Vous aviez fait espérer à vos agents qu’un nouveau service de 12 heures allait voir le jour à la Maison d’arrêt de Béthune pour janvier 2025, en leur faisant même signer une charte.
Cependant, rien de cela ne sera mis en place et beaucoup craignent un rétropédalage de votre part.
Vous n’êtes pas sans savoir que plusieurs de vos agents de détention partiront en retraite bien méritée dans les mois qui viennent : deux en détention, un pour la brigade porte et un autre à l’UCSA, dont les postes devront être comblés, en puisant encore et toujours dans un roulement déjà à flux tendu. Vous avez déjà choisi de retirer des agents de détention au détriment de leurs équipes, pour combler des postes dans d’autres services.
NE SERAIT-IL PAS JUDICIEUX DE REDÉPLOYER CES AGENTS DANS LES ÉQUIPES QUI SERONT PROCHAINEMENT ENCORE PLUS DÉMUNIES ?
Comment allez-vous faire pour que vos agents, qui ont aussi une vie de famille, puissent continuer à vivre sans devoir passer toutes leurs journées en détention ? Comment allez-vous éviter l’explosion du nombre d’heures supplémentaires, déjà élevées sur notre établissement ?
NOUS CONNAISSONS EN CE MOIS DE DÉCEMBRE DE NOMBREUX ARRÊTS MALADIE, ET LE SERVICE DES AGENTS PEINE À COMBLER LES FEUILLES DE SERVICE QUOTIDIENNEMENT. VOS PERSONNELS NE TIENDRONT PAS LONGTEMPS CE RYTHME, SANS POUVOIR BÉNÉFICIER D’UN SAUT DE NUIT OU D’UN REPOS SUPPLÉMENTAIRE DE TEMPS EN TEMPS !
En principe, lorsqu’un agent demande une mutation à la Maison d’arrêt de Béthune, c’est pour y terminer sa carrière. Or, plusieurs collègues ont récemment demandé à être mutés dans un autre établissement, tant le chaos commence à régner ici. Il serait peut-être temps de se poser certaines questions. Que ce soit en détention ou dans les services administratifs, plus rien ne va, le ras-le-bol général s’est installé.
POUR LE BUREAU LOCAL FO JUSTICE, LE BÂTEAU EST CLAIREMENT EN TRAIN DE COULER ! NOUS VOUS DEMANDONS DE REDRESSER LA BARRE DE TOUTE URGENCE AVANT QU’IL NE SOIT TROP TARD.
Aujourd’hui, le Centre Pénitentiaire de Fresnes a eu l’honneur d’accueillir une délégation de FO Justice, témoignant de notre engagement indéfectible envers les personnels pénitentiaires. Étaient présents Madame Odette JEZEQUEL, responsable régionale FO en charge des PIP, Monsieur David PEREIRA, régional FO en charge des PA, et Monsieur Didier KANDASSAMY, régional adjoint FO en charge des PS, accompagnés des secrétaires locaux Andy NOEL, Dimitri JEAN-CLEMENT, et Delphine NADEAU.
La journée a débuté par une rencontre avec nos collègues CPIP en milieu fermé, ainsi qu’avec la responsable de service. Cet échange s’est révélé être des plus constructifs et enrichissants, renforçant notre compréhension mutuelle et notre détermination commune.
La présence de Monsieur Didier KANDASSAMY, responsable outre-mer et régional adjoint FO JUSTICE sur la DISP de Paris, a suscité un vif intérêt et a apporté des réponses claires aux nombreuses interrogations en lien avec les congés bonifiés et les projets portés par notre organisation professionnelle.
Par la suite, nous avons eu l’occasion de rencontrer nos collègues administratifs au service des ressources humaines, où Monsieur David Pereira a pu établir un dialogue fructueux avec une partie des PA du Centre Pénitentiaire de Fresnes.
Cette journée a mis en lumière la force et la cohésion qui caractérisent notre administration. Malgré les défis posés par l’état vétuste de l’établissement, l’esprit de famille et de solidarité reste le pilier de notre quotidien.
Également, nous souhaitons exprimer notre soutien indéfectible aux collègues et à la population de Mayotte, frappés de plein fouet par le passage dévastateur du cyclone. Conscients des difficultés auxquelles fait face la population mahoraise, ainsi que de l’inquiétude des proches en métropole, nous nous mobilisons avec l’action sociale et l’administration pour apporter des solutions et des aides vitales aux personnes dans le besoin.
Le bilan, bien que provisoire, est déjà très lourd. Nous tenons à présenter nos plus sincères condoléances aux familles endeuillées. L’après-cyclone sera une période de défis, mais nous veillerons à ce que la nation prenne les mesures nécessaires pour soutenir toute une communauté en reconstruction.
Le bureau local FO JUSTICE du Centre pénitentiaire de Fresnes reste aux côtés de chacun, déterminé à surmonter ensemble cette épreuve.
Le bureau local FO JUSTICE du Centre pénitentiaire de Fresnes tient à exprimer sa profonde gratitude envers l’ensemble des collègues pour leur engagement constant et la confiance qu’ils nous ont accordée tout au long de l’année 2024.
À l’aube de 2025, nous réaffirmons notre détermination à œuvrer pour l’intérêt collectif tout en défendant avec rigueur chaque situation individuelle. Ensemble, continuons à bâtir un avenir meilleur pour notre institution.
Nous vous l’avions annoncé : Ce lundi 16 décembre, FO justice psychologues a rencontré le Secrétariat Général afin d’instaurer un véritable dialogue syndical, et faire entendre la voix des psychologues. Le SG s’est montré attentif aux sujets que nous avons souhaité aborder.
► Concernant le régime indemnitaire :
Nous avons pointé les incohérences et questionnements sur la répartition dans les groupes IFSE existants.
⇒ FO Psychologues a obtenu la création d’un groupe de travail sur ce sujet, au cours duquel nous serons force de proposition afin de redonner de la cohérence à cette répartition.
De plus, FO Psychologues continue de demander l’attribution du CTI en faveur des psychologues du personnel, à minima une compensation indemnitaire de même niveau.
Nous avons démontré l’effet de cumul subi par les collègues psychologues du personnel.
Cela ne peut pas durer.
► Concernant l’organisation du travail :
Nous avons fait état de disparités sur le temps de travail exigible entre directions et au sein même de certaines directions. Il en va de même pour les droits à congés. Suite à notre saisine par courrier, le SG nous a confirmé avoir lancé un recensement dans les différentes directions, conscient du besoin d’harmonisation. Rendez-vous est donc pris pour faire le point à l’issue de ,cet état des lieux.
FO Psychologues défendra l’intérêt des tous les collègues et demande un nivellement par le haut.
► Concernant l’article 10 :
Le SG confirme qu’aucun fondement juridique ne permet de soumettre les psychologues à l’article 10. Il confirme que, lorsque cette modalité d’organisation de travail est retenue, aucun badgeage ne peut être exigé ou horaire exigible associé.
⇒FO Psychologues défend l’idée que l’organisation de travail et le temps exigible ne peuvent être décorrélés de la question des congés et de celle de la récupération du temps de travail, afin d’harmoniser au mieux notre statut.► Concernant la mobilité :
Nous avons rappelé qu’il convient de respecter les règles liées à la mobilité, notamment le fait qu’un poste vacant doit être ouvert. Il doit être également proposé à la mobilité interne avant d’envisager sa couverture par un recrutement d’agent contractuel.
⇒ FO Psychologues restera vigilant sur la parution des postes à la mobilité interne.
► Concernant le concours :
Nous avons questionné le SG sur la tenue d’un concours en 2025 : la décision n’est pas prise à l’heure actuelle. Cette décision dépend de la demande des différentes directions en termes de postes.
⇒FO Psychologuesassure de sa vigilance sur la tenue régulière de concours et va solliciter les directions pour connaitre leurs intentions. En tout état de cause, un concours sera ouvert début 2026 si jamais il n’y en avait pas en 2025.
Nous avons également alerté sur la nécessité de trouver des solutions satisfaisantes incitatives pour les agents contractuels, notamment en termes d’affectation.
⇒FO Psychologues milite afin de s’assurer que les collègues qui prendront la décision de passer le concours ou non le feront avec toutes les informations nécessaires.
► Concernant la promotion au grade « Hors Classe » :
Nous avons demandé au SG de bien vouloir communiquer sur le nombre d’agents proposables au grade « hors classe » chaque année, ainsi que les modalités de sélection. Le SG s’est engagé à communiquer ces informations.
⇒ FO Psychologues revendique la création d’une seconde modalité d’accès au grade, par un examen professionnel, avec des conditions d’ancienneté permettant à tous les anciens contractuels ayant fait le choix du concours de bénéficier d’une chance d’accès à la promotion, et rétablir ainsi une équité.
► Concernant la Grille indiciaire :
Nous avons indiqué que l’actuelle grille indiciaire, et son échelonnement, ne nous apparaissent pas satisfaisants, en tout état de cause en inadéquation avec les conditions d’accès à la fonction, fixées à bac +5, lesquelles justifient une meilleure reconnaissance.
⇒FO Psychologues va donc présenter une grille indiciaire plus favorable auprès du SG et revendiquer son application.
Un véritable dialogue social est désormais engagé avec l’administration, afin de faire ,évoluer le statut des psychologues du ministère de la Justice.
FO Psychologues entend ainsi améliorer nos conditions de travail ainsi que la rémunération statutaire et indemnitaire.
Le Bureau Local Force Ouvrière Justice Énap Élèves, vous informe de la procédure à suivre pour la demande du complément de remboursement de soins.
Première étape : faire établir un devis par votre praticien( chirurgien- dentiste pour les soins dentaires, ophtalmologue pour articles d’optiques…)
*Pour les articles d’optiques, fournir l’ordonnancent et un devis de votre opticien
Attention ne passez pas votre carte vitale tant que vous n’avez pas en l’accord de la DISP
Deuxième étape : demander au service ressources humaines de l’établissement, l’imprimé de demande d’autorisation préalable pour le complément de remboursement de soins, et le compléter sur place à l’aide de vos devis et ordonnance .
Troisième étape : le service RH de l’établissement, transmit ensuite votre demande et vos documents à votre DISP d’affectation.
Quatrième étape : dès réception de l’accord de la DISP, vous pouvez entamer vos soins.
Cinquième étape : fournir au service RH, votre décompte de sécurité sociale, le décompte de remboursement de votre mutuelle ainsi que la facture acquittée du praticien
Sixième étape : le service RH envoie l’ensemble des document à la DISP, en suite la DISP procède au paiement
Attention tous soins entamés avant d’avoir reçu l’accord préalable de la DISP ne seront pas remboursés.
Force Ouvrière Justice, une présence permanente pour un accompagnement efficace.
Ce mardi 17 décembre se tenait un CSA de l’Administration Pénitentiaire avec pour unique point à l’ordre du jour, un projet de décret relatif à l’assurance chômage en faveur des personnes détenues.
Pour faire simple, il s’agit de l’instauration de l’allocation chômage pour les détenus ayant travaillé durant leur détention.
Quelle ne fut pas la surprise de FO Justice (et de l’administration) de voir ce texte validé par l’UFAP Unsa Justice, la CGT Pénitentiaire et le SPS !
En effet, seul FO Justice s’est opposé à ce projet de texte en votant CONTRE !
Alors que le budget du ministère de la Justice n’est même pas encore validé, il n’était pas question pour notre organisation d’accepter d’impacter les comptes publics avec de telles dépenses supplémentaires.
À l’heure où le Gouvernement cherche à faire des économies sur le dos des fonctionnaires, en abaissant leur rémunération lors des arrêts maladie, en instaurant trois jours de carence… il ne fallait pas s’attendre à un blanc-seing de la part de Force Ouvrière.
Le « flop syndical » permet donc aux détenus de recevoir l’allocation chômage, dès l’année prochaine. Encore une fois, nous démasquons les impostures démagogiques de certaines organisations syndicales !
Dans la nuit du lundi 16 au mardi 17 décembre, aux alentours de 22h30, la Maison d’Arrêt de Charleville-Mézières a été une nouvelle fois la cible d’une attaque d’une violence inacceptable. Un individu a été aperçu en train de lancer des engins incendiaires en direction de l’établissement, mettant en danger la sécurité de l’établissement et de son personnel.
C’EST LA TROISIÈME ATTAQUE DE CE GENRE !
Ce nouvel acte inqualifiable coïncide avec l’arrivée, vendredi dernier, d’un détenu au profil sensible, connu pour générer des tensions importantes.
FO Justice considère que cette situation ne peut plus durer.
Nous, agents de l’administration pénitentiaire, ne pouvons pas tolérer que de telles agressions mettent en péril nos conditions de travail et la sécurité de l’établissement.
FO Justice Charleville Mézières demande :
• Le transfert immédiat du détenu concerné dans un autre établissement adapté à son profil.
• Des mesures renforcées de sécurité aux abords et à l’intérieur de la Maison d’Arrêt.
• Une mobilisation accrue des forces de l’ordre pour dissuader de nouvelles attaques.
La sécurité des personnels, des détenus, et des installations pénitentiaires ne peut être compromise. Il est urgent que l’administration prenne des décisions rapides et fermes pour éviter de nouvelles escalades.
Le syndicat local FO justice du CP de Nantes condamne fermement les événements survenus au QCD lors des 24 dernières heures.
Le racisme, l’intolérance, toute forme de discrimination et tout ce qui constitue une régression de l’humanité n’ont strictement rien à faire dans notre Institution.
Le syndicat local FO justice du CP de Nantes attend des réponses judiciaires et disciplinaires EXEMPLAIRES.
Cela doit cesser.
Le syndicat local FO justice du CP de Nantes apporte son soutien fraternel à notre collègue victime de ces horreurs et à tous nos amis qui pourraient se sentir souillés et bafoués.
“Le racisme est l’un des plus grands fléaux de l’humanité et il doit être combattu sans relâche par tous les moyens possibles.” Ban Ki-moon
Monsieur le Directeur de l’Administration Pénitentiaire,
L’île de Mayotte, 101ème département français, a été ravagée par CHIDO, un cyclone d’une violence inédite sur ce territoire.
Le Syndicat FO Justice exprime avant tout sa solidarité indéfectible envers les habitants et plus particulièrement envers nos Collègues pénitentiaires, durement affectés. Depuis, ils luttent pour faire face à ce traumatisme, parfois simplement pour survivre.
Devant cette catastrophe naturelle, nos collègues démontrent un dévouement exemplaire en assurant leurs missions dans des conditions particulièrement difficiles, malgré les atteintes personnelles et familiales qu’ils subissent.
Dans ce contexte, FO Justice demande un soutien sans faille de l’Administration Pénitentiaire, concrétisé par la sécurisation rapide du Centre Pénitentiaire de MAJICAVO et du SPIP. Ce soutien devra inclure un plan d’aide psychologique, mais aussi des appuis financiers, sous forme d’aides exceptionnelles du ministère, destinées aux agents et à leurs familles directement touchées par cet évènement.
Monsieur le Directeur,
Vous avez aujourd’hui opté pour le port de l’uniforme, au lieu du traditionnel costume de directeur de l’administration pénitentiaire. Certains prétendent que le costume de DAP était trop grand pour vous, et que cet uniforme n’améliorera pas la situation, car il est mal ajusté.
FO Justice préfère, pour le moment, croire que ce choix vise à envoyer un message de soutien aux Personnels en uniforme de l’Administration Pénitentiaire. Peut-être avons-nous tort ?
Nous saurons très rapidement qui avait raison, en fonction des décisions que vous prendrez sur les différents sujets en attente de vos arbitrages.
Monsieur le Directeur,
S’agissant du protocole d’Incarville, allez-vous céder à l’excuse du « compromis » dans l’optique de faire plaisir à certaines organisations syndicales coupées de la réalité ? Ou bien resterez-vous guidé uniquement par l’objectif de sécurité des Personnels, en validant un projet réaliste et efficace ?
Pour FO Justice, aucun consensus n’est possible avec les populistes et les démagogues. Aucune stratégie syndicale ne saurait interférer sur des sujets aussi importants.
Sur ce point, lors du dernier CSA Ministériel, FO Justice a rappelé une fois de plus que le protocole d’Incarville doit être appliqué dans son intégralité. Malheureusement, l’ex-ministre de la Justice nous a expliqué que l’USM et le SM étaient opposés à deux points de ce protocole, concernant la visioconférence et le déplacement des magistrats en établissement pénitentiaire, pour les détenus les plus dangereux.
Pour FO Justice, cela est inacceptable. Ce protocole, signé par l’ex-ministre Éric Dupond-Moretti et trois organisations syndicales représentatives du CSA ministériel, engage le Gouvernement et le ministère de la Justice.
Il serait souhaitable que les organisations syndicales signataires de ce protocole, dont l’Unsa- Justice et la CGT, fassent entendre raison à leurs colistiers, l’USM et le SM, ou bien, que ces syndicats de magistrats reviennent sur leurs positions qui mettent en danger la sécurité et la vie des Personnels Pénitentiaires.
Sur cette question, malheureusement, nous restons toujours sans réponse claire de la part de ces syndicats ! Les Personnels de l’Administration, nos collègues disparus, nos collègues blessés et leur famille ont droit à un discours de vérité !
Monsieur le Directeur,
S’agissant de la surpopulation carcérale, allez-vous accepter n’importe quelle solution pour augmenter les incarcérations, même si la situation actuelle ne le permet pas ? Ou bien ferez-vous le choix de défendre des propositions qui traiteront cette spirale infernale, tout en protégeant les conditions de travail des Personnels de l’administration pénitentiaire, et en redonnant du sens à la peine ?
Votre prédécesseur, Laurent Ridel, vilipendé par nos homologues lors de son départ, a été missionné pour travailler sur les questions cruciales du programme immobilier. Vous connaissez déjà nos lignes rouges sur ce sujet. Nous sommes néanmoins prêts à collaborer, et restons force de proposition pour avancer.
Monsieur le Directeur,
La situation n’a jamais été aussi tendue et complexe, et les défis auxquels nous faisons face sont ardus. En tant que syndicat responsable, Force Ouvrière ne cèdera jamais à la facilité ni aux postures simplistes, guidées uniquement par la perspective des élections professionnelles de 2026.
►FO Justice restera force de proposition, dans le seul intérêt des Personnels, tous grades et corps confondus, qui ont fait de Force Ouvrière Justice le syndicat Majoritaire de cette administration.
Et comme toujours, nous prendrons nos responsabilités si nous ne sommes pas entendus !
« La mesure ultime d’un homme n’est pas là où il se tient dans les moments de commodité et de confort, mais là où il se tient dans les moments de défi et de controverse. » Martin Luther King