Après nous être renseignés auprès de la DAP, FO Justiceest en mesure de vous indiquer que les agents qui ont passé l’examen professionnel de brigadier-chef expertise, session 2025, peuvent d’ores et déjà postuler pour le concours professionnel de Major expertise session 2026, sans attendre les résultats.
►En effet, tous les candidats admissibles à l’examen professionnel Brigadier-Chef 2025 sont invités à s’inscrire au concours professionnel de Major 2026.
Ceux qui seront promus au grade de Brigadier-Chef seront maintenus sur la liste, et les autres en seront tout simplement et naturellement exclus.
► FO Justice invite donc chacun et chacune à s’inscrire sans délai et surtout sans attendre les résultats.
FO BONNEVILLE DÉNONCE LE DOUBLE JEU DE LA DIRECTION !
Les jours se suivent et se ressemblent, chacun se confondant avec le précédent…
Nous avons décidé d être présent à l’audience, et nous prenons acte ce jour de la décision de justice concernant notre collègue.
Nous ne contestons pas cette décision.
Quant au comportement de notre chef d’établissement, peu déroutant à ce sujet, mais pas étonnante au vu de la transparence que nous lui connaissons…
PÈRE CASTOR….RACONTE NOUS UNE HISTOIRE…
Des compliments publics, une reconnaissance officielle !
Le geste aurait pu être salué s’il n’était pas entaché d’un mensonge grave.
Car dans l’ombre, la vérité est toute autre.
Le chef d’établissement affirme aux autorités que cet agent est violent et aurait fait preuve de dissimulation.
UN DOUBLE DISCOURS INACCEPTABLE !
Il est évident qu’à son habitude, le chef d’établissement tentera de justifier sa réalité des faits par un mail frondeur.
Son comportement fallacieux, lui, ne trompe plus personne ! Qu’il le sache !
Nous étions présents lors de son discours, au retard de clé. À l’écouté, il était le bon samaritain qui venait en aide à notre collègue, et les agents les vilains petits canards !
Lui seul soutenait notre collègue par ses sois disant actes…
Renverser la réalité à son avantage, voilà le vrai visage de notre dirigeant !
Il est temps de mettre fin à cette hégémonie directionnelle.
Le moment est venu, de rétablir la vérité sur l’institution Bonnevilloise et de mettre un terme à ce jeu néfastebpour les agents.
FO BONNEVILLE DÉNONCE le manque total de franchise envers les agents !
FO BONNEVILLE DÉNONCE l’attitude hypocrite du chef d’établissement !
FO BONNEVILLE DÉNONCE une stratégie de déstabilisation inacceptable !
TROP, C’EST TROP !
FO BONNEVILLE refuse que de telles méthodes destructrices soient tolérées dans notre établissement
FO BONNEVILLE rappelle que la loyauté se pratique, elle ne se décrète pas.
LA CONFIANCE EST ROMPUE !
Les agents méritent du respect, et surtout de la transparence, pas des manipulations en coulisses.
FO BONNEVILLE exige des explications immédiates sur cette contradiction flagrante entre le discours officiel et les propos tenus aux autorités.
Après la réussite éclatante de la journée interprofessionnelle du 18 septembre 2025 qui a mobilisé 1 million de manifestants au plan national, l’Intersyndicale a logiquement appelé à une nouvelle journée de mobilisation ce jour, le 2 octobre 2025.
Dans ce contexte, l’UISPFO Justice Bordeauxconsidère qu’il est indispensable et non négociale que les personnels du Ministère de la Justice relevant de la DISP de Bordeaux se mobilisent massivement.
Il est surprenant que le président du CSA ait choisi de maintenir cette instance aujourd’hui, alors même que la DAP et le SG ont eu la décence de reporter leurs réunions.
En conséquence, et malgré un agenda social particulièrement chargé,les représentants FO Justicedu CSA de la DISPde Bordeauxrefusent de cautionner cette mascarade et ont décidé de ne pas siéger.
A notre grande stupéfaction, l’UNSA et la CGT choisissent quant à eux de siéger, foulant aux pieds l’intersyndicale, les revendications légitimes des salariés, des fonctionnaires et des retraités.
Que l’on soit clair : certains élus, pourtant permanents syndicaux, se font complices de l’administration. En trahissant la mobilisation, ils tournent le dos aux agents et se démasquent : ils ne représentent plus que leurs propres intérêts.
Stupéfaits ? Oui. Trahis ? Aussi. Mais dupes ? Jamais.
Il est des jours où il vaut mieux briller par son absence pour gagner des batailles.
Depuis plus d’un mois, la direction nous a bassiné avec la réfection de la cuisine, afin de respecter au mieux les normes sanitaires et sécuritaires des intervenants qui y travaillent (le personnel technique, les surveillants et les personnes détenues).
Réfection : Action de remettre en état, de réparer, de remettre à neuf.Voici la définition que nous donne le dictionnaire.
Pour cette réfection, il a fallu trouver un marché et délocaliser la production des repas et les faire livrer au Centre Pénitentiaire. Nous ne dirons pas plus sur ce marché trop juteux pour une piètre prestation.
Deus semaines sont passées, et quid de la réception de la cuisine le mardi 30 à 15h ? Quelle ne fut notre surprise pour la réception des travaux en découvrant ce qu’on appellera unearnaque, voire unbraquage consentant venant de la part de ceux censés nous refaire la cuisine (IDEX et son sous-traitant). Malfaçons, certaines pièces pas encore refaites, machines qui ne fonctionnent pas…, un colmatage, des plaques d’alu vissées au mur pour cacher la misère. Mais dans le fond, rien n’a vraiment changé. Les personnels sont très déçus. Par ailleurs, et malheureusement pour les différentes zones d’hébergements, les repas étaient encore en retard du fait de la mise place de la cuisine.
Après la restauration pour la maternelle (et encore !), FOJusticeBémaodénonce ce nouveau fiasco et de l’argent distribué à qui en veut pour que dalle.
Le responsable d’IDEX, présent ce mardi, rajoute un délai d’une semaine pour la fin des travaux restant, à voir!
Aujourd’hui, la direction veut absolument que la cuisine fonctionne, mais à quel prix ? Des agents de nettoyage et des ouvriers d’IDEX présents dans la cuisine en pleine production. Est-ce cela qu’on appelle de l’hygiène ? Bémao est le théâtre du tout et du n’importe quoi pour donner à la DSPOM une impression d’exister et de travail bien fait. FO Justice Bémao tire la sonnette d’alarme encore une fois et demande à la direction de prendre toutes ses responsabilités face à une éventuelle contamination en cuisine.
FO Justice Bémao tient à remercier les personnels de la cuisine pour leur investissement, malgré les mauvaises conditions de travail, ainsi que les agents postés pour leur patience. Mais la colère des personnels continue de gronder.
Il ne faut pas confondre vitesse et précipitation.
Ce mercredi 1er octobre 2025, une alarme retentit au rez-de-jardin D en fin d’après-midi. Un détenu refuse de réintégrer sa cellule au D0 à cause d’une doublette en cellule qui “finit mal”. Il est alors décidé de le placer en CPROU suite à ses propos.
Celui-ci refuse de retirer ses vêtements pour son placement et assène un coup de pied à un collègue et lui tire les cheveux ! Grâce au professionnalisme de nos collègues, il a été immédiatement maîtrisé et placé en confinement disciplinaire.
Le même jour, au QA, un autre détenu s’est illustré par des menaces à l’encontre d’un agent. Encore un « prix Nobel » qui n’a clairement pas sa place dans notre établissement !
Pour FO Justice CD ROANNE, ces agressions ne sont que le reflet d’une réalité que l’administration refuse de voir. Une population pénale au profil inadapté au CD depuis trop longtemps et qui l’est de moins en moins!
La capacité d’accueil atteint son maximum, mais la DI continue les transferts!
Dix arrivées sont prévues la semaine prochaine alors que les officiers de bâtiments peinent déjà à gérer une mutation de cellule ou rotation de sécurité par manque de place ! On remplit les doublettes, au détriment de la sécurité, et ce sont les agents qui subissent les conséquences directes : violences, menaces et agressions.
Malgré une impression de calme, la pression monte doucement, mais sûrement à Roanne. En réalité, c’est une véritable poudrière dans laquelle les agents viennent chaque jour.
Rien que sur un mois, nous comptons 42 CRI pour :
20 violences verbales et/ou physiques sur agents
11 refus d’obtempérer / de réintégrer
11 faits de violence entre détenus
Lorsque l’on voit tout cela, on peut se poser la question de la sécurité des personnels. Aujourd’hui, les ordres ne sont pas d’assurer la sécurité de tous, mais de lisser les heures chaque mois! Plutôt que de travailler en nombre quand cela est possible, on cherche à faire baisser les heures, quitte à sacrifier l’essence même de notre profession, la SÉCURITÉ !
FO Justice CD ROANNE rappelle haut et fort :
On ne monnaye pas la vie des agents !
FO Justice CD ROANNE exige :
L’arrêt immédiat des arrivées non maîtrisées,
Un redéploiement adapté de la population pénale à un Centre de Détention
Des moyens humains à la hauteur des enjeux,
Le respect de la sécurité des personnels comme priorité absolue,
De stopper les économies de bout de ficelle sur le lissage des heures supplémentaires
Aujourd’hui, le CD de Roanne, autrefois reconnu pour sa qualité de travail et de vie, n’est plus que l’ombre de lui-même.
FO JusticeCD ROANNE appelle l’administration à prendre ses responsabilités avant qu’un drame ne survienne.
Si la promenade unique aura des bienfaits sur l’organisation des mouvements, l’organisation de travail du surveillant à l’étage et le projet de mettre d’avantage d’activités en place pour nos hébergés, il n’est pas du goût de nos pensionnaires qui n’y voient que les inconvénients bénéficiant pourtant d’un créneau plus large soit le matin soit l’après-midi. Le problème réside peut-être dans le fait qu’il faut se lever le matin au moins un jour sur deux, base de l’insertion …
Les journées en détention, ne sont pas extensibles et avec plus de personnes détenues que notre établissement ne peut en accueillir, des solutions devaient être trouvées ! Toujours plus de détenus, toujours moins de moyen…
Si la journée a été longue pour nos agents ce mercredi 1 octobre, Fo justicetient à saluer leur professionnalisme. Les 37 promeneurs ont été remontés par les agents du centre pénitentiaire dans le calme, avec l’aide des ERIS de Lyon et sous la supervision de l’encadrement. Nos ELSP remplissant comme toujours leur mission de sécurité intérieur avec brio.
Fo justice demande une sanction à la hauteur de son action pour notre « meneur d’homme » qui n’en n’ai pas à sa première expérience de rébellion, ainsi qu’un transfert à l’issue de sa sanction disciplinaire.
Mieux qu’un exercice, la réalité de notre terrain…
FO Justice condamne avec la plus grande fermeté la nouvelle agression dont ont été victimes des personnels pénitentiaires du Centre Pénitentiaire de Majicavo.
Alors qu’ils se trouvaient aux abords de l’établissement, les agents de l’ELSP ont été violemment pris à partie par un groupe d’individus. Une véritable pluie de projectiles s’est abattue sur eux.
L’un des agents a été grièvement blessé. Pris en charge par le CHM, il a nécessité 12 points de suture pour refermer une profonde plaie.
Une fois de plus, ce sont des agents engagés, accomplissant leur mission de service public, qui ont été pris pour cibles.
Cet acte d’une extrême gravité n’est malheureusement pas isolé.
Il s’inscrit dans une série d’agressions récurrentes, qui témoignent d’un climat de tension permanent et d’une violence banalisée autour du CP de Majicavo.
Ce contexte explosif est la conséquence directe:
de l’inaction des autorités
d’un sous-effectif chronique,
et d’un manque cruel de moyens humains et matériels.
FO Justice apporte son soutien total aux collègues agressés.
Nous saluons leur sang-froid, leur courage et leur professionnalisme face à un danger croissant.
L’État doit cesser de détourner le regard.
La sécurité des personnels pénitentiaires doit devenir une priorité absolue.
FO Justice exige immédiatement:
Le renforcement durable des effectifs et des moyens de sécurité;
Une réponse judiciaire exemplaire et rapide contre les auteurs de ces violences;
Un accompagnement médical et psychologique renforcé pour les agents agressés;
Une refonte en profondeur des conditions de travail au sein du CP Majicavo.
Nos collègues ne peuvent plus exercer leur métier dans la peur et l’abandon.
Ils remplissent une mission essentielle, dans un environnement particulièrement sensible.
Ils méritent protection, respect et reconnaissance.
FO Justice réaffirme sa détermination sans faille à défendre chaque agent, partout et sans relâche.
Ce mercredi 1er octobre 2025, un agent a été violemment agressé par un détenu occupant une cellule au 3éme étage de la MAH1. Malgré avoir été informé au préalable pour un changement de cellule prévu, le détenu a refusé catégoriquement de s’exécuter, proférant des propos insultants et menaçants à l’encontre du personnel :
« Vous n’allez pas venir me casser les couilles, j’ai le droit de dormir… Venez me chercher je vous attends.”
À l’ouverture de la cellule, l’individu a persisté dans son refus, accompagné cette fois de menaces graves :
“Je vais vous retrouver, c’est moi qui vais vous faire. Bande de salopes, allez tous vous faire enculer.”
Des gestes virulents ont accompagné ces propos. L’officier a ordonné une mise en prévention pour mettre fin à l’incident. Lors de l’acheminement, l’un des agents a été mordu à la cuisse gauche, tandis que le détenu continuait à proférer des insultes.
Nous rappelons que chaque agent a le droit d’exercer ses fonctions dans la dignité et la sécurité. Les agressions ne doivent jamais devenir une banalité.
Le bureau local FO Justice CP CAEN IFSexige que l’énergumène soit sanctionné sévèrement à la hauteur de ces actes et de ses menaces.
Le bureau local Justice CP CAEN IFS se tient à la disposition du collègue pour l’accompagner dans ses démarches administratives et lui souhaite un prompt rétablissement.
Le protocole d’Incarville devait marquer un tournant sécuritaire : limiter drastiquement le nombre des extractions judiciaires grâce au recours accru à la visioconférence, concentrer les effectifs sur les missions sensibles et surtout renforcer la sécurité des personnels.
Aujourd’hui, le constat est sans appel : c’est l’inverse qui se produit !
À effectif constant, le nombre de missions ne diminue évidemment pas. L’administration fait alors le choix de la facilité pour limiter les « impossibilités de faire » (IDF) en mobilisant les ERIS à tout-va.
FO Justiceavait adressé le 15 avril 2025 une lettre ouverte au DAP afin de demander l’ouverture urgente d’un groupe de travail spécifique aux ERIS et à leurs missions. À ce jour, cette demande est restée lettre morte !
Ne nous y trompons pas, que les ERIS renforcent certaines missions est parfaitement légitime, MAIS PAS A N’IMPORTE QUEL PRIX !
►FO Justice dénonce des dérives inacceptables :
Mise en place de modes dégradés dangereux, avec panachage ERIS/ESP (mission QLCO Vendin)
Des milliers de kilomètres parcourus par semaine pour, parfois, quelques dizaines de minutes d’audience
Des interprétations locales du protocole fragilisant la sécurité des agents et des missions
Des missions de plus en plus longues, avec éloignement familial, sans la moindre compensation
FO Justice dit STOP à ces pratiques hasardeuses !
Hors de question que les ERIS deviennent la variable d’ajustement de l’administration pénitentiaire !
►FO Justice EXIGE :
L’ouverture immédiate d’un groupe de travail spécifique aux ERIS
L’application stricte et uniforme du protocole d’Incarville dans toutes les DISP, sans bricolages locaux ou régionaux, particulièrement dangereux
La création d’un commandement central ERIS, seul garant d’une doctrine claire, cohérente et respectée
La reconnaissance et la juste compensation de leur engagement sans faille, des conditions réelles de leurs missions, et de leur éloignement répété du foyer
Les personnels ERIS sont mobilisés semaine après semaine, parfois sur des missions longues qui n’ont rien d’une simple astreinte. Leur disponibilité permanente et leur professionnalisme exemplaire méritent de la reconnaissance… pas du mépris.
FO Justice restera vigilant et combattra toute dérive mettant en danger la sécurité des agents et la crédibilité de nos missions !!!