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Prison de Mont-de-Marsan : Demande immédiate de Stop écrou

LA COCOTTE-MINUTE VA EXPLOSER !

En effet, l’établissement connaît actuellement une situation extrêmement préoccupante, tant sur le plan sécuritaire que sur celui de la surpopulation pénale, avec un taux de remplissage colossal dans les maisons d’arrêt. Le quartier arrivant n’est pas épargné non plus.

Cette situation est plus qu’inquiétante : les conditions de travail des agents, tous corps confondus, deviennent de plus en plus difficiles. Assurer la sécurité des bâtiments est précaire, et garantir celle des collègues l’est tout autant.

Nos camarades des Centres de Détention 1 (module de respect) et Centre de Détention 2 subissent également les effets de cette tension croissante.

La surcharge de travail est tout aussi édifiante dans les services hors détention (SPIP, BGD, greffe, administratif, surveillantes PEP, psychologues PEP, vaguemestres…).

Le secteur parloirs est également fortement impacté : l’augmentation de la population carcérale entraîne une hausse significative de la fréquentation des parloirs familles et des UVF.

Les ELSP sont, eux aussi, en difficulté face à la multiplication des extractions médicales et judiciaires, des transferts et des missions journalières, mettant à rude épreuve des agents pourtant indispensables à la sécurité de l’établissement.

Le quartier arrivant reste constamment à flux tendu.

Les autres secteurs, tous aussi essentiels – PCI, PEP, buanderie, cantines, scolaire, cuisines, parloirs avocats, USMP, ALAT, vestiaire – ne sont pas épargnés non plus.

Quelques chiffres (au 25 octobre 2025) :

• 105 matelas au sol en MA1

• 66 matelas au sol en MA2 (module de respect)

• 1 seule place disponible en CD1 (module de respect)

• 0 place disponible en CD2

À cela s’ajoute la multiplication des projections et livraisons par drones, plaçant le CP sous une tension constante.

Le quartier disciplinaire est saturé, avec des peines différées mises en place face à la recrudescence des incidents. Le quartier d’isolement est également plein, accueillant des profils particulièrement complexes nécessitant une gestion spécifique.

FO JUSTICE CP MDM tient à souligner que notre établissement ne tient que grâce à des personnels valeureux, faisant preuve d’un professionnalisme exemplaire.

FO JUSTICE CP MDM demande un STOP ÉCROU immédiat à la Direction interrégionale, avant que la situation ne dégénère et que nos collègues ne s’épuisent.

FO JUSTICE CP MDM est et restera présent pour défendre tous les corps de l’Union Justice et pour soutenir chaque agent, au plus près du terrain.

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Prison de Réau : Manque d’eau, on ne boit pas que des paroles

Depuis plusieurs mois, comme vous avez pu le constater, les bonbonnes d’eau viennent à manquer dans certains secteurs de l’établissement.

Certains espaces, non raccordés à un réseau d’eau potable, dépendent de fontaines à bonbonnes… quand il y en a.

Après investigation par votre bureau local FO Justice, il s’agirait d’un « dysfonctionnement avec le fournisseur ».

Très bien. Maintenant qu’on a l’info, des questions s’imposent :

• Pourquoi la situation perdure-t-elle ?

• Le fournisseur aurait-il des obligations envers l’administration ?

• L’administration aurait-elle des obligations envers nous ?

Et pendant ce temps, on fait comment ?

On traverse tout l’établissement pour aller boire une gorgée d’eau fraîche ? C’est ça, le « plan de continuité du service » ?Autre question, toute simple :

Pourquoi ne distribue-t-on pas des bouteilles d’eau aux personnels dans les secteurs concernés… comme on le fait pour les personnes détenues en période estivale ?

Ah, mais attention : il ne faudrait surtout pas se comparer. Sauf que… si la situation concernait nos pensionnaires, une solution aurait été trouvée en 48 heures. Là, on parle de surveillants. Alors on prend son temps ?

C’est ironique, n’est-ce pas ? Presque drôle. Sauf que la déshydratation, elle, ne rigole pas.

Il est temps que cela cesse.

Exigeons une réponse claire, des mesures immédiates et le respect dû à tous les personnels.

FO Justice exige :

L’approvisionnement régulier et garanti en bonbonnes d’eau

En attendant, distribution de bouteilles d’eau dans tous les secteurs impactés

Une communication transparente sur les engagements du fournisseur

Assez de tergiversations. Assez de négligence.

Parce qu’ici, on ne boit pas que des paroles.

Agir pour le respect et la dignité de tous.

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Prison de Neuvic : Début de semaine sportif, incendie au B2

Au Centre de Détention de Neuvic sur l’Isle, certains diraient que les jours se suivent et se ressemblent fortement. Certains diraient qu’une certaine routine peut s’installer. Cette routine est régulièrement chamboulée par les aléas que peut connaitre une détention classique : bagarre, insultes, pannes, visites, exercices, problème d’approvisionnement, travail, activité, maladie, etc. Tout est fait pour que cette routine ne s’installe pas de trop.

Ce lundi matin, un jour comme un autre, c’est un incendie qui se déclare dans une cellule du B2. Un accident ou un incendie volontaire ? Coïncidence frappante, l’incendie est déclenché après que le détenu M. montre son mécontentement sur les règles du CD de Neuvic : en effet il souhaitait avoir un traitement de faveur sur les horaires de mouvement sport. Cela lui a été refusé pour le bon fonctionnement du centre de détention.

A partir de 9h, le personnel de surveillance réagit vite et bien pour évacuer l’étage concerné tout en maitrisant le détenu M. qui voulait, semble-t-il empêcher l’intervention du personnel. Le détenu est maitrisé et monté au QD, pendant que plusieurs équipes équipées d’ARI essaient de limiter la propagation du feu et d’évacuer les détenues et les personnels sur place.

Les détenus du B1, B2 et B3 sont mis en sécurité dans les cours de promenade en attendant l’arrivée des pompiers.

Plusieurs personnels et détenus ont été incommodés par les fumées et immédiatement conduits à l’US.

Pendant plus de 3h, ce sera un va et vient incessant entre le personnel pénitentiaire, les pompiers et la gendarmerie.

Vers midi, la réintégration des détenus s’opère dans le calme. Tous ont pu retrouver leur cellule sauf les détenus du B2. Quant au détenu M., il est parti en GAV dans la foulée

Les 16 détenus du B2 ont pu être relogés sur les autres secteurs du centre de détention dans l’après-midi avec la participation de tous.

FO Justice félicite l’ensemble des agents pour leur réaction et leur professionnalisme !

FO Justice remercie les pompiers pour leur réactivité.

FO Justice demande à la Direction qu’elle apporte la reconnaissance que les agents du terrain méritent, tout grades et corps confondus !

FO Justice demande à la Direction Interrégionale d’arrêter provisoirement les transferts vers le CD de Neuvic !

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Prison d’Oermingem : DAI = Danger !!!

Les journées froides commencent à montrer le bout de leurs nez, notre porte d’entrée HI- TECH initialement vendue par notre ancienne direction, se transforme en zone inondable par ces journées pluvieuses et bientôt en patinoire.

Les collègues seront bientôt confrontés aux congères et engelures si le capitaine hiver arrive.

Nous devenons une attraction touristique de l’Alsace bossue avec notre propre tour de ‘’PISE’’ locale qui se traduit par une cage d’ascenseur qui n’est pas d’équerre.

Si vous cherchez un maître d’œuvre ou une entreprise pour une construction neuve passer votre chemin !!!

Au départ des travaux, qui se trouvent fort lointain. Notre ancienne direction promettait aux agents des conditions de travail hors norme !!!

Après 13 mois de travaux environ, NOUS, agents occupons ce poste à l’instar de CLOCHARD avec un chauffage d’appoint en guise de radiateur !!

Cette situation est tout simplement inacceptable un hiver de plus !!

Quitte à occuper ce poste névralgique, autant le faire au chaud !!

Un chef de chantier est sur son chantier, près de ses ouvriers !!

QUE FAIT NOTRE CHARGE D’OPÉRATION ??

L’intermittent du spectacle allias FANTOMAS ne fait RIEN ou pas grand-chose !!!

Le bureau local FO exige une remise en route immédiate du ou des radiateurs de chauffage à l’ancienne porte !!!

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Prison de Rennes Femmes : Une MA sous haute tension ! Des collègues éprouvées

Aujourd’hui au QMA, les collègues ont fait preuve d’une patience et d’un professionnalisme exemplaires.

Vers 09h00, la détenue F. du QMA2 au profil psychiatrique particulièrement lourd, s’est mise à taper violemment dans sa cellule, à hurler, à solliciter l’interphonie en continu (au point d’empêcher jusqu’au PCI – répercussion de l’interphonie – la gestion des entrées et sorties), et à pousser des hurlements semblables à ceux d’un loup.

Les conséquences de cet épisode ne se sont pas limitées à la maison d’arrêt, puisqu’il a contaminé le centre de détention, notamment le E2, où insultes et tensions ont résonné plus forts aux oreilles des agents. L’hébergement de la maison d’arrêt, dans le centre de détention, rend la situation inévitable dans un contexte de tapage aussi extrême.

La détenue a poursuivi son vacarme, en bouchant par la même occasion son lavabo, dans l’objectif d’inonder sa cellule. L’eau s’est rapidement répandue sur la coursive. Les collègues n’auront d’autres choix, afin d’éviter tout sur-incident, que de couper l’arrivée d’eau et l’électricité.

Ce n’est qu’aux alentours de 15h25, face à cette escalade de comportements inacceptables, que la mise en prévention a été décidée, après de nombreuses heures d’agitation et de souffrance pour les personnels (à l’exception de l’heure du midi). Entre-temps, les collègues MA ont fait preuve de solidarité pour tenir, tant la situation était devenue éprouvante et anxiogène.

Un tapage incessant et insupportable, et un comportement inadapté, qui ont rendu la journée – particulièrement l’après-midi – éprouvante pour les collègues en poste…

Une épreuve qui met, une fois de plus en évidence, l’ABERRATION du placement des cas psychiatriques lourds en détention ordinaire. Ces profils doivent être placés dans des structures spécialisées et adaptées à leur pathologies.

Nous n’avons pas les moyens de leur prise en charge ! FO Justice le réitère et le réaffirme :

Les agents ne peuvent continuer à être exposés à de tels comportements qui contribuent lourdement à leur USURE PROFESSIONNELLE et impactent leur SANTE MENTALE.

STOP A LA FERMETURE DE LITS EN PSYCHIATRIE (UMD…) !

STOP AU PLACEMENT DES CAS PSYCHIATRIQUES LOURDS DANS NOS DETENTIONS !

FO Justice félicite vivement les collègues pour leur sang-froid, leur professionnalisme et leur endurance face à cette situation intolérable.

FO Justice soutient les collègues qui subissent de telles conditions dégradées de travail, intenables sur certains services.

FO Justice est et sera toujours aux côtés des personnels, pour défendre leurs conditions de travail et leur dignité.

Il est temps de prendre soin de celles et ceux qui font vivre la pénitentiaire !

Sans agents, l’institution n’est rien…

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Prison de Moulins-Yzeure : Chasser le naturel, il revient au galop !

Ce n’est même pas deux mois après son arrivée sur notre établissement en MOS pour violences, que cet énergumène fait déjà parler de lui.

Connu pour faire du « tourisme pénitentiaire » suite à ses nombreuses agressions physiques et verbales sur personnels, il avait pourtant plutôt bien commencé ses premiers instants au sein de nos murs.

Plutôt calme et correct et souhaitant travailler, un poste aux ateliers aurait pu lui être proposé, mais …

Le calme ne fut que de courte durée !

Dès ce week-end, son comportement a radicalement changé. Prétextant entendre des voix dans sa tête, c’est en garde et armé de bouts de verre entre ses phalanges qu’il attendait les agents dans sa cellule. Vu par le médecin de garde, il sera décidé un placement en CPROU pour un risque hétéro-agressif.

Risque qui va se confirmer, car dès le lendemain, il s’en prendra physiquement à un agent en lui assénant un coup au niveau du visage. Un deuxième sera également blessé lors de l’intervention au niveau du tibia.

La Maison d’Arrêt n’est pas un hôpital psychiatrique.

Le Syndicat Local FO Justice exige une sanction à la hauteur de son comportement et un transfert rapide.

Le Syndicat Local FO Justice félicite l’ensemble des agents qui ont permis la gestion compliquée de cet individu.

Le Syndicat Local FO Justice souhaite un bon rétablissement aux agents et reste disponible pour l’aide aux démarches.

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Prison d’Épinal : Quartier Femmes – Unité de Vie Filles, la situation est devenue intenable !

Depuis plus d’un an, le personnel du quartier femmes est confronté à une situation devenue hors de contrôle.

La gestion d’une détenue mineure au comportement instable et provocateur a entraîné une véritable escalade de crises et de violences.

Ce n’est plus seulement une difficulté de prise en charge : c’est une spirale destructrice qui met en danger la vie de cette jeune fille et la santé du personnel.

Chaque nouvel épisode est plus grave que le précédent — elle cherche l’attention et, pour l’obtenir, pousse toujours plus loin les limites.

🔥 Des faits qui se répètent et s’aggravent

• 19 octobre : tentative de pendaison avec le câble de télévision.

• 22 octobre : automutilation suivie d’une agression violente sur deux surveillantes.

• 26 octobre : nouvelle crise, dégradations et violences répétées.

Chaque intervention devient un risque.

➡ 4 surveillantes blessées, dont une toujours en arrêt.

➡ Des équipes épuisées, marquées psychologiquement par ces événements.

Un danger permanent pour elle comme pour nous

Cette jeune détenue n’a plus de limites.

Ses gestes sont de plus en plus violents, de plus en plus dangereux — pour attirer notre attention, au prix de sa propre sécurité et de celle du personnel.

Tant qu’elle restera à Épinal, l’escalade continuera.

Le seul moyen de la protéger — et de protéger nos collègues — est de l’éloigner immédiatement de cet établissement.

💪 FO Justice Épinal exige :

1. Le transfert sans délai de la détenue concernée vers un établissement adapté.

2. La création urgente d’une CPROU au quartier femmes pour éviter toute récidive de ce type de situation.

3. Une reconnaissance officielle du professionnalisme des agents qui tiennent malgré tout, dans des conditions intolérables.

🟥 FO Justice soutient sans réserve l’ensemble des personnels

Nous saluons le courage, la maîtrise et la solidarité exemplaires des agents face à cette situation explosive.

Mais FO Justice le dit clairement : il est temps d’agir, pas de subir.

➡ Plus personne ne doit risquer sa santé ou sa vie au travail.

➡ Protéger nos collègues, c’est aussi protéger cette mineure.

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Psychologues : Les dates du concours annoncées !

FO Justice Psychologue a été entendu : le secrétariat général vient d’annoncer un concours en 2026 pour notre corps, conformément à l’engagement qu’il a pris auprès de notre organisation syndicale lors de nos rencontres.

Nous n’avons eu de cesse d’informer chaque direction sur la nécessité de faire remonter le nombre considérable de postes vacants afin de légitimer le besoin de ce concours !

FO Justice Psychologue se félicite d’en avoir obtenu l’organisation !

► Nous vous transmettons le calendrier prévisionnel :

FO Justice Psychologue sera particulièrement attentif au nombre de postes offerts, et vigilant quant à un équilibre des postes proposés aux lauréats de ce concours dans chacune des directions.

FO Justice Psychologue soutient la nécessité de proposer des conditions sécurisantes pour nos collègues déjà en poste, désireux de passer le concours sans se retrouver totalement déstabilisés tant dans leurs vies professionnelles que personnelles.

Par ailleurs, FO Justice Psychologue agit toujours sur la mobilité au fil de l’eau : nous alertons chaque direction ainsi que le secrétariat général.

À ce jour, les remontées de poste sont conditionnées aux contraintes budgétaires interrégionales ! Cela revient à supprimer des postes à mesure du départ des collègues. C’est inadmissible !

FO Justice Psychologue refuse que le corps des psychologues du ministère de la Justice devienne une variable d’ajustement. L’administration a besoin des psychologues de la justice pour comprendre, prévenir et accompagner !

FO Justice Psychologue continue de défendre les intérêts des psychologues. Nous préparons une nouvelle rencontre avec le secrétariat général début novembre.

►N’hésitez pas à nous solliciter pour partager votre vision, vos questions et préoccupations.

Nous sommes disponibles pour vous !

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Prison de Reims : Tentative d’agression armée, on frôle le drame

Lors du sondage de barreaux ce jour, un téléphone portable est découvert dans la cellule du détenu K.

Conformément à la procédure, l’objet est saisi.

Lors du retour de promenade, un collègue informe le détenu de cette saisie. Le détenu K. se met immédiatement en colère.

Une ouverture de cellule renforcée est mise en place, avec la présence d’un gradé et d’un agent supplémentaire.

Le détenu se place face à la porte, une main dans sa poche, manifestant une posture hostile.

Soudain, il tente de porter un coup à l’agent avec une lame artisanale. L’arme passe à 10 cm du visage de notre collègue.

Le gradé et les agents parviennent in extremis à refermer la cellule, évitant un accident grave.

Une équipe intervient ensuite pour extraire K. de la cellule et le conduire au Quartier Disciplinaire (QD).

Arrivé au QD, K. boit du liquide vaisselle et se frappe violemment la tête contre les barreaux.

Les pompiers et le SAMU sont mobilisés.

Après quelques minutes, il refuse l’extraction médicale.

Malgré le comportement ultra-violent et le danger majeur pour le personnel, la direction décide de maintenir le détenu au QD, avec contre-ronde toutes les heures.

Le chef d’établissement, venu le voir au QD, lui déclare alors :

« Tenez-vous à carreau ce soir et je verrai pour votre cellule demain. »

FO Justice dit NON.

FO JUSTICE EXIGE

TRANSFERT IMMÉDIAT de K. hors de la MA Reims

Aucun retour en détention ordinaire

Responsabilité de la direction sur la sécurité des personnels

BRAVOS AUX COLLÈGUES

Nos collègues ont démontré un professionnalisme exemplaire et une réactivité qui a permis d’éviter un nouveau drame dans notre établissement.

FO JUSTICE est et restera à vos côtés.

Les personnels ne sont pas des cibles.

La sécurité ne se négocie pas.

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Prison de Fleury-Mérogis : Livraison de nouveaux casiers au vestiaire des femmes du CP

Force Ouvrière Justice prend acte de la récente livraison d’environ 80 casiers au vestiaire des femmes du grand quartier.

Depuis de nombreuses années, Force Ouvrière Justice n’a cessé de faire remonter les besoins urgents en matière d’équipements de vestiaires, tant au sein du grand quartier que de la maison d’arrêt des femmes.

Cette première commande répond partiellement aux besoins exprimés, notamment au regard du plan Vigipirate actuellement à son plus haut niveau, qui impose une vigilance et une sécurisation renforcées des espaces.

Force Ouvrière Justice remercie le chef d’établissement pour cette première validation et salue le travail des responsables de la cellule infrastructure/sécurité du centre pénitentiaire, dont l’implication a permis la concrétisation de cette première étape.

Toutefois, Force Ouvrière Justice rappelle que les casiers de la maison d’arrêt des femmes demeurent anciens et dotés d’un système de sécurisation vieillissant.

Nous demandons à l’administration que le remplacement complet de ces équipements soit réalisé dans les plus brefs délais, conformément aux sollicitations déjà transmises.Dans la continuité, une étude pour un réagencement global des vestiaires serait nécessaire, afin de réharmoniser l’ensemble et optimiser l’utilisation des espaces disponibles, au bénéfice des agents.

Force Ouvrière Justice restera vigilant quant à la concrétisation de ces améliorations et continuera à défendre les intérêts et les conditions de travail de l’ensemble des personnels du centre pénitentiaire.

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