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DI de Dijon : Planning en roue libre, Agents dans le fossé !!!!

Le SLP FO Justice DISP Dijon prend acte, une fois de plus, de la brillante gestion opérationnelle de l’ARPEJ.

Brillante, oui.

Mais sûrement pas pour les agents PREJ et ELSP, qui découvrent chaque jour que la régulation moderne consiste moins à anticiper les difficultés qu’à les faire avaler au terrain avec un sourire, un ordre de service et, si possible, une petite leçon en prime.

Depuis quelque temps, tout tourne autour d’une organisation qui change, qui bouge, qui annule, qui réattribue, qui déplace, qui appelle, qui rappelle, qui ordonne, qui contre-ordonne… bref, une belle mécanique administrative où le terrain sert de paillasson pendant que certains jouent aux grands régulateurs.

On nous parle de maîtrise des moyens, mais on continue de faire rouler des équipages pour des missions dont l’utilité pourrait parfois être réglée avec un minimum d’anticipation une visioconférence ou une I.D.F utilisée autrement que comme décoration dans les discours.

On nous parle de gestion, mais les plannings ressemblent désormais à un brouillon permanent. Une mission passe au PREJ, puis à l’ELSP, puis revient au PREJ, puis repart ailleurs, puis finalement non, puis finalement oui. À ce niveau, ce n’est plus de la régulation. C’est du théâtre administratif où les agents jouent les figurants, paient l’entrée, et ramassent les décors quand tout s’écroule.

Et l’anticipation, parlons-en ! Une mission est programmée, ses horaires et ses kilomètres sont connus, mais l’ARPEJ ne découvre que la veille l’amplitude qu’elle va provoquer. Et le lendemain, alors que l’équipage est déjà engagé sur la mission, elle demande aux agents s’ils veulent finalement découcher à l’hôtel. Bien sûr : les agents PREJ partent tous les matins avec une valise, des vêtements de rechange, une trousse de toilette et leur vie de famille pliée dans le coffre ! Un découché ne s’improvise pas au bord de la route pour rattraper une programmation pensée à moitié. Quand on découvre la veille ce qu’on aurait dû prévoir dès l’inscription de la mission et qu’on propose l’hôtel une fois les agents partis, ce n’est pas de la régulation : c’est du foutage de gueule, et ce sont encore les agents qui paient l’improvisation.

Et lorsque certains osent rappeler que les amplitudes horaires ne sont pas des accessoires, que la fatigue existe, que les repos ont encore vaguement un sens et que les conditions de travail ne devraient pas être traitées comme une gêne dans un tableau Excel, la réponse ne tarde jamais.

Ah, les agents qui parlent de conditions de travail….

Quelle audace !!!

Des collègues qui se battent pour ne pas finir rincés par des amplitudes impossibles ? Des agents qui rappellent que derrière une mission, il y a des heures, des kilomètres, des repas sautés, des familles, de la fatigue et des lendemains à assurer ?

Pas de problème !

On va s’en occuper !

Après tout, il est toujours confortable, paraît-il, d’écraser le terrain depuis un bureau, surtout quand on appelle cela de la gestion et que ce sont les autres qui en portent les conséquences. Chacun garde en mémoire ces réponses «au portefeuille», administrées avec la délicatesse des grands principes et la froideur des petits règlements, lorsque des agents ont eu l’immense insolence de dénoncer des amplitudes horaires devenues intenables.

On ne corrige pas l’organisation.

On corrige ceux qui osent dire qu’elle épuise les agents.

C’est plus simple, plus rapide, et surtout tellement plus confortable. Et aujourd’hui, la même petite musique recommence. Comme si les amplitudes, les changements permanents et les journées à rallonge ne suffisaient pas, voilà maintenant que l’ARPEJ vient faire les poches des jours de repos des agents pour sauver un planning qu’elle est incapable de tenir. Personne n’insiste, certes. Encore heureux. Mais lorsqu’une régulation en arrive à mendier des volontaires auprès de personnels qu’elle a déjà rincés toute la semaine, ce n’est plus de la gestion : c’est l’aveu public de son propre échec.

C’est beau, le volontariat, n’est-ce pas ?!

Sur le papier, ça ressemble à de la liberté. Dans les faits, les jours de repos des agents deviennent simplement le service après-vente des carences de l’ARPEJ.

Ils ont deux jours de repos?

Quelle insolence !

Et pendant ce temps, les ELSP subissent eux aussi les effets de cette dérégulation permanente. Parce que lorsque la régulation déraille, ce sont rarement les décideurs qui toussent : ce sont les PREJ et les ELSP qui prennent la fièvre.

Une mission glisse, une priorité change, un véhicule disparaît du paysage, une consigne tombe, et chacun doit s’adapter à la grande intelligence du moment.

On peut bien expliquer ensuite que tout cela relève de l’organisation normale du service. Les agents, eux, voient très bien ce qui se passe. Ils voient les ajustements qui tombent toujours dans le même sens. Ils voient les messages adressés aux chefs, les priorités soudaines, les affectations qui ressemblent parfois davantage à des rappels à l’ordre qu’à une vraie logique opérationnelle.

Et qu’importe si certaines missions ne relèvent pas naturellement des prérogatives de ceux qu’on mobilise. Qu’importe si, derrière, un établissement se retrouve fragilisé. Qu’importe si un incident survient en détention parce qu’on a déplacé les moyens ailleurs. Après tout, chacun son problème Le SLP FO Justice Dijon refuse cette logique de sanction déguisée, cette méthode bien pratique qui consiste à frapper les agents sans jamais avoir le courage de dire que l’on punit ceux qui osent parler.

Les agents PREJ et ELSP ne sont pas des domestiques du planning. Ils ne sont pas des pions, pas des bouche-trous, pas des rustines humaines, pas une réserve de kilomètres et d’heures supplémentaires disponible au gré des humeurs, des urgences mal préparées ou des envies de satisfaire tout le monde sauf ceux qui travaillent réellement.

Et puisqu’il faut le dire clairement : satisfaire la magistrature ne doit pas devenir un concours de zèle payé par les amplitudes, les repos et la fatigue des agents.

La coopération institutionnelle, oui, pourquoi pas.

L’empressement à faire plaisir sur le dos des collègues, non !

Parce qu’à force de vouloir briller dans les salons, ce sont encore les mêmes qui terminent dans les véhicules, avec les rotations, les amplitudes, les repos décalés et la fatigue qui s’accumule. À les entendre, tout semble toujours pouvoir attendre : les kilomètres supplémentaires, les journées qui s’allongent, les repos qui se réduisent comme peau de chagrin, les contraintes familiales qu’il faut encore réorganiser au dernier moment et cette fatigue qui s’accumule mission après mission.

Parce que, dans cette logique, il y a toujours une bonne raison de demander un effort de plus aux agents. Toujours une urgence à traiter. Toujours une priorité à satisfaire. Et, curieusement, ce sont presque toujours les mêmes qui doivent absorber les conséquences des décisions prises ailleurs.

Après tout, il reste toujours les agents pour rattraper les grandes idées de ceux qui ne montent jamais dans les véhicules. Oui, enfin, réceptionner les véhicules et les garer au fond de la DISP, ça ne compte pas vraiment.

On nous expliquera sans doute que tout cela relève des nécessités de service, des contraintes opérationnelles ou de l’intérêt général. C’est devenu la réponse passe-partout dès qu’un agent ose faire remarquer qu’il y a un problème.

Pourtant, les nécessités de service ne devraient pas servir à justifier systématiquement des organisations qui épuisent les personnels. Elles ne devraient pas non plus permettre d’écarter d’un revers de main les difficultés remontées par le terrain.

Un peu de bon sens ne ferait pas de mal. Un peu de considération non plus. Mais visiblement, ce sont deux options rarement cochées dans le planning.

Les agents PREJ et ELSP savent faire leur travail. Ils le font même très bien. Ils le font avec sérieux, avec patience, avec professionnalisme, et souvent malgré l’organisation qu’on leur impose.

Mais qu’on ne leur demande pas en plus d’applaudir.

À force de transformer les plannings en loterie, les repos en option, la visioconférence et les IDF en mirage, le volontariat en pression polie et les services en punition déguisée, il ne faudra pas venir jouer les surpris lorsque le terrain dira stop.

Le SLP FO Justice DISP Dijon le dit clairement : les agents PREJ et ELSP ne sont pas là pour couvrir les carences, les oublis, les bricolages et les méthodes ressenties comme des représailles déguisées d’une régulation qui semble parfois plus occupée à donner des leçons qu’à écouter ceux qui travaillent réellement.

Le SLP FO Justice DISP Dijon convoquera très prochainement une assemblée générale extraordinaire afin de décider, avec les agents, des actions à engager face à cette gestion devenue intolérable.

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DI PACA-Corse : PPCR, assez d’amateurisme

Pour tenter d’être crédible, ou de masquer son ignorance, il est inutile de faire des communiqués à grand renfort d’IA, (quand bien même on bénéficie d’une formation à cette spécialité financée par l’administration) : Seuls les mots comptent, seule la vérité compte !

Quand on n’a pas grand-chose à revendiquer et aucun résultat à présenter, à part des alliances douteuses, il reste toujours la récupération et les attaques contre ceux qui travaillent.

Mais quand on découvre un dossier plus de 4 ans en retard, et qu’on essaye de comprendre ce sur quoi FO Justice travaille depuis ces années, forcément, on a un peu de mal à appréhender les choses.

Alors, NON, FO Justice n’a pas honte, puisque NON, FO Justice n’a jamais menti à personne.

Nous refusons par ailleurs de céder à la désinformation… nous !

Afin de clarifier les choses, voici un rappel synthétique :

⇒ FO Justice a engagé une action en reconnaissance de droits devant le Conseil d’État

FO Justice a gagné cette procédure

L’administration a fait appel

FO Justice a de nouveau gagné

FO Justice a expliqué à ses adhérents comment bénéficier de cette décision collective

FO Justice a recensé des centaines de dossiers de ses adhérents et rédigé autant de courriers pour les accompagner

FO Justice a accepté d’accompagner ceux qui n’étaient pas adhérents et souhaitaient le devenir… Le reste n’est que fantasme !!!

Et c’est cette masse de dossiers, instruits et portés par FO Justice, qui a incité la DGAP à proposer un protocole transactionnel.

Aucun automatisme dans tout cela… sans la pression exercée par FO Justice, ce protocole n’aurait jamais vu le jour.

Aujourd’hui, ainsi que nous l’avons déjà expliqué, les agents concernés ont 2 choix :

> ACCEPTER DE SIGNER LE PROTOCOLE QUI SERA PROCHAINEMENT PROPOSE PAR LA DGAP

> REFUSER DE SIGNER CE PROTOCOLE ET SE RATTACHER A NOTRE ACTION COLLECTIVE

FO Justice a déjà largement communiqué sur les motivations qui devront dicter les choix individuels, et FO Justice accompagnera les agents, quel que soit leur choix… N’EN DEPLAISE !!!

Il y a, dans ce communiqué, une phrase qui retient notre attention, même si elle n’a strictement aucun sens : « Le PPCR n’appartient à aucun syndicat ». Ça ne veut rien dire, mais au-delà du ridicule, devons-nous y déceler une forme d’aveu ?!!

En effet, ce protocole (oui, oui, le PPCR est un protocole), s’il n’a vocation à appartenir à personne, appartient encore moins à ceux qui ont refusé de le signer. Et il se trouve que FO Justice n’a pas signé le PPCR… tout le monde peut-il en dire autant ?!

Et cette perte d’année de stage… c’est précisément le PPCR qui en est à l’origine… les signataires en sont donc comptables.

De fait, FO Justice s’attache aujourd’hui à réparer les méfaits d’une réforme signée par les autres… ceux-là mêmes qui ne comprennent rien et tentent de récupérer le fruit de notre travail.

Chers camarades du SPS, si vous avez besoin de plus d’explication sur le PPCR et ses effets, sur les actions collectives et leur fonctionnement… tournez-vous vers nos représentants FO Justice, ils s’efforceront de vous expliquer tout ceci calmement avec des mots simples.

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Prison de Baie-Mahault : Un nouveau record !

Chers collègues,

L’ÉTÉ PRÉVOIT D’ÊTRE CHAUD… ET LES PERSONNELS SONT À BOUT !

Ce mardi 16 juin 2026, le Centre pénitentiaire de Baie-Mahault a franchi un nouveau cap et surtout un nouveau record : 802 personnes détenues sont désormais présentes dans nos murs.

Un chiffre historique… et surtout un chiffre de trop !

Pendant que les personnels tirent la sonnette d’alarme depuis des années, l’autorité judiciaire continue de remplir une prison déjà saturée, au mépris de la sécurité et des conditions de travail.

LA SURPOPULATION CARCÉRALE, C’EST :

  •  Une surcharge de travail permanente pour tous les personnels.
  •  Des conditions de travail toujours plus dégradées.
  •  Une explosion des violences entre personnes détenues.
  •  Une augmentation inquiétante des agressions et violences envers les personnels.
  •  Une détérioration continue des conditions de prise en charge et de sécurité.

FO JUSTICE BÉMAO ALERTE UNE FOIS DE PLUS :

Le Centre pénitentiaire de Baie-Mahault n’est plus en mesure d’accueillir davantage de personnes.

  •  Nous posons publiquement les questions que tout le monde se pose :
  •  Où allons-nous les mettre ?
  •  Faudra-t-il pousser encore les murs ?
  •  Combien faudra-t-il de condamnations du CP de Baie-Mahault avant que cette mascarade cesse enfin ?
  •  Qu’en est-il des peines alternatives à l’incarcération et des solutions permettant d’éviter une surpopulation devenue incontrôlable ?

FO Justice Bémao exige des mesures immédiates pour mettre fin à cette situation devenue intenable et garantir enfin la sécurité des personnels, des intervenants et des personnes détenues.

802 DÉTENUS. DES PERSONNELS À BOUT. ÇA SUFFIT !

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Prison de Saint-Mihiel : Appel à la mobilisation générale !

MERCREDI 24 JUIN 2026 DÈS 06H00

RASSEMBLEMENT DEVANT L’ÉTABLISSEMENT

Camarades, Collègues,

L’heure est grave. Depuis trop longtemps, la situation au Centre de Détention de Saint-Mihiel ne cesse de se dégrader. Nous faisons face à une gestion humaine et institutionnelle devenue intenable.

STOP AU MÉPRIS !

Le personnel de Saint-Mihiel mérite le respect, la reconnaissance de son travail et des conditions de sécurité optimales. Au lieu de cela, nous ne récoltons que de l’indifférence et du mépris de la part de notre directeur actuel

Le constat est sans appel : Trop de collègues quittent notre établissement. Ils ne partent pas par lassitude du métier, ils partent pour une seule et unique raison… et tout le monde la connaît !

Pour un meilleur avenir : Un nouveau Directeur !

Nous ne pouvons plus regarder notre établissement sombrer et nos collègues fuir les uns après les autres. C’est pour briser cette spirale infernale et pour exiger un véritable changement de gouvernance que nous agissons.

Le bureau Local FO Justice prend ses responsabilités

BLOQUONS LE MÉPRIS, EXIGEONS LE RESPECT !

Nous appelons l’ensemble des agents (Surveillants, Gradés, Officiers, Personnels administratifs, techniques et d’insertion) à se mobiliser massivement.

Venir nombreux, c’est protéger notre outil de travail, notre sécurité et notre avenir.

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Prison de Béziers : Procès suite au décès d’un détenu. Soutien aux personnels

Ce jour s’est tenu, durant près de 12 heures, le procès mettant en cause 3 collègues une médecin et un infirmier de l’US concernant le décès d’un détenu survenu en 2023 au quartier d’isolement.

Une audience longue, éprouvante, marquée par des moments de tension et une forte charge émotionnelle pour l’ensemble des collègues présents. Le visionnage des images issues de la vidéosurveillance a été particulièrement difficile à supporter pour les collègues, ravivant des souvenirs et soulignant la dure réalité de nos missions.

À l’issue de cette journée, les décisions sont tombées : les agents ainsi que l’infirmier ont été condamnés à des peines de prison avec sursis, tandis que la médecin a été relaxée, et des dommages et intérêts conséquents ont été prononcés pour tous.

FO Justice CP Béziers tient à apporter tout son soutien aux personnels impliqués dans cette affaire.

Nous mesurons pleinement l’impact humain, professionnel et psychologique que représente une telle situation. Être jugé pour des faits commis dans l’exercice de ses fonctions est une épreuve que nul agent ne devrait affronter seul.

FO Justice déplore avec fermeté l’absence totale de la direction du centre pénitentiaire de Béziers lors de cette audience. À aucun moment les personnels n’ont pu bénéficier d’un soutien institutionnel visible, alors même qu’ils étaient jugés pour des faits intervenus dans le cadre strict de leurs missions.

Cette absence envoie un signal particulièrement préoccupant aux agents : celui d’un isolement face aux risques judiciaires inhérents à notre métier.

Ce procès pose une nouvelle fois une question essentielle : Aujourd’hui, exercer ses missions avec engagement, professionnalisme et en donnant le meilleur de soi-même expose-t-il les personnels à des poursuites et à des condamnations ?

Les agents pénitentiaires interviennent quotidiennement dans des contextes extrêmement dégradés, face à des profils de plus en plus complexes, violents ou instables, souvent sans moyens suffisants ni accompagnement adapté. Ils assurent la sécurité, maintiennent l’ordre, gèrent des situations de crise… et se retrouvent, des années plus tard, seuls face à la justice.

FO Justice CP Béziers s’est tenue présent lors de cette audience aux côtés des collègues, et continuera de les accompagner. Nous resterons particulièrement vigilants quant aux suites de cette affaire et réaffirmons notre engagement total pour la défense des personnels.

FO Justice CP Béziers rappelle que les agents ne doivent jamais être laissés seuls face aux conséquences de missions exercées dans l’intérêt du service public.

Soutenir ses personnels ne doit pas être une option.

C’est une obligation.

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CP Nanterre : Une attaque inadmissible

►Ce mardi 16 juin 2026, aux alentours de 7h30, un véhicule a volontairement percuté la porte d’entrée principale du Centre pénitentiaire de Nanterre, avant d’être incendié sur place par son ou ses occupants, qui ont ensuite pris la fuite !

Les forces de police sont rapidement intervenues afin de sécuriser les lieux. Une enquête est en cours pour établir les circonstances précises des faits et identifier les auteurs de cette attaque.

FO Justice condamne sans réserve cet acte inacceptable, qui constitue une attaque directe contre un établissement pénitentiaire, contre les personnels qui y travaillent et contre l’autorité républicaine qu’ils représentent au quotidien.

Un tel passage à l’acte confirme, une fois encore, que nos établissements sont exposés à des menaces réelles et que les personnels pénitentiaires se retrouvent en première ligne face à une violence toujours plus décomplexée.

FO Justice exprime son soutien total aux agents du Centre pénitentiaire de Nanterre, ainsi qu’à l’ensemble des personnels mobilisés à la suite de cet événement.

FO Justice exige une réponse judiciaire ferme et rapide. Les auteurs doivent être identifiés, interpellés et sanctionnés à la hauteur de la gravité des faits.

Au-delà de cette attaque, FO Justice réaffirme l’urgence absolue de renforcer la sécurisation des établissements pénitentiaires et de leurs abords.

La sécurité des agents ne peut plus être repoussée à demain !

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Prison de Caen-Ifs : Fouille sectorielle en MAH2

Ce Mardi 16 Juin matin, lors d’une fouille de secteur en MAH2, les personnels ont procédé à une saisie majeure, démontrant à nouveau les enjeux sécuritaires majeurs auxquels notre établissement est confronté actuellement.

5 téléphones dont 1 iPhone

Environs 15 gramme de stupéfiant dont du shit et de la cocaïne

Plusieurs codes PCS

1 clef USB

Une nouvelle fois, il a été constaté que les parcloses de la fenêtre ont été démontés, donnant un libre accès à l’extérieur.

Un sujet que FO Justice a saisi dès l’ouverture de l’établissement, en proposant ainsi la fixation définitive des éléments démontables donnant accès sur l’extérieur, là ou une autre organisation locale revendiquait avoir solutionner le « dossier fenêtre » a l’aide de simple silicone il y a encore quelque mois.

Cette nouvelle saisie démontre une fois de plus que les objets interdit et illicites pullulent en détention et perdure à constituer une réelle menace directe pour la sécurité des personnels au sein de l’établissement mais aussi à son extérieur.

Le bureau local FO Justice du CP CAEN IFS a apprécié les échanges avec les membres de la Direction et de l’encadrement qui ont su prendre le temps d’être à l’écoute des agents de terrain et étudier plusieurs pistes d’amélioration afin de renforcer ce genre de dispositif, actuellement, indispensable à la sécurité de l’établissement.

Le bureau local FO Justice CP CAEN IFS tient à féliciter l’ensemble des agents mobilisés pour leur professionnalisme, leur vigilance et leur engagement exemplaire.

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Prison de Riom : MOS en Stock au Centre Pénitentiaire !

Depuis quelque temps, les MOS affluent sur le CP Riom et personne n’est épargné : QI, MA, CD et même le QFE !

Une future arrivée, la semaine prochaine, d’une détenue provenant de la DISP Lille en gestion équipée, suite à une agression sur personnel, fait déjà grincer des dents les collègues surveillantes !

MOS, gestion équipée, confinement disciplinaire, nurserie, suicidaires, trans, TIS, régime autonome avec portes ouvertes, matelas au sol et cellules triplées…

Comment gérer tout ça sur le même secteur avec le manque d’agents ?

C’est la pire période au niveau RH avec la mobilité en cours et les élèves qui ne sont pas encore disponibles sur le terrain !

Il va falloir donner des super-pouvoirs aux surveillantes car : « À l’impossible nul n’est tenu. »

Le Syndicat local FO JUSTICE alerte la direction locale et demande à la DI de stopper ces arrivées.

Le Syndicat local FO JUSTICE demande de faire déjà partir les détenus prévus avant d’en récupérer d’autres !

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