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Prison de Nice : AGRESSION ! STOP au Desastre !

Dans ses deux précédents tracts, le bureau local FO Justice dénonçait des conditions de travail exécrables, à la MA NICE, qui se dégradent à « vitesse grand V », marquées notamment par une multiplication des violences sur le personnel.

COMMENT ASSEOIR L’AUTORITE DES PERSONNELS FACE À UNE POPULATION PÉNALE TOUJOURS PLUS VIOLENTE ?

Le ….un détenu frustré par un problème en détention a passé ses nerfs sur un collègue qui tentait de le raisonner calmement :

Alors qu’il revenait d’un rendez-vous à l’unité sanitaire, l’individu s’arrête au niveau des bureaux des officiers de bâtiments et exige de « parler au responsable ! » comme s’il était le client d’un hôtel de luxe !

Le collègue intervient pour lui rappeler le règlement intérieur et l’inopportunité d’une telle demande.

La réponse n’étant manifestement pas à son goût, il se met à hurler et lui assène un coup de poing en plein visage !

Par une grande maîtrise, le collègue a su réagir et mettre un terme à l’agression.

La mise en prévention au quartier disciplinaire a été réalisée par les collègues venus en renfort rapidement.

Le bureau local FO Justice condamne, une fois de plus, cette lâche agression !

Le manque cruel d’effectif, lié aux vacances de postes et à un fort absentéisme, place nos pensionnaires dans un sentiment de toute-puissance qui profitent de l’état de désorganisation, voire « d’abandon » de l’établissement pour se déplacer plus librement dans la détention.

FO Justice déplore que l’établissement continue à fonctionner à plein régime sous l’indifférence de nos décideurs malgré une autorité et une sécurité considérablement fragilisées.

LES DÉTENUS PRENNENT DE L’ASSURANCE PENDANT QUE NOUS DEVONS EXERCER PRUDEMMENT NOS MISSIONS, SANS FAUX PAS, AVEC DES MOYENS DÉRISOIRES !

FO Justice dénonce une fois encore les violences faites aux personnels pénitentiaires qui ne cessent de se multiplier.

FO Justice exhorte la direction à entamer une réflexion sur l’amélioration des conditions de travail de personnels afin de garantir une meilleure sécurité aux personnels.

Le bureau local FO Justice demande la prise en compte réel du sous-effectif et attend des actes forts : apports et renforts conséquents en personnel pour combler les postes « découverts » au quotidien.

FO Justice demande la création d’un groupe de travail sur la gestion des mouvements ayant pour objectif la limitation des mouvements en « mode dégradé ».

Le bureau local FO Justice apporte tout son soutien au collègue agressé et exige des sanctions disciplinaires exemplaires à l’encontre du détenu.

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Prison de Caen-Ifs : Menaces et contrat annoncé

Ce 26 septembre, lors du mouvement culte, une brigadière-cheffe encadrante a entendu de la musique assourdissante provenant de la circulation nord. Rapidement, l’origine du vacarme a été identifiée : la cellule du détenu L, située au 4ᵉ étage de la MAH1.

Accompagnée de l’agent mouvement MAH1 et de l’agent d’étage, la gradée s’est rendue sur place afin de faire cesser le trouble. Le détenu, sommé de couper sa chaîne hi-fi et de la restituer, a immédiatement refusé, s’énervant face à la légitime intervention du personnel. Malgré les explications et l’insistance des agents, l’individu a choisi de se livrer à une mise en scène de violence : prenant chaque élément de la chaîne, il les a projetés au sol avec rage, réduisant le matériel en dizaines de morceaux.

Comme si cela ne suffisait pas, le détenu L a ensuite proféré des menaces directes à l’encontre de l’encadrante, évoquant explicitement son secteur d’habitation et son trajet. Pire encore, alors que les agents quittaient le bâtiment, ce même individu s’est adressé par la fenêtre aux autres détenus, livrant des informations personnelles sur la gradée et son compagnon, et allant jusqu’à menacer de « mettre un contrat sur leurs têtes».

Ces agissements sont d’une extrême gravité. Nous ne parlons plus d’un simple incident disciplinaire, mais bien d’une tentative d’intimidation organisée, qui met directement en danger la vie privée et la sécurité de nos collègues. Et, malheureusement, ce genre de menaces n’a rien d’isolé. Elles se répètent bien trop souvent dans notre profession, exposant régulièrement les personnels et leurs familles.

Le bureau local FO Justice CP CAEN IFS exige que des mesures exemplaires soient prises immédiatement : Sanction disciplinaire ferme à l’encontre de ce détenu, transfert en urgence afin d’écarter toute menace directe, protection fonctionnelle activée pour les personnels menacés.

Le bureau local Justice CP CAEN IFS rappelle que la sécurité des agents ne saurait être sacrifiée sur l’autel de l’inaction. Quand un détenu franchit la ligne rouge en ciblant la vie privée des personnels, ce n’est plus une question de discipline, c’est une atteinte frontale à l’intégrité et à la dignité de ceux qui assurent la sécurité au quotidien.

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Prison de Caen-Ifs : Une réinsertion qui ne fonctionne pas

Hier, après un séjour de seulement 7 jours au quartier disciplinaire, un détenu a réintégré la semi-liberté… exactement dans le même régime où il avait commis ses méfaits.

En effet il était rentré précédemment en retard, en état d’ébriété et porteur d’objets et de substances interdites et s’était montré mécontent et, sous l’emprise de l’alcool, avait manifesté un acte de rébellion.

Aujourd’hui encore, un autre détenu, déjà signalé par le bureau local FO Justice dans un précédent communiqué pour les mêmes faits, a réitéré. Comme trop souvent à la semi-liberté, il est rentré alcoolisé, porteur de produits assimilés à des substances interdites, et s’est livré à des insultes et menaces de mort envers le personnel. L’usage de la force strictement nécessaire a été indispensable pour mettre fin à cet incident.

Ces situations interrogent : quel est réellement l’objectif de ce programme de semi-liberté, censé favoriser la réinsertion ? En pratique, il se transforme en un système où certains individus sortent uniquement pour se soûler, rentrer ivres, ramener des produits illicites et défier l’autorité.

Résultat : une sanction minimale, un bref passage au QD, puis retour au régime de semi-liberté comme si rien ne s’était passé.

Tant que la semi-liberté restera synonyme d’ivresse, de trafics et de violences, il sera impossible de la présenter comme un outil crédible de réinsertion.

Le bureau local FO Justice CP CAEN IFS dénonce fermement cette mascarade. On ne peut pas continuer à présenter comme un outil de réinsertion un dispositif qui, dans les faits, met en danger la sécurité du personnel et offre aux voyous un terrain pour multiplier provocations, trafics et violences. La réinsertion ne peut pas être un alibi qui justifie l’inaction et l’impunité.

Le bureau local FO Justice CP CAEN IFS exige la mise en place urgente d’un groupe de travail associant les représentants du personnel afin de repenser en profondeur le fonctionnement de la semi-liberté. Plus encore, FO demande un changement immédiat de régime pour les détenus récidivistes de ces comportements, afin que cesse cette spirale d’impunité qui met en danger les agents et décrédibilise totalement le dispositif.

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Prison de Charleville-Mézières : Une cérémonie marquée par le mépris !

Le 22 septembre, lors de la cérémonie en hommage aux personnels pénitentiaires décédés en service, l’émotion et le recueillement auraient dû être les seuls maîtres mots de cette journée.

Mais une fois de plus, la direction de notre établissement s’est illustrée par son incapacité chronique à respecter ses personnels.

Cette année, c’est le personnel médical qui a été oublié.

Aucun d’entre eux n’a été convié à ce moment fort et symbolique.

Un oubli ? Non. Une véritable marque de mépris institutionnel, une attitude qui démontre une nouvelle fois que la direction ne considère pas ses agents comme elle le devrait.

FO Justice le rappelle : cette cérémonie n’appartient pas à une hiérarchie mais à l’ensemble du corps pénitentiaire, toutes catégories et tous grades confondus.

Chaque agent, qu’il soit surveillant, administratif, technique ou médical, contribue chaque jour au bon fonctionnement de l’établissement. Ne pas convier certains d’entre eux à ce moment de recueillement, c’est leur signifier que leur rôle n’a aucune valeur.

Et pendant ce temps, que fait la direction ?

Elle passe ses journées à dénigrer ses agents lors des briefings, à pointer du doigt, à diviser plutôt qu’à fédérer.

Mais quand il s’agit d’organiser une cérémonie officielle, elle est incapable de faire preuve d’un minimum de considération envers ceux qui servent avec loyauté et engagement.

➡️ Cette situation est intolérable.

➡️ Ce manque de respect est une insulte pour tous les personnels.

➡️ Ce mépris ne fait que creuser un fossé déjà béant entre la hiérarchie et les agents de terrain.

FO Justice exige que la direction cesse immédiatement ces pratiques humiliantes.

Nous rappelons que le respect n’est pas une option, mais une obligation morale et professionnelle.

FO JUSTICE toujours présent pour défendre la dignité des personnels et faire entendre la voix de ceux qui, chaque jour, tiennent l’administration pénitentiaire à bout de bras.

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Prison de Toulon-la-Farlède : Le Greffer de Toulon “joue en nocturne” !?

Hier, une “CAP SAS” s’est tenue dés 9 heures du matin pour se finir à 22 heures du soir !! (avec une pause méridienne de 45 mn pour les personnels présents pendant prés de 13h

Une “CAP SAS” compliquée qui se déroulait par ordre alphabétique au lieu d’étudier chaque “rôle” en continu … d’où la difficulté de la saisie des dossiers pour les Agents du Greffe !

Une journée interminable donc, pour un Service déjà surchargé de travail et de fatigue devant gérer des missions de plus en plus pointues :

  • D.P.S
  • T.I.S
  • V.I.F
  • Détenus Etrangers …. etc!

Ces Personnels méritants du Service du Greffe regrettent que les heures de travail des PA soient “écrêtées” *… et ne soient ni payées, ni même récupérées II?

Cela est ressenti comme un manque de reconnaissance de leur implication pourtant évidente au regard de la somme de travail demandée et des effectifs disponibles !

  • Chacun le voit et le sait !

FO JUSTICE l’a dit au demier CSA du 23 septembre 2025 :

“L’ouverture de la SAS n’a pas été compensée comme il se devait en abondant un nombre d’Agents nécessaires pour le Service du Greffe, comme pour le service Origine du C.P I*

LE COMPTE N’Y EST PAS ET CETTE CHARGE SUPPLEMENTAIRE REPOSE DEPUIS ESSENTIELLEMENT SUR LES EPAULES DE CES SERVICES ET DE LEURS AGENTS DÉJÀ TRES LARGEMENT EPROUVES !

Pour que chacun comprenne, voici le nombre de dossiers traités lors de cette “CAP SAS”:

Pas moins de 123 dossiers pour des “permissions de sortie” + 40 autres dossiers (“CAP” L.S.C, L.S.C.D, R.P, R.S.P…) ont été gérés dans cette seule journée !!

Une “CAP SAS” qui explique la raison pour laquelle cela ne doit plus se reproduire sans avoir revu la “méthode” et la masse de travail à accomplir !

FO JUSTICE salue le mérite et le dévouement des Personnels du Greffe mais t’inquiète de l’aggravation de leur situation depuis l’ouverture de la “SAS de Toulon” !!

FO JUSTICE défendra la cause des Personnels en demandant des moyens adéquats et à la mesure de la surcharge induite et non compensée à ce jour !

DECIDEMMENT, AU C.P DE TOULON …

LE COMPTE N’Y EST VRAIMENT PAS !

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Prison de Perpignan : Double Agression au Centre de Détention

Hier matin, deux de nos collègues, Benjamin et Thérèse, ont été victimes d’une agression au sein du centre pénitentiaire de Perpignan. Nous leur apportons tout notre soutien et réaffirmons notre solidarité dans cette épreuve.

Face à cette nouvelle atteinte à l’intégrité des personnels, nous avons choisi de nous réunir ce jour, devant les portes de l’établissement, pour exprimer notre colère et notre détermination.

Depuis plusieurs années, nous alertons sans relâche sur le manque criant d’effectifs, tant au niveau de la surveillance que de l’encadrement. Cette pénurie met en danger la sécurité de l’ensemble des personnels. Plus le temps passe, plus le fossé se creuse.

Par ailleurs, la prise en charge des détenus au profil psychologique complexe s’intensifie.

Les pathologies rencontrées sont de plus en plus lourdes.

Pour preuve, le détenu agresseur est récidiviste. Il avait déjà agressé un gradé au centre pénitentiaire de SEYSSES et a également fait preuve de violence physique envers plusieurs de ses codétenus. Ce profil est défavorablement connu pour des faits répétés de violence, et pourtant il n’a pas fait l’objet d’un suivi et d’une prise en charge adaptés.

FO JUSTICE CP PERPIGNAN demande :

  • Des renforts immédiats en effectifs de surveillance et d’encadrement.

Sur cette question, le Directeur interrégional a répondu favorablement en diffusant un appel d’offres au sein de la DI de TOULOUSE pour une mise à disposition d’un brigadier-chef pour pallier la non-affectation de la CAP du 01/09/2025.

  • Une reconnaissance claire de la dangerosité accrue de nos missions.

Le directeur interrégional a dit vouloir prêter une attention particulière à notre requête de ne plus affecter en détention normale les détenus atteints de profils psychologiques avérés.

  • Des moyens adaptés pour répondre aux problématiques psychiatriques au sein de la détention.

Nous avons demandé à avoir l’autorisation quant à l’utilisation des menottes textiles. Une demande sera faite au DI par la cheffe d’établissement

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Prison de Muret : La Foire aux Armes !

Suite aux évènements récents du Vendredi 19 Septembre 2025,

Le Bureau local FO Justice de Muret et les surveillants réaffirment la gravité des actes posés dans notre détention.

Au-delà de se « charcler » entre eux, de déclencher des interventions à répétition, des sorties hôpital, etc…, les collègues sont aussi en DANGER !!!

Nous exigeons des décisions et des actes forts afin que cesse cette violence.

Tous ces avertissements sont trop pris à la légère.

Il faut très vite agir pour le bien de tous.

Si l’un de nous tombe, il faudra S’EXPLIQUER !!!

FO JUSTICE MURET tient à féliciter tous les agents présents sur l’intervention.

FO JUSTICE MURET souhaite une réaction immédiate de la part de la Direction.

NOS VIES SONT EN JEU !!!

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Communiqué : Motion National FO Justice

La Commission Exécutive du Syndicat National FO Justice, réunie à Casabianda du 22 au 26 septembre 2025, tient à réaffirmer avec force et clarté ses positions

FO Justice rappelle qu’il n’acceptera jamais d’être associé, de près ou de loin, à des slogans ou des postures politiciennes, notamment lors des mobilisations interprofessionnelles et qui n’ont rien à voir avec les préoccupations légitimes des personnels.

Notre organisation syndicale se refuse à voir les luttes sociales détournées par des considérations idéologiques extérieures à nos missions.

Notre engagement demeure et restera exclusivement tourné vers la défense des personnels, de leurs conditions de travail, de leurs salaires et de leur dignité.

La Commission Exécutive souligne par ailleurs l’importance et la nécessité de poursuivre les protocoles d’accord signés par FO Justice avec le ministère de la Justice en faveur de l’ensemble des Personnels. Ces engagements sont le fruit de combats syndicaux acharnés et doivent être respectés.

Malgré les contraintes budgétaires affichées par le gouvernement, FO Justice exige que ces protocoles soient intégralement maintenus et poursuivis. Il en va de la crédibilité du dialogue social et du respect de la parole donnée.

►En conséquence, la Commission Exécutive du Syndicat National FO Justice :

  • Réaffirme son refus de tout amalgame entre ses luttes sociales et des slogans ou positions politiciennes.
  • Réaffirme son attachement à un syndicalisme de terrain, indépendant et ancré dans la défense des agents.
  • Exige la poursuite des protocoles d’accord signés avec le ministère de la Justice, sans remise en cause liée aux restrictions budgétaires.

Cette motion a été adoptée à l’unanimité par la Commission Exécutive ! 

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Prison de Longuenesse : Violence Inacceptable en Détention !

Journée noire du 23 septembre 2025

Lors d’une fouille programmée dans le bâtiment A1, un incident grave s’est produit. Un détenu, mécontent du service public, a d’abord menacé un surveillant en ces termes : « Je vais m’en prendre à un surveillant, ça ne va pas en rester là, et tu seras le premier ! »

Malgré le professionnalisme de l’agent, qui a poursuivi sa mission, le détenu l’a saisi à la gorge, l’a étranglé et projeté violemment contre un mur, malgré une tentative de défense de l’agent.

L’agent a réussi à déclencher l’alarme, ce qui a permis une intervention rapide des collègues, évitant un drame. Le détenu, après avoir brisé une fenêtre, a été maîtrisé et conduit au quartier disciplinaire.

Poursuite des violences au quartier disciplinaire

À son arrivée au QD, le détenu a continué d’insulter et de menacer de mort le personnel. À 18h10, lors d’une ronde effectuée par la surveillante du QD, celle-ci a constaté que le détenu avait obstrué la grille de sa cellule avec un drap et une couverture pour empêcher toute visibilité. Informé de la situation, l’encadrant de la brigade, accompagné de l’adjointe au chef de détention et du responsable, se sont rendus sur place pour raisonner le détenu.

À l’ouverture de la grille, le détenu, initialement assis sur son lit, s’est levé brusquement, a asséné plusieurs coups de poing au gradé de la brigade, a craché à plusieurs reprises sur les agents présents, a donné un violent coup de pied au genou d’un agent et a saisi le bras de la surveillante. Lors de sa maîtrise, il a également porté un coup à la pommette de l’adjointe au chef de détention, tout en continuant de proférer des menaces de mort.

La surveillante a été conduite à l’hôpital, où plusieurs entorses lui ont été diagnostiquées, assorties d’une incapacité temporaire de travail (ITT). L’adjointe au chef de détention a également reçu une ITT.

Nouvel incident le 25 septembre 2025

Le 25 septembre 2025, un autre détenu a fait preuve de violence lors d’une ouverture de contrôle en maison d’arrêt. Il a porté un coup de poing au visage d’un collègue, blessant également un autre agent lors de l’intervention. Le détenu a été maîtrisé et conduit au quartier disciplinaire.

Cette violence gratuite est inacceptable !!!

FO Justice apporte son plein soutien aux collègues blessés et leur souhaite un prompt rétablissement. Nous les accompagnerons dans toutes leurs démarches. Nous remercions l’ensemble du personnel pour leur solidarité exemplaire.

FO Justice adresse également ses remerciements aux deux collègues qui, après 12 heures de service, ont accompagné leurs collègues blessés jusqu’à une heure tardive pour les soutenir et les aider à rentrer chez eux.

Nous saluons la réactivité de la cheffe d’établissement auprès du parquet ainsi que sa bienveillance envers son personnel. Nous remercions également le parquet et le commissariat de Saint-Omer pour leur rapidité d’action.

FO Justice félicite l’adjointe au chef de détention qui, malgré sa blessure, a su rester présente pour gérer l’incident aux côtés de ses agents.

FO Justice exige le transfert immédiat des détenus responsables de ces agressions lâches et violentes.

Cette situation ne peut plus durer !

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