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Direction Interrégionale de Strasbourg : DAI – Quand le Management Devient un Risque pour la Santé de Agents

Depuis plusieurs mois, les remontées des agents du DAI sont unanimes et particulièrement préoccupantes.

Le fonctionnement actuel du service, sous la responsabilité du chef du DAI, conduit progressivement à une dégradation profonde des conditions de travail et place les agents dans une situation de souffrance professionnelle.

Aujourd’hui, les constats sont alarmants :

* Non-respect des temps de repos, avec des convocations incompatibles avec les temps de déplacement et les obligations légales.

* Télétravail statutaire remis en cause, sans justification objective, alors qu’il constitue un véritable levier d’organisation et de prévention des risques psychosociaux.

* Communication quasi inexistante avec les équipes, remplacée par une succession de courriels de contrôle et de reproches.

* Absence de concertation, les décisions étant prises de manière unilatérale, sans tenir compte de l’expertise des agents pourtant expérimentés.

* Manque de coordination avec les autres services, générant des erreurs, des retards, des dépenses supplémentaires et une perte d’efficacité sur les projets.

* Absence de reconnaissance envers des agents pourtant investis, volontaires et assumant une charge de travail largement supérieure aux effectifs théoriques.

Dialogue social défaillant, les demandes d’information des représentants du personnel restant trop souvent sans réponse ou tardive après de nombreuses relances.

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EPM de Porcheville : Un AN Après – Le Temps du Bilan !

Monsieur le Chef d’établissement,

Près d’un an après votre prise de fonctions, FO Justice estime qu’il est légitime de dresser un état des lieux du climat social au sein de l’EPM.

Depuis plusieurs mois, notre organisation syndicale est destinataire de nombreux témoignages émanant de personnels de différents services. Tous font état d’un malaise grandissant, d’une perte de confiance et d’un sentiment d’absence d’écoute.

FO Justice constate une dégradation du climat de travail, marquée par une inquiétude croissante des personnels quant aux méthodes de management mises en œuvre au sein de l’établissement.

Plusieurs agents nous indiquent ressentir une pression importante dans l’exercice de leurs fonctions. Certains évoquent une perte de sens de leur mission, d’autres un profond découragement, tandis que plusieurs situations individuelles nous ont été signalées comme particulièrement préoccupantes.

Les officiers, les personnels administratifs, les surveillants et d’autres catégories de personnels expriment, chacun à leur niveau, des difficultés qui ne peuvent être ignorées.

FO Justice ne prétend pas se substituer aux services compétents pour apprécier les situations individuelles. En revanche, nous avons le devoir d’alerter lorsque des remontées nombreuses, concordantes et répétées traduisent un mal-être collectif.


Un établissement pénitentiaire ne peut fonctionner durablement lorsque le dialogue social s’étiole, que les personnels expriment un sentiment d’isolement ou qu’ils doutent de la considération portée à leur engagement quotidien.

Le chef d’établissement est garant de la qualité du dialogue social et de la protection de la santé physique et mentale des agents placés sous son autorité. Cette responsabilité implique une vigilance constante sur l’organisation du travail, les relations professionnelles et la prévention des risques psychosociaux.


FO JUSTICE APPELLE SOLENNELLEMENT À UN CHANGEMENT DE MÉTHODE

  • Il est indispensable de restaurer un dialogue social sincère.
  • Il est indispensable d’entendre les personnels et de recréer un climat de confiance.
  • Les femmes et les hommes qui assurent quotidiennement le fonctionnement de cet établissement méritent le respect, l’écoute et la reconnaissance.

FO Justice continuera d’accompagner tous les agents qui nous sollicitent et poursuivra son action afin que les conditions de travail et le respect dû aux personnels demeurent une priorité.


FO JUSTICE RAPPELLE

✔ Que le dialogue social n’est pas une option mais une obligation.

✔ Que la prévention des risques psychosociaux est un devoir de l’administration.

✔ Que la reconnaissance de l’engagement des personnels passe par le respect et l’écoute.


FO JUSTICE REVENDIQUE

✔ Un management basé sur le respect et la considération.

✔ Un dialogue social régulier, transparent et constructif.

✔ La prévention réelle des risques psychosociaux.

✔ La reconnaissance de l’engagement quotidien des personnels.

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CDC : Revalorisation IFO 2026 !

FO Justice a participé, le vendredi 10 juillet 2026, à une multilatérale concernant l’indemnité de fonctions et d’objectifs (IFO) pour l’année 2026. Cette réunion s’inscrit dans le cadre de la poursuite de la mise en place de notre réforme historique.

FO Justice vous informe que les montants revalorisés de l’IFO pour l’année 2026 seront respectés, conformément au plan de revalorisation de l’IFO 2024-2026. Une fois de plus, FO Justice démontre que nos engagements sont tenus.

Comme une réponse aux revendications portées par FO Justice, les services de la DGAP nous ont informés avoir la possibilité de procéder à une légère augmentation du montant de certaines fonctions.

Ainsi, les derniers « blocs », englobant à la fois des fonctions de détention (Chef de secteur/Responsable Infra), des fonctions à l’ENAP (Chef d’unité/Responsable de formation/Formateur), mais également certaines fonctions spécialisées (Chef de section ERIS, SNRP) vont pouvoir bénéficier de ces réajustements sur l’année 2026.

En définitive, en plus des augmentations conséquentes de l’IFO au cours de cette période transitoire, un grand nombre d’officiers aura pu bénéficier de ces mesures indemnitaires supplémentaires. FO Justice ne peut que s’en féliciter !

À la marge, on pourra également trouver quelques modifications, notamment concernant le changement de dénomination des fonctions de « Planificateur » en « Responsable du service des agents »

► On notera également la formalisation des nouvelles fonctions créées au sein du SNRP

FO Justice vous informe que la DGAP va saisir, dans les tout prochains jours, le Contrôleur Budgétaire et Comptable Ministériel (CBCM) afin que la revalorisation de l’IFO puisse être versée à l’ensemble des officiers sur le mois d’octobre 2026.

► Cette mesure sera appliquée rétroactivement au 1er janvier 2026 !

FO Justice rappelle également que l’ensemble des capitaines de classe normale seront reclassés au 1er janvier 2027 dans la grille de capitaine de classe supérieure, laquelle deviendra la grille définitive d’entrée dans le Corps de Commandement.

Ce reclassement s’accompagnera à nouveau du gain indemnitaire associé à cette nouvelle grille, constituant une avancée supplémentaire dans le cadre de cette réforme… Définitivement HISTORIQUE !

Vous pouvez compter sur FO Justice pour défendre vos intérêts !

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Prison de Riom : 800 Détenus ! Un Record Battu et ça Continue !

560 places, 800 détenus. Les chiffres parlent.

Maintenant, l’administration doit agir.

L’été ne fait que commencer, mais les personnels sont déjà à bout. Avec plus de 800 détenus pour 560 places, notre établissement fonctionne bien au-delà de ses capacités.

Et pourtant, il ne fait même pas partie des établissements les plus touchés.

Cette surcharge permanente accroît les tensions au quotidien, épuise les personnels et augmente les risques d’incidents. Nous devons plus subir une situation qui devient chaque jour plus difficile.

Aujourd’hui nous avons :

  • Un Quartier Arrivant qui déborde en permanence
  • Un Quartier Évaluation qui n’en porte que le nom, comme son Modèle de Respect…

Plus de 70 détenus sur les étages prévus pour 40…

À Quand la fin de cette mascarade ?

La mise en œuvre du principe de l’encellulement individuel (cellule de 8,5 m²) est un fiasco !

Alors que de nombreux lits superposés ont été installés. Plus de 100 détenus dorment sur des matelas par terre !!!!!!

Moyenne de surpopulation en Maison d’Arrêt : 165 %

Le Syndicat local FO JUSTICE condamne l’impuissance de notre Institution dans la gestion des flux de détenus. Les personnels ne peuvent pas faire de miracles avec si peu de moyens !

Le Syndicat local FO JUSTICE exige des mesures immédiates pour mettre fin à une situation devenue intenable pour les personnels.

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Prison de Paris-la-Santé : Agression sur Personnel – 7 Jours Seulement de Quartier Disciplinaire ? INACCEPTABLE !

  • Un agent agressé dans l’exercice de ses fonctions.
  • Une commission de discipline qui minimise les faits.
  • Seulement 7 jours de quartier disciplinaire !

FO JUSTICE DÉNONCE

❗ Une sanction dérisoire et laxiste !

❗ Un mépris pour les agents qui prennent des risques chaque jour !

❗ Un mauvais signal qui encourage la violence !


FO JUSTICE EXIGE DES SANCTIONS À LA HAUTEUR DES ACTES ET UN SOUTIEN PLEIN ET ENTIER POUR TOUS LES PERSONNELS !

Soutenir ceux qui nous protègent, c’est assurer la sécurité de tous !

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Mutuelle INTÉRIALE – FO Justice Exige une Baisse des Cotisations !

Lors de la CPPS du 9 juillet 2026, FO Justice a porté une revendication claire : les cotisations de la mutuelle Intériale dans le cadre de la PSC doivent baisser.

Depuis le début des travaux sur la PSC, FO Justice dénonce une évidence : les cotisations demandées aux personnels sont trop élevées.

Les chiffres présentés lors de cette réunion le confirment. Si pour 2025, le fond de réserve fait apparaitre un excédent de 5,8 millions d’euros, pour 2026, les cotisations nettes sont estimées à 93,4 millions d’euros, avec un résultat prévisionnel de 21 millions d’euros. Autrement dit, le contrat dégage et va continuer à dégager un bénéfice net très important.

Pour FO Justice, ce constat est simple : si les prévisions du contrat font apparaître autant de bénéfice, c’est bien que les cotisations payées par les agents sont trop élevées. Et c’est exactement ce que nous dénonçons depuis le début.

FO Justice a été la seule organisation syndicale à venir avec une proposition chiffrée, claire et objective :

Une baisse de 15 % de la cotisation de base, appelée le socle ;

Une baisse jusqu’à 30 % de la cotisation des options.

L’application de ces dispositions dès 2026 et sans attendre le 1er janvier 2027.

Notre demande est simple : l’argent disponible doit revenir aux personnels. FO Justice rappelle que cette revendication est portée à notre impulsion. Nous avons été les premiers à dénoncer le coût trop élevé de cette mutuelle et les conséquences désastreuses sur le pouvoir d’achat des agents.

Aujourd’hui, les autres organisations syndicales rejoignent cette demande de baisse. FO Justice s’en félicite, car l’objectif est bien de défendre l’intérêt des collègues. Même si nous avons rappelé que FO Justice a été la seule organisation syndicale à voter CONTRE l’attribution de ce marché.

FO Justice a également porté un point essentiel : si la cotisation de base baisse, le ministère paiera lui aussi moins cher sa part employeur. Il serait donc inadmissible que le ministère conserve les économies réalisées.

Chaque euro économisé doit revenir aux personnels, pas au budget de l’État !

FO Justice exige que ces économies soient utilisées pour aider les personnels les plus touchés par le coût de la PSC, notamment les familles monoparentales ou en situation de handicap.

Le but de FO Justice est clair : corriger les effets désastreux de la PSC sur le pouvoir d’achat des personnels !

Sur l’ensemble de ces points, le secrétariat du ministère de la Justice a convenu, avec la mutuelle Intériale, de travailler sur nos propositions cet été afin qu’une nouvelle CPPS soit convoquée à la rentrée pour expertiser celles-ci.

Nous avions alerté dès le départ sur le risque d’un dispositif trop cher pour les agents. Aujourd’hui, les chiffres nous donnent raison.

C’est pourquoi FO Justice se bat pour corriger ce dispositif, car la mutuelle ne doit pas appauvrir les agents.

Elle doit protéger les personnels et leurs familles, avec des cotisations justes, compréhensibles et supportables.

Et sur ce point, FO Justice ne lâchera rien !

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Audiard avait raison ! Ils osent tout… C’est à cela qu’on les reconnait…

« Elle va se détendre mémère »

Pour la CGT et le SM, cette seule phrase, prononcée lors du CSA-Ministériel du 26 juin, dans un contexte de forte tension et d’invectives croisées, justifie à elle seule le boycott de l’instance du 8 juillet, une demande d’excuses officielles, des accusations de sexisme, voire d’assimilation à des faits d’agression sexuelle.

► La disproportion interroge sur les motivations réelles et profondes…

Nous tenons tout d’abord à rappeler le contexte de l’instance au cours de laquelle a eu lieu cet échange. Le CSA Ministériel examinait alors la création d’une Direction des Victimes et des Usagers.

Force Ouvrière avait obtenu de l’administration l’exclusion des personnes détenues et de leurs familles de la liste des usagers du périmètre de cette direction en création.

Il n’en fallait pas davantage pour susciter le mécontentement du SM et de la CGT, qui semblent bien plus enclins à défendre les intérêts des usagers contraints que ceux du personnel de ce ministère.

C’est à ce moment précis que les échanges se sont dégradés, à l’instar des débordements malheureux observés au sein de l’Assemblée nationale.

Des invectives ont fusé de toute part, tant en présentiel qu’en visioconférence. La CGT a notamment accusé

Force Ouvrière d’avoir des accointances avec les partis politiques d’extrême droite, une rhétorique d’ailleurs fréquemment employée par le SM et la CGT lorsque des désaccords surviennent avec notre organisation. Une accusation gravissime qui relève de l’injure publique.

Dans ce climat de tension généralisé, pour mettre un terme à ce chaos, le Secrétaire Général FO Justice a donc, interpellé la seule représentante CGT/SM particulièrement agressive en utilisant les termes suivants : « Elle va se détendre mémère ».

► Des propos qui n’ont en aucun cas de coloration sexiste ou dégradante.

L’administration a rétabli l’ordre et le calme en appelant tous les protagonistes au calme. La CGT, qui participait en visioconférence, a quitté la réunion. L’experte de la CGT-SM a par ailleurs présenté ses excuses à un représentant de l’UNSA pour avoir qualifié ses propos de « logorrhée ».

Le Secrétaire Général FO Justice a également consenti à retirer ses propos. La séance s’est ensuite poursuivie dans le calme jusqu’à son terme, en procédant au vote du dernier texte.

Lors du CSA-Ministériel du 8 juillet, la CGT et le SM, ont poursuivi leur entreprise de « bordelisation », à l’image de leurs alliés au sein de l’Assemblée nationale.

Faute de fond en matière de luttes syndicales, ils n’hésitent pas à transposer ces pratiques douteuses au sein des instances du ministère de la Justice.

Frappés d’une soudaine amnésie, ils n’ont affiché qu’une indignation partielle et curieusement ciblée au regard des multiples propos déplacés qui ont fusé de toute part lors de l’instance du 26 juin.

En revanche, ils se sont indignés, avec beaucoup d’hypocrisie et de théâtralité, en exigeant des excuses du Secrétaire Général FO Justice, coupable, selon eux, d’outrage sexiste (et bien plus encore…).

À ces accusations éhontées, FO Justice les renvoie à leur « indignation à géométrie variable ». Notre organisation syndicale n’a aucune leçon à recevoir de leur part, précisément sur ce sujet.

En effet, une organisation qui se présente aujourd’hui comme garante de la lutte contre les violences faites aux femmes continue de faire intervenir, en qualité d’expert aux côtés des élus de la CGT et du SM, dans différentes instances ministérielles ou groupes de travail, un responsable syndical condamné par la justice pour des faits commis à l’encontre d’une femme. Cette personne a fait l’objet d’une comparution devant un conseil de discipline et a été sanctionnée, ce qui a eu pour effet de la rendre inéligible aux dernières élections professionnelles.

De surcroît, ils lui ont même fait signer l’accord de méthode relatif à l’égalité Femmes/Hommes… Chacun appréciera la cohérence !

Les faits sont indiscutables et le vrai visage de ces représentants syndicaux est désormais sans équivoque.

Comment peuvent-ils adopter une attitude indulgente et complaisante envers ceux qui commettent des actes répréhensibles à l’encontre des femmes, et s’indigner de propos, certes malheureux, mais sans la moindre connotation sexiste, tenus dans le contexte d’une instance agitée et houleuse ?

Mesdames et messieurs de la CGT et du SM, avant de vouloir donner des leçons et d’exiger des excuses, faites donc le ménage dans vos rangs. C’est un préalable indispensable si vous voulez conserver un tant soit peu de crédibilité sur les sujets relatifs au sexisme et aux droits des femmes !

Concernant Force Ouvrière Justice, en tant que syndicat LIBRE, INDÉPENDANT et APOLITIQUE, nous nous abstenons et nous abstiendrons toujours, de toute implication politique.

► Nous ne donnerons jamais de consigne de vote en faveur d’un candidat, quel qu’il soit.

Notre engagement en faveur des femmes ne relève ni de l’affichage ni des postures. Il se traduit par nos actes, nos combats quotidiens, et la place qu’occupent les femmes au sein de notre organisation.

La composition de notre bureau central en témoigne de manière éloquente… Ce qui n’est pas le cas pour toutes les organisations !

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