Publié le — Laisser un commentaire

Contrat PSC à la Justice – Une Machine à Ponctionner… Qui Frappe Toujours les Mêmes !

FO Justice n’a pas la mémoire courte : nous avons été les seuls à voter CONTRE l’attribution du marché PSC à la mutuelle INTÉRIALE quand l’UNSA Justice, la CGT et la CFDT ont voté POUR, car nous savions le préjudice que cela apporterait à l’ensemble des personnels du ministère de la Justice.

Ces trois organisations syndicales, pour certaines partenaires de cette mutuelle, s’offusquent de la situation à coups de communiqués syndicaux timides pour dénoncer certaines pratiques de la mise en place de la mutuelle, alors même que FO Justice avait mis en garde contre ce choix, ne font que se décrédibiliser !

Pour preuve, nous avons également été les seuls à déposer une plainte sur les modalités d’attribution, plainte qui suit son cours, et à avoir demandé au Garde des Sceaux l’ouverture d’une enquête par l’Inspection Générale de la Justice.

Deux mois après l’imposition de cette mutuelle, le vernis a sauté et plus personne ne peut faire semblant de ne pas voir : il s’agit là encore d’une nouvelle saignée qui cible particulièrement les plus bas salaires.

Cela touche l’ensemble des personnels du ministère de la Justice. Mais prenons l’exemple des agents des corps communs, qui ont perçu, pour certains, la revalorisation tardive de l’IFSE et qui aurait pu redonner un peu d’oxygène : l’arrivée en novembre de dix mois de rattrapage a été aussitôt asphyxiée avant même d’avoir pu respirer. Aussitôt perçu, aussitôt siphonné.

Et quand on ajoute à cela qu’il y a plusieurs prélèvements distincts pour une seule mutuelle, l’opacité devient totale. Plus c’est compliqué, plus ça passe… ou du moins, plus on espère que les agents ne regarderont pas trop en détail.

Les cotisations mutuelles explosent : doublées, triplées, parfois davantage !

En effet, il semblerait que la mutuelle se soit surpassée : erreurs dans les prélèvements, surcotisations, montants incohérents… bref, un festival.

► Résultat : en plus d’une hausse souvent brutale, certains paient même plus que ce qu’ils devraient !

►FO Justice appelle donc chaque agent à vérifier attentivement les montants prélevés : les “bugs” ne sont pas isolés.

►FO Justice dénonce sans détour ces erreurs manifestes qui appauvrissent encore ceux qui n’ont déjà pas assez, sous couvert de solidarité et de modernisation et refuse que les agents soient transformés en vaches à lait d’un dispositif dont nous savions déjà qu’il était bancal depuis l’attribution du marché au ministère de la Justice.

Il est impératif que le Secrétariat général du ministère de la Justice demande des comptes. Il en va du salaire de ses fonctionnaires !

FO JUSTICE Y VEILLERA ! 

Lire le communiqué 

Publié le — Laisser un commentaire

PJJ : Déclaration Préliminaire du CSA – Île-de-France du 4 et 5 Décembre

Monsieur le Président,

À l’annonce de la fermeture des 19 CEF publics, un constat s’impose avec force : la PJJ se réorganise sans considération pour celles et ceux qui la font vivre. Les agents sont épuisés, les services à bout de souffle, et les règles élémentaires de santé et de sécurité sont aujourd’hui abandonnées.

Après trois ans de dialogue social en direction interrégionale, le verdict est sans ambiguïté : la prévention n’est plus qu’une façade administrative. DUERP non actualisés, analyses d’accidents absentes, registre SST vide, alertes étouffées, RPS ignorés… Des outils sans décisions, des COPIL sans suites, des diagnostics sans mise en œuvre : des dispositifs creux qui laissent les agents seuls face aux risques.

L’inefficacité est tout aussi manifeste en gestion RH : dossiers accidents bloqués, CITIS en attente, préconisations médicales ignorées. Et dans plusieurs directions territoriales, Val-de-Marne, Seine-Saint-Denis, le dialogue social s’est réduit à des postures inadaptées, des réunions creuses, absence d’engagement, représentants du personnel ignorés ou méprisés.

Et c’est précisément dans ce contexte de délitement du dialogue social que survient une dérive encore plus grave. Les procédures engagées contre les agents du SEAT de Bobigny en sont le révélateur le plus inquiétant. Ces personnels, parmi les premiers à avoir alerté sur les RPS, la SST et la nécessité de conditions de travail dignes, se retrouvent aujourd’hui pris dans des démarches disciplinaires dont la temporalité et la cohérence interrogent profondément. Ce qui est visé, ce n’est manifestement pas une faute, mais une mobilisation assumée et un engagement syndical légitime.

Soyons clairs : s’attaquer à celles et ceux qui défendent les agents et le service public, c’est fragiliser tout le collectif. Cette logique met directement en péril la représentation du personnel et, avec elle, la démocratie sociale.

Dans ces conditions, FO Justice PJJ considère que les conditions d’un dialogue loyal, utile et protecteur ne sont plus réunies.

► Nous exigeons :

  •  l’arrêt immédiat des procédures injustifiées visant les agents du SEAT de Bobigny,
  • la mise en conformité urgente de la DIR avec ses obligations en matière de SST,
  • le traitement rapide de l’ensemble des situations RH en souffrance,
  • un dialogue social effectif, respectueux et sécurisé.

FO Justice PJJ ne cautionnera plus de participer à une instance qui a renoncé à sa mission première : protéger les agents et garantir leurs droits !

Lire le communiqué 

Publié le — Laisser un commentaire

Union Justice : CSA-Ministériel : Déclaration Liminaire du 4 décembre 2025

Madame la Secrétaire Générale,

Aujourd’hui, nous sommes réunis au sein de ce CSA ministériel pour examiner les différents points inscrits à l’ordre du jour, relatifs aux projets de textes statutaires concernant les Directeurs des Services de Greffe Judiciaires.

Depuis plusieurs années, au fil des États généraux de la justice, des travaux sur la filière administrative et des réflexions récurrentes sur la gouvernance, un constat s’est imposé avec force : les métiers du greffe ont profondément évolué. Et avec eux, c’est toute la fonction de directeur des services de greffe qui s’est transformée, élargie, alourdie, professionnalisée, sans que la reconnaissance statutaire suive au même rythme.

C’est précisément pour répondre à cette réalité que l’accord de méthode du 13 juillet 2023, prolongé par le protocole signé avec trois des quatres organisations représentatives, dont FO Justice, avait fixé un cap clair : ouvrir une « réflexion ambitieuse, sincère et structurante » sur la place, le rôle et l’avenir des directeurs des services de greffe.

La mobilisation exceptionnelle de ces personnels, place Vendôme et partout sur le territoire, a d’ailleurs rappelé à tous, administration comme pouvoir politique, que ces engagements n’étaient pas de simples déclarations d’intention, mais des promesses à tenir. Promesses faites à des femmes et des hommes qui font tourner chaque jour la machine judiciaire, souvent dans l’ombre, toujours dans le dévouement.

Pourtant, alors que les discussions auraient dû s’ouvrir dès janvier 2024, il aura fallu attendre le premier trimestre pour que les travaux s’enclenchent réellement. Les paroles du Garde des Sceaux ont nourri un espoir légitime : celui d’une revalorisation attendue depuis trop longtemps.

Après quatre réunions de concertation entre la DSJ et les organisations syndicales, un relevé d’engagements a été signé le 10 juin 2025. Aujourd’hui, au moment où nous siégeons en CSA ministériel, une nouvelle grille indiciaire issue du guichet unique nous est présentée.

L’Union FO Justice, qui a fait le choix courageux de créer en début d’année une filière directeurs pleinement dédiée, n’a cessé depuis de porter haut la voix de ces professionnels indispensables.

Mais, une fois encore, le résultat présenté demeure en demi-teinte. Le discours budgétaire, brandi à chaque étape, apparaît d’autant plus incompréhensible qu’il n’a ni freiné le repyramidage, ni empêché la création d’un troisième grade chez les magistrats.

Nous le disons sans détour : les directeurs méritaient mieux.

Et cette réforme, avant même son application complète, ne suffira pas à les fidéliser. Certains pourraient se tourner vers d’autres horizons si la reconnaissance statutaire et indemnitaire ne progresse pas. C’est un risque majeur pour l’ensemble du service public de la justice.

►Mais l’Union FO Justice ne renonce jamais. Le prochain chantier, portant sur l’indemnitaire, sera décisif. Il devra s’ouvrir dès l’an prochain, et nous serons présents avec détermination, force, cohérence et constance. Nous défendrons les directeurs des services de greffe comme nous défendons chaque catégorie de personnels : avec sérieux, avec loyauté et avec combativité.

►Car l’Union FO Justice, c’est d’abord cela : un syndicat présent sur le terrain, aux côtés des agents, dans chaque juridiction, chaque direction, chaque service, pour soutenir, accompagner, protéger, contester et obtenir des avancées concrètes.

►L’Union FO Justice restera fidèle à sa ligne : défendre l’ensemble des personnels de greffe, des directeurs aux adjoints, des fonctionnaires aux contractuels, avec la même énergie, la même indépendance, la même constance.

Un syndicat qui ne s’absente jamais du combat social, qui ne trahit jamais la confiance des personnels, et qui fait de la défense du service public une priorité absolue !

Madame la Secrétaire Générale,

Nous souhaitons également rappeler, avec gravité, mais sans ambiguïté, l’impérieuse nécessité d’agir rapidement sur le chantier relatif aux droits et moyens syndicaux au sein de la DSJ. Dans toutes les autres directions du ministère, les organisations syndicales ont été contraintes de se mettre strictement en conformité avec les textes. Pourtant, à la DSJ, nous observons une exception pour le moins surprenante, dont certains syndicats, pourtant en perte manifeste d’audience, semblent bénéficier.

Cette situation interroge, et plus encore, elle menace la loyauté, la transparence et l’équité indispensables à la vie démocratique interne de notre ministère. Comment justifier que bon nombre de fonctionnaires de ce ministère rencontrent des difficultés à obtenir le remboursement de leurs frais de mission, tandis que des pratiques manifestement contraires aux règles permettent encore à certains de bénéficier de moyens syndicaux indus ?

►L’Union FO Justice l’affirme avec fermeté : cette situation doit cesser immédiatement. Les règles doivent être appliquées sans privilège, sans passe-droit, sans exception. L’exemplarité ne doit pas être un slogan, mais une exigence. Et le service public, au nom duquel chacun ici exerce ses responsabilités, impose rigueur, loyauté et équité.

Enfin, nous tenons à rappeler que nous avons travaillé, à l’élaboration d’une nouvelle charte NTIC destinée à garantir une communication syndicale fluide, responsable et conforme aux règles.

Madame la Secrétaire Générale,

Là encore, le ministère n’assure pas son application, et certains syndicats non représentatifs continuent de communiquer sur les boîtes mail professionnelles du ministère, alors même qu’ils n’en ont plus le droit.

Cette situation mine la transparence, brouille les règles du jeu et entretient des pratiques d’un autre temps.

Il est urgent que le ministère prenne ses responsabilités, mette fin à ces tolérances injustifiées et garantisse enfin un cadre clair, respecté et équitable.

►L’Union FO Justice exige donc, avec détermination et sens des responsabilités, mais aussi pour la transparence des moyens syndicaux et le respect des règles communes, que le ministère tienne ses engagements, corrige les dérives constatées et restaure l’équité attendue.

Nous continuerons, comme nous l’avons toujours fait, d’être la voix  de celles et ceux qui font vivre la justice au quotidien !

Lire le communiqué 

Publié le — Laisser un commentaire

Prison de Lille-Sequedin : Fouille XXL

Le bureau local FO Justice du Centre pénitentiaire de Lille Sequedin tient à saluer le professionnalisme exemplaire de l’ensemble des agents mobilisés lors de la fouille sectorielle menée ce 3 décembre 2025.

Appuyés par 21 ERIS, les ELSP, ainsi que 3 agents de la douane et leurs chiens, la centaine de personnels a démontré une nouvelle fois son engagement sans faille.

LE BILAN PARLE DE LUI-MÊME

  • 35 téléphones portables découverts
  • Près de 315,07 grammes de produits stupéfiants saisis

Ces résultats attestent du sérieux de l’opération et du haut niveau de contrôle assuré dans les différents secteurs de l’établissement.

LE BUREAU LOCAL FO JUSTICE DU CP LILLE SEQUEDIN FÉLICITE L’ENSEMBLE DES PERSONNELS PRESENTS LORS DE CETTE OPERATION.

La cohésion, l’énergie et la rigueur dont ont fait preuve les personnels témoignent de la qualité du travail mené au quotidien.

Cette fouille sectorielle que notre organisation syndicale ne cesse de réclamer depuis de nombreuses années prouve une nouvelle fois, qu’avec des moyens coordonnés et des effectifs, nous sommes en capacité de mener à bien ce type d’opération.

Pour notre organisation syndicale, il est important que l’engagement et la bravoure des agents soient reconnus à leurs juste valeur par l’octroi de la prime dite de fouille. Par ailleurs, FO Justice continue de revendiquer sa valorisation À HAUTEUR DE 150 EUROS.

LE BUREAU LOCAL FO JUSTICE DU CP LILLE SEQUEDIN REMERCIE TOUS LES AGENTS

Nous adressons notre profonde reconnaissance à chaque agent impliqué, pour son engagement quotidien dans des conditions exigeantes.

Notre organisation réaffirme son soutien total à l’ensemble du personnel dans la défense des conditions de travail, de la sécurité et du respect dû à nos missions.

Lire le communiqué 

Publié le — Laisser un commentaire

SPIP Guadeloupe : Quand la Magie de Noël s’invite dans les Mails de la Direction…

Depuis le 24 novembre, Madame la DFSPIP a disparu du service, de la circulation. Un départ « en urgence pour motif familial ». Nous compatissons, bien sûr. À peine le temps de dire « continuité de service » que hop, envolée, sans même un protocole de relais. Nous espérons qu’il en sera de même demain pour un agent dans une situation similaire.

HO HO HO… UN CADEAU AVANT L’HEURE ?

Mais heureusement, Noel arrivant, nous entendons parler d’elle comme par enchantement. FO Justice SPIP de Guadeloupe a bien pris connaissance du mail annonçant un « temps de cohésion » le 12 décembre 2025, mêlant hommages, chachas, cantiques, et bonne humeur imposée ou hypocrite… Un mélange pour le moins inattendu à l’approche des fêtes.

Madame la DFSPIP, évoquer la perte douloureuse de collègues pour introduire un repas festif, est un exercice périlleux : un peu comme emballer un objet fragile dans du papier cadeau trop fin. FO Justice SPIP de Guadeloupe s’interroge donc : s’agit-il vraiment d’un moment de solidarité… ou d’un cadeau de Noël dont personne n’avait fait la demande ? Nous saluons

profondément la mémoire de nos collègues disparus. Mais FO Justice SPIP de Guadeloupe vous rappelle qu’un hommage ne se décrète pas autour d’un menu alléchant. Et certainement pas en tentant de faire oublier les manquements répétés de l’année.

À l’approche de Noël, la DFSPIP semble avoir trouvé une nouvelle passion : offrir aux agents des « surprises » dont personne ne veut. Un peu comme un cadeau mal emballé qu’on découvre sous le sapin… et qu’on remet discrètement dans le placard. Cette fois-ci, la surprise du 2 décembre 2025 : informer les agents, mais oublier les représentants du personnel. Un oubli ? Une tradition ? FO Justice SPIP de Guadeloupe laisse chacun en juger…

2ème CADEAU : UNE NOUVELLE COMMUNICATION… SÉLECTIVE !

FO Justice SPIP de Guadeloupe prend acte de la transmission du document sur le télétravail aux agents. Mais, encore une fois, les représentants du personnel n’ont reçu aucun message. Une communication façon calendrier de l’avent : on ouvre des cases… mais pas toutes.

LA CHARTE DES TEMPS DOIT ÊTRE RÉVISÉE : OUI… MAIS PAS N’IMPORTE COMMENT !

La DFSPIP annonce la révision de la charte des temps suite :

  • à l’abrogation de la note DAP du 20 octobre 2023 et à l’entrée en vigueur de la circulaire du SG du 23 février 2024.FO Justice SPIP de Guadeloupe ne conteste pas la nécessité de cette révision, mais exige une vrévision transparente, discutée, conforme aux textes.

FO Justice SPIP de Guadeloupe RAPPELLE : on ne touche pas aux DROITS DES AGENTS

  • Pas question de supprimer un vaqué pour deux jours de TT
  • Pas question d’ajouter des conditions non prévues dans les textes
  • Pas question de rejouer les dérives déjà constatées

FO Justice SPIP de Guadeloupe DEMANDE À LA DFSPIP :

  1. Une communication identique aux agents et aux OS
  2. Une révision co-construite en CSA
  3. Le respect strict de la circulaire du 23 février 2024
  4. La clarification immédiate du badgeage en télétravail

Entre une disparition le 24 novembre, la journée départementale sacrifiée par mail 2 jours avant sa tenue et un retour « miraculeux » parfaitement synchronisé, non pas auprès des équipes, mais à Saint-Martin, pile-poil avec la délégation ministérielle. Difficile donc de continuer à parler de hasard ! A ce niveau, ce n’est plus de la coïncidence, c’est une chorégraphie bien orchestrée. Et pas la plus subtile !

Quel sens du timing ! Quelle précision dans le calendrier ! Quelle capacité à réapparaître quand ça brille. On ne peut qu’applaudir cette performance artistique.

Pendant ce temps, les personnels eux, assistent malgré eux à une nouvelle saison de : « Gestion en wifi du service public » !

FO SPIP GUADELOUPE RESTERA VIGILANT PLUS QUE JAMAIS, POUR QUE :

➡️ LES « CADEAUX » NE DEVIENNENT PAS DES PIÈGES SOIGNEUSEMENT EMBALLES !

➡️ ET POUR RAPPELER QUE LES AGENTS MÉRITENT DU RESPECT, PAS UNE COMÉDIE DE NOEL EN PLUSIEURS ACTES !

Lire le communiqué 

Publié le — Laisser un commentaire

UISP Toulouse : Déclaration liminaire CSA spécial protocole d’accord Incarville

FO JUSTICE TOULOUSE alerte sur les conséquences de la mise en place du Protocole d’Accord sur le terrain.

Le plus déstabilisant pour les agents, c’est de voir que chacune des Directions Interrégionales implante, intronise les points du Protocole d’une manière différente les unes par rapport aux autres.

Que dire des équipements, des chartes des temps, des engagements sur les missions, tout est à l’appréciation du Directeur Interrégional et de ses collaborateurs.

D’ailleurs, Monsieur le Directeur, FO JUSTICE fait le constat que certaines pratiques ou comportements de vos collaborateurs en matière d’ ESP sont à contre courant de ce qu’attend l’administration sur le lancement des ESR.

Aujourd’hui, ce sujet est à l’ordre du jour, FO JUSTICE est impatient de savoir où en est le suivi, l’accompagnement et votre engagement sur le dossier.

FO JUSTICE vous relaye le ressenti du terrain, les discours de votre Directrice ESP et de votre Commandant ARPEJ sont du genre à démotiver les agents volontaires, intégrés dans le processus ESR. Les personnels ont le sentiment que l’autorité supérieure freine des quatre fers pour retarder voire même empêcher le lancement.

Pour FO JUSTICE TOULOUSE, il est évident que la mise en conformité du dispositif ESR doit être sécurisée, totale et au niveau de la formation délivrée avant un éventuel déploiement.

Pour les ERIS, la mise en place du Protocole d’Accord a pour conséquence l’explosion du nombre de missions, pouvant aller jusqu’à 3 par jour. Au vu du volume d’agents engagés, plus personne n’est sur base. Il est facile de comprendre que lorsque l’on est de partout alors, il est impossible d’être prêt pour un incident majeur.

Les renforts pour les Escortes de niveau 3 sont quasiment tous prévus pour le lendemain. Les vendredis après-midi et les week-ends servent à remplacer les PREJ.

Lorsque FO JUSTICE évoque l’aspect de la mise en place du Protocole, par exemple, depuis l’ouverture des QLCO, les ERIS de Toulouse sont engagées pas toujours comme une équipe spécialisée mais plus souvent au même rang qu’un équipage PREJ.

La doctrine ESP cadre ce type de missions, pour autant la réalité du terrain en est tout autrement.

Pour FO JUSTICE il est important de rappeler que les protocoles de conduite en convoi et les procédures de dégagement d’urgence ne sont pas les mêmes.

Lorsque qu’un PSIG escorte une équipe ERIS engagée sur une Escorte 5 alors il y a distorsion entre la doctrine et le terrain, il y a une disparité dans les process d’urgence !!!

Concernant les PREJ, tout comme leurs collègues ERIS, les missions se multiplient. Les personnels sont confrontés à des rythmes extrêmement soutenus. Les agents sont présents, professionnels et engagés mettant leur vie privée en second plan sur bien des situations.

En guise de soutenance, et de remerciement envers leurs agents, les responsables des PREJ suivent à la lettre les recommandations du Commandant de l’ARPEJ.

• Sur le ressort de Toulouse, afin d’être certain d’avoir le nombre d’agents sur la journée, il était question de réfléchir à comment refuser l’accès à la promotion de plusieurs BiChefs Expertise le 11.12.2025 date du prochain écrit de Major.

• Depuis quelques semaines, il paraît impossible de poser des gardes d’enfants malades avec justificatifs médicaux sans être sanctionné d’un 30ème.

La toute puissance du responsable ARPEJ amène son hôte à gérer les services planificateurs des PREJ, mettant sous sa tutelle tout accord, tout changement de service, dépôt de CA…

Il est vrai que la mise sous tutelle dans le cercle fermé des PREJ est une coutume déjà connue dans le passé. Le PREJ NÎMES est sortie de la coupe de la responsable du PREJ de BÉZIERS depuis peu.

Tout récemment, FO JUSTICE a appris qu’il serait question de gratter des minutes sur la temporalité prévue pour la préparation des missions.

Mr le Directeur Interrégional, il est temps de vous soucier des ressentiments de vos personnels des ERIS et des PREJ qui par nos remontées sonnent l’alerte.

Tous volontaires au départ, tous habilités, tous professionnels dans leur fonctions mais blasés aujourd’hui.

L’actualité et la politique orientée par notre GDS nous amènent à penser que l’administration aura besoin de toutes les forces disponibles pour mener à bien ses annonces.

FO JUSTICE vous demande Mr le Directeur qu’une considération particulière soit apportée aux agents ESP. Qu’elle soit à la hauteur du service pénitentiaire qu’ils remplissent au quotidien.

Qu’ils ne soient pas utilisés et pressés comme des citrons jusqu’à en péter !!!

Mais au contraire déployés et engagés au plus proches de la doctrine et de leurs niveaux d’expertises … PREJ, ESR, ERIS.

Lire le communiqué

Publié le — Laisser un commentaire

Prison de Saint-Maur en surchauffe : Agents en danger !

Le 02 décembre 2025 en fin d’après-midi, une nouvelle agression d’une extrême gravité a éclaté dans les douches au bâtiment A : deux détenus se sont affrontés à coups de lame, mettant en danger la sécurité de l’ensemble de l’unité et du personnel présent.

Nous avons encore une fois frôlé la catastrophe,

FO Justice Saint-Maur tire la sonnette d’alarme : la surconcentration excessive de détenus MOS dans une Maison Centrale est une aberration.

Et ce sont les agents qui en subissent les conséquences, toujours et encore.

✦ FO Justice Saint-Maur exige :

• Le transfert immédiat de l’agresseur, sans délai.

• Une révision complète de la politique de placement des MOS, aujourd’hui totalement déconnectée du terrain.

• Une prise en compte réelle des alertes du personnel, trop souvent ignorées jusqu’à l’incident grave.

Nous le rappelons encore et encore, à force de repousser les problèmes, c’est un agent qui finira par tomber.

FO Justice Saint-Maur refuse de laisser courir un tel risque aux personnels.

Nous déplorons la blessure d’une collègue de la brigade QI/QD, blessée à la main lors de l’intervention.

Nous tenons à féliciter l’ensemble des agents QI/QD, ainsi que les ELSP et le gradé pour leur professionnalisme et leur réactivité.

La sécurité des agents doit redevenir une priorité absolue.

Lire le communiqué

Publié le — Laisser un commentaire

Grilles indiciaires des Personnels de Surveillance au 1er janvier 2026

📢 Grilles indiciaires 2026 disponibles !

FO Justice vous informe que les grilles indiciaires actualisées au 1er janvier 2026 sont désormais en ligne sur notre site.

👉 Vous y retrouverez notamment, pour la 3ᵉ année consécutive, l’augmentation :

✔️ de l’ICP pour le CEA
✔️ de l’IFO pour le CDC

FO Justice continue de défendre vos droits et de veiller à l’évolution de vos rémunérations.

🔗 Rendez-vous sur ce lien pour consulter les grilles complètes !

📌 D’autres grilles à paraître dans les prochains jours pour l’ensemble des corps du ministère de la Justice.

Publié le — Laisser un commentaire

CDC : Circulez, il n’y a rien à… dire !

Loin de vouloir entrer en polémique ou en réaction à chaque communiqué d’autres organisations syndicales, FO Justice se doit cependant de rétablir la vérité au regard des textes et rien que des textes !

Dans un flash info relatif au CDC, une organisation syndicale dénonce « une injustice de plus » et, en profite pour reprocher à FO Justice de garder le silence au prétexte d’être « complétement dépassé par le déploiement de cette réforme hystérique ».

Pourquoi garder le silence ? Tout simplement parce qu’il n’y a rien à dire !

Les textes sont respectés !

Pour FO Justice, il n’existe aucun lien ou conflit de calendrier entre l’examen professionnel pour l’accès au grade de commandant et le tableau d’avancement à la classe supérieure du grade de capitaine pénitentiaire.

FO Justice conseille aux rédacteurs de ce communiqué de lire attentivement l’article 52 du décrêt n°2023-1341 du 29 décembre 2023 qui fixe les conditions d’accès au grade de commandant A, durant la période dérogatoire allant du 1er janvier 2024 au 31 décembre 2026.

Il est bien stipulé que SEULS sont concernés « les capitaines pénitentiaires de classe supérieure anciennement régis par le titre II bis du décret du 14 avril 2006 »…

En résumé, l’accès à cet examen professionnel de commandant est bien réservé aux anciens CSP CN!

► Alors, incompétence ou malhonnêteté ?

Chères et chers Collègues, qui est dépassé par la mise en œuvre de la réforme HISTORIQUE obtenue SEUL par FO Justice ?

► À vous de juger !

Pour rappel, en 3 ans, 100% des anciens CSP CN auront eu la possibilité d’accéder au grade de commandant de catégorie A, soit par la voie de l’examen professionnel, soit par la voie du tableau d’avancement. Une reconnaissance historique pour ces officiers chevronnés.

Nul doute que cette saisine malheureuse de ce syndicat a eu des conséquences sur l’allongement des délais de publication, à la fois de l’EXAPRO de commandant et du TA à la classe supérieure du grade de capitaine pénitentiaire !

FO Justice a obtenu de la DAP un engagement à publier, dans le courant de cette semaine, l’ensemble des résultats attendus par les personnels.

Pas d’attaques ! Pas d’insultes !! Pas de théâtre !!!

Seulement la vérité des textes et la réalité du travail obtenu…

FO JUSTICE CONTINUERA À DÉFENDRE LES AGENTS, À OBTENIR DES RÉFORMES CONCRÈTES, À REFUSER LES MANIPULATIONS ET LES MENSONGES.

Lire le communiqué

Publié le — Laisser un commentaire

Prison de Nantes : “Nous sommes chez nous” enfin presque …

Certainement débordé, le chef d’établissement du QMA de Nantes n’a sans doute pas eu le temps de lire le courrier de notre Ministre.

Restaurer l’autorité de l֤’֤État….. et « en un mot : nous sommes chez nous » (dixit).

Malheureusement, notre chef d’établissement, en a décidé autrement et s’abritera certainement derrière la surpopulation et les risques pour nos collègues de ne pas accorder leur heure de promenade à nos pensionnaires de la MA2 qui en auraient été privé en raison de travaux.

Donc MA1, MAF et SAS pas de promenades en raison du brouillard et MA2 des promenades pour ne pas contrarier nos pensionnaires.

En dépit de toute règle élémentaire de sécurité et des notes de service existantes Monsieur fait ce qui lui plait.

Ironie de l’histoire notre collègue futur retraité aura parcouru 15 bornes à accompagner des mouvements pendant que les détenus de la MA2 gambadaient en promenades avec une guérite promenades et un mirador qui n’avaient que pour seul horizon le brouillard.

Monsieur le Directeur si vous souhaitez suivre les traces de votre collègue rennais ne mêlez pas vos personnels à vos envies.

Par ailleurs, votre défiance à l’égard de vos personnels à pouvoir maintenir l’ordre en Détention est insultant d’autant plus que nous vous rappelons que nous disposons d’ELSP pouvant soutenir les collègues pour le maintien de l’ordre.

Le syndicat local FO justice du CP de Nantes rappelle au chef d’établissement que nous devons tous respecter les règles sécuritaires, même lui.

Le syndicat local FO justice du CP de Nantes espère une reprise en main rapide et une non réitération.

Le syndicat local FO justice du CP de Nantes s’interroge sur la crédibilité du chef d’établissement lorsque ce dernier demandera à un collègue de se conformer aux règles de sécurité et notes de service.

Lire le communiqué