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Prison de Fleury-Mérogis : Compte-Rendu de la Rencontre FO Justice avec Monsieur de Maire

Le vendredi 17 octobre 2025, une délégation locale Force Ouvrière Justice a été reçue par monsieur le Maire de Fleury-Mérogis pour une rencontre de travail autour des conditions de vie et de sécurité des personnels pénitentiaires et des problématiques rencontrées sur la commune.

Dès l’ouverture, notre délégation a rappelé la présence historique et constante de Force Ouvrière Justice au sein du centre pénitentiaire, ainsi que notre engagement quotidien auprès des agents.

Nous avons également tenu à rappeler le protocole d’Incarville, signé dans le sang, symbole du combat des personnels pénitentiaires et du manque de reconnaissance dont ils continuent de souffrir.

Nous avons pointé les responsabilités défaillantes du bailleur RLF sur la situation des résidences.

Enfin, Force Ouvrière Justice a mis en avant les agressions et incivilités dont sont victimes certains collègues en dehors du service, dans la commune même, appelant à une vigilance renforcée et à une action concrète des autorités locales.

Les réponses du maire :

Monsieur le Maire, a reconnu les difficultés rencontrées et a tenu à rappeler les efforts déjà réalisés par la municipalité :

  • Création du service de sécurité publique, destiné à renforcer la présence sur le terrain.
  • Reprogrammation des éclairages publics pour assurer un meilleur niveau de luminosité et donc plus de sécurité en soirée.

Concernant la situation du bailleur RLF, le Maire a clairement exprimé son mécontentement dans la gestion actuelle des résidences.

Face à cette situation, la municipalité envisage désormais de mettre en concurrence d’autres bailleurs pour redynamiser les quartiers et répondre enfin aux nombreuses doléances des habitants et des personnels.

Pour information, le bailleur RLF reste engagé avec le ministère pour encore 15 ans, mais un engagement verbal aurait été obtenu : la rénovation de 90 % des 620 logements existants.

Force Ouvrière Justice restera vigilante à ce que cet engagement devienne une réalité, pas une promesse de plus.

Des propositions Force Ouvrière Justice pour améliorer le quotidien :

  • Création d’une association de défense des locataires dans les foyers-hôtels RLF : Force Ouvrière Justice a proposé la mise en place de cette organisation interne permettant aux résidents de faire remonter leurs difficultés directement à l’administration /municipalité et au bailleur.
  • Jardins familiaux : rappel du rôle social essentiel de ces espaces, véritables lieux de cohésion et de respiration pour les familles. Il serait judicieux que les personnels puissent être les acteurs et les garants de la sécurité de ce vivre ensemble.
  • Conditions d’hébergement dans les hôtels de Fleury-Mérogis : Force Ouvrière Justice a soulevé la question des personnels actuellement logés dans les hôtels de la commune, faute de places suffisantes dans l’unité de vie ou les foyers-hôtels.

Nous nous interrogeons sur leurs conditions d’hébergement et avons demandé à être rassuré quant à leur sécurité dans ces établissements. Force Ouvrière Justice estime que les agents hébergés doivent bénéficier de conditions dignes et sécurisées, à la hauteur de leur engagement professionnel.

  • Sondage citoyen : Force Ouvrière Justice a proposé l’organisation d’un sondage communal afin de donner la parole aux habitants et de mieux cibler leurs attentes.
  • Petite enfance : un point précis a été fait sur les horaires des crèches municipales, afin de mieux les adapter aux horaires atypiques des personnels pénitentiaires.

Lors d’une réunion précédente avec le service Petite Enfance, Force Ouvrière Justice avait déjà fait remonter plusieurs dysfonctionnements, notamment la présence de lits inoccupés mais bloqués par le ministère, empêchant l’accueil de certaines familles.

Monsieur le Maire a indiqué espérer que la situation se débloque rapidement, sans remettre en cause les acquis actuels.

Cette rencontre a permis un échange franc et constructif.

Si la municipalité semble consciente des difficultés, Force Ouvrière Justice attend désormais des actes concrets :

  • Des mesures réelles pour la sécurité des personnels
  • Un suivi sur les engagements pris avec RLF
  • Et une meilleure prise en compte des contraintes spécifiques aux métiers pénitentiaires

Force Ouvrière Justice continuera à défendre sans relâche les intérêts des agents, sur le terrain comme en dehors, et ne laissera pas les promesses s’éteindre dans les discours.

Force Ouvrière Justice, la voix des personnels, partout et tout le temps.

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Protocole d’Incarville – Des avancées, mais FO Justice reste vigilant !

Hier se tenait le quatrième comité de suivi du protocole d’Incarville, signé par FO Justice, après l’assassinat de nos deux Collègues, et qui impose 33 actions prioritaires à l’administration.

En préambule, le Directeur de l’Administration Pénitentiaire confirme que le protocole est bien dans le budget 2026, et que, s’il est voté, il permettra d’avoir des moyens dédiés puisque faisant partie des missions prioritaires pour 2026, créant pour le protocole pas moins d’une centaine d’emplois.

Pour terminer 2025, le ministère reste pendu aux annonces du Premier ministre, dans l’attente d’un dégel budgétaire espéré à hauteur de 180 millions d’euros (en crédit de paiement) pour la DAP.

FO Justice comprend que, si plusieurs engagements avancent concrètement, beaucoup demeurent en attente de moyens, de livraisons ou d’arbitrages interministériels.

► Des actions finalisées :

FO Justice note que la banalisation des véhicules est généralisée selon la cible du protocole (75% minimum) et que certaines DISP sont allées jusqu’à 94% du parc. Seule la DISP de Paris se fait défavorablement remarquer, puisque le Directeur interrégional ne souhaite pas aller au-delà de 50%.

FO Justice a alors rappelé au DAP les termes précis du protocole que nous avons signé et que Paris devait s’y soumettre.

Nous apprenons également qu’une convention nationale était fraichement signée avec les 3 plus grandes compagnies autoroutières (couvrant 95% du territoire national) et qu’un procédé sera décliné dans toutes les ARPEJ / PREJ.

D’autres actions sont finalisées et mises en place, telles que la refonte des niveaux d’escortes, le renforcement des escortes 3 et 4 par les FSI ou ERIS…

Ces mesures traduisent l’efficacité du protocole et les revendications portées par FO Justice pour la sécurité des personnels.

Cependant, FO Justice a demandé au DAP et ses services, quelle était la part des extractions réalisées avec PMF, en IDF, en visio, avec déplacement du magistrat… et nous avons appris que personne n’était capable de nous donner ces informations. Si, en France, nous avons réalisé par moins de 172 000 extractions en un an, quelle est la part d’extractions non réalisées en faveur de la visioconférence ???

Alors que 96,8% des établissements pénitentiaires sont dotés de dispositifs de visioconférence personne n’est capable de répondre ! Inimaginable…

Seule certitude : le nombre d’extractions non réalisées au profit du déplacement du magistrat se compte sur les doigts… d’une main !

Des actions en cours qui appellent des garanties !

► FO Justice exige un calendrier clair pour :

  • Le renouvellement du parc automobile ESP et ERIS (252 véhicules en commande, livraisons 2025-2026)
  • La dotation en armes longues et équipements de protection (retards sur les gilets lourds et le marché 5.56)
  • Le déploiement des PIE, caméras-piétons et bombes incapacitantes (y compris grand modèle) encore trop lent
  • Portée par FO Justice, la révision de la note du port de la cagoule en intégrant les escortes 3
  • Le déploiement des chiens en spécialité stupéfiants : des recrutements sont en cours de 4 chiens (2 pour Ducos et 2 pour Lyon)
  • 4 nouveaux chiens pour Aix, Fleury, Bourg et un établissement de la DISP de Toulouse à définir.

FO Justice réaffirme que ces équipements sont indispensables à la sécurité opérationnelle. 

S’agissant des cycles de travail : FO Justice ne lâche rien !

Le diagnostic national est clos, mais les difficultés persistent (manque de RH, complexité de gestion, attachement au M/N).

43% des établissements se sont lancés dans une réflexion (non obligatoire) de refonte des services. FO Justice rappelle qu’il a été le seul syndicat à exiger la suppression du cycle ʺmatin-nuit ʺ, source de fatigue et d’accroissement des risques psychosociaux, mais qu’à l’issue du diagnostic, 30% des Collègues souhaitent le conserver.

FO Justice restera mobilisé et poursuivra son travail de contrôle et d’exigence sur toutes les actions encore inachevées afin que chaque mesure du protocole d’Incarville devienne une réalité concrète pour les Personnels.

Pour davantage de détail sur chacune des mesures du protocole, vous pouvez, comme d’habitude, solliciter vos représentants.

Notre seule priorité demeure Votre sécurité et vos condition de travail ! 

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Prison de Joux-la-Ville : Quand le Feu de Cellule Devint un Feu de Coursive !

Dans la nuit du 23 au 24 octobre 2025 aux alentours de minuit, une personne détenue connue pour son comportement problématique a incendié sa cellule.

Le feu s’est rapidement propagé à l’ensemble de la coursive.

Les collègues sont rapidement intervenu pour contenir l’incendie et sauver la vie des personnes détenues. Ils ont rapidement été rejoints par les collègues de tous grades et corps appelés en renfort.

Les ERIS sont à leur tour arrivés en renfort vers 2h accompagné du directeur interrégional qui n’a pas manqué de féliciter les agents pour leur disponibilité et leur professionnalisme.

La quarantaine de personnes détenues du bâtiment a été secourue et placées en cours de promenade pendant le travail des pompiers. Les détenus de la coursive incendiée ont été dispatchés dans les autres bâtiment.

Le détenu incendiaire a été repris de pulsion pyromane aussitôt placé au quartier disciplinaire. Une nouvelle fois maîtrisé il a finalement été placé en CPROU.

L’incident a été « clos » aux alentours de 4h30.

Ce matin à l’ouverture, il ne l’était pas tant que ça. En effet, les conséquences de la nuit étaient omniprésentes. Les matelas au sol ne sont pas la normes en centre de détention. Et la situation est génératrice de fortes tensions au sein de la population pénale. Une attention particulière est donc portée à l’affectation temporaire des personnes détenues en cellule tout en gérant les situations électriques et refus de réintégrer par exemple.

Par ailleurs l’intégrité structurelle du bâtiment et pas seulement de la coursive est susceptible d’avoir été impacté par l’incendie. Il convient donc d’envisager la condamnation éventuelle, non pas d’une vingtaine mais d’une quarantaine de cellules.

FO Justice Joux-la-Ville félicite chaleureusement les collègues présents et tous ceux nombreux qui ont su se rendre disponibles pendant la nuit, pour leur efficacité et leur professionnalisme.

FO Justice Joux-la-Ville demande à ceux que ces mêmes collègues soient destinataires de témoignages officiel de satisfaction.

FO Justice Joux-la-Ville demande la solidarité des autres établissements afin d’accueillir comme le centre de détention a su le faire en son temps, les personnes détenues devant être relogées.

FO Justice Joux-la-Ville compte sur le dévouement de l’équipe interrégionale pour organiser les transferts dans l’urgence afin de limiter tout risque de sur incident

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Prison de Perpignan : Procédures Disciplinaires – Trop, c’est Trop !

Les procédures disciplinaires au sein du centre pénitentiaire de Perpignan sont à revoir de toute urgence !

Les comptes rendus d’incidents s’accumulent, s’épuisent, sont classés sans suite ou tout simplement supprimés à l’expiration du délai de six mois… ou avant !

Cette situation est inacceptable.

L’administration pénitentiaire a mis à disposition des agents, via le logiciel GENESIS.

La « brique fouille ».

Sous prétexte d’efficacité, on met désormais une pression constante sur les agents des étages pour remplir cet outil informatique, pendant qu’on exige d’eux d’effectuer le sondage des barreaux.

Mais comment demander toujours plus alors que les moyens manquent cruellement ?

Dans un contexte où la surpopulation atteint son paroxysme, où les drones livrent plus souvent que les livreurs express, où les filets antiprojections sont si détériorés qu’ils n’assurent plus leur rôle, les téléphones portables pullulent, les drogues circulent et les armes artisanales apparaissent régulièrement en détention, nos collègues travaillent dans une insécurité croissante.

Les surveillants pénitentiaires font face à un manque d’effectif criant, avec des postes découverts et un établissement vétuste qui tombe en ruine. Malgré leur engagement, leur professionnalisme et le serment prêté devant le tribunal judiciaire de Perpignan, leur parole est mise en doute.

C’est une véritable mascarade.

Madame la Cheffe de détention, en charge par délégation de ces procédures, vous ne pouvez ignorer la situation.

Alors Madame la cheffe de détention, vous qui avez pesé dans la balance pour ce Mercato, vous êtes sous les projecteurs aujourd’hui parce que, pour bon nombre de personnels, vous avez une part de responsabilité dans ce capharnaüm. La mascarade a assez duré.

Les agents ont prêté serment devant un juge du TJ de Perpignan, alors comment pouvez-vous mettre leur parole en doute, en levant les mises en prévention, en classant sans suite les comptes rendus d’incident aux motifs que la parole du surveillant, seul à son étage malgré lui, ne suffirait pas ? Depuis les années que vous êtes en place, si vous aviez lesbonnes solutions, cela se saurait. Mais en attendant comment voulez vous motiver le peu d’agents qui sont encore au CP de Perpignan ? Au fur et à mesure que les départs en retraites sont actés, l’effectif théorique et présent s’effondre. Maintenant que la nouvelle prison de RIVESALTES pointe le bout de son nez, l’espoir de beaucoup se tourne vers ce nouvel établissement. Ils en ont assez de travailler dans ces conditions de plus en plus difficile et, si en plus, leur travail au quotidien n’est pas pris en considération, la coupe est pleine.

Trop, c’est trop.

FO JUSTICE CP PERPIGNAN exige une attention particulière et immédiate dans le traitement des comptes rendus d’incidents et un respect du travail des agents qui, chaque jour, assurent la sécurité dans des conditions de plus en plus intenables.

FO JUSTICE CP PERPIGNAN restera mobilisé aux côtés des agents tant que la situation ne changera pas.

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Prison de Villeneuve-les-Maguelone : Quartier Arrivant, brigade du C, les sacrifiés !

Une nouvelle agression a eu lieu ce jeudi après-midi vers 14h50.

Lors de la réintégration des promenades isolés au Rdch C, un détenu au profil instable et violent en gestion renforcée (2 agents + 1 gradé) s’est jeté sur nos collègues poings fermés après leur refus de « faire passer du café ». L’intervention nécessaire s’est transformée en scène de violence. Le détenu voulait en découdre, les agents tant bien que mal ont réussi à neutraliser l’individu au prix fort de blessures. Deux de nos collègues ont subi des lésions au poignet et un autre une entorse du genou avec épanchement.

Chaque jour, les personnels affrontent une violence décuplée, une imprévisibilité constante sans renfort durable. Le secteur du Rdch du C rassemble un nombre de détenus isolés ou en ouverture à 2, 2+1 en constante augmentation.

Les faits d’agression se multiplient, les profils psychiatriques violents explosent, et les moyens pour y faire face s’amenuisent comme peau de chagrin. Le personnel à bout de souffle tombe chaque jour.

Les structures médicales sous-dotées sont saturées, et l’administration pénitentiaire laisse ces bombes humaines dans nos murs, sans prise en charge digne de ce nom.

Pendant que la charge psychologique et physique du personnel explose, les effectifs et les moyens fondent comme neige au soleil.

Les agents sont épuisés, blessés, et trop souvent livrés à eux-mêmes face à des profils dangereux.

Ouverture à 2, à deux plus gradé, ces mesures se multiplient malgré une feuille de service toujours aussi vide.

Le Rch C et le quartier arrivant ne sont pas des unités pour détenus violents !

Ils n’ont pas cette vocation première ! Nous n’en avons pas les moyens !

Nos collègues ne sont pas des punching-balls.

Ceux sont des fonctionnaires au service de la Justice et méritent sécurité, respect et considération.

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Prison de Périgueux au Bord de l’Implosion !

Les syndicats locaux, UFAP UNSa Justice et FO Justice de la Maison d’ Arrêt de Périgueux, tirent une nouvelle fois la sonnette d’ALARME.

La population pénale atteint un nouveau record avoisinant les 200 % de taux d’occupation. L’établissement est SATURÉ.

La situation devient préoccupante, et rend le quotidien des personnels ingérable et celui de la population Pénale invivable, contribuant ainsi à une insécurité croissante !!!!!!!

L’établissement connait une quarantaine de matelas au sol !!!!!

Dans une structure non adaptée une telle surpopulation génère des tensions et conflits car la prise en charge des personnes détenues ne peut plus être assurée convenablement par des professionnels à bout de souffle.

Les syndicats locaux UFAP Unsa Justice, et FO Justice dénoncent une situation qui n’a que trop duré et qui s’aggrave de jours en jours. Les personnels sont dans l’impasse, car aucune réponse concrète ne leur est apportée. L’avenir paraît bien sombre et les fêtes de fin d’année, s’annoncent explosives.

Les Syndicats locaux , UFAP UNSa Justice, et FO Justice, demandent un arrêt provisoire des écrous.

Les syndicats locaux, UFAP UNSa Justice et FO Justice félicitent l’ensemble des personnels, de l’établissement qui de part leur abnégation et leur courage, assure la continuité du service public et porte à bout de bras un système carcéral, défaillant et obsolète.

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Prison de Fresnes : Le crachat de l’UFAP ne salit pas le combat de FO… Il révèle seulement leur vrai visage !

L’UFAP UNSA Justice, dans sa réponse désespérée, tente une fois de plus de noyer le poisson en mêlant approximations, contre-vérités et tentatives pitoyables de diversion. Mais cette fois, c’est terminé. Le rideau se déchire, et l’hypocrisie syndicale n’aura plus droit de cité.

Vous parlez d’ADN ? Très bien. Parlons-en.

L’ADN de l’UFAP, c’est celui des magouilles et des compromissions :

  • L’un de vos anciens secrétaires locaux de Fresnes, condamné pour détournement de près de 18000€ du mess, une somme volée aux collègues.
  • Un autre, avec des locations de véhicules financées par le mess pour des activités personnelles ou syndicales… sans aucun rapport avec l’intérêt des personnels.
  • Et pourquoi s’arrêter sur une si belle lancée ? Nul n’ignore les « rumeurs » qui circulent sur votre manque d’éthique et de moralité au sujet des contreparties exigées en échange de traitement de certains dossiers.

Et n’essayez pas de réécrire l’Histoire,

Monsieur le secrétaire local, vous qui ne maîtrisez décidément pas grand-chose.

L’UFAP a signé ce protocole, avec toutes les organisations syndicales et l’administration.

Aujourd’hui, vous feignez l’indignation ? Honte à votre hypocrisie !

Rappelons aussi votre participation scandaleuse à KHOLANTHES, événement qui a fait honte à toute l’administration pénitentiaire française.

Le vainqueur n’était autre que votre ancien secrétaire local UFAP, qui était aussi… président de l’association participative ayant remporté l’épreuve.

Pendant que certains luttaient pour la sécurité, vous préfériez faire du karting avec des détenus au sein de l’établissement.

Est-ce cela, votre conception du syndicalisme ?

Vous, le secrétaire local actuel, vous prétendez face aux nouveaux affectés être gradé pour vous donner de l’importance alors que c’est faux. Vous promettez des mutations en échange d’adhésions. Aucun bilan, aucune crédibilité. Juste le mensonge comme stratégie. Comment osez-vous encore regarder les collègues en face ?

Et votre adjointe ? La secrétaire locale adjointe UFAP CP FRESNES, semble avoir des talents multiples. Le jour, elle représente les collègues… et le soir, elle distille ses conseils spéciaux sur les réseaux sociaux pour vendre des accessoires intimes. Une double casquette officiellement déclarée, j’espère ? Mais entre nous, avec le travail qu’abat l’UFAP, les collègues n’ont vraiment pas besoin de sex-toys… vos performances syndicales les baffent déjà suffisamment.

FO Justice n’a pas besoin de « placer ses proches ». Nos compétences en négociation dépassent largement les vôtres. La tortue ne voit pas sa queue ? Circulez, jeune padawan.

Et parlons de vos rangs : combien de permanents UFAP ont gravi les échelons grâce aux réformes qu’ils critiquent aujourd’hui ? Regardez les résultats des concours de brigadier-chef expert, de major… Vous rêvez d’y accéder, mais vous n’en avez ni le niveau ni les années. Monsieur le secrétaire local, vous vous êtes trompé de syndicat : l’UFAP n’est pas le syndicat des surveillants, mais celui des carriéristes opportunistes. Nous, nous encourageons les collègues à saisir les opportunités offertes par l’administration, pas à les salir.

Votre syndicat est si faible que vos propres adhérents ont honte de vous. Plusieurs nous ont contactés pour nous remercier de notre travail et se plaindre de votre « présence » toxique à Fresnes. On vous reproche même votre silence après l’agression de votre ancien secrétaire local, aujourd’hui gradé au service des agents, d’où votre communiqué tardif et hypocrite.

Attaquer les personnes plutôt que les idées est la marque des faibles… dont vous faites de toute évidence partie.

Vous osez parler du bus pour votre congrès ?

Non seulement vous avez utilisé un bus de 62 places, avec un coût de plus de 4 000 €, pour un aller-retour Fresnes–Talmont Saint-Hilaire, mais, en plus, certains avouent avoir bénéficié de ce genre de pratiques dans le passé. Alors que, pendant ce temps :

  • Les établissements sont sous tutelle financière.
  • Chaque euro dépensé doit être validé par la DISP.
  • Les collègues vivent dans des logements insalubres et on leur répond : « pas d’argent ».

Mais l’UFAP, elle, trouve toujours le moyen de gaspiller l’argent public !

Nous espérons qu’en DOM-TOM, le bus n’est pas remplacé par l’avion pour venir au congrès aux frais de l’administration…

Ce serait tellement pratique, n’est-ce pas ?

Avec votre ancien secrétaire général, devenu trésorier général, nous espérons que les comptes seront meilleurs… et que vous pourrez enfin vous payer un congrès honnêtement.

Nous vous avons déjà donné assez de notre temps. Notre combat continue, pour les collègues, pas pour les combines. Restez face à vos vérités.

FO Justice le seul syndicat indépendant, combatif et sans compromission.

Avec nous, vous ne serez jamais vendus.

La légitimité n’a pas besoin de bus gracieux. Juste du courage.

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