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Prison de Valenciennes : Le seuil critique est aujourd’hui dépassé

Il y a un mois déjà, l’ensemble des organisations syndicales alertaient les médias sur plusieurs dérives majeures : des conditions de travail dégradées, un manque d’investissement (notamment sur des équipements essentiels), une surpopulation carcérale en constante hausse et une gestion RH devenue chaotique.

Depuis, la situation n’a fait qu’empirer.

LE CONSTAT EST SANS APPEL : sur 7 officiers, seuls 1 est actuellement présent, les autres étant en congés ou en arrêt maladie.

Dans le même temps, le taux d’occupation atteint 190 %, rendant toute gestion cohérente extrêmement difficile.

Les personnels de roulement sont à bout, cumulant depuis des mois entre 150 et 170 heures supplémentaires par trimestre.

Côté ressources humaines, la situation est intenable : un seul encadrant doit assurer la gestion des procédures disciplinaires, des extractions médicales, du roulement avec pour objectif de réduire les heures, ainsi que les permanences week-end. À cela s’ajoute l’absence totale d’officiers de bâtiment.

COMMENT DEMANDER AUTANT À UNE SEULE PERSONNE ?

FO Justice demande que l’administration fasse un appel à candidature pour des mises à dispositions.

Aujourd’hui, 64 surveillants sont affectés pour un effectif théorique de 75. Et encore, ce chiffre ne tient pas compte des absences de longue durée, ce qui aggrave davantage la pénurie.

Cette situation n’est plus tenable, ni professionnellement, ni humainement. Si rien n’est fait rapidement, les conséquences seront lourdes pour les personnels comme pour le fonctionnement de l’établissement.

Une remise à plat immédiate et des réponses concrètes sont INDISPENSABLES.

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Scandaleux et inacceptable ! Quels sont ces syndicats qui insultent et portent atteinte aux personnels ?

FO Justice tient à exprimer sa plus vive indignation suite à la diffusion, sur un profil personnel identifié comme celui de la secrétaire générale du SNEPAP-FSU, d’une image représentant un mur comportant de multiples inscriptions particulièrement choquantes.

Par ailleurs, FO Justice s’interroge sur le silence des organisations syndicales engagées en intersyndicale avec le SNEPAP-FSU, notamment l’UFAP UNSa Justice et la CGT. Leur absence de réaction face à de tels agissements interroge et laisse planer un doute sur leur positionnement.

La mise en avant et la diffusion d’un tel contenu ne peuvent être considérées comme anodines. Elles participent à la banalisation de propos violents et portent une atteinte directe à l’honneur, à la dignité et à la légitimité des personnels pénitentiaires.

FO Justice rappelle que les femmes et les hommes de l’administration pénitentiaire exercent leurs missions dans des conditions souvent difficiles, avec professionnalisme, engagement et sens du service public. Relayer ou valoriser des messages appelant à la destruction des prisons ou visant directement les personnels est irresponsable et inacceptable.

FO Justice condamne fermement cette publication et exige des explications claires de la part du SNEPAP-FSU et de ses alliés !

FO Justice continuera de défendre sans relâche l’honneur et la considération des personnels pénitentiaires face à toute dérive de ce type.

FO Justice continuera de défendre sans relâche l’honneur et la considération des personnels pénitentiaires face à toute dérive de ce type.

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Prison de Baie-Mahault : Quand l’OIP défend la PPSMJ*, nous les personnels… nos dirigeants sont absents !!!

Chers Collègues,

Hier, mercredi 15 avril, la direction du Centre Pénitentiaire de Baie-Mahault était devant le Tribunal Administratif. Rappelez-vous, plusieurs visites d’organismes de contrôle ont visité le CP. Suite à une plainte de l’Observatoire International des Prisons (OIP), la direction du CP doit s’expliquer sur des faits de « manquements graves à l’hygiène et à la dignité humaine des personnes détenues ».

Oui, la situation des personnes détenues doit être regardée.

Oui, la dignité doit être respectée.

Bien que notre organisation syndicale Force Ouvrière Justice se soit déjà prononcée sur le sujet en dénonçant ces conditions de détention inhumaine qui ruinent en même temps notre santé et dégradent notre travail (surpopulation carcérale, multiples matelas au sol, des faits de violence entre détenus, oisiveté, etc…), nous restons quand même dubitatifs de voir un tel déploiement de force en faveur des personnes détenues.

Mais une question essentielle reste ignorée : QUI DÉFEND LES PERSONNELS PÉNITENTIAIRES ?

Notre Administration, à l’inverse de l’OIP, fait la sourde oreille et joue la montre quant aux doléances légitimes des personnels pénitentiaires. Des personnels pressés à la goutte près, usés par autant de labeur et un rythme de travail digne de forçats. Des personnels qui, malgré tout, tiennent l’établissement à bout de bras, dans l’indifférence générale.

L’amélioration des conditions de vie des personnes détenues va de pair avec les conditions d’exercice des personnels. La vraie vérité est là : au CP de Baie-Mahault c’est une cohabitation permanente et malsaine de détenus en difficulté et de personnels en grande souffrance.

Mais on ne peut pas défendre la dignité des personnes détenues sans défendre aussi ceux qui la font vivre au quotidien : les personnels, et en première ligne les personnels en uniforme qui « vivent avec eux en détention » la majeure partie du temps.

Car, sur le terrain, ce sont les agents qui subissent :

  •  Surpopulation carcérale permanente
  •  Manque criant d’effectifs
  •  Conditions de travail dégradées et passées sous silence
  •  Fatigue physique et mentale extrême rendue invisible
  •  Tensions quotidiennes, violences, pression constante
  •  L’engagement des personnels est ignoré

FO JUSTICE DIT STOP :

  •  A cette hypocrisie permanente
  •  Aux discours politiciennes

FO JUSTICE EXIGE DES ACTES FORTS :

  •  Des effectifs supplémentaires immédiatement
  •  La reconnaissance réelle de la pénibilité
  •  Des mesures concrètes pour la sécurité des agents
  •  Une prise en compte urgente de la souffrance au travail
  •  Des moyens adaptés pour les établissements d’Outre-mer

FO JUSTICE NE LAISSERA PAS LES AGENTS SEULS.

FO JUSTICE : AU PLUS PRÈS DES PERSONNELS, AU PLUS FORT DES COMBATS !

(*) Personne Placée Sous Main de Justice.

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Bilatérale avec le DGAP : FO exige des mesures concrètes, applicables et rapides !

Le 14 avril, une délégation FO Justice a été reçue en audience bilatérale par le DGAP. Cette réunion a permis d’aborder plusieurs dossiers structurants pour les Personnels et les établissements.

► Le DGAP nous a présenté son plan face à nos priorités :

1. La lutte contre la surpopulation carcérale

Il a évoqué la nécessité de développer les aménagements de peine, en mobilisant les DISP et les Chefs d’Établissements, pour qu’ils alertent les magistrats afin d’établir un plan visant à faire baisser la pression dans nos établissements

Le DGAP a également rappelé que plusieurs milliers de bracelets électroniques restent inutilisés, ce qui est une hérésie en l’état actuel de la densité carcérale.

En somme, il n’y a rien de nouveau, FO Justice dénonce cette situation et sollicite ces mesures depuis des mois. Nous prenons acte de cette volonté affichée, mais rappelons que la DGAP n’a pas la main et que les magistrats sont les seuls décisionnaires des entrées et sorties de détention et que, comme le clament haut et fort les syndicats corporatistes des Magistrats USM et SM, la gestion des flux n’est pas leur problème.

Ceux qui ont dénoncé le protocole d’accord d’INCARVILLE ne se préoccupent guère des conditions de travail et de l’insécurité dans laquelle ils mettent tout le petit personnel de la Direction Générale de l’Administration Pénitentiaire.

Forts de leur alliance ou plutôt de leur emprise sur l’UNSA-Justice et la CGT, qui leur sont désormais soumis, ils n’aménagent toujours pas et incarcèrent à tout va, sous l’œil bienveillant de leurs alliés qui n’ont d’autre choix que donner leur bénédiction, pétrifiés à l’idée de perdre leur soutien lors des prochaines élections professionnelles.

Seule la mise en place rapide de l’article 7 de la loi SURE, négocié par notre seule organisation syndicale avec le ministre de la Justice, et qui, dans la loi, instaure l’interdiction des matelas au sol et un système de régulation carcérale, permettra d’endiguer et maîtriser la surpopulation carcérale.

C’est un changement radical de paradigme, une mesure historique qui a toujours été combattue par les mêmes : Ufap-Unsa justice/USM et CGT/SM, ces derniers ayant même refusé de voter en faveur de ce texte lors du CSA-M du 16 février 2026.

Parallèlement, FO Justice dénonce une situation paradoxale : la population pénale ne cesse d’augmenter, les extractions judiciaires également, et certaines DISP parviennent encore à réduire leur taux d’IDF au prix d’un épuisement professionnel et de la mise en danger des personnels.

FO Justice le clame : il faut enfin assumer le fait d’augmenter les taux d’Impossibilités De Faire (IDF).

Certains DI doivent cesser de vouloir jouer les bons élèves, affichant le taux d’IDF le plus faible. Cette course à la gloriole se fait directement sur le dos et la santé de leurs agents. FO Justice ne peut l’accepter !

2. La finalisation du déploiement de la réforme statutaire

Concernant la réforme statutaire des Personnels de Surveillance, le DGAP dit vouloir faire de son déploiement une priorité, eu égard aux attentes légitimes du terrain.

FO Justice dénonce et déplore effectivement un retard considérable, lourd de conséquences pour les carrières des Collègues.

Un calendrier a donc été annoncé, avec une finalisation des dispositifs RAEP et TA 2026 avant septembre. Le lancement de la campagne 2027 sera fait dès 2026 pour l’ensemble des TA et RAEP. Enfin, est attendue une publication des résultats pour les RAEP et TA Major encadrement avant le 1er décembre 2026.

FO Justice rappelle l’importance du respect strict de ces échéances. Cette réforme historique, fruit du travail de

FO Justice, doit apporter à des milliers de Collègues la reconnaissance qui leur est due, elle ne peut être retardée plus longtemps du fait de l’incapacité de la DGAP à la mettre en œuvre.

► FO Justice a également fait part d’une autre priorité essentielle : LA SÉCURITÉ !

Plusieurs dossiers en matière de sécurité ont été abordés :

Une note relative aux moyens de contrainte est finalisée et doit permettre une évolution assouplie des conditions d’utilisation des entraves.

La note sur le port du gilet pare-lames / pare-balles sera enfin assouplie avec une dispense pour les moniteurs de sport, les agents en postes protégés non armés, et ceux affectés en CSL, QSL, quartiers Respecto et inSERRE.

FO Justice se félicite de retrouver enfin un peu de cohérence dans l’application de cette note, héritage funeste d’un ancien DAP et de ses complices de l’époque.

Le déploiement des bombes incapacitantes en dotation individuelle est confirmé, avec port obligatoire et stockage dans les casiers de chaque agent.

Le déploiement des PIE et des caméras-piétons doit débuter sur des sites pilotes, avec une interconnexion des équipements, en cours de développement.

Le rapport relatif aux ERIS est finalisé et doit être prochainement diffusé.

FO Justice sera vigilant quant aux suites données à l’ensemble de ces dossiers, lesquels sont issus des revendications portées et obtenues par notre seul syndicat !

FO Justice sera particulièrement attentif aux conditions concrètes de mise en œuvre de ces dispositifs, notamment en matière d’équipement, de formation et d’application uniforme sur l’ensemble du territoire.

FO JUSTICE LE RÉAFFIRME : IL Y A URGENCE À AGIR !

LES DÉTENTIONS EXPLOSENT ! LES PERSONNELS SONT ÉPUISÉS, ILS SONT EN DANGER !

FO JUSTICE DIT STOP !!!

Çà et là, les agents se mobilisent à l’initiative de notre Organisation pour dénoncer des situations devenues intenables

(Lille, Lyon, Toulouse, Reims, Villepinte, Avignon, Béziers..)

FAUT-IL ENCORE DURCIR LE TON ET MONTER D’UN CRAN ?

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Prison de Fleury-Mérogis : Agression grave au bâtiment D5

Aujourd’hui le jeudi 16 avril 2026, un nouvel incident grave est venu rappeler, une fois de plus, les conditions de travail inacceptables auxquelles sont confrontés les personnels de surveillance.

Lors de la distribution des repas du midi au sein du bâtiment D5, un surveillant d’étage s’est retrouvé face à trois détenues occupant une cellule triple particulièrement virulentes.

Mécontentes du retrait de la télévision dans leur cellule, ces dernières ont d’abord adopté un comportement agressif verbalement, avant de passer à l’acte.

Lors de cette agression, le collègue a été violemment bousculé, chutant au sol et entraînant dans sa chute l’une des agresseuses, illustrant la brutalité de la situation.

Suite à cette intervention, le collègue a dû être acheminé par le pôle SST vers les urgences, où il a été diagnostiqué une fracture d’un doigt de la main droite.

Les agresseurs ont été immédiatement maitrisé par les agents puis placés au quartier disciplinaire

Force Ouvrière Justice dénonce avec la plus grande fermeté cette agression inacceptable.

Rien ne saurait justifier de tels actes à l’encontre des personnels pénitentiaires qui exercent leurs missions dans des conditions déjà fortement dégradées.

Cet événement met une nouvelle fois en lumière des problématiques structurelles majeures :

– La surpopulation carcérale, qui atteint des niveaux critiques, La multiplication des cellules triples (“triplettes”), source de tensions accrues entre détenus et envers les personnels.

– Un climat de détention de plus en plus explosif, directement lié au manque de places et de moyens.

– Des conditions de travail dégradées, exposant quotidiennement les agents à des risques graves.

Force Ouvrière Justice exige :

– Une réponse pénale immédiate et exemplaire à l’encontre des agresseurs.

– La fin de la banalisation des cellules triples.

– La mise en place d’une gestion spécifique des ouvertures de cellules triples, en particulier celles constituées de manière contraints, afin de garantir la sécurité des agents.

– Une véritable politique de prévention des violences en détention.

– Des mesures urgentes pour lutter contre la surpopulation carcérale.

– Un renforcement significatif des effectifs pour garantir la sécurité des personnels.

Nous apportons tout notre soutien au collègue agressé et restons pleinement mobilisés pour défendre l’ensemble des personnels.

La sécurité des agents n’est pas négociable.

Force Ouvrière Justice continuera de se battre pour le respect, la protection et la dignité des personnels pénitentiaires.

Le bureau local Force Ouvrière Justice condamne cette ignoble agression et exige des sanctions à la hauteur de la gravité des faits.

Le bureau local Force Ouvrière Justice soutient le collègue et l’incite à déposer plainte pour ne pas banaliser de tels agissements.

Le bureau local Force Ouvrière Justice restera attentif aux sanctions prononcées à l’encontre des agresseurs des personnels, dans l’exercice de leurs missions régaliennes.

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Mobilité surveillants / Surveillants Brigadiers, Brigadiers-Chefs et Majors Expertises : 1er Semestre 2026

FO Justice vous informe que la campagne de mobilité Surveillant / Surveillant Brigadier, Brigadier-Chef et Major Expertise du 1er semestre 2026 ouvrira le 20 avril prochain.

La note paraitra à cette même date.

La date de prise de fonction est, quant à elle, fixée, au 1er septembre 2026.

FO Justice, une présence au quotidien…

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Réforme des cadres éducatifs : Attention rien n’est joué !

Cher(e)s collègues,

FO Justice PJJ a initié le mouvement pour une refonte des grilles indiciaires des cadres en obtenant notamment le soutien de la chancellerie et de la direction de la PJJ. Cette première étape a permis de créer les conditions du débat et de défendre nos projets respectifs.

Attention, il convient d’être prudent, la réforme statutaire des cadres éducatifs n’est pas “bouclée” et la création d’une troisième grille n’est pas acquise et pertinente.

Pour mieux comprendre les contours de cette potentielle réforme, FO Justice PJJ vous explique ce qu’il en est réellement.

À l’heure actuelle, la situation est la suivante :

Arbitrage de Bercy : Le dossier est totalement suspendu à la décision du ministère des Finances.

Compte tenu du contexte économique, bien heureux est celui qui peut garantir la validation de la reforme dès 2027.

Enveloppe budgétaire : Aucune somme n’a été sanctuarisée et aucune grille validée. Nous en sommes encore au stade de la simple proposition de projet budgétaire. La multilatérale visait justement à s’enquérir de la position des organisations syndicales.

► REVENDICATIONS FO JUSTICE PJJ

Contre la troisième grille

Maintien de deux grilles

Pour l’examen professionnel

Pour une augmentation du taux de promouvables.

FO Justice PJJ s’oppose à la mise en place de trois grilles et milite pour un maintien en deux grilles

Pourquoi FO Justice PJJ refuse une troisième grille ?

Militer pour une troisième grille risque de produire des revalorisations salariales très limités.

Seule une proportion très faible de CADEC en seront bénéficiaires.

L’accès aux indices sera particulièrement long pour l’immense majorité des agents.

Pourquoi deux grilles ?

La raison est mathématique et pragmatique. En restant sur un système à deux grilles, mais avec une revalorisation ambitieuse, nous garantissons :

1. Une revalorisation massive : Un plus grand nombre d’agents bascule immédiatement dans des indices supérieurs.

2. Le respect de la hiérarchie des normes : Il est impératif que la responsabilité des cadres soit reconnue. Avec notre projet, les cadres seront enfin rémunérés à leur juste place, au-dessus de leurs subordonnés.

3. Une cohérence avec les autres corps de la PJJ : les Professeurs techniques, les éducateurs, les psychologues bénéficient uniquement de deux grilles.

L’examen professionnel

FO Justice PJJ réclame la mise en place d’un examen professionnel pour l’accès au second grade.

L’avancement sur proposition de la hiérarchie ne garantit pas toujours l’égalité et l’équité entre les agents.

La mise en place de l’examen professionnel s’inscrit dans la cohérence du corps des éducateurs.

S’agissant des psychologues, FO justice Psy défend auprès du secrétariat général la même revendication.

Taux de promouvables

FO justice revendique une augmentation de taux de promouvables avec des proportions de 60% dans le premier grade et 40% dans le second grade. Ce qui permettrait d’augmenter significativement le nombre de CADEC dans la deuxième grille.

LES GRILLES INDICIAIRES DE FO JUSTICE PJJ

FO Justice PJJ propose une grille indiciaire qui vise une revalorisation immédiate et conséquente pour tous !

 

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Sélection professionnelle – Session 2026 : Équipes Régionales d’intervention et de Sécurité

FO Justice, vous informe de l’ouverture de la sélection professionnelle des personnels appelés à être affectés au

sein des Équipes Régionales d’Intervention et de Sécurité (ÉRIS).

► Ouverture de la sélection à compter du mercredi 15 avril 2026.

► La date de clôture des inscriptions est fixée au vendredi 15 mai 2026, 23 H 59, heure de Paris.

► En amont des épreuves de pré-admission, les candidats devront participer OBLIGATOIREMENT à une journée de présentation des missions des ÉRIS au sein des différentes bases la semaine du 15 juin 2026 et le lundi 29 juin 2026 pour la DISP de Paris et la DSPOM.

► Les épreuves de pré-admission suivantes auront lieu du mardi 30 juin au vendredi 3 juillet 2026 à la DISP de Paris :

En amont des épreuves d’admission, les candidats pré-admis passeront des tests psychotechniques qui seront réalisés le mardi 22 septembre 2026 dans les centres d’examen du ressort de chaque DISP.

Les épreuves d’admission suivantes se dérouleront du mardi 6 au vendredi 9 octobre 2026 inclus en région parisienne :

– Un entretien avec le jury permettant d’apprécier la personnalité du candidat, ses capacités et sa motivation à exercer des fonctions au sein d’une ÉRIS ainsi que ses potentialités et connaissances techniques et professionnelles en matière de maintien et de rétablissement de l’ordre dans les établissements pénitentiaires. (Surveillants et Brigadiers : durée de 20 minutes, note sur 20 ; Brigadiers-Chefs, Majors pénitentiaire, Corps de Commandement : durée de 30 minutes, note sur 15).

– Pour les Brigadiers-Chefs, Majors pénitentiaire, Corps de Commandement : la rédaction d’un compte-rendu professionnel à partir d’un ou plusieurs documents de toute nature relatifs à un événement ou un incident susceptible de survenir dans l’exercice des fonctions (durée d’une heure, note sur 5).

Les inscriptions s’effectuent, dans un premier temps, par voie électronique sur le site APNET du ministère de la justice à l’adresse suivante : rubrique « ressources humaines » puis « recrutement ».

Certificats médicaux : effectués auprès de médecins généralistes agréés.

Liste disponible sur le site : https://www.ars.sante.fr/

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Prison de Muret : La sécurité des agents sacrifiée, FO Justice dit stop !

FO JUSTICE MURET tient à alerter une nouvelle fois l’administration sur une situation extrêmement préoccupante mettant gravement en danger les personnels.

Un détenu particulièrement signalé pour sa dangerosité, actuellement affecté au Quartier d’Isolement (QI), a récemment proféré de graves menaces de mort à l’encontre du personnel.

Cet individu, au profil violent et instable, a également menacé son épouse par téléphone. Grâce au professionnalisme des agents et au dispositif d’écoute, une plainte a pu être déposée.

Alors qu’il était initialement libérable, ce détenu a été condamné à 12 mois d’emprisonnement ferme dans le cadre d’une comparution immédiate à Seysses, avec une mutation provisoire. Il est désormais annoncé de retour dès demain matin sur le site de Muret, toujours au QI.

FO JUSTICE MURET dénonce avec la plus grande fermeté cette décision incompréhensible et irresponsable. Le retour de cet individu, qui a notamment menacé un officier du bâtiment A, constitue une mise en danger directe et inacceptable des personnels.

Face à cette situation critique, FO JUSTICE MURET exige à juste titre :

Le transfert immédiat de ce détenu en établissement adapté (MOS)

La mise en place de mesures de sécurité renforcées à son arrivée

Une prise en compte réelle de la dangerosité de certains profils dans les décisions d’affectation.

FO JUSTICE MURET rappelle que la sécurité des agents ne doit jamais être une variable d’ajustement. Nous refusons que les personnels continuent d’exercer dans la peur et sous la menace permanente.

FO JUSTICE MURET restera mobilisé et n’hésitera pas à appeler à des actions si des mesures concrètes ne sont pas prises immédiatement. La direction locale se doit d’être au plus près de ses personnels et d’avoir une attitude des plus exemplaires !

La sécurité des personnels n’est pas négociable.

FO JUSTICE MURET toujours au plus près des personnels !

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