Mercredi 9 décembre vers 14h20, plusieurs agents ont été agressés lors de la maîtrise d’un détenu placé au QD.
A l’issue d’une consultation à l’Unité Sanitaire, celui-ci décide de ne pas réintégrer le QD en simulant un malaise.
Le surveillant de son secteur ainsi que celui de l’US l’aident à se relever. C’est alors qu’il porte plusieurs coups aux collègues présents : visages, corps et mains.
Dans l’intervention et ensuite par son inertie, le détenu a provoqué plusieurs contusions sur 3 agents. Il a même tenté de faire passer devant ses bras pourtant menottés dans le dos en revenant à sa cellule.
Le Bureau Local Force Ouvrière tient à saluer le sang-froid et le professionnalisme de l’ensemble des personnels présents.
Le Bureau Local Force Ouvrière condamne avec fermeté ces violences inacceptables.
Le Bureau Local Force Ouvrière souhaite un prompt rétablissement aux agents blessés et se tient à leur disposition pour l’ensemble de leurs démarches.
Le Bureau Local Force Ouvrière invite les agents à déposer plainte contre toute personne attentant à leur intégrité physique ou morale.
Le Bureau Local Force Ouvrière demande une sanction ferme et exemplaire à l’encontre de ce détenu.
Mesdames et Messieurs les membres du Comité Social d’Administration en Formation Spécialisée, nous ne pouvions aborder cette instance essentielle, sans réaffirmer, avec force, notre respect et notre soutien indéfectible envers l’ensemble des personnels du Centre Pénitentiaire de Nouméa (CPN). Ces agents ont servi l’administration avec un courage exemplaire lors de la crise de mai 2024 et ont dû, consentir à des sacrifices particulièrement lourds, notamment celui de laisser leur famille derrière eux afin d’assurer la continuité du service et la sécurité de tous.
FOJUSTICE siège aujourd’hui à cette instance avec un seul objectif, l’intérêt des agents. Compte-tenu des enjeux majeurs inscrits à l’ordre du jour, notre organisation entend défendre avec détermination leurs droits, veiller au strict respect de leur sécurité ainsi que leur santé, et exiger que chaque décision prise améliore réellement leurs conditions de travail.
Jour après jour, ces femmes et ces hommes continuent d’assurer leurs missions dans des conditions de plus en plus dégradantes. Face à une réalité professionnelle insoutenable, les agents prennent leur service avec la boule au ventre, lessivés, stressés parfois même résignés. Les mêmes constats s’imposent : Un manque chronique d’effectif, une insécurité persistante et des missions toujours plus exigeantes. Derrière chaque dysfonctionnement, il y a des agents en souffrance, derrière chaque signalement, il y a une atteinte potentielle à l’intégrité physique ou psychique des personnels.
Après les multiples signalements formulés par FOJUSTICE, cette situation alarmante constitue désormais un impératif absolu qui n’a plus le luxe d’être ignoré au sein de ce CSA-FS. Elle n’est ni optionnelle ni négociable.
Il est impératif de rétablir, sans délai, un environnement de travail sûr, sain et conforme aux obligations réglementaires !
Aujourd’hui rien à changer, les conditions de travail dégradées que subissent les agents du CPN ne datent pas d’hier et reflètent la minimisation et l’inaction : Surpopulation pénale, agressions à répétition, structure insalubre, rappels incessants, carence d’effectif, insuffisance de moyen et absence criante de considération ! Pourtant, nos dirigeants persistent à sous-estimer la portée, allant jusqu’à expliquer cette situation intenable par l’ABSENTEÏSME !
C’EST INACCEPTABLE !
À force de nier la réalité et masquer ces dysfonctionnements pourtant évidents, comment pouvez-vous attendre du personnel, motivation, engagement et rigueur au quotidien, face à un bilan aussi catastrophique ?
FOJUSTICEle réaffirme avec gravité, l’humain a ses limites !L’inaction, l’immobilisme et les demi- mesures contribuent fortement à ces troubles et aggravent les risques, au point de laisser planer la crainte qu’un drame finisse par survenir.
Parallèlement, avis aux abonnés ! Les pratiques managériales malveillantes, les formes de harcèlement soigneusement déguisées, le manque de discernement et de reconnaissance envers celles et ceux qui travaillent sans relâche. Tout cela est tout aussi destructeur que les difficultés opérationnelles elles- mêmes !QUE PENSER LORSQUE
Un agent ouvre une cellule et se retrouve face à quatre détenus, seul ? STRESS ET ANXIÉTÉ
Un agent toujours gravement marqué par un incident n’obtient qu’un suivi minimal, voire rien ? MÉPRIS
Une surveillante est écartée de son service sans faute professionnelle avérée ? DISCRIMINATOIRE
En cuisine, les conditions de travail restent indignes, contraignantes et non-sécurisées ? INDIFFÉRENCE
Un officier identifié incompétent est en arrêt psychologique ? DÉVALORISANT ET HUMILIANT
Des agents travaillent sous le vacarme des marteaux piqueurs et respirent la poussière ? DÉNIGREMENT
Les propos humiliants et brimades restent impunis ? INIQUITÉ
En détention on puisse circuler avec du matériel dangereux sans surveillance ? INCONSIDÉRATION
Un agent est empêché de se rendre à un concours malgré ses demandes préalables ? ABUS DE POUVOIR
Un BCEX éligible, est empêché de concourir à l’examen de major ? MALVEILLANT
Des plannings de service sont modifiés sans que les agents soient informés ? MANIPULATION
La situation d’un agent en AT est soudain requalifiée en CMO ? DÉNI
Le service technique se retrouve débordé faute d’effectif ? LASSITUDE
Une surveillante est affecté seule dans un bâtiment et ses signalements ignorés ? NOCIF
L’ELSP devient la solution miracle aux carences humaines et structurelles ? ÉPUISEMENT
Les agents en difficultés n’ont pour seule option que le CMO ou des AB1 ? BURNOUT ET 1/30ème
Des affectations se font sans appels à candidature ? CONFLICTUEL
Les budgets sont au profit du confort directionnel au lieu de la sécurité des agents ? DÉLÉTÈRE
Les interrogations sont longues et non exhaustives ! Ces incompréhensions, ces troubles et ces frictions perdurent. Ces inégalités de traitement sont tout simplement intolérables et contraires aux principes même de la prévention des risques !
FO JUSTICE EXIGE
Que ces pratiques cessent immédiatement ! Après les années éprouvantes que nous avons traversées, une refonte des pratiques managériales s’impose pour regagner la confiance du personnel, restaurer leur motivation et réaffirmer leur engagement durable.
Ces traitements inéquitables et abusifs nourrissent stress et tension, et servent trop souvent de sanction implicite visant à les discréditer ou mettre en doute leur professionnalisme et leur loyauté. Il est temps que la neutralité et l’objectivité sortent enfin de l’ombre pour redevenir la règle.
Depuis bien trop longtemps, les personnels sont privés de soutien et de reconnaissance ! FOJUSTICE, attachée aux intérêts sécuritaires de l’établissement et de celles et ceux qui y travaille, exige avec force que soient enfin rétablis l’écoute rigoureuse et attentive de la parole des personnels, tous corps confondu.
Madame la Présidente, il est temps d’agir ! Pas demain, ni lorsque les conditions seront réunies, mais maintenant. La détention échappe à notre contrôle et la dangerosité de la situation augmente chaque jour. La sécurité et la santé au travail des agents du CPN ne peuvent plus être reléguées au second plan.
Nous attendons des actes forts, de l’engagement et de la détermination pour garantir un environnement de travail équitable, sûr et respectueux pour tous. Parce que chaque agent compte !
FOJUSTICErestera aux côtés des personnels, pour défendre sans relâche leurs droits, leur sécurité et leur dignité !
Ce jeudi 11 décembre 2025 s’est tenue la fouille XXL Maubeugeoise, conformément aux directives de notre ministre de la Justice.
Ce sont 32 cellules qui ont été fouillées, ainsi que leurs occupants, par plus de 70 personnels, tous corps et grades confondus.
Le Bureau local FO Justice souligne et remercie la présence du substitut du procureur de la République, d’un représentant de la Direction interrégionale, d’agents de police judiciaire et de la brigade canine.
Près de trois heures de fouilles nous ont permis de découvrir un téléphone portable et une petite boulette de produits stupéfiants.
La présence et le professionnalisme de l’équipe locale des ERIS ont permis de placer en prévention un de nos pensionnaires qui refusait de se soumettre à la fouille.
Le Bureau local FO Justice félicite l’ensemble du personnel pour la mise en place, la gestion et la réalisation de cette opération.
Espérons qu’une prime de fouille sera attribuée au personnel qui a su, une nouvelle fois, se rendre disponible et accomplir cette mission.
Il est à noter que le retour des livraisons par drones, observé récemment, a permis, en début de semaine, la saisie de 6 iPhones, et que l’excellent travail des agents au parloir a également permis la saisie de près de 300 grammes de produits stupéfiants dernièrement.
Lien de cause à effet : le travail bien fait et continu du personnel s’est reflété dans les résultats de la fouille XXL de ce jour !
Le Bureau local FO Justice félicite à juste titre le personnel pour son implication quotidienne.
Le bureau local Force Ouvrière Justice du CP de Réau, suite de la diffusion de notre dernier tract dénonçant les dérives constatées dans l’organisation des appels, a immédiatement saisi le Chef d’Établissement afin d’exiger l’annulation de la note de service récemment imposée, laquelle s’écartait très clairement du cadre réglementaire en vigueur.
Grâce à des négociations fermes, déterminées et menées sans relâche, FO Justicea su faire entendre raison à la direction. Nous avons obtenu gain de cause sur l’essentiel de nos revendications, et notamment sur les nouveaux horaires d’appels, désormais conformes au droit et au fonctionnement réel du terrain :
📌 Horaires d’appel obtenus par FO Justice
Matin : badgeage à 6h45 → appel à 6h55 → prise de poste à 7h00
Midi : badgeage à 12h45 → appel à 12h55 → prise de poste à 13h00
Soir : badgeage à 19h45 → appel à 19h55 → prise de poste à 20h00
Ces horaires respectent enfin les 15 minutes réglementaires consacrées à l’appel, au passage des consignes et au change, lesquelles avaient été ignorées par la précédente note.
Nous comptons sur l’ensemble des personnels pour rester vigilant sur le respect de ces horaires.
SALLE D’APPEL – 1er ÉTAGE : UN RÉTABLISSEMENT GARANTI
Concernant la salle d’appel située au 1er étage, FO Justicea obtenu qu’un désencombrement soit effectué afin de la rendre pleinement opérationnelle, comme elle l’était avant le COVID.
Nous avons reçu à ce sujet des garanties claires du Directeur Interrégional.
LE 1/4 D’HABILLAGE : UN DROIT ARDEMMENT CONQUIS PAR FO JUSTICE
Notre organisation tient également à rappeler que le quart d’heure d’habillage est un acquis obtenu de haute lutte par FO Justice.
Il est non négociable, et nous en assurerons la défense chaque fois que nécessaire.
Nous resterons vigilants quant à l’application de ces engagements et veillerons à ce qu’aucune dérive managériale ne vienne, à nouveau, remettre en cause les droits des personnels.
FO Justice Réaureste déterminée à préserver vos droits.
À peine quelques heures après la révoltante agression à l’urine et aux excréments envers la gradée de nuit, le même détenu placé au quartier disciplinaire a récidivé aujourd’hui avec une extrême violence.
Ce détenu, déjà auteur de multiples actes graves, s’est calfeutré dans sa cellule, déchirant de nouveau son matelas et accrochant des draps pour obstruer entièrement la grille, empêchant tout contrôle visuel.
La cellule était recouverte d’excréments et d’urine, rendant l’intervention encore plus dangereuse et insalubre.
Face à ce blocage total, il a fallu constituer une équipe composée de trois agents équipés et d’un gradé, afin de couper les liens, dégager l’accès et procéder à l’ouverture de la porte intérieure.
Pendant toute la durée de l’intervention, le détenu a multiplié les insultes, menaces et provocations, montrant une agressivité extrême et un refus total d’obtempérer.
Au moment de l’ouverture de la porte intérieure, le détenu s’est violemment jeté sur les agents, déclenchant une lutte pour le maîtriser.
Durant la maîtrise, l’un des agents a été mordu à la cuisse et au doigt, caractérisant une agression d’une violence inacceptable et potentiellement lourde de conséquences médicales.
TROP, C’EST TROP : CE PROFIL N’A PLUS SA PLACE AU CP BÉZIERS
Cette succession d’agressions en moins de 24h démontre une réalité incontestable :
ce détenu représente un danger pour les personnels et doit être transféré sans délai vers un autre établissement adapté à sa dangerosité.
Il est inconcevable que les agents du CP Béziers continuent d’être exposés à un individu imprévisible, extrêmement violent, refusant toute autorité, utilisant excréments, urine, morsures, menaces et barricades comme armes et perturbant lourdement le fonctionnement du QD et du service de nuit.
FO JUSTICE EXIGE :
•Le transfert « IMMEDIAT » du détenu vers un établissement adapté afin de garantir la sécurité des personnels.
•Une réaction ferme de l’administration face à la multiplication des actes de violences graves.
•Une reconnaissance réelle des agents qui, malgré des conditions dégradées et un climat explosif, font preuve d’un professionnalisme exemplaire.
FO Justice CP Béziersfélicite les agents et le gradé et encadrants qui ont dû intervenir dans une cellule souillée, dans un environnement hostile et sous des menaces constantes.
Leur maîtrise, et leur sang-froid ont permis d’éviter que la situation ne dégénère davantage.
Nous réaffirmons notre soutien total aux agents blessés et à l’ensemble des personnels du CP Béziers qui subissent au quotidien un niveau de violence devenu insupportable.
Le 30 novembre encore, les collègues de la maison d’arrêt ont vécu une soirée particulièrement éprouvante. Aux alentours de 19h30 à la MA2, après la fermeture, la détenue F – bien connue pour ses troubles psychiatriques sévères – a mis le feu à ses draps et à son matelas.
La colle gue en poste au 2ᵉ étage a immédiatement sollicité des renforts via l’ICOM. Les collègues, arrivées sur les lieux avec l’agent d’étage, ont extrait la détenue de sa cellule.
La fumée s’est rapidement propagée sur la coursive. Trois collègues sont intervenues en cellule et ont tenté d’éteindre le feu, mais celui-ci était déjà fortement avancé. Elles parviendront finalement à maîtriser l’incendie avant l’arrivée des pompiers, dont l’intervention permettra d’éteindre totalement le sinistre.
Aujourd’hui, la cellule est entièrement détruite, complètement carbonisée. La détenue F. doit clairement son salut à la réactivité et au professionnalisme des agents : sans leur intervention, l’incendiaire aurait très probablement perdu la vie.
Un travail de solidarité exemplaire est à souligner, avec les encadrants – roulement et QPR ; les surveillantes du QMA et celles venues en renfort ; l’officier d’astreinte – particulièrement aidante sur les lieux ; également le Dr S. de l’US, venue examiner les collègues à la MA1.
Après examen des agents mobilisés, les pompiers ont décidé de transporter deux collègues à l’hôpital peu après 21h00. L’une d’elles s’est sentie très mal en raison des fumées inhalées.
Une mineure, dont la cellule se trouvait juste au-dessus de celle de la détenue F, a également dû être extraite.
FO Justice déplore l’absence de la Direction d’astreinte dans un contexte aussi conséquent et des collègues à l’hôpital…
Quid du respect et de la considération des personnels ?
FO Justicesouhaite un prompt rétablissement aux agents impactés par les fumées et se tient à leur disposition pour toute demande.Les personnels intervenant dans de telles conditions se mettent en danger pour sécuriser au mieux les détenues et l’établissement.
Leur engagement mérite reconnaissance.
FO Justicesalue la réactivité de l’ensemble des personnels ayant contribué à mettre fin à l’incident, et demande qu’un RETEX soit organisé sans tarder.
Dans le cadre des mesures annoncées par le garde des Sceaux (« fouille XXL »), une fouille a été menée tôt ce matin au QMA. Une dizaine de cellules et de détenues ont été minutieusement contrôlées.
Cette opération a permis la saisie de plusieurs téléphones, quelques grammes de produits stupéfiants et un câble de recharge. Ces découvertes confirment l’importance d’opérations de contrôle d’ampleur.
Les femmes détenues étant – naturellement – en capacité de dissimuler une quantité importante de produits interdits, il est – plus encore qu’en détention hommes – particulièrement complexe de détecter des objets ou substances prohibés lors des fouilles.
Cette réalité justifie pleinement la nécessité d’interventions régulières, qui permettent de limiter et de dissuader l’introduction d’objets et de substances prohibés au sein de la détention.
FO Justicereste lucide : une telle opération ne résoudra pas, à elle seule, l’ensemble des problématiques rencontrées. Toutefois, elle constitue un acte fort, indispensable pour réaffirmer l’autorité de l’institution et des personnels au sein de nos établissements pénitentiaires, mais aussi renforcer la sécurité collective.
FO Justicesalue la coopération entre les différents services engagés sur cette mission :
Surveillantes ; Encadrants ; Infra sécurité ; Technique ; Cheffe de détention et adjoint ; Direction ; Brigade cynophile – OPJ , ainsi que l’ensemble des personnels ayant contribué à la préparation et à la sécurisation de l’intervention. Cette coordination pluridisciplinaire illustre ce que le service public pénitentiaire sait faire lorsqu’il est pleinement mobilisé.
FO Justice tient à remercier et féliciter l’ensemble des agents mobilisés pour leur professionnalisme, implication et engagement.
FO Justiceappelle à ce que ces opérations soient reconduites plus fréquemment. Leur efficacité dépend directement de leur régularité.
Tout doit être fait pour renforcer la sécurité des personnels et réaffirmer leur légitimité professionnelle. Les collègues du CP Rennes en ont grandement besoin.
Seule une politique de contrôle ferme et constante permettra de restaurer durablement un cadre de détention sécurisé et maîtrisé.
Hier, vers 16h00, alors que la prise en charge médicale se déroulait normalement à l’US, le détenu D, mécontent de devoir patienter pour recevoir son traitement, a immédiatement adopté une attitude agressive et a proféré des menaces de mort explicites envers un agent, en ces termes :
« On va se retrouver dehors », « Je vais t’attendre à l’intérieur de ta maison », « Je vais m’occuper de ta famille »
Ces propos, d’une extrême gravité, portent directement atteinte à l’intégrité personnelle, familiale et psychologique du collègue.
Invité à regagner sa cellule afin d’apaiser la situation, le détenu a redoublé de virulence.
Son comportement devenant incontrôlable, la maîtrise a été nécessaire, suivie d’une mise en prévention, grâce à la réactivité des agents et au renfort rapide de l’encadrement.
Aujourd’hui, à 13h53, aux parloirs familles, un agent repère un comportement suspect dans un box, le détenu V, main glissée dans son pantalon, manifestement en train de manipuler un objet. L’interruption du parloir est immédiatement décidée.
À l’ouverture du box, le détenu remet un paquet noir, lequel contient :
2 cartes SIM,
1 sachet de poudre blanche, testée positive aux stupéfiants, pour un poids total de 5 grammes.
Les objets ont été remis sans délai à la gradée des parloirs.
Preuve supplémentaire que les tentatives d’introduction de téléphonie et de stupéfiants continuent de prospérer dans notre établissement, mettant en danger la sécurité des personnels.
Le bureau local FO Justice CP CAEN IFStient à féliciter les collègues intervenants pour leur sang-froid et leur professionnalisme dans un contexte de menace directe, devenu hélas trop fréquent et salue la vigilance de l’équipe parloirs, qui a empêché l’entrée d’un nouveau paquet toxique dans l’établissement.
FO Justicevous informe que le nombre total de postes offerts au titre de l’année 2026 au concours professionnel pour l’accès au grade de Major pénitentiaire filière expertise est fixé à 240.
Sans démagogie ni populisme
FO Justice tient ses engagements et mène à bien sa réforme HISTORIQUE !