Ce vendredi 31 mai 2024, vers 6h00 une quinzaine d’individus s’étaient attroupées devant le parvis de la maison d’arrêt des hommes pour vraisemblablement la libération d’un détenu.
Ce comité d’accueil s’est vite transformé en bande organisée et hostile aux personnels pénitentiaires qui se rendaient sur leur lieu de travail.
A croire que chaque occasion est un prétexte pour eux pour cracher leur venin sur notre uniforme et l’expression de son symbole.
Ainsi, les personnels ont été la cible d’insultes odieuses, d’intimidations verbales par cette bande de voyou qui ne prêchent que par la haine vis-à-vis des bleus.
Ils ont délibérément uriné sur les voitures stationnées sur parking comme pour montrer leur mépris et violence décomplexée à notre égard.
Nous saluons le sang -froid de ses ouvriers pénitentiaires qui se lèvent tôt pour assurer les missions confiées par le garde des sceaux, Ministre de la Justice. Et qui n’ont cédé à aucun moment, à la provocation et aux joutes verbales de ses voyous.
Chassez le naturel revient au galop, une expression qui prend tout son sens pour caractériser ses « racailles » qui viennent défier l’autorité républicaine jusqu’aux portes de nos prisons.
Les images filmées par la vidéosurveillance de l’établissement doivent être extraites et versées à la plainte constituée par l’administration pénitentiaire. C’est une évidence pour Force Ouvrière Justice pour faire condamner ses agissements et envoyés un message de fermeté à ceux qui osent salir notre uniforme et défier l’autorité pénitentiaire.
Il est hors de question pour Force Ouvrière Justice de minimiser les intentions hostiles de ses voyous.
Notre organisation professionnelle s’inquiète de la recrudescence de ses attroupements sauvage devant les portes de notre établissement pénitentiaire dans ce contexte particulier.
Le bureau local Force Ouvrière Justice demande de la réactivité dans les décisions prises par la direction en alertant les autorités judiciaires, préfectorales, l’administration centrale et les forces de l’ordre au regard
Le bureau local Force Ouvrière Justice demande au Directeur Interrégional de débloquer des fonds d’urgence pour la sécurisation du parvis de la PEP et de l’abri famille.
La mise en œuvre des mesures de sécurité d’urgence pour dissuader ses agissements et rassurer les personnels et les usagers au sein de notre établissement pénitentiaire.
Force Ouvrière Justice prévient qu’elle saura prendre ses responsabilités pour garantir et prémunir la sécurité des personnels.