FO Justice vous informe que le nombre total de postes offert à l’examen professionnel pour l’accès au grade de Commandant Pénitentiaire au titre de l’année 2026 est fixé à 90 postes.
FO Justice, sans démagogie ni populisme tient ses engagements et mène à bien sa réforme HISTORIQUE !
Insultes, menaces, agressions … Tout le monde y passe, personne n’est épargné !
La preuve en est, une fois de plus, ce week-end. Encore un agent blessé et d’autres, insultés.
Les agents sont présents, travaillent, font de leur mieux malgré un réel sentiment d’insécurité :
– Établissement vieillissant
Vidéosurveillance obsolète, système anti-drone défaillant, miradors QMA vétustes, QID QMA non-hermétique, PC QMA non adapté à la multitude de contrôle a effectuer, …
Un effort budgétaire doit être acté pour rénover notre établissement ciblé « crim org »
– Surpopulation carcérale
Encore et toujours constante, la maison d’arrêt est actuellement à 180 % de taux d’occupation. La barre des 200 % a déjà été franchie et nous refusons de nous réjouir de cette « baisse » insignifiante.
Un réel travail auprès des magistrats doit être entrepris, des alternatives à l’incarcération existent notamment pour les très courtes peines.
– Manque d’effectif
Déjà bien présent, et avec constamment plus de départ en mutation que d’arrivée, le centre pénitentiaire de MOULINS-YZEURE doit bénéficier d’une priorisation sur les ouvertures de postes (CAP et/ou sortie d’école).
Nous réclamons une nouvelle fois que le centre pénitentiaire fasse partie du dispositif de « prime de fidélisation »
Madame La Directrice, vous demandez de la rigueur à vos agents. Vos agents eux, attendent de la sécurité.
Portons ensemble ces revendications afin d’avancer EN SÉCURITÉ.
Le Syndicat LocalFO Justice exige des sanctions exemplaires à l’encontre de toutes les personnes détenues qui insultent, menacent, agressent le personnel.
Le Syndicat LocalFO Justicesouhaite un bon rétablissement à l’agent blessé ce samedi et reste disponible pour les démarches.
Le Syndicat LocalFO Justicefélicite l’ensemble des agents tout corps et grades confondus pour leur professionnalisme et ceux, malgré toutes ces problématiques.
Durant le service de nuit de ce 23 novembre 2025, le personnel pénitentiaire a une nouvelle fois fait les frais d’un mécontent du service public !
Fort de ses 14 ans, et des faibles latitudes dont notre système dispose pour la gestion des moins de 16 ans, ce voyou n’a pas hésité à se ruer sur le Major de Roulement et l’asséner de coups de poing, agression préméditée puisque ce dernier était caché dans la douche et ne répondait pas aux sollicitations du surveillant rondier et de ce major.
Il a donc attendu le moment le plus opportun pour agresser et mettre en difficulté le service de nuit, qui est déjà en sous-effectif sécuritairement parlant. Nous sommes malheureusement à moitié surpris des agissements de ce mineur, car depuis la veille il avait donné le ton : « Mettez-moi à l’unité 3, sinon je casse ma cellule, mettez-moi à la 3, là-bas il y a de la fume ! », pour reprendre le langage de cet énergumène. Fort heureusement, la direction locale n’a pas cédé au chantage de ce jeune prépubère.
L’intersyndicale CGT/UFAP/FO souhaite un prompt rétablissement à notre collègue blessé lors de cette lâche agression. Pour information, l’état de santé du gradé nécessite au minimum 15 jours d’ITT.
L’intersyndicale CGT/UFAP/FO félicite l’ensemble des personnels intervenu sur l’incident, ainsi que la gestion post événement de l’équipe de direction qui aura permis de maintenir un déroulement « normal » du service de nuit.
L’intersyndicale CGT/UFAP/FO demande le TRANSFERT RAPIDE de ce jeune mineur, comme elle en a l’habitude lorsque ce type d’incident se produit sur un personnel !
Ce nouvel incident remet en exergue la difficulté de gestion et de prise en charge des jeunes mineurs de moins de 16 ans. Cette thématique doit être enfin prise en compte par notre administration ! Il est inconcevable que ces jeunes se sentent en toute puissance par manque d’arsenal législatif.
Des solutions existent sur d’autres EPM, comme celui de Lavaur. Il serait bon de s’en inspirer !
Après les évènements récents de ce début du mois, la sécurité, de l’établissement comme des agents, doit enfin être la PRIORITE de chacun sur l’EPM.
Ce lundi 24 novembre 2025, le Directeur interrégional est enfin passé par notre établissement. On aurait pu espérer que, face aux équipes éprouvées par les 14 décès de détenus cette année et une situation tendue depuis des mois – aggravée par le limogeage récent de notre directeur – il viendrait d’abord rencontrer celles et ceux qui font vivre l’établissement. Mais non.
Le DI a fait un choix très clair : voir les détenus plutôt que ses agents. Ceux qui, pourtant, portent les conséquences de chaque drame, de chaque incident.
Un message qui ne laisse aucun doute. Il existe mille façons de montrer de la considération à ses agents, une visite en aurait été l’occasion idéale, un geste attendu depuis longtemps. Au lieu de ça, nous avons eu droit à un signal limpide : les personnels ne sont pas sa priorité.
Quand les personnels encaissent coups durs, manque d’effectif, stress, fatigue et charge émotionnelle que personne d’autre ne porte, le choix du DI a été d’aller s’enquérir des petites préoccupations de nos chers pensionnaires. Au lieu de rencontrer les agents ayant subi le traumatisme de voir un détenu mourir sous leurs yeux, ou ceux qui permettent au CPRV de fonctionner.
Notre Directeur interrégional se promène d’établissement en établissement en prônant son « Surveillant acteur », mais les agents, eux, ne sont que spectateurs de leur haute direction qui les ignore.
Il prône son précieux projet comme quelque chose de valorisant pour les personnels… quelle ironie.
Prétendre valoriser des agents qu’on n’a même pas jugé utile de rencontrer ?
Rappel : Les détenus ne font pas tourner l’établissement… Les agents, si !
Ce sont les agents, chaque jour, chaque nuit, sans reconnaissance, sans visite, sans soutien, et souvent sans même un regard de leur DI, qui permettent au CPRV de tenir debout.
FO Justice ne laissera pas ce silence s’installer
Si le DI ne trouve pas utile de venir écouter les personnels et les soutenir, nous continuerons, nous, à porter leur voix. Parce que manifestement, d’autres préfèrent regarder ailleurs.
Le bureau local FO alerte donc notre directeur régional sur ses pratiques : se rend-t-il seulement compte de l’image qu’il renvoie à ses personnels ? Quand prendra-t-il enfin le temps de rencontrer SES AGENTS ?
Le bureau local FO apportera toujours son soutien à l’ensemble des agents de l’établissement, qui assurent leur mission malgré une situation devenue intenable avec un climat lourd et éprouvant.
Monsieur le Directeur, votre prestige perd sa valeur lorsqu’il se construit sur le mépris de vos personnels. Prenez conscience que, sans eux, votre Direction interrégionale n’est rien.
Le vendredi 21 novembre 2025, suite à un problème électrique, les agents du centre de détention se rendent à la cellule 022, visiblement à l’origine de l’incident.
À l’ouverture de la porte, ils découvrent la personne détenue allongée, DANS UN ETAT DE FOLIE, criant :
« Ils arrivent, ils vont m’emmener avec eux ! Je vais vous emmener avec moi ! »
AVANT DE SE JETER TORSE NU SUR LA COURSIVE.
Des renforts ont immédiatement été appelés pour maîtriser l’individu.
Se débattant comme un fou, celui-ci
A MORDU UN SURVEILLANT AU PIED, PUIS UN SECOND À LA CUISSE. UNE TROISIÈME COLLÈGUE A ÉGALEMENT ÉTÉ BLESSEE ET SE VOIT PRESCRIRE 10 JOURS D’ARRET DE TRAVAIL, sans compter les coups qu’ont reçus tous les personnels. Il aura fallu l’intervention de nombreux agents pour parvenir à le maîtriser !
Le bureau local Force Ouvrière s’interroge sur l’origine de cet accès de démence.
Au vu de la circulation massive de drogues dans l’établissement, il est légitime de penser qu’une substance en soit la cause.
Le personnel ne peut continuer à travailler au contact de bombes à retardement prêtes à exploser à tout moment.
Combien de temps avant que l’on cherche enfin le problème à la source ?
Les agents se battent contre ces nuisibles, qui, en plus de créer ce genre de danger, provoquent également de nombreux incidents et bagarres liés au trafic de stupéfiants.
Et sur ce sujet, même la structure d’accompagnement vers la sortie n’est pas épargnée !
D’autres exemples de cette dangerosité quotidienne ?!!
Aujourd’hui, lundi 24 novembre 2025, les agents du centre de détention ont découvert un NOUVEAU COUTEAU EN CÉRAMIQUE DE 14 CM !!
QU’ATTENDONS-NOUS !!
FO JusticeEXIGE la mise en place rapide de fouilles sectorielles pour lutter efficacement contre le narcotrafic.
FO JusticeFÉLICITE les agents pour leur courage, et leur rapidité lors de cette intervention.
FO Justice SOUHAITE un prompt rétablissement aux collègues et amis blessés.
Objet : Proposition de rencontre intersyndicale : chaîne pénale, surpopulation et rôle de l’administration pénitentiaire
Mesdames, Messieurs les Secrétaires Généraux,
Les événements récents, largement relayés et désormais connus de tous, ont une nouvelle fois mis en lumière les fragilités majeures d’une chaîne pénale devenue incohérente, déconnectée et souvent incapable de répondre aux impératifs de sécurité, de cohérence et d’efficacité qui devraient pourtant constituer son socle.
Alors que la surpopulation carcérale atteint des niveaux historiques, que les matelas au sol se multiplient chaque mois, que des milliers de bracelets électroniques demeurent inutilisés et que les aménagements de peine s’effondrent, les décisions prises « hors-sol » de bon nombre de magistrats aggravent encore davantage une situation déjà critique.
Les personnels qui absorbent, au quotidien, l’intégralité des conséquences de ces choix sont avant tout ceux de l’administration pénitentiaire.
Dans ce contexte, certaines décisions judiciaires récentes, en contradiction frontale avec les avis techniques de terrain, interrogent légitimement l’ensemble des professionnels du ministère. Elles renforcent un constat désormais largement partagé : le système ne peut plus fonctionner durablement si ceux qui gèrent la population pénale, évaluent les situations, interviennent auprès des personnes détenues et alertent sur les risques demeurent écartés des décisions les plus structurantes.
Aussi, et sans entrer dans une logique de confrontation stérile, il devient nécessaire de poser lucidement la question du rôle réel de l’administration pénitentiaire dans la politique d’exécution des peines.
Nous sommes convaincus que cette réflexion mérite d’être portée collectivement par les organisations syndicales du ministère de la Justice, à l’exclusion naturelle de celles dont la position institutionnelle serait directement conflictuelle.
C’est pourquoi nous vous proposons une rencontre intersyndicale, afin d’échanger sur la situation actuelle et d’examiner ensemble la possibilité d’élaborer une plateforme revendicative commune, centrée sur une exigence simple : que l’administration pénitentiaire retrouve, demain, une place centrale dans l’application des peines, pleinement alignée avec les réalités du terrain et les impératifs de sécurité collective.
Cette démarche se veut à la fois responsable et constructive. Elle n’a pas vocation à opposer les corps, mais à rétablir une cohérence indispensable au bon fonctionnement du service public de la justice.
Nous sommes convaincus que nos organisations, chacune avec leur culture, leurs priorités et leur légitimité, peuvent converger sur un constat commun et bâtir une réponse solide face à une situation dont personne ne peut aujourd’hui nier la gravité.
Nous vous invitons à nous faire savoir si vous seriez intéressés par cette rencontre. Dès réception de votre réponse, nous conviendrons ensemble d’une date en fonction de vos disponibilités, afin d’organiser cet échange dans les meilleurs délais.
Dans l’attente de votre retour, nous vous prions de croire, Mesdames et Messieurs les Secrétaires Généraux, en l’assurance de notre considération syndicale.
L’UFAP UNSa Justice se lance depuis quelques jours dans une agitation tous azimuts, multipliant accusations et outrances contre FO Justice et son secrétaire général.
La région Hauts-de-France souhaite apporter un éclairage simple : le temps des slogans ne fera jamais oublier LE VIDE DE LEUR BILAN.
Avant 2018, l’UFAP était majoritaire. Qu’a-t-elle empêché ?Rien.
Pendant des décennies, l’UFAP a détenu tous les leviers.
Durant ces longues années, qu’ont-ils obtenu pour les personnels ?
Aucune réforme structurelle.
Aucune avancée statutaire.
Aucune reconnaissance significative.
Et surtout :
Ils n’ont empêché aucun des dysfonctionnements qu’ils dénoncent aujourd’hui avec une indignation… tardive. S’ils considèrent aujourd’hui que tout va si mal, la question est simple :
Où étaient-ils quand ils étaient les seuls à pouvoir agir ?
2018 : une signature lourde de conséquences, que beaucoup n’ont pas oubliée !
Pour rappel :
En 2018, alors que la profession était engagée dans un mouvement historique, L’UFAP A SIGNÉ UN ACCORD :
QUI N’A SATISFAIT AUCUN DES PERSONNELS,
QUI A ENTRAINE DES SANCTIONS LOURDES ET DURABLES,
ET DONT LES AGENTS PAYENT ENCORE LES CONSÉQUENCES.
Aujourd’hui, ils tentent de réécrire l’histoire.
Mais les personnels, eux, ont de la mémoire.
2024-2025 : un changement de ton… à un an des élections professionnelles
Depuis leur congrès, l’UFAP se découvre soudain :
✓ RÉVOLUTIONNAIRE,
✓ OUTRÉE,
✓ MAXIMALISTE,
Et prête à renverser ciel et terre.
Étrange timing.
À un an des élections professionnelles, ils veulent rallumer l’incendie qu’ils ont laissé s’éteindre lorsqu’ils étaient majoritaires.
Agiter les établissements maintenant…
… pour mieux hiberner après les élections, comme toujours ?
Les personnels jugeront.
Leur stratégie : la surenchère.
La nôtre : les résultats.
FO Justice ne répond pas à la démagogie. Nous répondons par des faits :
✓ La réforme statutaire HISTORIQUE,
✓ La fin de l’abattement PSS,
✓ La mise en œuvre du protocole d’Incarville,
✓ Des centaines de millions mobilisés
POUR LES REVALORISATIONS,
✓ Des avancées pour TOUTES les filières,
✓ ZÉRO SANCTION après le drame d’Incarville, contrairement à 2018.
Pendant que certains écrivent des pamphlets,
FO Justice obtient et CONTINUERA D’OBTENIR !
Sur les propos attribués à notre SG :
La déformation comme arme
L’UFAP tente de transformer un constat stratégique en propos indignes.
Notre SG a dit une chose simple après Incarville :
➡️ Quand une plateforme revendicative est obtenue, le mouvement doit savoir s’arrêter.
➡️ Sinon, à l’avenir, le ministère n’aura plus aucun intérêt à répondre rapidement.
C’EST DU PRAGMATISME.
Cette déformation est volontaire, et c’est précisément ce qui fatigue les personnels : la polémique permanente au lieu de la vérité.
FO Justice continue, avec sérieux et cohérence
Dans les Hauts-de-France comme au national, FO Justice reste fidèle à une ligne constante :
Des stratégies qui protègent réellement les agents,
Des revendications crédibles,
Des résultats concrets,
Une parole responsable.
Pendant que d’autres jouent la dramatisation préélectorale, FO Justice continue son travail, au service exclusif des personnels.