Ce dimanche 13 juillet 2025, vers 18h30, une agression lâche, brutale et inacceptable a une nouvelle fois frappé notre établissement.
Alors qu’elle procédait à la remise du pécule dans son bureau, au 1er étage du bâtiment A, une de nos collègues a été violemment agressée par le détenu B…
Sans aucune provocation, ce dernier s’est jeté sur elle, lui assénant plusieurs coups de poing au visage. Elle s’est écroulée au sol, mais a tout de même réussi à lancer un appel à l’aide.
Quelques instants plus tard, dans un déchaînement de violence, le détenu est revenu dans le bureau pour lui porter de nouveaux coups, toujours au visage.
Malgré l’intervention rapide de nos collègues, le bilan est dramatique :
Notre collègue agressée est gravement blessée et profondément choquée (30 jours d’ITT)
Le premier agent intervenant, en portant secours, a également été blessé et évacué aux urgences.
Cette agression survient quelques jours seulement après celle d’un autre collègue au QI.
FO JUSTICE EXIGE DES MESURES IMMÉDIATES
Le transfert immédiat du détenu B… vers un autre établissement
Des sanctions pénales exemplaires pour cette agression
Une prise en charge totale, médicale et psychologique, des deux agents blessés
La remise en service des PIC d’étage, comme annoncée lors de la réunion du 30 avril 2025
Une réponse forte et rapide de l’Administration
Le désengorgement rapide du QD
LE 14 JUILLET, FO JUSTICE LANNEMEZAN ENTRE EN ACTION
En ce jour symbolique de liberté, d’égalité et de fraternité, nous dénonçons l’abandon des personnels pénitentiaires.
Trop, c’est trop. Le sang de nos collègues ne doit plus couler dans l’indifférence.
FO Justice Lannemezan appelle à la mobilisation. Nous refusons de subir en silence. Nous nous lèverons dès aujourd’hui pour exiger respect, sécurité et justice.
FO Justice Lannemezan se tient aux côtés de notre collègue, de sa famille et de tous les agents touchés par cet acte ignoble.
Aujourd’hui une collègue. Demain qui ?
Un agent agressé, c’est toute l’institution pénitentiaire qui saigne.
ON FIRE
FO Justice Lannemezan tient à remercier l’ensemble des collègues intervenus avec courage, sang-froid et solidarité.
Face à cette violence extrême, votre réactivité et votre professionnalisme ont permis d’éviter un drame encore plus grave.
Vous êtes la fierté du service public pénitentiaire.
FO Justice soutient notre collègue victime d’une agression gratuite ce samedi sur le quartier CDH.
Vers 14h, une personne détenue est prise en flagrant délit de yoyotage, les surveillants lui demandent alors de sortir de la cellule pour une fouille corporelle. Arrivé près du local prévu à cet effet, le détenu donne volontairement un téléphone aux surveillants, SUSPECT N’EST-CE PAS. Dans leurs professionnalismes, nos collègues lui demandent de passer quand même à la fouille afin de vérifier s’il ne dissimule rien d’autre.
Ce faisant, celui-ci court vers sa cellule et bouscule une collègue volontairement, il jettera ensuite un deuxième téléphone par la fenêtre qui sera récupérer plus tard par l’équipe ELSP. Une fois ce prisonnier maitrisé, et à la suite de nombreuses insultes, celui-ci sera accompagné jusqu’au QID.
Une fois arrivé au QID, il avait dans ses poches 2 morceaux de miroir qu’il aurait pu utiliser comme armes de fortunes, quel était son plan initial ?
ON A PEUT ETRE EVITE LE PIRE
Notre collègue à plusieurs blessures sur le bras, et est passée par l’hôpital pour les contrôles d’usages. Une agression gratuite dans l’exercice de ses fonctions ne doit pas rester impuni.
FO Justicedéplore une nouvelle fois que les nouvelles fenêtres du CPML ne soit pas installées et que cela facilite les passages d’objet bien souvent illicite entre les cellules. Chantier déjà chiffré sur le budget de l’année précédente.
FO Justice félicite la réactivité des agents d’étages du CDH, des ELSP, des agents QID et des officiers.
FO Justice demande à notre direction qu’une sanction exemplaire soit prononcée.
Déferlement d’insultes, menaces de mort et de violences au QD cette semaine.
Notre dernier tract sur la journée de lundi au QD n’était que le début de l’histoire.
Le détenu L prend le relais mardi lors de sa mise en prévention. Les insultes et les menaces de mort pleuvent sur l’équipe QD. Les premiers dépôts de plaintes s’enchainent.
Mercredi ce même détenu qui est en promenade, tout en insultant et menaçant, annonce qu’il refuse de réintégrer sa cellule et provoque les collègues en déclarant que « ce sera la bagarre et la guerre ».
Fort heureusement, notre équipe ELSP est sur place, mais l’intervention est violente !!!!!!
Il assène des coups, tente de faire tomber l’équipe, tape sur les casques, étrangle le gradé ELSP, il est d’une violence inégalable. Il aura fallu que le surveillant et le gradé QD leur prêtent main forte pour en venir à bout Il continuera à vociférer une fois réintégré en cellule jusqu’ à cracher en direction du personnel présent.
Résultat ! 2 ELSP Blessés !
Dans un même temps le détenu K placé lui aussi au QD s’en prendra à son tour à ces mêmes surveillants, menaces de mort, insultes tout au long de la semaine. Inondations de cellules, violences, insultes ont été le quotidien au Quartier disciplinaire Jour et Nuit.
Nos collègues sont choqués et épuisés psychologiquement. La situation est intenable pour tous.
Le bureau local FO Justiceexige des sanctions disciplinaires et pénales à l’encontre des auteurs.
Le bureau local FO Justice félicite tous les collègues et l’équipe ELSP pour leur gestion face à cette horrible semaine.
Le bureau local FO Justice souhaite un prompt rétablissement à tous les copains agressés physiquement et psychologiquement.
Le bureau local FO Justice se tient à leur coté dans toutes les démarches qu’ils entreprendront.
Mr le Directeur ce que nous avions prévu est malheureusement arrivé lors d’un service de nuit.
Par fatigue excessive dû à l’accumulation des heures effectuées et à la non- conformité du service de nuit à 8, un agent s’est rendu en ronde avec énormément de retard.
Si comme la réglementation le précise et vous-même (note du 28/05..les rondes sont à réaliser par plusieurs rondiers) si le rondier 2 avait été présent , rien de tout cela ne se serait passé, nous n’allons pas avancer dans les explications concernant le service de nuit tout a déjà été dit !!!!!
De plus, cet agent malgré l’incident dont elle a été victime le vendredi a fait preuve de professionnalisme et de solidarité puisqu’elle était présente le samedi de journée et a honoré la nuit du dimanche malgré les difficultés.
Il est dommage qu’à la salle d’appel, l’encadrant ait affiché la surveillante devant ses collègues rajoutant le stress à la fatigue.
Il est arrivé cette fois-ci un retard de ronde, la prochaine étape ce sera quoi ?
Nous réclamons à nouveau la suppression de ces nuits à 8 et le retour à 10.
Ce jeudi 10 juillet, au bâtiment C (Quartier d’Isolement), une nouvelle agression violente a eu lieu: le Brigadier-Chef en poste a reçu trois coups de poing de la part du détenu Mak…
C’est la deuxième agression en moins d’un mois sur ce même bâtiment !
Ce détenu est bien connu pour sa dangerosité :
➡️ Déjà signalé à de multiples reprises pour ses violences et ses menaces,
➡️ Il avait menacé de mort une collègue, en la bloquant dans son bureau,
➡️ FO Justice Lannemezan avait réclamé son transfert immédiat, après cette menace.
Ce jeudi encore, Madame la Directrice adjointe s’est déplacée pour “discuter” avec ce même détenu, comme cela se fait depuis des mois, mais cette fois-ci directement dans sa cellule… Bonne ou mauvaise stratégie ?
➡️ Résultat : une nouvelle agression gratuite, un collègue blessé, un personnel de moins sur le terrain.
La direction continue de parler d’un transfert imminent en Nouvelle-Calédonie…
Mais cela fait des mois que cette promesse tourne en boucle, et le détenu le sait aussi bien que nous.
➡️ Entre promesses sans lendemain et violence, il choisit la deuxième option !
SÉCURITÉ DES AGENTS : UNE RÉALITÉ QUI S’ÉCROULE
Depuis plusieurs années, des grilles sécurisaient l’entrée des cellules au bâtiment C, assurant une protection réelle des agents face aux détenus, mais elles permettaient aussi d’avoir une vision claire sur la cellule et de communiquer avec le détenu en toute sécurité, sans risque d’agression.
Cette sécurité, pourtant essentielle, a été levée à la demande de la MCI, et validée par Madame la Directrice, pour cocher une case dans les objectifs à atteindre.
➡️ Aujourd’hui, cette grille aurait permis d’éviter l’agression du Brigadier-Chef.
Pire encore, même menottés, les agents doivent désormais sortir les détenus pour déposer les repas en cellule, s’exposant à une agression gratuite face à des profils connus pour leurs violences envers le personnel.
➡️ Des textes, encore des textes, toujours pour “respecter” les droits de la population pénale…
Mais qu’est-ce qui est réellement mis en place pour protéger les agents ???
Ce ne sont pas des enfants de chœur face à nous.
Avons-nous besoin de rappeler leur pedigree ?
Certains sont condamnés à perpétuité, multi-agresseurs, et toujours aussi menaçants !
UN TRANSPORT RAPIDE… MAIS A QUEL PRIX ?
Suite à l’agression, notre collègue blessé a été conduit aux urgences par les collègues ELSP, avec une réactivité exemplaire et un profond sens du devoir. Ils ont agi dans l’intérêt immédiat de leur camarade.
Mais ne pas faire appel aux pompiers ou au SAMU, alors que le collègue avait reçu plusieurs coups à la tête (risque sérieux de traumatisme crânien) c’est faire l’impasse sur une prise en charge médicalisée adaptée.
➡️ Les sapeurs-pompiers disposent du matériel spécialisé, sont formés à ce type d’urgence, et un appel au 15 aurait pu permettre l’envoi d’un médecin.
➡️ Cela n’enlève rien au mérite des collègues ELSP, mais la santé d’un agent mérite l’intervention des secours professionnels.
LE QUARTIER DISCIPLINAIRE EN SURCHAUFFE
➡️ Situation inédite à Lannemezan : le QD est quasiment plein, avec 7 cellules sur 8 occupées.
➡️ Du jamais vu sur notre structure.
➡️ Certains détenus “bloqueurs” y stagnent depuis plus de 6 mois, sans perspective de transfert malgré les signalements répétés.
➡️ Les agents, eux, encaissent une pression constante, dans un climat de tension extrême.Le 30 avril 2025, lors de sa visite, la Directrice Interrégionale Adjointe elle-même déclarait :
“Vous travaillez dans un secteur très particulier, avec des profils très particuliers… Prenez le temps de respirer et de vous poser. Profitez de vos repos, c’est important, surtout quand on travaille au QI / QD / QA.”
Mais depuis, qu’est-ce qui a changé ?
Les collègues jouent le jeu : rappels de nuit, sacrifices personnels, week-ends annulés…
Ils offrent leurs repos et leur vie de famille pour assurer la continuité du service.
Et quelle est la récompense ?
Encore plus de tâches… avec la prise en charge des chariots repas et gestion des auxiliaires cuisines
Avec des délais intenables, une charge de travail importante et un nombre croissant de détenus en QI/QD, la logistique devient impossible à assurer correctement, avec le risque d’envoyer des repas froids et en retard, ce qui ne fera qu’ajouter des tensions supplémentaires en détention !
Trop, c’est trop. Les agents ne sont pas des machines.
EFFECTIFS AU BORD DU GOUFFRE !
Cette agression vient alourdir une situation déjà catastrophique :
➡️ Un nouvel absent, victime d’une violence inacceptable.
➡️ Plus de 22 agents absents actuellement sur la structure !
➡️ Et avec les -20 agents sur l’organigramme, ce sont -42 agents au total pour faire tourner la Maison Centrale !
Et nous ne sommes qu’au début du mois de juillet…
Mais au-delà des chiffres, il est temps de parler des causes :
❌ Un manque total de considération de la part de la Direction
❌ Un flicage permanent des agents, comme si la confiance était interdite
❌ Un climat de méfiance, où chaque absence, chaque démarche, est suspectée
❌ Un dialogue brisé, ou pire, un dialogue vide de sens, sans écoute réelle ni volonté d’agir
➡️ Résultat : les agents s’épuisent, se désengagent, s’effondrent physiquement et moralement, face à uneadministration qui regarde ailleurs.
Combien de collègues devront encore tomber sous les coups ou sous l’épuisement avant que l’on ouvre enfin les yeux ?
FO JUSTICE LANNEMEZAN EXIGE IMMÉDIATEMENT :
➡️ Le transfert immédiat du détenu Mak…
➡️ Le désengorgement rapide du QD
➡️ La prise en compte des alertes agents, systématiquement ignorées
➡️ Un accompagnement total de notre collègue blessé dans toutes ses démarches administratives
➡️ La peine disciplinaire et pénale maximale pour cette agression inacceptable
➡️ Des mesures concrètes pour soulager les équipes et garantir la sécurité réelle des personnels
➡️ Le retrait immédiat de la mission chariots + auxis cuisines, qui ne relève pas des fonctions des agents QI/QD/QA.
FO JUSTICE LANNEMEZAN apporte son soutien total au collègue agressé aujourd’hui.
Nous saluons la réactivité, le sang-froid et le professionnalisme des agents du bâtiment C.
TROP C’EST TROP : FO NE LÂCHERA RIEN
Il est temps de réagir avant qu’un drame plus grave encore ne survienne. La sécurité des agents n’est pas une option.
En cette période où les feux ravagent nos forêts partout en France, il serait profondément regrettable de devoir mobiliser les sapeurs-pompiers pour autre chose que leurs missions prioritaires.
Rien ne va plus ce jour du jeudi 10 juillet 2025. Tôt le matin, Les E.L.S.P de St-Étienne prennent en charge une personne placée sous main de justice avec un palmarès médiatique et une date de libération très lointaine, afin de se rendre sur le TE de Versailles. À l’issue du jugement la personne détenue doit passer la nuit au CP de Fresnes avant un retour à La Talaudière le lendemain.
Fin de présentation devant le Tribunal qui croule sous les dossiers à 21h30.
22h00, arrivée au CP de Fresnes où le greffe nous stipule ne pas être au courant : sûrement un bug informatique mais certainement pas de communication !!!
« Mais l’on se doit d’assurer le service public pour les personnes détenues qui eux peuvent compter sur l’administration. »
Vu l’heure et le profil atypique de la personne détenue, les agents E.L.S.P propose au greffe de récupérer la personne détenue vers 13h00 afin de ne pas faire d’arrêt au retour, et ainsi augmenter les organes de sécurité sur la route. Proposition validée par la Direction de permanence de Fresnes .
Après être passé au P.R.E.J pour y déposer leurs armes et revêtir leur tenue civile, voici nos chers E.L.S.P arrivés devant l’hôtel vers 23h30. Quelle ne fut pas leur surprise d’appendre que leur réservation n’avait pas était réglée par administration !!! Bug informatique ou bienveillance de la direction de La Talaudière .
Le Chef d’escorte rend compte à l’officier d’astreinte qui essaye d’avoir des infos, rassure les agents et prévient la Direction.
L’agent E.L.S.P contacte également l’officier A.R.P.E.J de permanence qui tente de régler la note d’hôtel à distance.
A 3h00, malgré la bonne volonté du Capitaine de l’A.R.P.E.J, les agents seront contraints de régler eux même le montant de leur nuit !!!
Inadmissible… À aucun moment la Direction de la Talaudière n’a pris de nouvelle de ces agents en détresse, morts de fatigue après cette interminable journée et qui attendaient juste une couche pour se reposer avant de repartir vers Saint-Étienne.
Le bureau local FO justice tient à remercier les agents et l’officier l’A.R.P.E.J pour leur professionnalisme et leur conscience professionnelle.
Le bureau local FO Justice exige que nos E.L.S.P soient rapidement indemnisés de l’avance qu’ils ont dû opérer auprès du prestataire hôtelier.
Le bureau local FO Justice regrette que la Direction Locale n’est pas sue accompagner ses agents dans leurs périples, lui demande de prendre ses responsabilités et de mettre tout en œuvre afin qu’une telle situation ne se reproduise plus.
Ce jour, jeudi 10 juillet 2025, une escorte composée de 3 agents du PREJ de NÎMES a pour mission de présenter un détenu devant le Juge des Libertés et de la Détention sur le Tribunal de PERPIGNAN.
Dans la matinée, le détenu exige de pouvoir fumer. Les agents lui indiquent qu’il n’est pas possible de répondre favorablement à sa requête car la loi l’interdit.
FRUSTRÉ de la réponse apportée, l’individu vrille !!!
Il devient insultant, menaçant, virulent envers les collègues.
A proximité du véhicule, il menace fermement de créer un accident routier.
Devant ce déchaînement et la véhémence exprimés, le chef d’escorte décide d’équiper le détenu de la ceinture abdominale afin que le trajet retour se fasse en toute sécurité.
L’énergumène positionné dans le véhicule arrive à atteindre l’avant bras gauche d’un des collègues et d’une extrêmement fermeté le mord jusqu’au sang.
Le détenu continuera à insulter et à menacer les agents allant jusqu’à cracher en leur direction.
De concert, la décision est prise d’un retour sur le tribunal pour placer l’agresseur dans une geôle afin de prendre en charge le collègue MEURTRI DANS SA CHAIR et de garantir la sécurité de l’équipage. Devant les cris et les hurlements de ce fou furieux qui se font entendre dans toute la juridiction de Perpignan, le Procureur en personne se rend sur les lieux où il sera immédiatement avisé de l’agression. Le haut magistrat apportera tout son soutien à l’agent.
Une plainte sera directement déposée au greffe du Tribunal.
Le médecin de l’UMJ a notifié 1 jour d’ITT à PATRICK suite aux blessures apparentes occasionnées par cet énergumène. Évidemment ce n’est que la partie émergée de l’iceberg car à cela s’ajoute le choc émotionnel et la crainte d’une éventuelle contamination par le sang.
FO JUSTICE PREJ NÎMES félicite l’ensemble de l’équipage pour sa réactivité et son professionnalisme face à ce déchainement de violence de notre pensionnaire.
FO JUSTICE PREJ NÎMES apporte tout le soutien nécessaire à Patrick etlui souhaite un prompt rétablissement.
FO JUSTICE PREJ NÎMES ne peut qu’être déçu du silence assourdissant de l’ARPEJ laissant PATRICK livré à lui-même sans aucun soutien mis à part celui de notre officier, responsable/adjoint du PREJ de Nîmes !
FO JUSTICE PREJ NÎMES ne félicite pas l’ARPEJ, hiérarchie régionale de PATRICK qui s’est illustrée dans un détachement et mépris TOTAL envers le petit personnel que nous sommes !
SACHEZ MESSIEURS QUE VOUS AVEZ BLESSÉ VOTRE AGENT DE PART VOTRE INDIFFÉRENCE !!!
Le 23 juin, la direction a annoncé la mise en place de mesures correctives visant les personnels absents sans justificatif.
A compter du 01 juillet, tout agent absent sans justificatif sera affecté en service « volante » sans nuit pour une durée de trois cycles.
Bien que cette mesure ne soit pas présentée comme une sanction disciplinaire, elle en a tous les effets concrets.
Oui, les absences doivent être justifiées.
NON, on ne peut pas imposer une mesure punitive sans procédure !
Le changement de cycle imposé après une absence injustifiée vise clairement à sanctionner un comportement fautif, sans pour autant respecter la procédure prévue pour toute sanction disciplinaire.
Or, tout agent est tenu de justifier ses absences, mais toute sanction, même indirecte, doit respecter le principe du contradictoire et les droits de la défense.
Mesures DAP, préserver la santé des agents, et non punir.
La note DAP concernant la lutte contre l’absentéisme est claire.
Elle prévoit que, pour les agents présentant des signes d’usure professionnelle (notamment en cas de congés maladie à répétition), des modifications temporaires du service peuvent être décidées à des fins de prévention.
Ces aménagements ont pour objectif de limiter la fatigue liée aux services de nuit, aux longues journées et aux heures supplémentaires.
Ils doivent rester temporaires, non punitifs et s’inscrire dans une logique d’accompagnement bienveillant et adapté.
Force Ouvrière Justice exige l’ouverture d’un dialogue transparent avec les agents concernés.
Force Ouvrière Justiceexige le respect des procédures disciplinaires légales, s’il y a lieu.
Force Ouvrière Justice dénonce les sanctions déguisées qui permettent d’éviter les garanties du droit disciplinaire.
Force Ouvrière Justice refuse que les règles soient contournées au détriment des droits des agents.
Tout agent visé par une mesure à caractère disciplinaire doit pouvoir se défendre et faire valoir ses droits.
Ce lundi 8 juillet, lors de la distribution du petit-déjeuner, une personne détenue s’est violemment emportée contre le personnel en présence de l’officier. Elle a proféré des insultes et menaces verbales à l’encontre des agents, avant de renverser brusquement le contenant d’eau chaude, blessant l’officier et l’auxiliaire.
L’officier et l’auxiliaire victime de brûlures ont immédiatement été pris en charge par les surveillants et l’UCSA.
Le chef de détention, la direction ainsi que l’assistante de prévention ont pris le relais, permettant une prise en charge efficace de la situation.
L’officier a été accompagné à l’hôpital pour recevoir les soins nécessaires.
La personne détenue à l’origine de cette agression a été placée au quartier disciplinaire.
Force Ouvrière Justice souhaite un prompt rétablissement à notre collègue.
Force Ouvrière Justice salue la réactivité de l’UCSA, du chef de détention, de la direction et de l’assistance de prévention.
Force Ouvrière Justice salue le professionnalisme des agents présents, qui ont su faire face avec sang-froid et efficacité à cette situation violente.
Cependant, au-delà de ce fait dramatique, Force Ouvrière Justice interpelle la direction :
Il est urgent d’apporter une réponse structurelle à la problématique persistante de la surpopulation carcérale, qui alimente ces situations de tensions.
Tout détenu auteur de violences envers un agent doit, selon nous, faire l’objet d’un transfert immédiat vers un autre établissement.
Les détenus violents sont trop souvent réintégrés dans les unités de vie, exposant chaque jour le personnel à de nouveaux risques.
Force Ouvrière Justice demande à la direction d’ouvrir d’urgence une réflexion sur la création d’une unité de vie (UV) fermée, stricte et sécurisée, dédiée à la prise en charge renforcée des profils violents, qu’ils soient auteurs d’agressions verbales ou physiques envers le personnel.
Force Ouvrière Justice reste mobilisé pour défendre les droits, la sécurité et la dignité de tous les agents.
APRES L’AGRESSION DE LA SEMAINE PASSEE, AUJOURD’HUI, VENDREDI 11 JUILLET 2025, C’EST UN OFFICIER QUI A FAIT LES FRAIS D’UN DETENU AU COMPORTEMENT IMPREVISIBLE.
Vers 14h20, le collègue en poste au Bâtiment B rez-de-chaussée se rend à la cellule d’un détenu, accompagné par l’officier infra sécurité, afin de répondre à la sollicitation de ce dernier.
A l’ouverture de la cellule l’individu fait part d’une problématique liée à l’état sanitaire de sa cellule.
Manifestement les réponses apportées par l’officier ne seront pas à la hauteur de ses attentes puisque, sans préavis, celui-ci va subitement porter un coup au vi- sage de l’officierobligeant le binôme en tenue à intervenir à l’intérieur de la cellule pour tenter de couper court à l’agression et éviter une sortie de celle-ci.
Mais le déséquilibré va s’acharner sur l’officier qu’il va molester de plusieurs coups de poings au visage.
Non sans difficulté le détenu récalcitrant sera déplacé et maitrisé sur la coursive sous le regard des caméras afin d’attester de la légalité des gestes professionnels utilisés. Maitrisé, menotté, il sera ensuite conduit au Quartier Disciplinaire.
LE BILAN DE L’AGRESSION EST LOURD :
L’OFFICIER SERA CONDUIT A l’HOPITAL POUR DE MULTIPLES PLAIES AU VISAGE
ET UNE FRACTURE DU NEZ !
Le parcours de l’agresseur met en exergue un individu imprévisible au passé ULTRA VIOLENT et à l’origine d’une précédente agression sur un personnel quelques mois plus tôt qui aurait dû déboucher sur un transfert !
Pour FO Justicela dangerosité notoire de cet individu doit conduire la Direction à demander un transfert immédiat vers une structure adaptée de type UHSA ou UDV (Unité pour Détenus Violents).
FO Justice s’inquiète et s’insurge contre cette montée de la violence que l’Administration et la Direction de l’établissement semblent bien incapables d’enrayer afin d’assurer la sécurité des Personnels.
FO justice dénonce le choix de la Direction de regrouper les profils psychiatriques sur un même secteur alors que les personnels ne sont pas formés aux spécificités de la prises en charge de ces pathologies.
FO Justice félicite les collègues pour leur lucidité, leur sang-froid dans la maîtrise de l’individu dans les situations difficiles.
FO Justice apporte tout son soutien à l’officier et lui souhaite un prompt rétablissement.
FO justice reste aux côtés de l’agent, si besoin, pour l’accompagnement dans ses démarches administratives et judiciaires.