



FO Justice reste à votre disposition pour plus de renseignements !
Notre établissement, a-t-il été hier le théâtre d’une mauvaise production. Une hospitalisation programmée aurait-elle été maquillée en extraction d’urgence ?
L’accumulation de mauvaises décisions, aurait-elle conduit à la mise en danger des agents ?
L’ « URGENCE » débuterait le mardi 4 mars. Une détenue se casse le poignet en tapant dans un mur. Elle sera prise en charge par l’USMP le 4, le 5, mais également le 6 mars. Lundi 10 mars, le mauvais vaudeville commence.
Les pompiers se présentent à l’établissement pour le transport à l’hôpital d’une urgence. Personne n’est avisé.
Dans un premier temps, l’extraction ne se fait pas et les pompiers repartent.
Puis magie d’un mauvais scénario, l’urgence qui n’en était plus une, redevient une urgence. L’extraction d’urgence a finalement lieu. Arrivé sur place les agents pénitentiaires constatent une certaine cacophonie concernant la communication entre les services médicaux. Certains personnels soignants vont s’étonner auprès des agents pénitentiaires que la détenue soit présente, car selon les propos de certains
cette dernière devait être opérée sous une quinzaine. Ils informent les agents qu’ils vont être renvoyés vers l’établissement pénitentiaire. Les différentes hiérarchies sont avisées. Un miracle médico-pénitentiaire intervient alors. Les agents apprennent qu’un bloc a été libéré et que la détenue sera opérée le mardi 11. La relève police pour la garde statique n’interviendra que pendant le service de nuit vers minuit. Au final, ce sont trois agents pénitentiaires (non habilités ELSP) qui ont été amputés du service de jour comme du service de nuit pour être mobilisés en mission extérieure sur la voie publique durant plus de 12H avant la prise en charge par les forces de l’ordre.
Une intervention programmée a-t-elle été transformée en intervention d’urgence pour contourner le système ? La sécurité des personnels au sein de l’établissement, sur la voie publique et de l’ensemble des citoyens est en jeu. Après le massacre d’Incarville, FO JUSTICE estime que le doute sur ce point n’est pas permis !
FO Justice exige que la lumière soit faite sur les circonstances de cette hospitalisation. Ce n’est pas la première fois que les personnels font remonter à leur hiérarchie leurs doutes quant à d’éventuelles extractions programmées déguisées en extractions d’urgences.
FO Justice exige l’application immédiate de la réglementation concernant l’utilisation des ELSP sur le CP de Perpignan.
FO Justice félicite les personnels pour le professionnalisme et la résilience dont ils ont fait preuve malgré la situation ubuesque à laquelle ils ont été confrontés.
FO Justice exige un apport de personnel immédiat pour pallier le sous- effectif chronique.
Le Bureau Local Force Ouvrière Justice de Villepinte ne peut que déplorer, une fois de plus, cette découverte inquiétante au sein de la détention au « bâtiment A » ce mardi 11 mars 2025.
Ce matin, lors du mouvement « douche », un détenu a tenté de s’y rendre avec un sac cabas. Le surveillant a refusé, remarquant que le sac était bien trop volumineux pour cet usage. L’agent en poste a alors fouillé le sac et y a fait une découverte étonnante.
Voici ce qui a été trouvé :
• 117 grammes de résine de cannabis
• 5 puces électroniques
• 3 boîtiers IPTV complets
• 3 chargeurs
• 3 câbles HDMI
• 1 batterie
• 2 téléphones
• 1,5 kilos de viande
Suite à ces découvertes, une fouille de la cellule a été menée avec l’aide des ELSP, révélant une quantité préoccupante d’objets interdits qui ne devraient jamais se trouver en détention.
Les agents ont découvert :
• 3 téléphones
• 12 grammes de résine de cannabis
• 1 boîtier IPTV complet
• 1 paire d’écouteur AirPod
• 1 coque de téléphone
• 3 chargeurs complets
Nous nous interrogeons sérieusement sur les méthodes employées par la voyoucratie pour parvenir à leurs fins. Il est impératif de mettre en place des moyens conséquents pour stopper ces agissements et assurer la sécurité de notre établissement.
Le Bureau Local Force Ouvrière Justice félicite l’agent pour son initiative de fouiller le sac cabas, ainsi que ceux qui ont procédé à la fouille de la cellule.
Le Bureau Local Force Ouvrière Justice souligne qu’avec cette découverte, pas moins de 129 grammes de résine de cannabis ont été retirés de la détention, perturbant ainsi le trafic au sein de notre établissement.
Le Bureau Local Force Ouvrière Justice demande une fouille sectorielle de ce bâtiment, ainsi que la réduction de la butte de terre près des travaux pour limiter les projections.
La majorité des prisons françaises sont surpeuplées avec 81 000 détenus incarcérés.
La surpopulation carcérale est un problème préoccupant qui a des répercussions sur les conditions de travail de nos collègues ainsi que sur la gestion de détention.
La promiscuité augmente les tensions entre les détenus ce qui nous amène à des conflits et à des violences au sein de notre établissement. Le surveillant doit gérer quotidiennement les mésententes des détenus et doit procéder plus fréquemment à des changements de cellules pour mettre fin aux disputes et bagarres, les triplettes n’arrangent pas le problème et l’amplifient.
Le bureau local FO Justice félicite tous les collègues qui travaillent dans des conditions hors normes sur notre établissement, mais les agents pénitentiaires ne sont pas des robots et ont leurs limites.
De plus les futurs départs à la retraite d’un grand nombre de collègues vont augmenter les rappels, donc travailler dans un établissement en surpopulation ne va pas soulager les agents.
FO Justice rencontre régulièrement la direction pour échanger sur le sujet et trouver des solutions, les désencombrements sont repartis, mais malheureusement cela ne suffit pas à arrêter l’hémorragie.
Nous avons soulevé à la direction le problème du taux d’occupation inférieur sur d’autres structures voisines moins impactées que la nôtre. Pour faire évoluer les choses et réduire le nombre d’arrivants.
FO Justice a écrit un courrier le 5 mars au parquet de Cambrai et de Douai pour les avertir de notre situation catastrophique avec seulement deux bâtiments ouverts à cause de travaux d’envergure sur notre structure.
Le taux d’occupation de notre établissement est très préoccupant, de ce fait, le parquet doit envoyer en priorité sur les structures dont le taux est inférieur à celui de la maison d’Arrêt de Douai.
Des transferts réguliers nous permettraient d’avoir une réelle bouffée d’oxygène.
FO Justice travaille régulièrement sur le sujet en essayant de trouver des solutions durables et efficaces.
► La DT 95 doit maintenant assumer ses responsabilités !
Depuis des mois, FO Justice PJJ soutient l’équipe de l’UEHC, au bord de l’effondrement, face à des conditions de travail intolérables. Les agents sont en détresse totale, tandis que la DT 95 ignore sciemment la situation. La santé des agents et la prise en charge des jeunes sont gravement menacées.
► Un mal-être insupportable, une inaction irresponsable de l’administration :
Des agents totalement épuisés, contraints de travailler seuls, sans aucune sécurité, jour et nuit. La fatigue et le stress sont à des niveaux insoutenables.
La maltraitance institutionnelle est devenue la norme : pressions constantes, humiliations quotidiennes, traitements inacceptables, et mépris systématique des agents.
Démissions en série, arrêts maladie massifs et un taux de turn-over record, voilà le résultat d’un management toxique qui détruit les équipes et la cohésion du service.
Les témoignages écrits reçus par FO Justice sont terrifiants et révèlent une souffrance insupportable. L’ensemble de l’équipe de l’UHEC de Villiers-le-Bel a d’ailleurs adressé un appel désespéré à l’aide.
► Les agents vivent un calvaire quotidien, ignoré par une DT indifférente à leur détresse.
► FO Justice PJJ exige des réponses immédiates !
► L’inaction de la DT 95 est une honte. Les exigences sont claires et non négociables :
► Renfort immédiat des effectifs ou fermeture provisoire de la structure pour permettre aux agents de récupérer les heures dues et repenser le fonctionnement du service.
► Un contrôle hiérarchique immédiat pour stopper les dysfonctionnements et la dérive managériale.
► Un management soutenant, humain et respectueux, de manière à rétablir respect et dignité.
► La Direction Interrégionale doit intervenir et agir immédiatement !
En l’absence de réponses rapides, FO Justice PJJ déposera un préavis de grève !
Nous restons aux côtés de nos collègues en souffrance, partout dans le Val-d’Oise et au-delà !
Depuis plusieurs jours, nos collègues du QDQMC n’en peuvent plus, quant à la gestion d’un pensionnaire bien connu.
Ce furieux, arrivé en MOS sur Valence fin 2023, connu pour de multiples agressions sur personnel et autres incidents en tout genre, arrive au terme du séjour sur la région valentinoise.
Chaque ouverture de porte, de jour comme de nuit, c’est un incident à l’encontre des collègues.
Les agents sont à bout.
Après un passage par le QI, puis une détention émaillée d’incidents (racket, menace sur codétenu, intimidation…), aujourd’hui, c’est aux collègues qu’il s’en prend lâchement.
Insultes, menaces, crachats ou encore jet d’urine au visage, sans parler de courrier adressé à la Direction et officiers avec des excréments. Tout le monde y a le droit.
Le professionnalisme et la patience des agents sont mis à rude épreuve.
Le Bureau FO Justice du CP Valence ESPÈRE que lors du prochain passage en commission de discipline, cet individu se verra sanctionner d’une sanction de QD ferme afin qu’il ne puisse pas sortir de ce secteur, d’autant plus un DIMANCHE !!! avant son transfert vers une autre structure.
L’ambiance déjà très tendue du QMC n’a pas besoin de cet énervé en détention.
Le Bureau FO Justice du CP Valence SOUTIENT l’ensemble des personnels, qui sont obligés de gérer cet énergumène avec sang-froid et professionnalisme.
Le Bureau FO Justice du CP Valence tient à APPORTER tout son soutien aux agents qui ont été la cible de cet excité et sera à leurs côtés dans toutes les démarches.
Le Bureau FO Justice du CP Valence DEMANDE à la Direction, qu’un départ vers d’autres cieux se fasse dans les plus brefs délais.
Ce lundi 10 mars 2025, le DAP est venu à la rencontre des personnels de Vendin pour un premier temps d’échange formel sur la mise en place du nouveau régime dérogatoire concernant la prise en charge des premiers narcotrafiquants les plus dangereux de France.
Après avoir rappelé l’objectif ainsi que le calendrier contraint pour la réalisation des travaux de sécurisation, Cf notre communiqué du vendredi 7 mars, nous avons pu obtenir quelques réponses concernant les personnels.
En voici le détail :
CONCERNANT LES EFFECTIFS,
• 26 postes de surveillants seront proposés lors de la campagne de mobilité. Cela correspond au comblement de l’organigramme de référence (21 postes) et à la création de 5 postes supplémentaires pour les parloirs.
• FO Justice a alerté le DAP sur la situation des encadrants intermédiaires, et plus particulièrement des brigadiers-chefs.
L’administration n’exclut pas d’abonder l’établissement via des demandes en dehors de la mobilité classique.
• Concernant les CPIP, l’administration ne s’est pas engagée sur un nombre précis. La seule certitude est que les entretiens ne s’effectueront dorénavant qu’avec deux CPIP.
CONCERNANT LA MISE A DEMEURE DE 4 SECTIONS ERIS,
• Annoncée par le GDS à l’ENAP, le DAP revoit aujourd’hui sa copie en évoquant plutôt deux sections, constituées sur le même principe que celles des missions de Mayotte et Nouméa. Il précise néanmoins que ce dispositif sera évolutif et donc non pérenne dans le temps. L’objectif est d’accompagner la montée en compétence et en effectifs de l’établissement et de son ELSP.
CONCERNANT L’ELSP,
Elle devra nécessairement être redimensionnée. Le projet de mutualisation des astreintes avec ARRAS et Béthune est abandonné nous annonce la DI.
Son évolution se fera sans révision de l’organigramme de référence sur choix du Chef d’établissement.
Le DAP a également évoqué la création d’une compensation financière dont les contours ne sont pas définis. Seule certitude, elle ne sera pas mise en place pour le 31 juillet…
D’ici là, il y a fort à parier que nos interlocuteurs auront changé également…
SUR LE VOLET DES FORMATIONS,
• Deux modules d’une semaine chacun sont envisagés : l’un sur la criminalité organisée, l’autre sur le risque corruptif.
CONCERNANT LES MOBILITES,
• L’ensemble des personnels, tous corps et grades confondus, qui ne souhaiterait pas participer à ce projet sera, selon le DAP, accompagné individuellement. Une demande portée par FO Justice, afin que chacun reste libre d’y participer ou non.
CONCERNANT L’ANONYMISATION DES PROCEDURES,
Elle est conditionnée au vote de la loi contre la criminalité organisée. Quid des détenus qui resteront incarcérés à Vendin-le-Vieil, qui connaissent déjà l’identité d’un grand nombre d’agents notamment de l’encadrement…?
SUR LA FERMETURE DU QCD,
Le DAP indique que la décision n’est pas encore tranchée, mais tout laisse à penser que sa fermeture ne fait aucun doute. Les personnels de ce quartier sont légitimement inquiets pour la suite…
MAINTIEN DU CNER ET D’UN QER,
Les agents sont formés et reconnus. Le DAP souhaite donc garder cette expertise sur place pour l’heure.
CONCERNANT LE TRAVAIL PENITENTIAIRE,
Nous sommes également dans l’attente d’un arbitrage définitif. Dans tous les cas, comme pour l’ensemble des autres mouvements, les détenus ne pourront pas être plus de 5 par atelier.
Le DAP a pris le temps d’aller à la rencontre des personnels durant l’après-midi afin de répondre à quelques questions. Vous l’aurez compris beaucoup de sujets restent en suspens !
Pour FO Justice, Il y a déjà urgence que les personnels puissent obtenir des garanties concrètes sur leur avenir. Espérons que l’adoption de la loi contre la criminalité organisée fasse accélérer les choses.
La DAP a décidé que l’ensemble de ces sujets se discuterait en Copil local. Nous serons donc pleinement investis dans ces travaux, mais si certaines attentes essentielles à nos yeux ne sont pas satisfaites, nous saurons nous faire entendre !
Depuis plusieurs jours, la situation au sein du centre de détention de Salon-de-Provence se dégrade dangereusement. Nous assistons à une montée inquiétante de la violence :
Attaque au couteau entre détenus
Multiplication des bagarres
Agressions physiques et verbales contre les agents
Climat tendu = personnel sous pression constante
Le personnel n’a pas à travailler dans la peur.
Rien ne va plus ! un climat délétère s’est ’installé. Le personnel est à bout, confronté chaque jour à des risques majeurs, sans reconnaissance ni effectifs suffisants, en mode dégradé, sans transfert à l’issu d’agressions…
FO Salon exige immédiatement :
• L’arrêt du mode dégradé en bâtiment
• Des mesures de sécurité concrètes et durables !
• Une réponse pénale ferme et dissuasive pour chaque acte de violence envers le personnel
• Une vraie reconnaissance du danger que représente notre quotidien
En effet, le respect du personnel, n’est pas négociable !
LE CENTRE DE DETENTION NE PEUT PAS ÊTRE UNE ZONE DE NON-DROIT
NOUS NE NOUS LAISSERONS PAS FAIRE !
FO Salon rappelle à l’administration que la sécurité du personnel est une priorité absolue.
Nous resterons mobilisés et combatifs pour défendre les droits et l’intégrité des agents du CD de Salon !!!
Notre sécurité est une priorité, pas une option
Assez du mépris, assez des belles paroles : place aux actes !