la souffrance de nos collègues, se trouvant souvent d’ailleurs elle-même entre le marteau et l’enclume et se retrouvant elle-même en grande souffrance. Nous sommes dans une spirale, plus les conditions de travail se dégradent, plus les objectifs se trouvent impossible à réaliser, et plus nous avons une souffrance au travail et des arrêts de travail.
Ne l’oublions pas, les fonctionnaires de justice, se comparent avec nos collègues des autres ministères, et ce n’est pas pour rien que les demandes de détachement explosent. Outre les primes qui restent dans la moyenne basse des autres ministères, les conditions de travail jouent également un rôle dans cette envie de partir de ce ministère.
Le ministère de la Justice est un ministère difficile, avec une charge de travail, particulièrement lourde et une pression permanente de la hiérarchie pour la réduction des délais, et cela à moyens constants. De nouvelles lois, souvent parfaitement légitimes, sont prises sans la moindre étude sur l’impact en termes de travail, sur nos collègues ou de manière totalement sous estimées. Les postes de travail, avec des imprimantes partagées, des logiciels hors d’âge augmentent encore ce sentiment de “ministère pauvre”.
Les agents attendent un soutien sans faille de leur hiérarchie, or celle-ci est par trop souvent défaillante. Le « on sait mais on ne peut rien faire » ne peut plus durer et n’a plus sa place si l’on veut comme nous tous DES CONDITIONS DE TRAVAIL DÉCENTES POUR NOS COLLÈGUES !
Force est de constater que le changement de matériel opéré ces derniers jours n’apportera aucune amélioration significative en termes d’efficacité.
Un matériel vendu comme un outil performant avec une nouvelle conception pour le bracelet (PID), un énième outil d’installation, un outil de diagnostic soi-disant « moderne », enfin bref, de nouveaux dispositifs mis sur le marché pour les « spécialistes » de la surveillance électronique.
Quels que soient les matériels mis en place (DDSE, PSEM, BAR), on peut constater différents problèmes de fonctionnement et déjà des soucis concernant la gestion des stocks…
En effet, le prestataire ne peut plus répondre à la demande, des difficultés d’approvisionnement sont toujours en cours sur les nouveaux matériels. QUE FAIRE ?
Pour pallier ce nouveau fiasco et afin d’assurer les installations, la direction de l’administration pénitentiaire
(DAP) a permis exceptionnellement de récupérer et d’utiliser le matériel alloué précédemment à une personne venant d’être libérée dont le statut du matériel est « à retourner ». Quelle honte !
EN TERMES D’HYGIÈNE, ON PEUT MIEUX FAIRE.
Les agents de la surveillance électronique ne sont pas là pour pallier les carences d’une administration dépassée par les événements.
De plus, afin de garantir une continuité de service, la DAP indique que le pôle logistique détenait des ANCIENNES unités fixes prêtes à être envoyées, bien sûr testées et surtout nettoyées…
FO Justice constate une fois de plus une gestion à la petite semaine du stock national DDSE.
FO Justice exige un matériel efficace pouvant répondre aux exigences des professionnels et des différentes contraintes de sécurité…
Eh oui, rien de plus beau que de travailler au service des agents du CP de Longuenesse. FO Justice s’adresse à ce monsieur qui se permet de rappeler les règles des droits syndicaux en faisant croire qu’il s’y connaît !
Monsieur le “petit chef”, avec tout le respect que je vous dois, commencez à vous mettre au travail et à être plus concentré sur votre grand écran au lieu de vous balader sans cesse. Votre poste est certes difficile, mais vos arrangements entre copains y sont pour quelque chose !
Rappeler une note par mail, vous savez le faire. Par contre, lire des mails, cela devient plus compliqué, et vous faites même passer les gens pour des menteurs ! Tout comme votre phrase habituelle : “Ce n’est pas moi, c’est mon binôme”, mais il faudrait encore que votre binôme soit là !
Prenez vos responsabilités et arrêtez de faire passer les gens courageux pour des personnes qui ne veulent pas bosser. Je vous rappelle qu’un planning annuel a été validé en CSA, vous n’êtes même pas capable de l’entrer correctement ou même de le respecter.
Vous qui pensez être dans les règles, je vous en donne quelques-unes que vous avez sans doute oublié. Vous n’en faites qu’à votre tête, mais les agents de Longuenesse ne sont pas des imbéciles.
QUE FAIT LE SERVICE :
• Monsieur ne respecte pas les tours de nuit et donne même des mauvais tours à la suite !
• Monsieur ne sait pas rentrer un planning au mois sur Origine avec les différents postes !
• Monsieur se permet de donner des PCH aux personnes qui demande à revenir sur leur repos pendant que d’autres sont sur leur quatrième jour en coursives !
• Monsieur se permet d’être arrogant avec des agents qui ne veulent pas venir lui rendre service sur leurs RHs !
• Monsieur fait tellement bien attention qu’il laisse des lignes vides ou oublie les agents en prolongation d’arrêt et les laisse sur le planning en prétextant ne pas avoir reçu leurs documents !
• Monsieur oublie de mettre à jour les plannings, ce qui ne correspond pas avec les tableaux en salle d’appel ou même avec la feuille des gradés de brigade pour l’appel du matin.
• Monsieur oublie qu’une OS en réunion ne peut pas être sur deux positions mais les laisse quand même sur la feuille d’appel !
• Monsieur ne rappelle pas les agents en brigade sur leurs rappels et se plaint !
• Monsieur positionne toujours les mêmes agents au A1 et au A2, en oubliant même le respect des lignes.
• Monsieur n’est même pas capable de venir en réunion de service sans se tromper sur celle-ci.
• Monsieur ne fait aucun planning de l’année « car il ne sait rien faire sans que ce soit parfait. »
• Monsieur fait passer un agent de nuit de jour pour mieux rappeler ses copains qui préfèrent être de nuit…
• Monsieur doit recevoir les appels le matin et ne répond pas l’après- midi sinon il est « surchargé », la blague ! Nous n’avons jamais vu cela !
• Monsieur rappelle des agents la veille pour le lendemain sans les prévenir, les agents le découvrent sur Origine. Même si ce n’est pas une obligation, cela s’appelle le respect !
• Monsieur rappelle la nécessité de service alors que certains agents se voient à 140 heures au trimestre et d’autres à 40 heures, une équité hors service ! Relisez les textes sur la nécessité de service !
Je vous rappelle, Monsieur, que les 108 heures au trimestre ne sont pas obligatoires, car avec vous, ça devient une norme.
MONSIEUR, CE POSTE N’EST PAS FAIT POUR VOUS ! Vous vous fichez de tout ! Vous n’avez aucun respect !
FO Justice demande à Madame la Directrice de prendre une décision rapide ! Un service aussi sensible doit être tenu par un personnel compétent et motivé.
FO Justice demande l’équité pour tous, mais surtout de remettre le système téléphonique de l’après-midi en place et non uniquement le matin ! Il ne suffit pas d’aller au vestiaire toutes les cinq minutes pour fumer, il faut aussi faire son travail !
FO JUSTICE CONTINUERA À DÉNONCER LES MANQUES DE RESPECT !
Madame la Présidente, Mesdames et Messieurs les membres du Comité Social d’Administration en Formation Spécialisé, nous ne pouvions commencer cette instance sans avoir une pensée et rendre hommage à nos deux collègues qui ont perdu la vie dans l’exercice de leur fonction, ainsi que nos trois collègues blessés lourdement qui garderont des séquelles à vie.
Nous adressons une nouvelle fois tout notre soutien à leur famille et leurs proches qui vont devoir
vivre avec ce dramatique souvenir. Rien, ni personne, ne pourra les remplacer.
Nous espérons simplement que l’administration prendra conscience que les personnels prennent des risques tous les jours en accomplissant bien souvent des missions sans un minimum de moyens humains et matériels dont ils devraient disposer.
FO JUSTICE, renouvelle une nouvelle fois toute sa gratitude à tout le personnel du CP Marseille qui lors des 15/16 et 17 mai dernier ont démontré soutien, solidarité, émotion, tristesse en cette période de deuil, mélangé à de la colère.
Nous espèrerons que le protocole d’accord sera à la hauteur de nos attentes, malgré la magistrature qui n’a pas conscience de nos demandes, leur courrier du 21 mai déplacé et abject le démontre. L’entente syndicale aurait dû apporter une réponse unanime.
Seul FO JUSTICE a réagi à leurs propos. Il est peut-être difficile de répondre à ces syndicats de la magistrature qui étaient pour certains sur leurs listes électorales des élections professionnelles de 2022.
Dans le même sujet, nous remercions les OS qui ont préféré au lieu de défendre les collègues pénitentiaire contre ces professionnels de la justice qui nous « toisent », faire des caricatures ou des communiqués déplacés contre notre secrétaire général.
FO JUSTICE CP Marseille réitère son soutien indéfectible à Emmanuel BAUDIN qui a toujours su respecter ses engagements. Il a obtenu avec son équipe des avancées concrètes et significatives sur l’indemnitaire, le statutaire, le sécuritaire que nous attendions depuis plus de trente ans.
En ce qui concerne le CP Marseille :
FO JUSTICE espère que tout sera mis œuvre pour la sécurité et le bien-être des personnels. FO JUSTICE vous alerte tout de même :
Sur le comportement inapproprié de certains membres de votre encadrement :
Comment peut-on dire à un brigadier-chef qui doit arriver et prend la peine de vous rencontrer avant pour vous exposer sa situation, vous irez en roulement comme tout le monde, alors que l’on affecte d’autre en adjoint de bâtiment, ou en encore en poste n’ayant pas de nuit ?
Comment peut-on faire des appels à candidatures et appeler des agents au téléphone en leur disant, tu auras le poste ?
Comment peut-on promettre à quelqu’un qui doit revenir de longues maladies un poste et le donner à quelqu’un d’autre sous de faux prétextes ?
Comment peut-on évincer quelqu’un d’une présélection sous des rumeurs et lui exprimer « refaite la demande, vous serez sélectionné » ?
Comment d’une réalisation de planning urgente pour les QH, se termine en groupe de travail pour valider une réduction d’organigramme de B2
Enfin, FO JUSTICE, tire la sonnette d’alarme concernant B3 avec un organigramme vu à la baisse.
La confiance envers sa direction est une nécessité, elle doit être sans faille ! La bienveillance est l’affaire de tous, à tous les niveaux et en toutes circonstances !
FORCE OUVRIÈRE JUSTICE CP MARSEILLE