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UISP PACA Corse : Déclaration Liminaire du CSA Interrégional du Jeudi 12 Février 2026

Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les Membres du Comité Social d’Administration Interrégional (CSAI),

FO Justice PACA-Corse ne peut ouvrir ce Comité Social d’Administration Interrégional sans exprimer son émotion et son soutien total aux collègues grièvement blessés à l’arme blanche dans l’exercice de leurs fonctions sur le Centre Pénitentiaire (CP) d’Aix-Luynes et sur le Centre de Détention (CD) de Salon-de-Provence.

CES AGRESSIONS, AUX CONSÉQUENCES GRAVES, AURAIENT PU ÊTRE ENCORE PLUS DRAMATIQUES SANS LE SANG-FROID, LE COURAGE ET LE PROFESSIONNALISME DES AGENTS INTERVENUS EN RENFORT. LES RECONNAISSANCES ACCORDÉES PAR LE MINISTRE DE LA JUSTICE AUX PERSONNELS SONT LÉGITIMES ET INDISPENSABLES. CES PERSONNELS ONT FAIT FACE, ONT MAÎTRISÉ L’INDIVIDU AUTEUR D’UNE TENTATIVE D’HOMICIDE ET ONT PORTÉ SECOURS IMMÉDIATEMENT À LEURS COLLÈGUES BLESSÉS

Mais l’émotion suscitée par ces faits ne doit pas masquer une réalité quotidienne bien connue des personnels, celle des agressions banalisées, des insultes et des menaces répétées.

Cette violence ordinaire est devenue un mode de fonctionnement ! Elle n’est plus acceptable !!

Ces faits doivent être traités avec la plus grande fermeté par l’ensemble des chefs d’établissement, en particulier lorsqu’ils émanent de

personnes détenues connues pour leur dangerosité ou classées à haut niveau d’escorte.

FO Justice PACA-Corse attend de la Direction interrégionale un rappel clair à une politique de tolérance zéro et l’application systématique de sanctions exemplaires pour toute violence dirigée contre un agent.

FO Justice PACA-Corse alerte sur l’augmentation préoccupante de ces violences dans les établissements de la région. La dangerosité croissante des missions impose un renforcement immédiat et concret de la sécurité des personnels.

Dans ce contexte, les équipements obtenus par FO Justice, bombes incapacitantes, déploiement des pistolets à impulsion électrique (PIE),

généralisation des caméras-piétons, SONT INDISPENSABLES.

ILS DOIVENT ÊTRE DEPLOYÉS RAPIDEMENT, DE MANIÈRE HOMOGÈNE, ET RENDUS PLEINEMENT OPÉRATIONNELS !!!

FO Justice PACA-Corse demande l’ouverture rapide d’un groupe de travail sur la prise en charge des personnes détenues présentant des troubles psychiatriques lourds, dont la présence massive en détention génère une insécurité permanente pour les personnels et une dégradation continue des conditions de travail.

Par ailleurs, FO Justice PACA-Corse dénonce l’absence d’harmonisation des équipements et des conditions d’intervention des Équipes Locales de

Sécurité Pénitentiaire (ELSP) lors des missions internes au sein des différents établissements de la Direction Interrégionale des Services Pénitentiaires (DISP) de Marseille.

CETTE SITUATION N’EST PLUS ACCEPTABLE. ELLE DOIT ÊTRE CLAIREMENT CADRÉE, RÉGLEMENTÉE ET SÉCURISÉE.

FO Justice PACA-Corse souhaite également alerter sur une autre forme de violence, plus silencieuse mais tout aussi destructrice, la défaillance administrative : heures supplémentaires non rémunérées, erreurs de paie répétées, absence de versement de rémunération à échéance normale… ces situations plongent des agents et leurs familles dans une détresse financière inacceptable !!!

Travailler sans être payé, voilà la réalité imposée à des agents. Les dysfonctionnements de la Direction Générale des Finances Publiques (DGFIP) de Limoges laissent des personnels chargés de famille sans rémunération, remplacée par un acompte tardif et partiel.

CE N’EST PAS UN INCIDENT TECHNIQUE, C’EST UNE FAUTE GRAVE !!! Elle met des agents en difficulté financière immédiate, fragilise leurs familles, dégrade leur santé et trahit les obligations élémentaires de l’employeur public.

Le retard du vote budgétaire n’a fait qu’aggraver ces difficultés et impacter directement le fonctionnement des services. Quand l’État n’est plus capable de payer correctement ses agents, ce n’est plus un dysfonctionnement, C’EST UNE FAUTE !!!

FO Justice PACA-Corse déplore également la situation des effectifs, tous corps et tous grades confondus : pénurie de personnels, postes non ouverts lors des campagnes de mobilité, vacances de postes persistantes. Ces manques fragilisent la continuité du service public et épuisent les agents en poste.

Enfin, FO Justice PACA-Corse dénonce les disparités persistantes entre établissements en matière d’octroi des jours de télétravail, alors qu’un texte national de référence existe. Cette gestion locale à géométrie variable crée des inégalités entre agents et nuit à la cohérence du service public.

FO Justice PACA-Corse attend de la DISP une application claire, homogène et assumée des textes nationaux, et la fin des interprétations locales arbitraires.

FO Justice attend des décisions, des actes et des résultats !!!

FO Justice PACA-Corse restera mobilisé et vigilant pour que ces revendications soient entendues et que des réponses concrètes, rapides et durables soient apportées aux personnels ! FO Résister !! FO Rien lâcher !!!

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PSY : De Nouvelles Règles pour la Titularisation !

Après une année sans concours et des parutions de mobilité non conformes aux attentes du terrain, FO Justice Psychologue continue d’œuvrer à l’amélioration de nos conditions d’accès à la titularisation.

FO Justice Psychologue se félicite de l’attention portée par le Secrétariat Général à nos revendications concernant les aménagements des modalités d’affectation suite au bénéfice du  concours.

Pour rappel, lors du dernier concours, seule la règle du rang de classement existait et les postes des  candidats n’étaient pas proposés lors de l’amphi d’affectation, provoquant des situations douloureuses.

Pour comprendre l’enjeu autour du concours, il est nécessaire de se rappeler les règles de la fonction publique suivantes :

► Premièrement, les postes occupés par des contractuels doivent être publiés à chaque fin de contrat.

► Deuxièmement, les lauréats d’un concours choisissent leur affectation en fonction de leur rang de classement.

Or, FO Justice Psychologue souhaite que des aménagements soient proposés afin de permettre aux collègues contractuels de pouvoir opter pour la titularisation sur poste s’ils le souhaitent.

C’est dans l’intérêt de tous, administration et agents, de pouvoir fidéliser les psychologues en facilitant une titularisation sur poste.

Aujourd’hui, en réunion multilatérale, le SG a fait les propositions suivantes :

► Pour les contractuels en CDD dont le contrat s’achève avant le 31 décembre 2026 :

  • Le SG a annoncé que tous ces postes seront publiés lors d’une mobilité en mars avec une date de prise de fonction à la date de fin du contrat. Les résultats de la campagne seront connus autour du 15/05.
  • Les agents qui souhaitent passer le concours peuvent s’inscrire entre le 2 mars et le 2 avril. Les résultats de la mobilité intervenant en mai, voici les deux cas de figures :

o Aucun candidat ne sollicite le poste ou n’est retenu : dès le mois de mai, le lauréat aura l’assurance de pouvoir être stagiairisé sur son poste actuel si tel est son choix. S’il ne le souhaite pas, il émettra des vœux et sera soumis au rang de classement.

o Un titulaire est retenu sur le poste : le candidat au concours en a connaissance et sait désormais qu’il devra se positionner sur un autre poste. Il peut aussi se manifester auprès de ses RH pour anticiper un nouveau contrat sur un autre poste en cas d’échec au concours.

Pour les contractuels en CDD arrivant à terme en 2027 ou 2028 et ayant moins de 3 ans d’ancienneté :

Les candidats devront informer les RH de leur souhait de passer le concours avant le 10 mars et s’inscrire. Le poste sera publié comme susceptible d’être vacant avec date de prise de fonction au 1er septembre (PSDV). Cela ne libère par le poste, c’est une procédure qui a pour objectif unique de savoir si des titulaires sont intéressés. Voici les cas de figures :

o Aucun titulaire ne sollicite le poste ou n’est retenu : le candidat sait qu’il pourra être stagiairisé sur son poste s’il le souhaite en cas de réussite au concours. En cas d’échec, il conserve son contrat jusqu’à son terme.

o ATTENTION : si le contractuel n’a pas indiqué son intention de passer le concours avant le 10 mars, son poste ne sera pas publié et il ne pourra pas se le voir proposer.

o Un titulaire est potentiellement retenu sur le poste : le candidat aura l’information dès le mois de mai. Il pourra décider de renoncer au concours et conserver le bénéfice de son contrat jusqu’à son terme. S’il souhaite poursuivre le concours, il choisira selon la liste de postes proposés selon son rang de classement.

Pour les contractuels en CDI ou ayant 3 ans d’ancienneté, le poste ne paraitra pas à la mobilité :

  • Ils pourront opter pour la titularisation sur leur poste
  • S’ils ne le souhaitent pas, ils émettront des vœux qui seront validés selon leur rang de classement.
  • En cas d’échec au concours, l’agent reste sur son poste et pourra présenter le concours ultérieurement.

Lorsque le candidat annoncera son intention de s’inscrire au concours, l’administration devra lui confirmer que son poste est bien pérenne et donc susceptible d’accueillir un titulaire.

FO Justice Psychologue se félicite de la fin des amphis. Ces avancées permettent au plus grand nombre de pouvoir se projeter dans une titularisation sur leur poste.

Des cas spécifiques vont demeurer, FO Justice Psychologue sera très attentif à ces situations.

Afin que vous ayez toutes les cartes en main avant de vous inscrire au concours, le bureau FO Justice Psychologue vous propose des visios d’informations et d’échange sur les deux dates ci-dessous :

  • Le jeudi 19 février à 12H
  • Le mardi 03 mars à 12H.

Pour vous inscrire, envoyez-nous un mail sur psy@fojustice.fr ,un lien vous sera communiqué la veille.

Dates clés prévisionnelles du concours :

  • Inscriptions 2 mars au 2 avril 2026
  • Épreuves orales 15 au 18 juin 2026
  • Résultats 19 juin 2026

FO Justice Psychologue se félicite d’avoir obtenu la création de groupe de travail avec le SG sur les questions indemnitaires et statutaires !

Lire le communiqué 

 

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Compte-Rendu CSA-AP du 12 Février 2026 – FO Justice Concrétise ses Engagements !

Hier, jeudi 12 février 2026, les syndicats représentatifs étaient convoqués dans le cadre du CSA de l’AP pour donner leur avis sur un ordre du jour où figuraient deux points majeurs pour FO Justice.

Le premier concernait le projet de décret relatif à l’extension des possibilités d’armement du personnel de surveillance de l’administration pénitentiaire en générateurs d’aérosols incapacitants. Le second portait sur le projet d’arrêté de formation des majors de la filière expertise. Deux points cruciaux portés par FO Justice, uniquement.

S’agissant de l’extension de la dotation en aérosols incapacitants, comme nous l’écrivions hier, c’est, là encore, une victoire HISTORIQUE.

D’abord, FO Justice a été la seule Organisation à porter un amendement durant le CSA AP afin que les DISP et les Chefs d’établissement soient contraints d’appliquer la mesure, au-delà de leurs convictions personnelles trop souvent à l’origine de différences de traitement entre DISP, ce qui réduit les personnels de l’AP à une « armée mexicaine ».

L’amendement FO a été soutenu par toutes les autres organisations syndicales à l’exception de la CGT, fidèle à ses convictions du « pays des Bisounours ».

Le directeur de l’État-Major de la Sécurité n’a pas souhaité suivre notre amendement, expliquant que « tous les personnels en tenue n’avaient pas vocation à détenir un tel armement ». Mais le DGAP s’est formellement engagé à ce que cette obligation soit inscrite dans la circulaire d’application, déjà en cours d’élaboration.

Pour autant, FO Justice ne s’est pas démonté. Si, pour l’administration, Tous les Personnels n’ont pas vocation à détenir un aérosol incapacitant, pour FO Justice, Tous les personnels n’ont pas obligation de porter le gilet pare-lames !

Là encore, seul FO Justice a demandé au Directeur Général de l’AP et à la directrice des métiers de revenir sur cette obligation, imposée en 2021 par l’ancien DAP Bredin ; un cadeau de départ soufflé par l’ancien secrétaire général de l’Ufap.

Ainsi, FO Justice a obtenu l’engagement de l’administration de revenir sur cette obligation infondée que nous n’avons cessé de contester.

Concernant le vote sur le projet de décret, c’est sans surprise que FO a voté POUR, rejoint par l’Ufap et le SPS. La CGT a voté CONTRE !

Voilà donc cette revendication historique arrivée à son aboutissement grâce au travail sans relâche de notre Organisation.

S’agissant du second point, le projet d’arrêté de formation des majors de la filière expertise :

C’était l’un des derniers textes à rédiger et signer pour finaliser le déroulement de la réforme historique portée par FO Justice.

Conformément à ce qui était annoncé depuis le début, les majors de la filière expertise ne sont pas soumis à la mobilité et n’iront pas en formation à l’ENAP durant des semaines, contrairement à ce que certains représentants des autres syndicats ont dit et même écrit. Non, rien de tout cela.

Le major de la filière expertise n’a pas de fonction d’encadrement, comme écrit dans l’article 4 du décret du 29/12/2023 relatif à notre statut particulier : le major expertise exerce des missions de prise en charge de la population pénale nécessitant des compétences spécifiques, ainsi que des missions requérant une sélection professionnelle et une formation préalable.

C’est cette formation qui était à l’ordre du jour du CSA. Elle durera donc 18h00 et sera réalisée uniquement en distanciel, sur le temps de travail.

Si cette formation est jugée inutile par certains, ou devrait être généralisée pour d’autres, pour FO Justice, cela correspond parfaitement à ce qui était annoncé et attendu.

Ainsi, seul FO a voté POUR cet arrêté qui entérine une bonne fois pour toutes le statut des majors de la filière expertise.

L’Ufap et le SPS, n’ayant pas d’avis, se sont abstenus. La CGT, étant CONTRE le principe même de voir des personnels progresser par le biais de la filière expertise, a voté CONTRE (alors que, contre toute attente, ils avaient voté pour la réforme lors du vote en CSA ministériel…).

FO Justice reste fidèle à ses valeurs et à ses convictions, et fait fi des donneurs de leçons et autres bonimenteurs qui, sans bilan, se racontent un passé.

Notre avis avait également été requis sur deux autres points :

Sur le projet de décret harmonisant les dispositions relatives à l’anonymat des interprètes (application des articles 706-105-2 et 706-105-3 du CPP) :

Il s’agit de permettre l’anonymisation des interprètes, mais également des personnels pénitentiaires victimes ou témoins d’infraction, et des agents rédigeant des actes à la demande de l’autorité judiciaire (CPIP) dans le cadre d’une procédure pénale. Si, pour FO Justice, ce projet de décret en Conseil d’État n’appelle pas de commentaire particulier sur le fond, c’est la manière de procéder de l’administration qui interpelle.

En effet, FO Justice a l’avantage de travailler avec l’ensemble des filières du ministère ; nous nous sommes ainsi rendu compte que pour le même projet, l’administration l’avait rédigé différemment pour les personnels de la PJJ, ce que nous avons refusé. Nous avons demandé le report de ce point afin de laisser le temps à l’administration de présenter un texte finalisé et harmonisé tant pour les interprètes que pour les personnels de la DAP ou de la DPJJ. Ce que n’a pas voulu entendre le DGAP.

Déjà lors du CSA IP, nous avions refusé de nous prononcer sur un texte que l’administration devra amender avant de le présenter en Conseil d’État. En CSA AP, c’est ce même texte hybride qui nous a été soumis. Devant le comportement de l’administration, et plus particulièrement celui du sous-directeur de l’expertise, FO Justice a pris ses responsabilités en votant CONTRE. Les autres organisations, sans avis, se sont abstenues.

Le dernier texte qui a été soumis pour avis concernait le nouveau plan national de formation 2026-2028 de l’administration pénitentiaire.

L’administration avait perdu l’habitude d’un tel plan triennal, le dernier remontant aux calendes grecques ! Si ce plan est ambitieux, le terme « obligatoire » manque dans bien des axes prioritaires…

FO Justice a été la seule Organisation à formuler des amendements et, même si certaines de nos revendications ont été reprises, FO Justice a rappelé son espoir que les moyens humains suivront comme prévu.

Ainsi, l’ensemble des Organisations Syndicales s’est abstenu sur ce plan triennal face aux craintes exprimées.

Points divers :

L’administration a fait un point de situation sur les déploiements de PRISME et INCIDEO, sur lesquels nous reviendrons plus en détail ultérieurement.

Un point a également été fait concernant les futures élections professionnelles. Durant cette présentation, FO Justice a formulé deux demandes :

  • Le retour des CSA de sièges DISP : Depuis leur disparition en 2022, les personnels des DI, comprenant les PREJ et

les ERIS, se sentent muselés, les directions interrégionales profitant de cette situation pour anéantir le dialogue social.

L’administration a indiqué qu’elle rappellerait aux DISP de prévoir un temps dédié aux éventuelles questions des personnels des sièges. Pour FO Justice, c’est insuffisant et nous demandons que cette question fasse l’objet d’une discussion avec la DGAP et la DGAFP.

  • La création d’un CSA pour les personnels du SNRP : À l’image de l’ATIGIP, qui est également un service à compétence nationale. Les personnels du renseignement pénitentiaire sont totalement floués dans leur représentation, les chefs de services les renvoyant tantôt en centrale, tantôt en services déconcentrés. Si, pour l’administration, la question ne se posait pas à l’époque du BCRP, FO Justice a rappelé qu’aujourd’hui, le SNRP a bien évolué et qu’il devient nécessaire de reconsidérer le sujet.

Le syndicat FO Justice a donc activement représenté les personnels de l’Administration Pénitentiaire, et il le prouve au quotidien. Deux victoires sont à mettre à son crédit et ce n’est pas terminé. La lutte pour conserver les acquis et le combat pour que les personnels puissent travailler en sécurité et soient reconnus, c’est tous les jours, et c’est sur FO Justice qu’il faut compter.

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Prison de Condé-sur-Sarthe : Une Ambiance de Cour Royale

Notre bel établissement brille de ses mille ampoules et c’est peut-être par sa grandeur que certains se croit à Versailles… Les cottes remplacent les robes à jupons mais les postures de courtisanes ou Favorites s’introduisant dans de nombreuses décisions sans légitimité de fonction !!

Cela avait bien chuchoté dans les couloirs du château lorsqu’un poste non cartographié a été créé pour satisfaire la Favorite en manque de visibilité : Superviseuse ELSP QID pourtant déjà largement « sacrée » dans le reportage d’M6 !!

Depuis, la Favorite n’épargne aucun service dans ses ingérences, certainement son unique attribution puisque lorsque le chef de détention la sollicite pour renforcer le QID pour la distribution des repas, il essuie un non ferme et non négociable. Quand la Favorite n’est pas décidée, il vaut mieux tourner les talons que de risquer le courroux du roi… car la Favorite ne compte pas dans l’effectif (mais son salaire, oui).

D’ailleurs la Favorite ne se déplace pas, les ailes du QID ne lui vont pas au teint. Les briefings royaux se déroulent donc au PGB, laissant le secteur sans surveillance. Les tracés dans GENESIS, non la favorite est dispensée. Enfin pour mieux organiser son « travail », la brigade serait invitée à faire moins d’observations sur les secteurs. Évidemment la Favorite a d’autres centres d’intérêts, les validations d’observations sont bien trop rébarbatives !!

Quelle idée, en effet, d’écrire dans un QID ? Peut-être pour argumenter les mesures d’isolement ou conserver une labellisation par exemple. Quel intérêt a la Favorite de nuire autant à sa brigade en les incitant à toujours moins de traçabilité, de suivi, de sécurité ? Son nouveau cheval de bataille : transférer les écoutes téléphoniques du secteur vers le service des écoutes général déjà submergé par les écoutes de la détention !!

Enfin la Favorite n’a pas manqué de se cacher derrière sa mauvaise foi lorsque les agents QID ne se sont pas présentés à la formation initiale avec les agents d’équipes suite à sa consigne de la réaliser davantage avec les ELSP. Résultat : les agents sont en défaut avec le service formation et vont faire l’objet d’un « trentième ».

BRAVO LA SUPERVISION !!!

Le bureau local Force Ouvrière Justice réclame que ces ingérences cessent rapidement pour que les différents services retrouvent leurs champs de compétence et que l’encadrement/commandement confirment sans crainte de représailles leurs autorités dans les organisations de travail.

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Prison de Fresnes : Droit de réponse – Quand l’obsession tient lieu de ligne syndicale…

RÉTABLIR LA RÉALITÉ, LOIN DES POSTURES

Suite au tract récemment diffusé par l’UFAP UNSa Justice au CP Fresnes, le bureau local FO JUSTICE souhaite rétablir un certain nombre d’éléments, non pas pour alimenter une polémique stérile, mais parce que la réalité du terrain mérite mieux que des postures de communication.

UNE RÉALITÉ OPÉRATIONNELLE, PAS COMMUNICATIONNELLE

Depuis plusieurs semaines, le bureau local FO JUSTICE est saisi directement par des agents confrontés à des situations individuelles lourdes et sensibles, nécessitant réactivité, technicité et engagement.

Ces saisines ont donné lieu à des interventions concrètes :

  • Accompagnements individualisés
  • Analyses juridiques approfondies
  • Saisines hiérarchiques et interrégionales
  • Démarches administratives engagées.

C’est factuel. Traçable. Vérifiable.

TENTATIVES DE RÉÉCRITURE : LES AGENTS JUGERONT

Voir aujourd’hui certains tenter de réécrire la chronologie des actions ou de se positionner dans une logique de récupération interroge davantage sur une stratégie de visibilité que sur une volonté réelle de défense collective.

Car la réalité, les agents la connaissent :

  • Ils savent qui ils sollicitent en première intention
  • Ils savent qui répond présent immédiatement
  • Ils savent qui suit les dossiers dans la durée.

La défense syndicale ne se mesure pas au volume de tracts diffusés après coup, mais à la capacité d’agir en amont, dans la discrétion, l’efficacité et la constance.

DES ATTAQUES RÉCURRENTES… RÉVÉLATRICES

Depuis plusieurs mois, force est de constater que nombre de communications ciblent directement le bureau local FO JUSTICE du CP Fresnes :– Attaques visant à décrédibiliser le travail mené ;

  • Tentatives de mise en cause lors d’échéances internes sans lien avec notre section
  • Positionnements construits davantage en opposition à FO JUSTICE qu’au service des agents.

Chacun appréciera.

UNE LIGNE CLAIRE : LES AGENTS, RIEN QUE LES AGENTS

Le bureau local FO JUSTICE n’entend pas dévier de sa ligne :

  • Défendre les personnels
  • Traiter les dossiers
  • Saisir les autorités compétentes
  • Obtenir des réponses concrètes.

Le reste relève du bruit.

Nous n’avons rien à prouver.

Les collègues jugent sur pièces.

CONCLUSION : QUAND L’OPPOSITION CONFINE À L’OBSESSION

Si certains éprouvent le besoin d’exister localement à travers des attaques répétées contre notre section, c’est un choix qui leur appartient, mais qui en dit long sur leur difficulté à s’inscrire dans une dynamique autonome et constructive.

Nous continuerons d’avancer, avec une seule boussole : l’intérêt des agents.

Et puisqu’il semble devenu impossible, pour certains, de communiquer sans faire référence au bureau local FO JUSTICE du CP Fresnes, nous conclurons avec une pointe d’ironie assumée :

À force de nous citer, de nous viser, de nous commenter…

La frontière entre opposition syndicale et fascination devient ténue.

Rassurez-vous : Cette attention constante à notre égard confine parfois à une forme d’obsession… presque flatteuse.

Continuez donc à nous prendre pour point de repère.

Pendant ce temps, nous resterons concentrés sur l’essentiel : LES AGENTS.

Avec tout notre amour, manifestement réciproque, nous vous laissons continuer à penser à nous autant que vous le souhaitez… For sure. Nous vous le rendons bien, évidemment.

Une présence. Des actes. Des résultats.

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Planning Formation Brigadier-Chef – Encadrement – 34ème Promotion

FO Justice vous informe du planning prévisionnel de la formation d’adaptation des Brigadiers Chefs – Encadrement de la 34ème Promotion qui s’organisera selon les modalités suivantes :

► Vague A :

  • Du 1er au 26 juin 2026 : Cycle 1 – ENAP
  • Du 26 juin au 24 juillet : Cycle 1 – Stage
  • Du 27 Juillet au 14 août 2026 : Cycle 2 – ENAP
  • Du 17 au 28 août 2026 : Cycle 2 – Stage

►Prise de fonction : le 31 août 2026


► Vague B :

  • Du 6 au 31 juillet 2026 : Cycle 1 – ENAP
  • Du 3 au 28 août 2026 : Cycle 1 – Stage
  • Du 31 août au 18 septembre 2026 : Cycle 2 – ENAP
  • Du 21 septembre au 2 octobre 2026 : Cycle 2 – Stage

►Prise de fonction : le 5 octobre 2026

Fo Justice Reste à votre Disposition pour Plus de Renseignement ! 

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Flash-inFO Action Sociale : Vacances Jeunes 2026 de la Fondation d’Aguesseau

L’Union FO JusticeAction Sociale informe les agents du ministère de la Justice de la parution du catalogue « Vacances Jeunes 2026 » proposé par la Fondation d’Aguesseau, au bénéfice des enfants des personnels du ministère de la Justice

Ces séjours s’adressent aux enfants et adolescents de 4 à 17 ans, pour les périodes :

  • Été
  • Automne
  • Noël / DROM

Vous pouvez également accéder au bulletin d’inscription en cliquant ici

► Envoyez-le complété à : svf@fda-fr.org

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