A la Maison Centrale d’Ensisheim, la tension en détention est palpable depuis quelques semaines déjà. Les incidents entre détenus et bagarres se multiplient.
Ce mercredi 19 août 2026, une nouvelle fois 2 détenus déjà impliqués dans des altercations précédentes et un 3ème « Street fignter » ont pris la cour de promenade pour un ring de boxe. Malheureusement cette fois, l’agent de surveillance promenade a été pris dans les échanges en tentant de préserver l’intégrité physique des individus.
Bilan du combat : 1 détenu envoyé à l’hôpital, 2 détenus placés en préventive et la surveillante avec de multiples contusions !!!
Heureusement pour notre collègue que l’intervention des renforts est venue très rapidement et a permis de limiter les dégâts car les conséquences auraient pu être plus dramatiques.
FO Justice félicite également l’efficacité de l’équipe ELSP qui a été récupérer les bagarreurs sur cour de promenade avec autorité et professionnalisme.
Enfin, FO Justice souligne l’implication immédiate de la hiérarchie et la gestion exemplaire de l’incident par l’officier présent et les membres de la
Direction qui assurent l’intérim en cette période de vacances estivales.
FO Justicedemande le transfert immédiat des détenus impliqués dans ces incidents.
FO Justice remercie l’ensemble des personnels présents tous grades confondus.
FO Justicesouhaite un bon rétablissement à notre camarade blessé dans l’altercation.
Ce vendredi 21 août 2026, trois personnels du CP Villepinte ont été blessés lors d’une violente agression préméditée.
Le détenu mis en cause, condamné jusqu’en 2042, venait d’être transféré à Villepinte dans le cadre d’une mesure d’ordre et de sécurité.
Dès l’ouverture de sa cellule, il a projeté sur les agents de l’eau chaude qu’il avait préparée dans une casserole. Lors de l’intervention et de la maîtrise :
un collègue a été brûlé à la main ;
une collègue a été blessée au bras ;
un troisième agent a été atteint par l’eau chaude au niveau de son uniforme.
Au-delà de leurs blessures physiques, les trois agents demeurent profondément choqués psychologiquement par la violence et la soudaineté de cette attaque.
TROIS COLLÈGUES BLESSÉS. TROIS VICTIMES. UNE AGRESSION PRÉPARÉE.
Et pourtant, face à cette situation, le chef d’établissement aurait osé déclarer qu’« il n’y a pas mort d’homme ».
FAUT-IL ATTENDRE UN MORT POUR PRENDRE LA MESURE DU DANGER ?
Relativiser pour maîtriser une situation de crise peut s’entendre. Minimiser les blessures de trois personnels est totalement inacceptable !
Ces mots banalisent l’agression et adressent aux agents un message désastreux : tant que personne ne meurt, il faudrait presque considérer que tout va bien.
NON, MONSIEUR LE CHEF D’ÉTABLISSEMENT, TOUT NE VA PAS BIEN !
Un détenu condamné jusqu’en 2042, identifié comme suffisamment problématique pour faire l’objet d’un transfert par mesure d’ordre et de sécurité, n’a rien à faire durablement dans une maison d’arrêt déjà confrontée à la surpopulation, au manque d’effectifs et à des conditions de travail explosives.
À VILLEPINTE, LA SURPOPULATION CARCÉRALE EST DEVENUE UN FACTEUR PERMANENT D’INSÉCURITÉ !
Elle multiplie les tensions, complique la gestion des profils violents, réduit les possibilités de séparation et expose quotidiennement les personnels.
Dans ce contexte déjà explosif, accueillir un détenu dangereux, condamné jusqu’en 2042 et transféré par mesure d’ordre et de sécurité, relève d’une gestion irresponsable du risque.
FO JUSTICE EXIGE :
son transfert immédiat vers un établissement sécurisé correspondant à son profil dangereux et à sa longue peine ;
une sanction disciplinaire ferme, à la hauteur de la gravité des faits ;
la saisine immédiate du parquet et une réponse pénale rapide, avec le recours à la comparution immédiate si les conditions légales sont réunies ;
l’accompagnement administratif, médical et psychologique des trois collègues blessés ;
la mise en œuvre immédiate d’une cellule de soutien psychologique, accessible à l’ensemble des collègues qui en éprouvent le besoin ;
l’octroi de la protection fonctionnelle et la prise en charge complète de leurs démarches ;
une véritable évaluation des profils transférés à Villepinte par mesure d’ordre et de sécurité.
FO Justice apporte son soutien total aux trois personnels blessés et leur souhaite un prompt rétablissement.
Ce vendredi 21 août 2026 à 11h15, lors du retour de promenade du 2ᵉ étage du Centre de Détention, un détenu a sonné sous le portique de détection. Invité à se soumettre aux vérifications, celui-ci a alors déposé son sac sur le côté. Une fouille réglementaire a immédiatement été effectuée. À l’intérieur, les personnels ont découvert des poignées destinées à la pratique sportive, mais surtout, dissimulé dans du linge, un couteau en céramique !
Encore une arme découverte au sein de notre établissement !
Cette nouvelle saisie intervient dans un contexte déjà particulièrement préoccupant au Centre de Détention.
Ces dernières semaines, les événements se succèdent :
Actes de violence, de sévices physique, voire d’actes de barbarie
Violences physiques et agressions
Bagarres entre détenus
Découvertes de téléphones
Saisies d’armes et notamment de couteaux.
Le Centre de Détention évolue aujourd’hui dans un climat d’insécurité permanent !
Et cette situation est encore aggravée par un problème que FO JUSTICE CP PERPIGNAN dénonce depuis longtemps :
LE MANQUE CRIANT DE PERSONNELS !
Durant plusieurs jours, l’ouverture matinale du Centre de Détention n’a pu être assurée qu’avec une organisation en îlotage, seule solution permettant de procéder aux ouvertures avec un minimum de sécurité.
Est-ce réellement la conception que notre administration se fait de la sécurité des personnels ?
UNE CONFIGURATION QUI N’ARRANGE RIEN !
La configuration même du Centre de Détention est loin d’être optimale. Les agents d’étage doivent gérer plusieurs ailes, séparées par des distances importantes, rendant la surveillance et les interventions encore plus difficiles.
Comment assurer une présence efficace partout lorsque les effectifs sont insuffisants ?
À force de supprimer, réduire, fermer ou laisser des postes découverts, l’Administration Pénitentiaire demande toujours plus aux quelques personnels restants.
Mais les agents ne peuvent pas être partout à la fois !
Et pendant ce temps, l’insécurité s’installe et devient progressivement la norme, aussi bien pour les personnels que pour la population pénale placée sous la garde de l’Administration Pénitentiaire.
FO JUSTICE CP PERPIGNAN EXIGE DES MESURES IMMÉDIATES !
Face à la multiplication des découvertes d’objets interdits et dangereux, FO Justice CP Perpignan demande à l’Administration
Pénitentiaire la mise en œuvre rapide de fouilles sectorielles ciblées..
FO JUSTICE CP PERPIGNAN EXIGE ÉGALEMENT : Des effectifs supplémentaires immédiats afin de rétablir des conditions de travail et de sécurité acceptables.
LA SÉCURITÉ NE DOIT PAS ÊTRE UNE VARIABLE D’AJUSTEMENT !
À force de réduire les moyens humains, on réduit inévitablement la sécurité !
Les personnels du CP Perpignan ne peuvent plus continuer à travailler en permanence en mode dégradé, avec la crainte qu’un nouvel événement grave ne survienne.
FO JUSTICE CP PERPIGNAN REFUSE QUE L’INSÉCURITÉ DEVIENNE LA NORMALITÉ !
DES EFFECTIFS ! DES MOYENS ! DE LA SÉCURITÉ !
FO JUSTICE CP PERPIGNAN TOUJOURS PRÉSENT POUR DÉFENDRE LES PERSONNELS !
À la suite de la diffusion de la note relative aux congés bonifiés de l’été 2027, FO Justice avait immédiatement alerté sur des délais d’instruction particulièrement contraints.
La date du 23 septembre 2026, initialement fixée pour la transmission des dossiers des établissements vers la DISP, laissait un délai particulièrement court aux services RH pour vérifier les dossiers, réunir les commissions lorsque cela est nécessaire, instruire les demandes et les transmettre dans les délais impartis.
À PARIS, CE CALENDRIER RESTE PARTICULIÈREMENT CONTRAINT !
La DGAP précise désormais que la date du 23 septembre 2026 constitue une date indicative de transmission des dossiers des établissements vers les DISP.
Cette disposition renvoie désormais à la DISP de Paris la responsabilité de s’organiser avec les établissements de son ressort, tout en respectant l’échéance nationale et impérative du 5 octobre 2026 pour la transmission des dossiers au bureau RH7.
LA DISP DE PARIS DOIT PRENDRE EN COMPTE LA RÉALITÉ DU TERRAIN !
FO Justice UISP Paris demande que cette marge d’organisation soit pleinement utilisée afin de tenir compte des contraintes rencontrées par les fonctionnaires éligibles aux congés bonifiés.
Pour de nombreux agents, la constitution du dossier nécessite des démarches administratives parfois complexes, notamment en raison de l’éloignement géographique et des difficultés rencontrées pour obtenir certaines pièces justificatives dans les délais.
FO Justice demande donc que l’ensemble des dossiers, qu’ils soient complets ou incomplets, soient traités et transmis au bureau RH7, afin qu’aucun agent éligible ne puisse être lésé dans l’exercice de ses droits.
FLEXIBILITÉ ET BIENVEILLANCE POUR LES AGENTS !
FO Justice appelle la DISP de Paris et les établissements à faire preuve de flexibilité, de discernement et de bienveillance dans l’instruction des dossiers.
Un dossier incomplet à la date de transmission ne doit pas automatiquement conduire à écarter un agent de ses droits. Les situations doivent pouvoir être examinées individuellement, les pièces manquantes identifiées et les compléments apportés lorsque cela est possible.
FO JUSTICE NE DÉMORD PAS : AUCUN AGENT ÉLIGIBLE NE DOIT ÊTRE LÉSÉ PAR DES CONTRAINTES ADMINISTRATIVES OU DES DÉLAIS TROP COURTS !
L’objectif doit rester clair : permettre à chaque fonctionnaire bénéficiaire de voir sa demande examinée sérieusement et équitablement, dans le respect de ses droits.
FO JUSTICE UISP PARIS RESTERA MOBILISÉE afin de veiller au traitement de l’ensemble des demandes et au respect des droits des personnels bénéficiaires des congés bonifiés.
FO JUSTICE : DÉFENDRE VOS DROITS, PARTOUT ET POUR TOUS !
La lecture du dernier Flash Info de l’UFAP–Unsa justice relatif au concours de Major Expertise 2027 en apporte la confirmation :
« Quand ils sont tout neufs,
Qu’ils sortent de l’œuf,
Du cocon,
Tous les jeunes blancs-becs,
Prennent les vieux mecs,
Pour des Cons !!! »
Il n’était en rien nécessaire de saisir la Direction Générale de l’Administration Pénitentiaire pour savoir si les lauréats du concours de Brigadier-Chef Expertise 2026 pourraient ou non candidater à celui de Major Expertise 2027…Non.
Il suffisaitdelire les textes, de les comprendre, et de maîtriser un minimum le sujet et la jurisprudence en la matière…ce qui, manifestement, est déjàtrop demander à l’UFAP–Unsa justice.
Comment peuvent-ilsprétendre aujourd’hui découvrir les modalités de cette réforme, historique,portée et obtenue par FO Justiceil y a maintenant plus de deux ans ?
Le plus surprenant, c’est queces textes ont pourtant été présentés en instance, et que l’UFAP–Unsa justice n’avaitalors rien trouvé à y redire, n’avaitproposé aucun amendement pour modifier quoique ce soit… Non, rien.
Alors, il n’y a que deux possibilités à cette indignation, soudaine, mais bien orchestrée :
Soit, ils font semblant de découvrir ce qui est acté depuis longtemps, faisant preuve d’une mauvaise foi sans limite.
Soit, ils le découvrent vraiment,etdémontrent qu’ils ne travaillent pas les dossiers,et qu’ils sont dans la réaction épidermique plutôt que dans la réflexion.
Dans tous les cas, cet amateurisme est, une fois de plus, la preuve qu’ils ne maîtrisent rien de la réforme de FO Justice.
Pas étonnant dès lorsqu’ils la qualifient de « manquée »…puisqu’ils n’ont rien compris !
« 24H00 chrono » Non… mais plus de vingt-quatre mois que tout ceci est acté !
Et, concernant le pamphlet sur les « carrières entièrement suspendues », « renvoyées à l’année prochaine »…il fallait tout de même oser.
Nous n’allons pas nous donner la peinede répondre sur ce point, ni faire l’éloge du bénéfice de notre réforme sur la carrière des surveillants… C’est inutile, il n’y a guère que la bêtise ou la mauvaise foi qui permet d’en douter.
Mais, ils ont osé, et c’est à ça qu’on les reconnaît, ils osent tout d’ailleurs.
« Moi, qui balance entre deux âges,
J’leur adresse à tous un message,
Le temps ne fait rien à l’affaire,
Quand on est… ! »
Alors, Chers Collègues, Chers Camarades, souhaitons que ce nouveau Secrétaire général de l’UFAP–Unsa justice se limite, comme son prédécesseur, àun seul mandat, pour espérer pouvoir relever le niveau de cette organisation qui continue à s’enfoncer un peu plus, à chaque communiqué.
Déjà deux secrétaires généraux remplacés à la tête de cette organisation… Jamais deux sans trois.
Ce mardi 18 août 2026, vers 15 heures 35, une personne détenue mineure décide de quitter le périmètre de promenade qui lui est autorisé, escalade le préau, accède au toit du bâtiment, puis pénètre dans la zone neutre du quartier mineur.
Face à cette situation, la procédure de sécurité est claire : toute personne détenue non autorisée accédant, de jour comme de nuit, aux zones neutres du CPN, entraîne le déclenchement de l’alarme pour tentative d’évasion ! Rapidement, le gradé, accompagné de deux agents, se rend sur les lieux afin de maîtriser l’individu et mettre fin à cet « INCIDENT ».
Jusqu’ici le cadre d’intervention est clair… jusqu’à ce qu’il ne le soit plus
Cherchez l’erreur ! Alors que les constatations des agents présents semblaient caractériser une situation relevant d’une tentative d’évasion, la hiérarchie du secteur a finalement retenu la version donnée par la personne détenue et requalifié les faits en simple « escalade ». Résultat : pas de mise en prévention, retour en cellule.
Deux incidents similaires, deux procédures identiques, mais deux réponses disciplinaires radicalement différentes
Le 27 mai 2026, un incident similaire s’est produit et la procédure était la même. À la seule différence que, ce jour là, les planètes étaient alignées : le cadre, la règle, la sanction et l’autorité. Résultat : tentative d’évasion retenue, avec mise en prévention et placement au quartier disciplinaire.
FO JUSTICE garde les pieds sur terre, d’autres semblent déjà en orbite
Et ce n’est pas un détail. Cet incident intervient dans un secteur où les agents travaillent depuis plusieurs mois dans des conditions particulièrement dégradées. FO Justice n’a cessé d’alerter la direction sur l’environnement de travail et les risques auxquels ces agents sont quotidiennement exposés, dans le cadre d’un CHANTIER EN TRAVAUX : les nuisances sonores, les particules de poussière, la co-activité…
Et pourtant, ce sont ces mêmes agents qu’on tente de clouer au pilori et que l’on culpabilise. Lors d’une réunion de service les propos suivants ont été tenus « Attention ! L’absentéisme est en progression », « la peur est visible » ou mieux, « on envisagera des rappels sur vos CA ».
FO Justicele dit clairement : dans un bâtiment où l’impunité tend à devenir la norme, où la hiérarchie du secteur brille par son absence et où la direction semble dépassée par l’ampleur des travaux, les agents continuent d’assurer leurs missions. Ils s’accrochent et méritent du soutien, pas du mépris.
Pour FO Justice cette politique managériale :
•Dévalorise les personnels et contribue à l’augmentation de l’absentéisme ;
•Installe un sentiment d’abandon, banalise les incidents et favorise leur répétition ;
•Fragilise l’autorité des gradés et alimente la défiance.
QUAND L’AUTORITÉ RECULE, FO JUSTICE SE DRESSE AUX CÔTÉS DES PERSONNELS !!!
Ce 20 août 2026, vers 16h50, un collègue du CP Osny-Pontoise a été violemment agressé alors qu’il raccompagnait une personne détenue à l’issue d’un rendez-vous à l’unité sanitaire.
Après avoir refusé de regagner son bâtiment malgré plusieurs injonctions, la personne détenue mise en cause s’en est prise brutalement à notre collègue, lui portant plusieurs coups de poing au visage.
L’agent a tenté de se mettre à l’abri en rejoignant l’unité sanitaire.
L’AGRESSION, ELLE, NE S’EST PAS ARRÊTÉE LÀ !
La personne détenue l’a poursuivi en courant avant de lui porter de nouveaux coups au visage.
Il aura fallu l’intervention d’un collègue présent à l’unité sanitaire pour mettre un terme à cette violence.
Notre collègue a dû être pris en charge et transporté à l’hôpital.
LE BILAN EST LOURD :
traumatismes au visage, fractures au niveau de la mâchoire et traumatisme crânien.
Pour FO Justice, il est hors de question que ce type d’agression devienne une statistique de plus dans un tableau !
Derrière chaque agression, il y a un agent blessé, une famille inquiète et des personnels qui continuent malgré tout à tenir les coursives.
LES BOMBES INCAPACITANTES : UNE NÉCESSITÉ, PAS UN ACCESSOIRE !
Cette agression rappelle une nouvelle fois toute l’importance de doter rapidement les personnels des bombes incapacitantes actuellement en phase de déploiement.
Face à une personne détenue particulièrement violente qui poursuit un agent et multiplie les coups, disposer immédiatement d’un tel moyen d’intervention peut permettre de stopper plus rapidement l’agression, de reprendre la maîtrise de la situation et de limiter la gravité des blessures subies.
Dans le cas présent, une neutralisation plus rapide de l’agresseur aurait potentiellement permis d’éviter que notre collègue subisse autant de coups et de lourdes séquelles.
Les dispositifs existent. Leur déploiement ne doit plus attendre la prochaine victime !
FO Justice demande donc que la dotation des bombes incapacitantes soit accélérée et effective dans les plus brefs délais au CP Osny-Pontoise.
FO JUSTICE EXIGE :
une prise en charge et un accompagnement total de notre collègue ;
une réponse disciplinaire ferme à la hauteur de la gravité des faits ;
l’examen immédiat d’un transfert de la personne détenue mise en cause vers une structure adaptée à son profil et à son niveau de dangerosité ;
le déploiement rapide des bombes incapacitantes au bénéfice des personnels ;
une analyse précise des conditions de déplacement et d’accompagnement vers l’unité sanitaire ;
des effectifs suffisants pour sécuriser réellement les mouvements sensibles.
NOS COLLÈGUES NE SONT PAS DES CIBLES !
FO Justice CP Osny-Pontoise apporte tout son soutien à notre collègue blessé, lui souhaite un prompt rétablissement et restera pleinement mobilisé à ses côtés.
À force de banaliser les agressions, on finit par banaliser l’inacceptable. FO Justice, jamais !
DEUX MOIS D’ÉTÉ, DEUX MOIS DE GALÈRE. DES PERSONNELS À BOUT. QUE FAIT LA DIRECTION ?
UNE SITUATION QUI DÉBORDE DEPUIS DES MOIS
❌ Postes non couverts de jour comme de nuit
❌ Effectifs insuffisants, nuits à 4 : dangereux et intenable
❌ Surpopulation chronique
❌ Deux refus de réintégrer dès le début de l’été,une première à Angoulême !
❌ Agents épuisés, arrêts maladie en hausse
❌ Des agents actuellement en arrêt maladie pour BURN-OUT !
ET NOS PERSONNELS, QUI LES ÉCOUTE ?
QUI PENSE À EUX ?
Merci à la psychologue du personnel d’être présente pour nous.
DES AGENTS AU FRONT, SANS MOYENS
Dernièrement, face à une situation critique en service de nuit, l’utilisation de la gazeuse a été nécessaire.
FO Justice félicite l’ensemble des personnels intervenus, le gradé qui a pris ses responsabilités ainsi que l’officier d’astreinte.
Pour sanctionner, l’administration sait faire. Pour féliciter, on attend toujours !
DIALOGUE SOCIAL : ZÉRO POINTÉ
Depuis des mois, la direction impose et communique par tableaux Excel et par note de service.
TOUT LE MONDE EST AU COURANT ! SÉNATEURS, DÉPUTÉS, DIRIGEANTS INFORMÉS. ALORS DEMAIN, PERSONNE NE POURRA DIRE « NOUS NE SAVIONS PAS ».
LA BONBONNE SOCIALE EST SOUS PRESSION.
À force d’ignorer les alertes et de mépriser ceux qui font tourner l’établissement, elle finira par exploser !
LA COUPE EST PLEINE !
Y A-T-IL UN PILOTE DANS L’AVION ??
FO Justicepose la question :
FAUT-IL ENVISAGER UNE MISE SOUS TUTELLE DE NOTRE ÉTABLISSEMENT ?
Si elle peut permettre de retrouver du dialogue, de la cohérence et surtout d’améliorer les conditions de travail des personnels, alors la réflexion doit être menée.
LA QUESTION EST POSÉE.
QU’EN PENSEZ-VOUS ?
QUI PENSE À EUX ?
❗ À ceux qui se lèvent chaque jour tenir la maison d’arrêt.
❗ À ceux qui compensent les absences et les manques.
❗ À ceux qui craquent, qui tombent, qui sont en arrêt pour burn-out.
❗ À ceux qui n’en peuvent plus, mais qui tiennent encore.
NOUS NE DEMANDONS PAS L’IMPOSSIBLE : RESPECT, RECONNAISSANCE ET MOYENS !
QUAND CEUX QUI TIENNENT LA PRISON
NE TIENNENT PLUS DEBOUT,
CE N’EST PLUS UNE ALERTE : C’EST UN ÉCHEC.
Depuis maintenant plusieurs mois, FO Justice alerte sur la situation préoccupante des effectifs de notre établissement.
Et avant toute chose, FO Justice tient à le rappeler :
SI LE CP RÉAU TIENT ENCORE DEBOUT, C’EST GRÂCE AUX AGENTS !
Grâce à celles et ceux qui encaissent les changements de service, les rappels, les rythmes dégradés, les postes découverts et les organisations bricolées pour que, malgré tout, les missions continuent d’être assurées.
Mais aujourd’hui, la corde est tendue au maximum.
Voici une liste, malheureusement loin d’être exhaustive, des difficultés rencontrées quotidiennement.
⚠️ QUAND LE BRICOLAGE DEVIENT UN MODE DE FONCTIONNEMENT
➡️ ELSP : JUSQU’OÙ IRA-T-ON ?
Un mois de travail avec des repos hebdomadaires régulièrement mis à mal et des rythmes qui deviennent difficilement soutenables.
Et comme si cela ne suffisait pas :
LE PETIT SUPPLÉMENT : DES CHORUS TOUJOURS EN ATTENTE DE RÉGULARISATION !
Les agents ne sont ni extensibles, ni corvéables à merci.
➡️ UVF : DE 6 AGENTS À 2 !
Un service qui fonctionnait avec 6 agents se retrouve aujourd’hui avec 2 agents pour assurer son fonctionnement.
Faire autant avec trois fois moins : ce n’est plus de l’organisation, c’est du système D !
➡️ DES PÔLES « CACHE-MISÈRE » POUR BOUCHER LES TROUS
Pour tenter de compenser le manque de personnels, les créations et réorganisations de pôles se multiplient.
Mais déplacer les agents d’un endroit à un autre ne crée pas d’effectifs supplémentaires !
L’exemple de l’ATP est parlant : nos collègues sont trop souvent utilisés comme des rustines pour colmater les brèches.
À FORCE DE DÉSHABILLER PIERRE POUR HABILLER PAUL, TOUT LE MONDE FINIT À POIL !
⚠️ DES CONDITIONS DE TRAVAIL QUI SE DÉGRADENT
Des rythmes de travail de plus en plus difficiles à respecter.
Des ouvertures de bâtiments assurées avec seulement 3 agents.
Des services administratifs et techniques eux aussi en difficulté.
Des agents déplacés pour répondre aux urgences du jour au détriment de l’organisation du lendemain.
UNE ORGANISATION QUI REPOSE EN PERMANENCE SUR L’ADAPTATION DES AGENTS N’EST PAS UNE ORGANISATION DURABLE !
✋ LE TEMPS DU BRICOLAGE EST RÉVOLU !
À force de vouloir faire tenir l’établissement avec toujours moins de marges de manœuvre, les risques augmentent, les erreurs deviennent plus probables et les personnels s’épuisent.
Et aujourd’hui, une nouvelle réalité s’impose à Réau :
LE QLCO EST EN FONCTION !
Ce nouveau dispositif implique des exigences particulières en matière de sécurité, d’organisation et d’effectifs.
On ne peut pas afficher une montée en puissance sécuritaire d’un côté et laisser les autres services fonctionner sous tension permanente de l’autre.
LA SÉCURITÉ NE SE DÉCRÈTE PAS : ELLE SE DONNE LES MOYENS !
FO Justice demande donc que de véritables solutions structurelles soient apportées à la problématique des effectifs et de l’organisation des services.
NOTRE MOT D’ORDRE EST SIMPLE : SOLIDARITÉ !
Dans cette période difficile, l’individualisme doit être mis de côté.
Personne ne doit penser qu’un service en difficulté ne concerne que les collègues qui y travaillent aujourd’hui.
CAR QUAND UN SERVICE CRAQUE, C’EST TOUT L’ÉTABLISSEMENT QUI FINIT PAR EN PAYER LE PRIX !
RESTONS UNIS, SOLIDAIRES ET DÉTERMINÉS AVEC FO JUSTICE !