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Tableau d’Avancement 2025 : Brigadier-Chef – Filière Encadrement

FO Justice vous informe du lancement du Tableau d’Avancement d’accès au grade de Brigadier-Chef – filière Encadrement au titre de l’année 2025

Peuvent être promus au grade de Brigadier-Chef, les Surveillants et Surveillants Brigadiers qui comptent, au 1er janvier de l’année au titre de laquelle le Tableau d’Avancement est arrêté ; quinze ans de services effectifs dans le Corps d’Encadrement et d’Application à compter de la titularisation dans le corps.

Le nombre de promotions pour cette voie est fixé pour l’année 2025 entre 20 et 30 postes.

►Le nombre exact de promotions nous sera communiqué ultérieurement

►La publication des résultats est prévue à compter du 5 mai 2025 afin de prendre en compte les résultats de l’examen professionnel d’accès au grade de Brigadier-Chef pénitentiaire qui seront publiés à compter du 24 avril 2025.

Pour rappel, le Brigadier-Chef – filière Encadrement – correspond au grade de Premier Surveillant avant la réforme historique obtenue par FO Justice.

FO JUSTICE RESTE À DISPOSITION DES PERSONNELS POUR DE PLUS AMPLES INFORMATIONS !!!!

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Baisse de rémunération des congés maladie : FO Justice fait le point

Depuis le 1er mars 2025, la Loi de finances pour 2025 a modifié le Code Général de la Fonction Publique instaurant la réduction à hauteur de 90% du traitement des fonctionnaires lors des trois premiers mois de congé de maladie.

Force Ouvrière s’est toujours opposé à cette mesure injuste et stigmatisante envers les fonctionnaires.

Mais le Gouvernement, faisant fi du dialogue social et du respect des agents publics, a fait usage du 49-3 pour passer en force cette mesure inique.

►Quelles en sont les conséquences aujourd’hui ? On fait le point :

⇒ Les délais contraints vont générer des erreurs de paye.

La mise en application précipitée de cette mesure, sans aucune anticipation possible, va inévitablement engendrer des erreurs sur le versement du traitement des agents. Des CMO seront indemnisés à 100% au lieu des 90%. Il faudra alors procéder à des régularisations à postériori, avec à la clé des situations d’incompréhension et de fragilité financière.

⇒ Les CMO requalifiés à postériori en CLM, CLD ou CITIS devront faire l’objet de rappels aux agents concernés, avec reversement des 10% par jour.

⇒ À contrario, les CITIS faisant l’objet d’un refus d’imputabilité à postériori feront l’objet d’une régularisation avec récupération des 10% par jour.

FO Justice dénonce une lourdeur administrative et une charge de travail supplémentaire que devront supporter les services gestionnaires, déjà très en souffrance.

FORCE OUVRIÈRE RÉAFFIRME SON OPPOSITION À CETTE MESURE INJUSTE ET INEFFICACE.

FO JUSTICE EXIGE SON ABROGATION !

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Prison de Rennes-Femmes : Lettre Ouverte à Madame la Directrice

Objet : Mal-être grandissant des personnels au CP Rennes.

Madame la Directrice,

Le bureau local FO Justice souhaite, par la présente, attirer votre attention sur le mal-être grandissant des agents exerçant au sein de l’établissement.

Les surveillantes, malgré un sous-effectif conséquent, doivent faire face à une charge de travail toujours plus lourde, rythmée par des sollicitations incessantes. Cette pression constante accentue leur usure physique et mentale, mettant en péril leur bien-être au travail, ainsi que la qualité du service rendu.

Le nombre croissant d’activités dispensées, nécessiterait une priorisation, afin de garantir un équilibre entre accompagnement des détenues et faisabilité opérationnelle. Le manque de surveillance, faute d’effectif, ouvre la porte aux abus et aux trafics, favorisant un climat où le respect de la réglementation et de l’autorité n’est plus perçu comme un devoir.

La multiplication des régimes de détention, bien qu’elle présente un intérêt en matière de prise en charge, complexifie considérablement la gestion quotidienne. L’architecture de l’établissement ne facilite en rien la sectorisation et génère de nombreux blocages et contrôles.

Cette réorganisation, qui suit la restructuration (création du QPR / déménagement de la MA sur le CD), alourdit encore la charge de travail et la gestion en bâtiment.

Les nombreuses tâches, incessantes pour la plupart (gestion des entrées / sorties des détenues en division, au bâtiment J… ; appels téléphoniques ; sollicitations ICOM ; accompagnement des détenues, des mouvements ; gestion des blocages ; etc.), ne permettent pas aux collègues d’effectuer leurs missions dans des conditions humaines.

Une sursollicitation qui a pour conséquence (en plus d’une saturation d’informations), un manque de temps pour l’observation, pourtant essentielle dans le suivi des détenues et l’adaptation de leur parcours de peine.

Une situation loin d’être idéale pour le quartier arrivant, où le temps accordé aux détenues est insuffisant pour un accompagnement efficace et une observation de qualité.

Ce contexte engendre par ailleurs, un manque de temps pour procéder aux contrôles avec minutie (fouilles de cellules, des locaux, vérification du matériel, etc.), compromettant la sécurité des agents et de l’établissement.Des conditions qui pèsent lourdement sur les équipes : à la nouvelle MA, qui peine à fonctionner, sans y évoquer les profils psychiatriques extrêmement énergivores ; au CD, où les collègues sont constamment en mouvement ; au QPR, en difficulté de recrutement, actuellement renforcé par des agents de la MA et du CD (déjà en sous-effectif).

Les collègues arrivent aujourd’hui à saturation, après avoir déjà subi des années de gros chantiers sur la structure (poussière, nuisance sonores +++) dans le cadre de la restructuration (encore en cours).

Dans ce contexte, les ouvertures du E2 (régime CD fermé) et du D1 (MA arrivantes) prévues ce jour, ne feront qu’alourdir une situation déjà critique, la journée s’annonce difficile et éprouvante. Pas des moindres, certaines détenues, possiblement mécontentes d’un placement en régime fermé, pourraient créer des tensions supplémentaires.

En résumé, le climat qui règne sur notre établissement est inquiétant, les personnels expriment un profond épuisement. Les surveillantes se voient imposer un rythme effréné sur leur service, déconnecté de toute logique opérationnelle et sécuritaire. Les choses sont faîtes et actées dans le non-sens et l’indifférence des plus concerné(e)s, au détriment de leur bien-être, de leur santé et de leur sécurité. L’absence de considération est manifeste.

Le CP n’attire pas et les postes vacants n’ont pas été ouverts lors de la dernière CAP des surveillants-brigadiers. Sans effectif supplémentaire, un établissement aussi énergivore en ressources humaines, du fait de sa structure et de ses nombreux régimes de détention, ne peut pas fonctionner convenablement, encore moins dans le contexte décrit ici.

Malgré l’évolution du métier de surveillant pénitentiaire, les collègues se retrouvent réduites à un rôle de “porte-clés”, passant l’essentiel de leurs services à courir, ouvrir et fermer des portes, au détriment de leurs missions de surveillance, d’observation, de contrôle et d’accompagnement.

Une situation regrettable, qui accentue l’usure professionnelle et la démotivation.

Face à cette situation alarmante, le bureau local FO Justice souhaite s’entretenir avec vous. Il est urgent de prendre en considération les conditions de travail des personnels de terrain et les difficultés qu’ils / qu’elles rencontrent quotidiennement.

Si des mesures significatives ne sont pas mises en place rapidement dans l’intérêt des agents, la situation continuera de se dégrader, jusqu’à devenir intenable. Les surveillantes, malgré leur volonté et professionnalisme, ne pourront pas travailler indéfiniment dans de telles dispositions.

C’est pourquoi, nous comptons sur cet échange pour apporter ensemble des solutions concrètes, visant à l’amélioration et au respect des conditions de travail des agents.

Dans l’attente de votre retour, nous vous prions d’agréer, Madame la Directrice du CP Rennes, l’expression de nos respectueuses salutations.

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Les métiers du Greffe : Réunion du 6 mars 2025

Le 11 février 2025 FO Greffe a rejeté la grille présentée par la DSJ lors de la première journée n’était pas à la hauteur des enjeux, ne proposant aucune valorisation à la très grande majorité des DSG.

Prenant acte que la revendication de la grille des DSP ne pouvait selon la DSJ prospérer, FO Greffe a formulé dans l’intervalle des deux réunions et en bilatérale une nouvelle proposition à la DSJ.

Le 6 mars, la DSJ nous a présenté de nouvelles grilles indiciaires qu’elle qualifie :

d’atypiques : une augmentation significative du nombre d’échelons – plus du double

de dynamiques, en ce sens où la durée entre les échelons a été réduite de manière tout aussi significative (aucune durée supérieure à 1 an1/2).

La DSJ a visiblement entendu le reproche que FO Greffe avait formulé le 11 février en proposant une augmentation d’indices à tous les échelons de DSG.

Ces grilles doivent être minutieusement analysées par FO greffe. Elles n’appellent pour l’heure aucune « hostilité » ou « mauvais a priori » de la part de FO greffe ou des autres organisations syndicales représentatives présentes.

►Cette grille est présentée ce jour à la DGAFP.

Des propositions ont également été faites par la DSJ pour valoriser certains postes à hautes responsabilités en transférant une partie des emplois fonctionnels vers le statut d’Emplois de Direction du Ministère de la Justice (EDMJ), ce qui était une de nos demandes.

Enfin, la DSJ a fait une proposition d’augmentation du taux de promotion pour l’accès au grade de principal pour le passer de 7 à 14% pendant 3 ans.

►FO Greffe a demandé à la DSJ de pérenniser ce taux de « pro-pro ».

La DSJ s’est également engagé à revoir l’examen professionnel de principal pour le rendre plus accessible.

►FO Greffe a également demandé à ce que l’année 2025 permette au DSJ d’avoir quelque chose.

La nouvelle grille ne sera applicable qu’en 2026.

Toutes les propositions et grilles présentées par la DSJ ce jour doivent encore passer par les fourches caudines de la DGAFP.

►FO greffe, comme les autres OS, souhaite d’abord attendre la validation par la FP avant de se positionner sur ces grilles.

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Prison de Salon-de-Provence : REMERCIEMENTS

A l’attention de Messieurs le Directeur Interrégional et le Directeur interrégional adjoint, Mesdames les Directrices du centre de détention de Salon-de-Provence, Madame l’assistante des services sociaux.

Au nom de l’ensemble des personnels du centre de détention de Salon-de-Provence, nous tenions à vous adresser nos sincères remerciements pour votre soutien et l’investissement dont vous avez fait preuve à la suite du décès tragique de notre collègue Kévin.

Nous tenons à saluer Monsieur le Directeur interrégional et Monsieur le Directeur interrégional adjoint qui ont su nous tenir informés et soutenir la famille dans cette épreuve. Votre prise en charge des frais d’obsèques et de rapatriement, ainsi que les gerbes de fleurs pour la cérémonie religieuse de samedi et les obsèques de jeudi témoignent de votre solidarité.

Nous remercions également les Directrices de notre établissement qui nous ont tenus informés tout au long de cette tragédie. En particulier la directrice des ressources humaines qui a été à plusieurs reprises auprès de la famille offrant un soutien précieux particulièrement dans les démarches administratives.

Sans oublier l’assistante des services sociaux qui était présente pour la famille et est intervenue auprès de la MMJ et de la Fondation d’Aguesseau, apportant un grand soutien.

Dans ce moment de deuil, c’est votre accompagnement à tous qui a été d’un grand réconfort, ceci est un véritable témoignage des valeurs humaines.

Encore une fois, nous vous remercions chaleureusement pour votre soutien en ces moments douloureux. Nous vous en sommes sincèrement reconnaissants.

Veuillez agréer, Mesdames, Messieurs l’expression de nos salutations distinguées.

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PJJ : La campagne de mobilité est lancée jusqu’au 12 avril 2025

Cher(e)s collègues,

Depuis le 1er janvier 2020, l’avis de la Commission Administrative Paritaire (CAP) n’est plus demandé au cours des procédures de mobilité.

Néanmoins, nous vous rappelons que les Organisations Syndicales représentatives ont conservé un “Droit d’Évocation”.

C’est le droit de tout agent de mandater une organisation syndicale pour défendre son dossier auprès de l’Administration.

Nous pouvons ainsi saisir directement les Services des Ressources Humaines tant à la centrale que dans les services déconcentrés.

De plus, nous pourrons défendre votre dossier dans le cadre de la bilatérale mobilité qui se déroule avant la commission d’arbitrage.

Comme vous le savez, pour engager une mobilité, il convient d’avoir une bonne connaissance des postes vacants ou susceptibles d’être vacants, être en mesure de constituer et déposer son dossier, connaître les attentes de l’administration en termes de pièces justificatives et pouvoir bénéficier de conseils avisés.

Par conséquent, pour éviter les difficultés, les mauvais choix et les erreurs regrettables, il est préférable de nous contacter bien en amont de l’envoi de votre demande afin d’optimiser la construction de votre dossier.

Vous pouvez nous joindre de 3 manières :

– Via les Secrétaires de région

Par voie de mail : snfopjj@outlook.fr ou focappjj@outlook.fr

– Par téléphone au 06.15.47.40.45 / 01.69.39.10.00

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Prison de Fresnes : Priorité sécurité, ensemble pour un grand nettoyage

Le bureau local Force Ouvrière Justice du CP de Fresnes souhaite attirer votre attention sur une découverte alarmante au sein de notre établissement. Le 7 mars 2025, lors d’une fouille en deuxième division, une quantité significative d’objets prohibés soigneusement dissimulés a été trouvée

Parmi ceux-ci se trouvaient :

– 12 iPhones

– 100 grammes de résine de cannabis

– 7 câbles de chargement

– Une lame de scie à métaux

Le même jour, dans une autre cellule de la même division ont également été découverts :

– 2 téléphones

– 5 chargeurs

– Une clé USB.

Cette situation soulève des questions légitimes sur l’étendue des objets prohibés présents dans la détention.

Nous devons nous interroger sur les moyens utilisés pour introduire ces objets et renforcer nos dispositifs de sécurité en conséquence. La présence de téléphones portables en si grand nombre appelle à une action immédiate. Si des brouilleurs de téléphones portables plus puissants étaient déployés, ces appareils deviendraient inutiles à l’intérieur de nos murs, dissuadant ainsi leur introduction.

Les récents évènements ont pu démontrer que les téléphones portables en détention représentent un grave danger pour la sécurité de l’établissement. Ils permettent aux personnes détenues de maintenir un contact direct avec l’extérieur sans le contrôle de l’administration. Cela ouvre la porte à une multitude de risques, tels que la possibilité de commanditer des évasions, de coordonner des activités criminelles ou de poursuivre des trafics depuis l’intérieur de la prison. Les téléphones peuvent également servir à intimider des témoins ou à orchestrer des violences. Leur présence compromet gravement la sécurité et l’ordre au sein de l’établissement, rendant impérative une action immédiate pour empêcher leur introduction et leur utilisation.

Pour garantir la sécurité de notre établissement, nous demandons un audit sécuritaire complet. Il est impératif de prendre des mesures concrètes pour prévenir de tels incidents à l’avenir.

Nous nous interrogeons également sur la réaction de la direction face à cette situation. Seront-ils aussi rigoureux avec ces personnes détenues qu’ils le sont avec les surveillants ? Un signalement au parquet va-t-il être fait, comme cela a été le cas pour les agents ? Nous attendons des réponses et des actions fortes.

La “faim” justifie leurs moyens illégaux pour faire entrer ce qu’ils veulent. La “fin” de tout cela doit justifier les moyens mis en œuvre par l’administration pour stopper ces pratiques

Le bureau local FO Justice CP Fresnes exige des actions fortes pour lutter contre la prolifération d’objets prohibés.

Le bureau local FO Justice CP Fresnes tient à féliciter les collègues ayant participé à cette découverte.

La FORCE doit rester à la loi !!!

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