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Prison de Draguignan : Agression – Extraction sous haute tension !

En ce lundi 30 septembre 2025, à la suite d’une audience au tribunal de Draguignan, le détenu B., mécontent de ne. pouvoir communiquer avec sa famille venue en nombre pour l’occasion, s’en prend verbalement aux collègues composant l’escorte.

Dés la sortie du box de l’accusé, le détenu invective les surveillants, en tenant les propos suivants : « Tu vas faire quoi toi maigrichon ? T’as même pas les moyens de te payer un avocat ! », « Avec ton corps de lâche, je te marche dessus ! » « Enlève ton uniforme je te prends et te plante sale merde ! », « Vous êtes des fils de pute les bleus ! ».

Ce comportement inadmissible fait suite aux délibérés qui condamne l’individu à DEUX ans de prison ferme !

Sans doute avait-il imaginé qu’il n’avait plus rien à perdre !

NON DÉCIDÉ A COOPÉRER, CELUI-CI A CRACHÉ À DE NOMBREUSES REPRISES, ET TENTÉ DE METTRE DES COUPS DE TÊTES ET DE PIEDS AUX COLLÈGUES

La force strictement nécessaire a dû être employée à plusieurs reprises pour mettre fin à la résistance du forcené et permettre de l’extraire péniblement du tribunal.

Arrivé à l’établissement le détenu a poursuivi ses insultes en ces termes : « vous les PREJ, je vais vous fumer, j’ai pris deux ans, je n’ai rien à perdre ! Je vous prends à coup de couteau céramique dedans, bande de fils de pute » « je suis un gitan moi, sale arabe de merde je te fume ! »,…

La mise en prévention au quartier disciplinaire fut le seul moyen de mettre fin à cette situation. L’utilisation de la bombe incapacitante a dû être utilisée face à la virulence du forcené.

BILAN : 4 AGENTS ONT ÉTÉ BLESSÉS ET CONTRAINTS DE SUBIR DES EXAMENS A L’HÔPITAL !

Le SLP FORCE OUVRIÈRE apporte tout son soutien et souhaite un bon rétablissement à nos collègues blessés lors de l’agression.

Le SLP FORCE OUVRIÈRE félicite le professionnalisme et le sang-froid des collègues mis en œuvre lors de la maitrise du forcené.

Le SLP FORCE OUVRIÈRE demande que l’énergumène soit sanctionné sévèrement à la hauteur de ces actes et de ses menaces.

Le SLP FORCE OUVRIÈRE demande qu’au vu de la gravité des faits, le détenu soit transféré à l’issue de sa sanction disciplinaire.

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Mobilité des Adjoints Techniques : DAP et Hors DAP

FO Justice Personnels Techniques vous informe du lancement de la seconde campagne de mobilité des Adjoints Techniques de l’Administration Pénitentiaire et hors AP avec une date de prise de fonction fixée au 1er mars 2026

► MOBILITÉ DES ADJOINTS TECHNIQUES DAP

► MOBILITÉ DES ADJOINTS TECHNIQUES HORS DAP

La publication des postes est consultable sur Intranet via les liens suivants :

Adjoints techniques DAP ➢ Intranet Justice / ApNet / Deuxième campagne de mobilité des adjoints techniques 2025

Adjoints techniques hors DAP ➢ Intranet Justice / SG : Ressources humaines / Adjoints techniques (hors DAP) / Campagne Mobilité 01/03/2026

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Prison de Nouméa : On te vire d’abord du service et on réfléchit après !

Une direction locale qui innove, plus tu es compétent, plus tu es évincé ! Une surveillante investie, en poste depuis plusieurs années, se voit une nouvelle fois contrainte de quitter brutalement ses fonctions sans qu’aucune faute crédible ne lui soit reprochée. « Merci pour votre engagement maintenant dégagez ! » Voilà la nouvelle méthode managériale, digne des aventures d’un valeureux cow-boy du Far West. Sauf qu’ici, point de justice, le DRH sanctionne plus vite que son ombre, mais jamais pour protéger ou reconnaître le professionnalisme des agents.

En dépit de ses alertes répétées de potentiels faits de harcèlement et ses tentatives de médiation, le DRH persiste et enfonce le clou. La direction ose aujourd’hui lui reprocher un CMO pourtant directement lié à ce mal-être ainsi qu’une prétendue mésentente au sein du service. Pire encore, elle se permet de la dénigrer en tant que « FEMME » au motif qu’elle ne pourrait accomplir certaines missions qui sont, de toute façon, strictement interdites par la réglementation : La fouille des PPSMJ de sexe opposé.

PIÉTINER LES AGENTS EN SILENCE, MAIS DE QUI SE MOQUE-T-ON ?

FO Justice CPN dénonce avec force l’éviction abusive et sans fondement de notre collègue. La direction du CP de

Nouméa tout comme le service pécule ne sauraient approuver une telle inégalité, ni balayer d’un revers de main

l’investissement constant qu’elle continue de démontrer en tant que personnel féminin. Cette sanction déguisée, injustifiée

et profondément discriminatoire, soulève des interrogations majeures :

Quelles fautes professionnelles lui sont reprochées ?

  • La direction entend-elle persister à mettre en péril la santé des personnels en aggravant les risques psychosociaux ?
  •  Où est la transparence quand aucune fiche de poste n’existe ?
  •  Quand sera enfin respecté le cadre réglementaire ?
  •  Quand cessera cette gestion autoritaire et arbitraire ?

En l’absence de justification cohérente, FO Justice CPN rejette catégoriquement ce traitement abusif infligé à notre collègue. Nous exigeons sa réintégration sans délai à son poste d’origine. Aucun agent ne doit subir une telle mesure, surtout lorsqu’il s’agit d’agents irréprochables.

Les orientations de la DAP étaient pourtant claires : promouvoir un dialogue social respectueux et constructif. À peine une semaine après leur départ, la réalité démontre une toute autre pratique, intimidation à la suite d’un mouvement intersyndical, injustice et violation des principes élémentaires.

Conformément aux articles L131-1 et L131-2 du CGFP, « L’accès aux emplois publics est ouvert à tous les citoyens sans distinction d’origine, de sexe, de situation de famille, d’appartenance ou de non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie ou à une race, de leurs opinions politiques, de leurs activités syndicales, de leurs convictions religieuses, d’un handicap, de leur orientation sexuelle, de leur identité de genre ou de leur âge. »

FO Justice CPN rappelle avec la plus grande fermeté que la direction locale n’est pas au-dessus des règles !

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Prison de Baie-Mahault : CSA déclaration liminaire

Madame la Présidente,

Chers membres du CSA du CP de Baie-Mahault,

FO Justice Bémao tient tout d’abord à féliciter l’ensemble des personnels pour leur mobilisation du mardi 23 septembre. Contre le silence de notre direction, contre l’inertie de notre administration, les personnels ont su répondre présents et sont restés debout derrière leurs revendications légitimes.

Madame la Directrice, loin de faire de ce CSA votre procès, ce dont on retiendra ces derniers jours, c’est que la direction a laissé pourrir la situation des personnels du CP de Bémao. Cela fait belle lurette que nous vous avions interpelé sur la situation des effectifs en constante baisse, des conditions de travail déplorable de vos personnels, de la surpopulation carcérale et de la sécurité des personnels et de l’établissement. « Non…Rien de rien, vous ne manquez de rien » semble être la réponse à tous les niveaux de la sphère hiérarchique.

Madame la Directrice, au moment où les personnels criaient leur mécontentement devant la PEP, par peur de voir leur santé et leur sécurité au travail tourner au vinaigre, que leur outil de travail ne sombre dans l’horreur, vous la capitaine du vaisseau, avez brillé par votre absence.

Même pas un appel aux représentants des personnels pour vous enquérir de nos motivations, de nos attentes… totalement irrespectueux. Vous direz que vous avez reçu la plate-forme revendicative ! Et alors !

Madame la Directrice, permettez-moi de vous demander quelle est la dernière fois que vous vous êtes entretenue avec votre personnel, surtout les agents postés ? Aux réunions de synthèse de l’année dernière me semble-t-il ! FO Justice vous avait pourtant suggéré d’aller à leur rencontre pour entendre et partager la souffrance et l’inquiétude qu’ils vivent au quotidien ! Est-ce un manque de temps ? Est-ce de la peur ? Ou tout simplement par manque d’intérêt ?

Madame la Présidente, chers membres du CSA, pour toutes ces raisons et par solidarité à la souffrance des personnels, et même si FO Justice Bémao n’aime pas forcément la politique de la chaise vide, nous refusons de siéger aujourd’hui à ce CSA et émettrons dorénavant des réserves sur toutes les instances qui ne valoriseront pas les personnels.

FO Justice ne cessera de proclamer le dévouement et le professionnalisme des personnels de Bémao. À ce titre ils méritent mieux que de simples encouragements à plus de sacrifices. Le temps est venu de remettre les points sur les I. FO Justice Bémao demande aux collègues de refuser les multiples Matin/Soir imposés, les nuits supplémentaires et les rappels compulsifs ; de manière à ce que la DSPOM et la DAP se rendent compte des difficultés que nous rencontrons au quotidien.

Osons tous dire STOP à la MALTRAITANCE au travail.

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CPIP : Compte-Rendu de visite du SPIP des Hauts-de-Seine du jeudi 11 septembre 2025

Une délégation FO Justice s’est rendue sur le SPIP des Hauts-de-Seine le jeudi 11 septembre 2025.

PERSONNES PRESENTES POUR LA DELEGATION FO JUSTICE :

Représentant cadre pour les DPIP, représentant PA, représentant CPIP.

Ce compte rendu a été rédigé à la suite des observations effectuées et des témoignages recueillis auprès de l’ensemble des personnes rencontrées lors de notre visite.

LOCAUX :

Le bâtiment est la propriété de l’administration pénitentiaire depuis 2019. Des aménagements futurs sont budgétisés : végétalisation du parvis permettant de réduire la température l’été et installation prévue d’un portique de sécurité. Il s’agit du plus petit service des huit qu’en comporte l’île de France.

POINT RH :

  • DPIP : 3 (dont 2 contractuels et 1 titulaire)
  • Personnel administratif : 2 adjoints administratifs manquants
  • CPIP : 42 (renouvellement à environ 80 % tous les 5 ans)
  • Assistantes de service social : 0
  • Psychologue : 1
  • Psychologue MLRV : 1
  • Référente handicap : 1

À la date de notre visite, le SPIP 92 compte 103 agents tous corps confondus (90 ETP). Pour 75 à 80 % des agents, il s’agit de leur premier poste sur le département.

PRISE EN CHARGE DES PPSMJ :

Environ 3 000 PPSMJ sont suivies en milieu ouvert. Chaque CPIP a en charge un effectif d’environ 75 personnes.

POINTS À METTRE EN AVANT :

  • Le préfet est sensibilisé à la prise en charge des PPSMJ. Il devait d’ailleurs se rendre à la maison d’arrêt des Hauts de Seine le lendemain de notre visite. Il travaille en pluridisciplinarité et entretient de bons contacts avec la juridiction.
  • « Bonnes pratiques » : accueil des nouveaux collègues CPIP avec remise d’un dossier contenant le livret d’accueil, la présentation du service, les protocoles en place, les notes de service en vigueur, le code de déontologie, et les annuaires.
  • Mise en place d’une masterclass avec la création d’un laboratoire (ex. : intervention sur le phénomène de rixes).

PROBLÉMATIQUES RENCONTRÉES :

  • Année très compliquée pour le personnel administratif : les trois secrétaires administratifs sont partis à la retraite en même temps, et le départ de l’attaché après un an d’absence a laissé le service des ressources humaines avec une seule secrétaire administrative contractuelle et une alternante en RH.

Les difficultés vont perdurer, car il manque 2 adjoints administratifs et la DISP n’autorisera pas l’embauche de contractuels, faute de budget. Le point noir de la rentrée se situe donc au niveau du secrétariat.

  • Le poste de RT TIG est toujours vacant.
  • Le SPIP n’a plus d’ASS, ces dernières ayant mis fin à leur contrat.
  • Alors que le SPIP enregistre un nombre important de TIS et de radicalisés, le poste DPIP MLRV est vacant, ainsi que celui d’éducateur (uniquement celui de psychologue est occupé).
  • Avec la multiplication des écrits obligatoires et la « feuille de route » RPO, certains collègues CPIP rencontrent une perte de sens de leur travail.

REMERCIEMENTS :

Merci à Madame LANGLAIS d’avoir pris le temps d’échanger avec notre délégation. Merci aux collègues présents pour leurs échanges nourris et toujours constructifs.

FO Justice reste toujours pleinement mobilisé pour défendre les agents et améliorer leurs conditions de travail.

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Prison de Salon-de-Provence : Incident au QI ce dimanche matin

Lors de l’ouverture du QI ce dimanche matin, un détenu a demandé de vider sa poubelle. Alors qu’il retournait vers sa cellule, il s’est arrêté près d’un surveillant et, sans un mot, a tenté à plusieurs reprises de lui porter des coups-de-poing au visage.

Après plusieurs tentatives, il a réussi à atteindre notre collègue à la tête.

L’intervention immédiate et professionnelle des collègues a permis de neutraliser le détenu et d’éviter un drame plus grave. Grâce à leur sang-froid et réactivité, le détenu a été neutralisé.

Ce type d’incident n’est pas un cas isolé.

Nous rappelons que trop de détenus présentant de graves troubles psychologiques continuent d’être maintenus dans nos murs, mais aucun moyen n’est mis à la disposition du personnel pour y faire face. Ce type de profil n’a rien à faire au centre de détention de Salon-de-Provence.

FO exige des mesures concrètes :

• Sécurité renforcée pour les détenus à risque.

• Prise en charge psychiatrique réelle et adaptée.

• La reconnaissance de l’engagement et du professionnalisme de nos collègues face à ces situations dangereuses.

Chaque jour, nous faisons face à des situations dangereuses.

La prison serait-elle devenue la poubelle des structures adaptées pour malades mentaux ?

il est inacceptable que nos conditions de travail soient mises en péril par l’absence de mesures adaptées.

SOLIDARITÉ AVEC NOTRE COLLÈGUE ET SÉCURITÉ POUR TOUS !

FO JUSTICE ne restera pas silencieux. Nos vies valent mieux que l’improvisation !

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Retraités et Futurs Retraités – Ne passez pas à côté de l’Action Sociale !

La section FO Justice Retraités rappelle à tous les retraités et futurs retraités du ministère de la Justice qu’ils disposent pleinement du droit à l’action sociale ministérielle.

Ce droit, souvent méconnu, vous permet de bénéficier d’un accompagnement, d’aides et de prestations, même après votre départ en retraite.

Pourquoi est-ce important ?

L’action sociale ministérielle offre de nombreux dispositifs d’aide, qu’il s’agisse de soutien financier, d’accès à des activités culturelles ou de loisirs, ou encore d’accompagnement dans vos démarches du quotidien.

Ces aides ne concernent pas uniquement les agents en activité, elles s’adressent également à vous, retraités et futurs retraités, afin de préserver votre qualité de vie et vos droits.

Comment en bénéficier ?

Pour être informés et accompagnés dans vos démarches, nous vous invitons à prendre contact avec vos représentants

FO Justice Retraités. Leur rôle est de vous guider, de répondre à vos questions et de vous orienter vers les dispositifs adaptés à votre situation.

Où trouver l’information ?

Retrouvez toutes les informations utiles sur l’action sociale, les différentes aides disponibles et les modalités d’accès, en consultant l’onglet « Action Sociale » sur le site FO Justice.

Cliquez directement ici : https://fojustice.fr/web/laction-sociale/

N’ATTENDEZ PAS POUR FAIRE VALOIR VOS DROITS.

Que vous soyez déjà retraités ou sur le point de partir à la retraite, n’hésitez pas à solliciter

FO Justice Retraités. Nous sommes là pour vous informer, vous accompagner et défendre vos intérêts.

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PJJ : Prolongation de l’appel à contribution au cahier revendicatif des DS

Cet été FO Justice PJJ section directeurs a lancé une grande consultation des directeurs de service de la PJJ qui s’est déroulée sur trois mois et demi environ.

► Cette démarche, inédite par son envergure et sa portée, a permis de solliciter plus de 220 directeurs/trices de service de la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) pour contribution au cahier de revendications au bénéfice des directeurs/trices de la PJJ. Nous avons reçu de nombreux retours qui nous ont permis d’alimenter les échanges avec le nouveau directeur de la PJJ, et qui ont permis également de formaliser les revendications découlant des préoccupations identifiées.

► Forts de ce succès et puisque nous avons reçu des demandes de personnes très intéressées par cette démarche mais n’ayant pas pu répondre y cet été, nous vous proposons de continuer à nous faire des retours sur tous les enjeux pour lesquels il vous semble important d’attirer l’attention de notre administration : statut et reconnaissance professionnelle, conditions de travail et moyens, organisation et fonctionnement, relations institutionnelles et partenariales, formation et accompagnement, difficultés administratives et techniques ou tout autre sujet important.

➢ Vous pouvez nous faire vos retours :

Par mail sur : fojusticepjjcadres@outlook.fr

Par téléphone au 06 15 69 41 56

Jusqu’au 15 novembre 2025

► C’est une opportunité pour vous de faire entendre vos difficultés, vos préoccupations et vos enjeux, et même vos propositions.

Vos contributions seront précieuses pour améliorer les conditions de travail de tous les directeurs et directrices de la protection judiciaire de la jeunesse.

FO Justice PJJ a à cœur de porter haut et fort la prise en compte des besoins essentiels des directeurs de la PJJ pour pouvoir exercer sereinement leur mission quel que soit le dispositif ou le lieu d’exercice. Nous remettrons le fruit de ces travaux à la Direction de la protection judiciaire de la jeunesse courant janvier 2026.

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Prison de Bonneville : Un syndicat pour défendre, pas pour juger !

Le bureau local FO prend acte du tract diffusé par la CFDT à l’occasion de la cérémonie du 22 septembre.

Nous ne pouvons que dénoncer la posture moralisatrice et méprisante tenue par ce syndicat à l’égard d’un officier, et au-delà, à l’égard de l’ensemble des personnels.

Si le secrétaire régional a pris soin de ne mentionner aucun lieu, le bureau local FO n’est pas dupe quant à ses intentions.

Car derrière les grandes phrases sur la “mémoire” et “l’esprit de corps”, la CFDT se livre surtout à un exercice qui n’a rien à voir avec la défense des agents : le procès d’intention et le jugement moral.

La participation à une cérémonie ne peut en aucun cas être une obligation morale ou disciplinaire. Chaque agent reste libre d’y prendre part ou non, sans avoir à se justifier devant un syndicat ou une hiérarchie.

Accuser un officier « d’outrager l’institution » parce qu’il a choisi de ne pas participer à une cérémonie est une dérive grave. Ce n’est pas ainsi que l’on construit le respect, ni la cohésion.

Le rôle d’un syndicat n’est pas d’accabler les agents ou de juger leurs choix personnels, mais de porter leur voix et de défendre leurs droits face à une administration souvent sourde à leurs difficultés.

Le bureau local FO nouvellement élu, s’engage à oeuvrer pour avoir un quotidien professionnel plus serein bien plus important pour l’intérêt de l’établissement et la sécurité des collègues, afin qu’à terme nous ne soyons pas encore obligés de nous recueillir parce que des collègues nous ont quittés ou ont été agressés.

Le bureau local FO Bonneville exige une discussion entre toutes les organisations syndicales et la direction.

Nous demandons que tout le monde use son énergie sur un seul et même sujet, une amélioration de nos conditions de travail

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