Alors que notre Équipe Régionale d’Intervention et de Sécurité 69 se rendait à Varces pour un renfort d’escorte, ce lundi 20 janvier en début d’après-midi, ils ont été les premiers sur place pour sécuriser un dramatique accident survenu sur l’A480.
Un homme garé sur la bande d’arrêt d’urgence et sorti de son véhicule, se fait faucher par une autre voiture roulant sur ce même axe.
Nos agents qui ont l’habitude de travailler dans des conditions périlleuses, n’hésitent pas à s’arrêter pour sécuriser la zone et prodiguer les gestes de premiers secours en attendant que les forces de l’ordre arrivent avec les secours.
Ces comportements héroïques, trop souvent passés sous silence, méritent d’être mis en lumière et remerciés par notre administration.
FO Justice LYONfélicite l’ERIS 69 pour cette intervention et pour l’ensemble de leur travail !
Le 16 janvier dernier, alors que 3 collègues des PREJ ramenaient un détenu à la MALC, après l’avoir amené au tribunal de Besançon, le détenu demande avec insistance à aller aux toilettes.
Il restait encore 3 heures de route avant le retour sur Corbas.
Le détenu menace « de déféquer dans son pantalon ». L’escorte s’arrête sur une aire d’autoroute qui offre un contexte sécurisé, refusant de s’arrêter sur d’autres aires d’autoroute plus risquées.
Le détenu est conduit aux WC après que la zone ait été contrôlée. A sa sortie, alors que l’agent va pour le remenotter, le détenu force le passage et le pousse violemment, en lui assenant un coup au niveau du thorax (plusieurs jours d’ITT), ce qui le projette en arrière.
Le détenu profite de ce bref moment pour s’enfuir, poursuivi par les agents qui tentent en vain de le rattraper. Le fuyard n’hésite pas à traverser l’autoroute. Malgré leur détermination, le détenu qui n’a pas la contrainte d’un équipement lourd, les distance et arrive à disparaître dans un bois proche. Pendant l’incident, l’alarme Sogeo n’a pas fonctionné.
Le Chef d’escorte à immédiatement prévenu les forces de l’ordre par téléphone. Elles arrivent rapidement sur les lieux et mettent tout en œuvre pour organiser une recherche active qui malheureusement n’aboutira pas non plus.
Cet évènement qui reste choquant pour les agents, montre combien le risque dans une mission d’extraction reste réelle.
Le syndicat FO local souhaite un prompt rétablissement à nos collègues et leur assure tout son soutien.
Le syndicat FOrappelle combien des formations régulières avec mises en situation sont plus que nécessaires, dans un contexte où l’insécurité augmente et où la population pénale semble toujours aller plus loin dans la détermination que ça soit en matière d’agression du personnel ou en matière d’évasion.
Aujourd’hui, alors que nos E.L.S.P revenaient d’un transfert, ils sont intervenus sur un accident de la route.
En effet, un véhicule était encastré dans la rambarde centrale de l’autoroute ! Heureusement, le conducteur du seul véhicule impliqué ,était indemne.
Les agents ont alors bloqué la fie de gauche à laide du véhicule administratif afin de prévenir un sur accident ! Ils on également prévenu les secours et, tels de véritables professionnels de la route, ont régulé à eux seuls, la circulation d’une autoroute jusqu’à l’arrivée de la gendarmerie.
FO félicite l’ensemble des agents présents et souligne leur professionnalisme et leur engagement sans faille au service de nos concitoyens !
FO demande que ces derniers soient félicités comme il se doit, par écrit !
Le syndicat FO JUSTICE OERMINGEN souhaite exprimer son mécontentement face à la situation actuelle que nous trouvons inadmissible. Outre les problèmes persistants avec les câbles de choc, nous avons été confrontés à une coupure de courant majeure qui a mis en péril la sécurité de l’établissement.
Le 20 janvier 2025, vers 18h45, lors de la distribution du repas, une importante coupure de courant a eu lieu au CDO. Nos chers pensionnaires notamment au BAT F en ont profité pour mettre le feu, menacer nos collègues.
Depuis près deux ans, nous avons récupéré un groupe électrogène qui reste inutilisé et se détériore dans un coin.
Pour Rappel vous étiez présente la dernière fois qu’une telle situation s’était produite, mais vous étiez plus préoccupée à commander des sandwichs pour nos magistrats et consort.
Combien de temps devrons-nous encore attendre avant de mettre en fonction ce groupe électrogène ? Nous comprenons que les travaux dans les logements de fonction sont une priorité, mais la sécurité du personnel n’a pas de prix !!!
Nous vous demandons de bien vouloir prendre des mesures immédiates pour rendre ce groupe électrogène opérationnel. Nous espérons une réponse rapide et des actions concrètes pour résoudre cette situation.
FO JUSTICE OERMINGEN félicite l’ensemble des personnels engagés sur cette mission ainsi que les officiers présents sur place.
Ce mardi 21 janvier 2025, le bureau local Force Ouvrière Justice fait une nouvelle fois le constat déconcertant du manque de réactivité et d’anticipation de la part du prestataire privé qui gère l’entretien du CP de la seine saint Denis.
Depuis près de 15 jours, une défaillance technique est à l’origine du manque de chauffage au niveau de Mess du personnel.
Cette situation qui perdure irrite les usagers qui attendent davantage de réactivité et des solutions intermédiaires du prestataire dans l’attente des travaux pour retrouver des conditions de restauration décentes
Pour le prestataire privé IDEX, il semblerait que le bien-être de nos pensionnaires doit passer avant celui des agents du CP.
Nous sommes convaincus que si nos charmants pensionnaires n’auraient pas de chauffage, leur technicien aurait tout fait pour y remédier.
Le bureau local Force Ouvrière Justice demande une communication transparente aux personnels et des mesures alternatives pour garantir une restauration décente pour les usagers le temps prévus pour les travaux.
FO Justice vous informe que, suite à la diffusion tardive des classements de mobilité pour les Brigadiers-Chefs et Majors de la filière Encadrement, la date limite pour annuler ou modifier vos vœux est reportée aulundi 27 janvier 2025 à minuit.
► Pour celles et ceux qui ont postulé pour l’ENT de Fresnes ou l’ENT Sud Francilien, il est important de noter qu’aucun classement ne vous sera envoyé par courrier.
Si vous recevez un classement pour l’une de ces affectations, cela signifie que vous êtes rattaché au CP Fresnes ou au CP Sud Francilien.
►Soyez vigilants et n’hésitez pas à contacter FO Justice en cas de questions ou d’interrogations !
Monsieur le Directeur de l’Administration Pénitentiaire,
Cette semaine, la 219e promotion de surveillants de l’École Nationale de l’Administration Pénitentiaire rendra hommage à Fabrice et Arnaud.
Plusieurs points inscrits à l’ordre du jour de ce CSA-AP sont directement liés à leur décès, survenu lors de l’évasion du narcotrafiquant Amra, aidé par un commando lourdement armé.
Le protocole d’accord, signé par l’ensemble des organisations syndicales représentatives suite à ce drame, a pour unique objectif de prévenir toute nouvelle perte de collègues et de renforcer la protection de l’ensemble des personnels pénitentiaires.
En conséquence, outre les équipements et formations nécessaires, une ferme volonté politique doit s’imposer pour transformer en profondeur nos méthodes de travail.
► Alors que nous devons valider la doctrine des ESP au sein de ce CSA-AP, celle-ci est déjà menacée par un recours de l’USM, syndicat de magistrats allié de l’UNSA-Justice, contestant la circulaire du 24 juin 2024. Dans l’hypothèse où le Conseil d’État donnerait raison àl’USM et ses amis de l’UFAP-UNSA Justice, la doctrine ESP devrait être révisée, ce qui pénaliserait fortement les personnels effectuant des extractions judiciaires.
Certains dysfonctionnements au sein de la justice perdurent sous l’impulsion directe des syndicats de magistrats corporatistes, et des syndicats de fonctionnaires qui leur sont désormais inféodés. Par conséquent, seule une intervention législative permettra de contourner cette difficulté. Nous devons donc prioritairement légiférer afin de :
► Diminuer significativement le recours aux extractions judiciaires et promouvoir la visioconférence,
► Interdire l’extraction des détenus les plus dangereux et dépêcher les magistrats dans les établissements pénitentiaires, selon le modèle italien,
► Abandonner la création de quartiers dédiés au sein des structures et instaurer une véritable classification des établissements,
► Exclure les détenus les plus dangereux du principe du « rapprochement familial ».
Une fois cette étape achevée, Monsieur le Directeur, il conviendra de revoir la cartographie des ESP afin qu’elle corresponde à la classification des établissements, aux besoins de leur fonctionnement optimal et à leurs impératifs de sécurité.
En toute transparence, le chemin reste long et complexe, compte tenu des pressions exercées par les associations de défense des détenus, les avocats, les syndicats de magistrats corporatistes et divers lobbys opposés aux mesures de sécurité. Une grande détermination et un courage soutenu seront nécessaires pour atteindre notre objectif.
Force ouvrièreapportera son soutien indéfectible à toutes les initiatives et à tous ceux qui œuvreront à un changement de paradigme, privilégiant la sécurité de l’ensemble des personnels du ministère de la Justice, quels que soient leurs corps et grades.
En conclusion, il est regrettable de constater qu’un temps précieux a été perdu.
Les revendications portées par Force Ouvrière Justice en 2018 sont progressivement mises en œuvre, tant sur le plan indemnitaire et statutaire que sécuritaire.
Sur ce dernier volet, il apparait désormais évident que nos préconisations étaient fondées. Les décideurs politiques, les hauts fonctionnaires et l’Unsa-Justice, acteurs responsables à l’époque, ont manqué à leurs obligations et doivent aujourd’hui assumer une lourde responsabilité dans la situation actuelle de notre administration.
► Rappelons enfin que ces mêmes acteurs, ayant rejeté nos revendications en 2018, ont ensuite contribué à la fermeture de la Maison centrale de Clairvaux, alors que Force Ouvrière proposait des solutions concrètes et réalistes pour maintenir son ouverture, en cohérence avec notre classification des établissements pénitentiaires. Alors, « Clairvaux un jour, Clairvaux toujours » mais certainement pas pour accueillir les cent narcotrafiquants les plus dangereux. Gageons que notre message sera entendu cette fois-ci !
Lundi 20 Janvier 2025, le détenu C. regagne sa cellule après la douche. Rien ne laisse présager une telle suite.
Malgré un discours incohérent, le détenu discute sans véhémence particulière avec les 4 agents présents. Ce dernier raconte qu’il a entendu à la télévision qu’il doit être libéré ce jour.
Alors que le brigadier-chef tente de fermer sa cellule, il passe son bras pour réitérer sa demande de libération. Entouré par les 4 agents présents, il décoche plusieurs coups de poing à l’agent QI.
Malgré la présence d’agents et de renforts, le détenu ne se laisse pas facilement maîtriser. Ce dernier est placé au quartier disciplinaire à l’issue de l’intervention.
Le bureau local Fo justice apporte tout son soutien aux collègues agressés et reste à leur disposition pour toutes démarches.
Le bureau local Fo justice félicite l’ensemble des collègues pour leur professionnalisme.
Le bureau local Fo justice demande une sanction disciplinaire à la hauteur des faits et un transfert disciplinaire.