Hier en fin de journée, nos collègues ont subi la lâche agression d’une personne détenue dangereuse dont le comportement a déjà été signalé, arrivé en MOS.
En effet il y a peu, ce détenu, fort courageux, s’en est pris à un personnel féminin qu’il a menacé de mort ainsi que d’agression sexuelle.
Notre cher Chef d’établissement, présidant la commission de discipline suite à ces menaces, lui a accordé une lourde peine : du confinement avec sursis.
Monsieur le Chef d’établissement, où sont le respect et l’estime pour vos agents…visiblement comme le dirait Jacques Pradel, PERDUS DE VUE….
Hier, ce sont une première surveillante ainsi que deux surveillants qui ont reçu des coups par ce lâche individu que VOUS, comme nous, savons dangereux.
Monsieur le chef d’établissement, nous avons frôlé un drame et cela aurait pu être évité si vous ne pratiquiez pas une politique pro détenus et que vous aviez un peu plus de respect et de considération pour vos personnels.
Considérez-vous une gerbe florale comme une décoration pénitentiaire ? Si la chanson de DALIDA, « PAROLES », est très belle, croyez bien que nous ne nous en contenterons pas.
Ce samedi 9 septembre 2023 vers 7H30, le détenu À, défavorablement connu a encore une nouvelle fois fait parler de lui ! Il fallait s’y attendre aux vues de son profil …
Lors de cette fouille, les agents présents ont trouvé des objets interdits et très dangereux pour notre sécurité. Ce détenu était déterminé à user de tous les moyens pour en fabriquer le plus possible et s’en est pris violemment à l’ensemble des agents présents. 3 surveillants et 2 premiers surveillants ont été blessés.
Nos chers pensionnaires n’hésitent plus. La violence est devenue monnaie courante.
Quels moyens avons-nous pour lutter contre cette voyoucratie ? A priori rien vu que ce détenu est toujours au sein de notre établissement alors qu’il n’en est pas à son coup d’essai à Villenauxe-la- Grande.
Il a déjà à plusieurs reprises agressé nos collègues mais rien n’a été fait pour anticiper une nouvelle montée de violence de sa part. Au contraire, il a été remis en détention au lieu d’être transféré comme à chaque agression de collègue. Un pansement sur une jambe de bois n’a jamais réglé quoique ce soit ! Il y a des unités spécialisées pour ce genre de déséquilibré.
Il a été décidé de le mettre au quartier disciplinaire mais ceci ne répond pas à la problématique et à l’attente de nos collègues. La solution est le transfert sans délai de ce forcené. Un tel individu ne peut plus rester au sein de notre établissement.
Je tiens à vous préciser qu’il y a eu déjà un incident similaire sur un surveillant qui a été agressé par 2 fois par le même détenu, lorsqu’on touche un agent, il faut une réponse ferme et immédiate de la part de la Direction.
Pour le bureau local FO Justice, il devient urgent de rappeler à la population pénale, que nous sommes chez nous et que le mot sécurité n’est plus un gros mot mais une exigence, nous ne sommes pas des punching-balls.
Le bureau local FO Justice tient à féliciter le professionnalisme des agents lors de cette fouille au bâtiment B et apporte tout son soutien aux collègues blessés.
Le bureau local FO Justice exige de la Direction le transfert immédiat de ce détenu vers une UDV dans les plus brefs délais.
Le bureau local FO Justice demande à la Direction une sanction disciplinaire et pénale à la hauteur de son acte.
Le bureau local FO Justice souhaite un prompt rétablissement à nos collègues et leur apporte tout son soutien.
Depuis plusieurs mois, le syndicat local Force Ouvrière Justice ne cesse de prévenir, d’alarmer la direction ainsi que nos têtes pensantes sur les conditions indignes au sein de l’établissement.
En effet, au-delà du manque d’effectif qui n’est plus à démontrer, la situation ne cesse de s’aggraver.
Le personnel n’en peut plus, et mérite plus de respect et de reconnaissance.
Le syndicat local Force Ouvrière Justicerappelle à nos décideurs que TOUT TRAVAIL MÉRITE SALAIRE.
Certains agents ne reçoivent même pas le paiement de leurs heures supplémentaires.
A quoi joue notre administration ?
Le syndicat local Force Ouvrière Justice déplore cette politique de « OUI-OUI » instaurée au sein de l’établissement.
Monsieur le Chef d’établissement, votre politique ne fait qu’envenimer la situation.
Pour le syndicat local Force Ouvrière Justice, il est inconcevable qu’un secteur d’hébergement puisse ouvrir avec un gradé et deux agents ou trois dans le meilleur des cas.
Cette situation se répète et aucun membre de la direction ou d’astreinte n’est présent le matin lors de l’appel afin d’apporter leur appui aux personnels.
Quand on voit le nombre d’agents en formation par rapport au nombre de poste découverts, le syndicat local Force Ouvrière Justice constate que la SÉCURITÉ n’est plus la priorité de notre Direction
Le syndicat local Force Ouvrière Justice appelle dès demain à un RETARD DE PRISE DE SERVICE d’envergure avant le BLOCAGE TOTAL (ACTE 2) de l’établissement dans un avenir très proche.
Notre organisation syndicale tire la sonnette d’alarme, le quartier 1 est en pleine perdition !
Le 06 septembre 2023, en fin d’après-midi, le gradé de quart a voulu retirer le four de l’unité B1 car celui-ci n’était pas en bon état de fonctionnement. Celui-ci, accompagné des agents, s’est vu entouré d’une dizaine de voyous, prêt à en découdre pour ne pas que cet ustensile retourne au vestiaire ! Il aura fallu un grand courage, une grande détermination et un professionnalisme sans faille pour que l’équipe sorte saine et sauve de l’unité B1 avec le four.
Autre incident, le lendemain soir lors de la mise en prévention du détenu A, refusant de réintégrer son quartier, celui-ci, agresseur récidiviste a voulu lors du démenottage s’en prendre physiquement au gradé, sauvé in extremis par un surveillant qui a malheureusement pris un coup de genoux dans la tempe lors de la maîtrise du forcené.
FO Justice Val-de-Reuil lui souhaite par ailleurs un bon rétablissement et se tient à ses côtés pour toute l’aide dont il peut avoir besoin !
Ce ne sont que deux exemples d’incidents qui arrivent quotidiennement sur le quartier 1 !
Va-t-il falloir un drame pour que le capitaine de ce bateau abandonné entende enfin les cris de détresse des agents, désabusés par tant d’indulgence envers nos pensionnaires ?
De plus, il est inconcevable d’entendre un officier, dire aux agents lors du briefing de ce quartier qu’ils sont incompétents, incapable ou tout autre adjectif dégradant !
TOUT SIMPLEMENT HONTEUX !
FO Justice Val-de-Reuil réclame plus de bienveillance de la part de l’encadrement car quand on est pas capable de faire quelque chose soit même on ne le reproche pas aux autres !
Et c’est par la cohésion et l’investissement de TOUTE la chaîne que l’ordre pourra effectivement de nouveau travailler sereinement sur ce quartier !
Fo Justice Val-de-Reuil réclame aussi le retour rapide de l’ordre par des mesures ferme destiné à redonner l’autorité aux agents sur ce quartier
FO Justice Val-de-Reuil félicite l’ensemble des agents exerçant chaque jour et effectuant leurs missions dans de tels conditions de travail !
Jeudi 07/09/2023 au TGI de Pau,
Un équipage du Prej de Mont de Marsan composé de deux agents présente un détenu « escorte 1 ». Jusqu’ici on pourrait croire que tout va bien….
… Sauf que ledit détenu décide de prendre la poudre d’escampette. Il faudra le professionnalisme et le sang-froid des agents du Prej de Mont de Marsan pour stopper cette tentative d’évasion. Celle-ci se terminera devant la porte d’entrée du TGI de Pau.
M. le Directeur E.S.P de la D.I.S.P de Bordeaux, il est mentionné sur le référentiel régional en « page 10 » que les escortes à deux agents doivent s’effectuer dans des tribunaux sécurisés. Pour rappel à Pau, le chargement et le déchargement s’effectuent sur la voie publique, faisant de cet établissement un TGI NON SECURISE tel que défini par ce même article.
Si la note D.A.P du 17.03.2022 indique que les escortes à deux agents doivent être développées, elles ne doivent pas se faire au détriment de la sécurité des agents.
FO Justice félicite les collègues du Prej de Mont de Marsan, qui ont fait preuve de réactivité et de professionnalisme, permettant de faire avorter cette tentative d’évasion ;
FO Justice exige que la doctrine régissant les Prej soit respectée, et que les équipages soient composés de trois agents dans les TGI NON SECURISES ;
FO Justice réclame du discernement lors de la programmation des missions, tel que nous l’avons déjà exigé dans le communiqué « A Nos Risques et Périls » ;
FO Justice attend de l’ARPEJ qu’elle reconnaisse des IDF lorsque la sécurité des agents l’impose ;
FO Justice sera toujours présent pour soutenir l’ensemble du personnel et lutter à vos côtés pour faire respecter vos droits.
Ce vendredi 8 Septembre, en début d’après-midi vers 14H50, un collègue fraichement muté s’est accidentellement amputé une partie de son annulaire droit lors de sa formation T.I.
Le bilan est lourd, une fracture et un bout de doigt arraché.
Le 15 est avisé et préconise une prise en charge par les pompiers. Fort de notre expérience concernant la prise en charge de nos collègues blessés, un personnel qui a une double casquette suit le convoi au Centre Hospitalier d’Alençon. Jusqu’ici tout va bien…
En revanche, lorsque nous apprenons que ce collègue est revenu quelques temps après en laissant l’agent seul dans la salle d’attente de l’hôpital, en uniforme, attendant désespérément d’être vu par un praticien sans aucune relève, nous nous interrogeons !!!
M. le Directeur de la Détention partant en weekend laissera quand même quelques consignes à l’agent PEP. Merci à lui d’avoir fait remonter les informations car ni les gradés du jour ni l’officier de permanence n’avaient été informés. Les consignes sont donc : « Appelez le surveillant de temps en temps et vous irez le chercher quand la prise en charge sera terminée. »
Les collègues ont bien tenté de le joindre mais le réseau est nul au sein de l’hôpital, difficulté largement connue et à nouveau remontée au Directeur de détention le lundi lors d’une précédente prise en charge.
Heureusement, notre collègue blessé assez vaillant a eu la capacité de sortir de l’hôpital (seul et en uniforme) pour pouvoir nous donner quelques nouvelles. Nous remercions l’officier de permanence, qui en concertation avec le Directeur (qui ne semblait guère plus au courant), a rejoint vers 19h notre collègue blessé jusqu’à la fin de la prise en charge.
Aussi, nous voudrions savoir les motivations qui ont conduit à abandonner notre collègue blessé seul en uniforme au milieu du service des urgences, et cela en dépit du protocole en vigueur et des consignes D.A.P ? Pourquoi l’agent n’a-t-il pas été placé en box à l’écart des usagers ordinaires ? Pourquoi une ambulance n’a pas été mandatée pour le conduire à SOS main au Mans le jour même, le spécialiste le voyant arrivé le samedi amené par une collègue mais il ne peut plus rien faire pour son doigt…
Le bureau local FO réclame à nouveau le recrutement d’un assistant de prévention à temps plein ainsi qu’une prise en charge de qualité pour nos collègues du lundi au dimanche ainsi qu’une prise en charge prioritaire par les services hospitaliers.
À l’arrivée de la nouvelle chef d’établissement en octobre 2022, FO Justice, syndicat majoritaire et seul représentatif du personnel de la Maison d’Arrêt de Grasse, s’est présenté à cette dernière comme un partenaire social accompagnant, et communicant. Nous en attendions tout autant en retour de sa part.
Malheureusement, sa volonté d’établir un dialogue social avec FO Justice est, à ce jour, inexistante. Les mois passent et madame la chef d’établissement refuse d’intégrer dans son mode de fonctionnement la consultation, pourtant règlementaire, des organisations syndicales. Elle refuse de dialoguer avec les interlocuteurs légitimes que nous sommes pour porter la voix des personnels que nous représentons. Elle refuse d’entendre ses personnels et, au lieu de cela, les maltraite.
UN DIALOGUE SOCIAL BAFOUÉ
Les projets, les modifications de service impactant le fonctionnement de l’établissement et les rythmes de travail des agents, se décident à l’unilatérale. Aucune concertation n’est organisée avec les organisations professionnelles. Ces bouleversements sont décidés en dehors de l’instance consultative locale, le Comité Social d’Administration (CSA), faisant fi de la réglementation.
UN MANAGEMENT BRUTAL
Pire encore, à cela s’ajoute un management particulièrement brutal de madame la chef d’établissement. On ne compte plus les agents ayant fait les frais :
➡️ De ses accès de colère
➡️ De ses violences verbales
➡️ De ses tentatives d’intimidation
➡️ De ses humiliations, privées ou publiques
➡️ De son immixtion dans la vie privée des agents et de ses méthodes harcelantes
➡️ De sa propension à user de son pouvoir pour assouvir ses vengeances personnelles
➡️ De sa volonté délibérée de se débarrasser des agents qui ne satisfont pas à ses exigences
➡️ De son mépris ouvertement affiché
Les personnels de tous corps et tous grades se sentent aujourd’hui déconsidérés, abandonnés, méprisés, alors qu’ils effectuent quotidiennement un travail remarquable dans des conditions difficiles, dégradées, avec des moyens bien en deçà des besoins.
LES PERSONNELS DE LA MA GRASSE REFUSENT CE MANAGEMENT VIOLENT ET INUTILE ! LES PERSONNELS DE LA MA GRASSE MÉRITENT RESPECT, ÉCOUTE ET BIENVEILLANCE !
PAR CONSÉQUENT, LE PERSONNEL SERA MOBILISÉ
DEVANT LES PORTES DE L’ÉTABLISSEMENT
LE LUNDI 11 SEPTEMBRE DÈS 06H00
AFIN D’EXPRIMER SON MÉCONTENTEMENT FACE AU MÉPRIS ET L’INDIFFÉRENCE DE MADAME LA CHEF D’ÉTABLISSEMENT.
FO Justice entend dénoncer l’absence de dialogue social.
FO Justice entend dénoncer un management brutal, inadapté et contre-productif.
FO justice revendique l’instauration d’un vrai dialogue social.
FO Justice revendique un accompagnement bienveillant et la reconnaissance du personnel
Ce vendredi 8 septembre 20223, la Maison d’Arrêt de Montauban a été le théâtre d’événements perturbants suite à l’arrivée d’un détenu de la Maison d’Arrêt de Perpignan il y a quelques mois.
Cet individu, manifestement mécontent à la suite d’un changement de cellule, a totalement saccagé son nouvel environnement.
FO JUSTICE MONTAUBAN tient à noter que cet individu avait déjà détruit une cellule au Quartier d’Isolement et avait incendié une cellule du 2A.
De plus, sa cohabitation avec ses multiples codétenus s’est avérée extrêmement problématique.
Face à la destruction totale de sa cellule au 1A et à son comportement agressif, perturbant la tranquillité de l’établissement, il a été nécessaire de faire intervenir des agents spécialement équipés pour gérer cette situation.
Lors de l’intervention, le détenu s’est rebellé, nécessitant l’appui de plusieurs agents pour le maîtriser et le menotter en vue de son transfert au Quartier Disciplinaire.
Malheureusement, une fois arrivé à sa nouvelle demeure et débarrassé des menottes,
Ce détenu a craché au visage de l’officier
Chef de bâtiment. !
FO JUSTICE MONTAUBAN tient à féliciter l’ensemble des agents présents lors de cette intervention, notamment les surveillants, le premier surveillant et les 2 officiers ! Leur sang-froid et leur professionnalisme ne sont plus à démontrer face à ce fléau !
FO JUSTICE MONTAUBAN apporte tout son soutien à l’officier qui a été victime de crachat ! nous nous tenons à sa disposition si le besoin s’en fait sentir.
FO JUSTICE MONTAUBAN demande instamment à la Direction Interrégionale des Services Pénitentiaires (DISP) de prendre les mesures nécessaires pour transférer rapidement cet individu vers un autre établissement plus adapté à son profil ! celui-ci est condamné et se retrouve dans une petite Maison d’arrêt qui a des Matelas au SOL ! Il a « pété » 3 cellules !!
Il est important de garantir la sécurité et la sérénité de votre personnel et des détenus de la Maison d’Arrêt de Montauban.
FO JUSTICE MONTAUBAN compte sur le DI pour agir de manière proactive dans l’intérêt de tous. La priorité de tous est de maintenir un environnement sûr et sécurisé au sein de l’établissement !
Souhaite apporter tout son soutien aux 2 collègues qui ont subi une lâche AGRESSION le jeudi 7 et le vendredi 8 septembre !
Les faits ….
Pour le jeudi 7 septembre, Et oui certains détenus ne veulent pas respecter le règlement de la détention, la carte de circulation en est malheureusement un exemple, l’agent d’étage en fera les frais. Le détenu sera conduit au QD !
Verdict : une lèvre de touchée, un choc psychologique important !
Pour le vendredi 8 septembre, alors qu’une bagarre éclate en cellule, l’agent demande du renfort et a juste le temps de sortir « l’énergumène blessé » qu’il reçoit une chaise sur l’avant-bras ! Le collègue aura le temps de fermer la porte de la cellule.
Une fois la gradée sur place avec les agents, ils iront chercher le causeur des faits et direction le QD !
L’agent à priori n’est pas blessé mais reste marqué par les faits !!! Prendre une chaise n’est jamais banal !
A noter que le « pupitre » de la MAH2 a « merdé » sévère… Monsieur le Directeur , il serait temps de faire le nécessaire…. 1 Seconde de perdue dans une agression ou autre peut être fatale au collègue… on ne joue pas avec la vie des personnels !
LA SECURITE N’A PAS DE PRIX !
FO JUSTICE SEYSSES tient à FELICITER tous les agents qui sont intervenus sur les 2 Interventions avec un grand professionnalisme et un sang-froid qui ne sont plus à démontrer !
FO JUSTICE SEYSSES apporte tout son soutien aux 2 « copains » meurtris dans leur chair et reste à leur disposition si le besoin s’en faisait sentir.
FO JUSTICE SEYSSES espère que la sanction sera à la hauteur des faits et qu’à l’issue un transfert de ses 2 pensionnaires sera opéré ! il en va de soi pour vos personnels !
Le personnel du CP Marseille, manifeste tous les jours et depuis bien longtemps du courage pour travailler dans des conditions plus que difficiles !
Tous démontrent un professionnalisme à toute épreuve !
Jeudi 7/09/2023
Les agents du QAE ont eu un comportement exemplaire en sauvant la vie d’un détenu qui voulait mettre fin à ses jours !
Un détenu s’est coupé au niveau de la jugulaire !
Deux agents de ce secteur ont réalisé immédiatement un « poing de compression » durant 45 minutes dans le sang, en attendant l’arrivée des pompiers ! Grâce à leur interaction admirable, le pronostic vital n’a pas été engagé !
FO JUSTICE CPM, congratule un acte de bravoure héroïque !
FO JUSTICE CPM demande des récompenses pour ces deux agents pour l’action et le temps interminable passé à faire un garrot, ainsi que la sérénité imperturbable démontrée ! Seul bémol, qui a prévenu la famille qui était présente à l’arrivée de l’escorte à l’hôpital ?
Vendredi 8/09/2023
Toute autre ambiance au QFM !
Surveillant pénitentiaire, un métier à toute épreuve !
« Sauveur de vies un jour ! Prends des coups et risque sa vie le lendemain ! »
Début de matinée, une détenue virulente depuis quelques jours, insulte, menace, lance des denrées
alimentaires en direction de la surveillante qui vérifie les cours de promenades !
Le chef de poste stoppe alors la promenade pour se rendre à la cellule de la gentille « dame » !
En ouvrant la porte, la détenue étant hargneuse, menaçante et toujours aussi « poétique » dans son langage envers le personnel, il n’y a pas eu d’autres solutions que de la mettre en prévention !
Cette gentille détenue « enragée » au passage, a blessé quatre surveillantes !
Morsures dont une surveillante a eu la partie de la cuisse arrachée à travers le pantalon, griffures, coups de pieds, contusion, … !
FO JUSTICE CPM félicite le personnel du QFM pour avoir géré cette « excentrique » !
FO JUSTICE CPM demande une sanction exemplaire et un transfert même si cela ne fait que déplacer le souci ! Le médical doit aussi prendre ses responsabilités avec ce genre de personnage !
Fin de matinée, intervention et mise en prévention au quartier mineure !
le chef de poste venu en renfort pour la distribution du repas à cause d’une mineure qui avait insulté et menacé à plusieurs reprises et toute la matinée la surveillante !
La mineure ne trouvant sûrement pas la surveillante à son « goût » !
À l’ouverture de la cellule, toujours aussi « menaçante » et d’une « impétuosité extrême », se jette alors sur le chef de poste, l’agrippe par le haut du gilet et tente de le tirer à l’intérieur de la cellule !
Cette détenue mineure, que certains appelleraient « enfant », est loin d’en être une !
Coups de poings sur le bras de la svte, arrachement osseux, écrasement du nerf au coude pour le 1er svt ! Cette mineure, au profil déjà bien rempli, n’a déjà plus sa place dans ce quartier !
Un placement, ailleurs, est urgent !
FO JUSTICE CPMfélicite l’ensemble du personnel pour leur courage à toute épreuve !