Le 21 juillet 2025, dans le bureau des moniteurs de sports, quelques mots échangés sur l’actualité nationale entre 2 officiers dont notre DLRP, un brigadier-chef, un brigadier et une contractuelle ont suffi à déclencher une machination administrative.
Selon la contractuelle, le DLRP de notre établissement aurait fourni des informations relatives aux futurs transferts vers le QLCO de Vendin-le-Vieil. Toutefois, il est important de préciser que le DLRP n’a jamais communiqué de telles informations. Cette affirmation est totalement contredite par l’ensemble des personnels pénitentiaires présents lors de cette discussion, qui s’est limitée à une conversation banale sur l’actualité nationale.Depuis ce jour, cet officier expérimenté, reconnu pour son sérieux et sa loyauté, est devenu la cible d’un dossier monté de toutes pièces.
Pas de preuve. Pas de faits établis. Rien, si ce n’est la volonté de couper une tête.
UNE HIERARCHIE QUI A DÉJÀ CONDAMNÉ
Ce collègue n’a même pas eu le droit à une défense digne de ce nom. Sa hiérarchie a déjà tranché : coupable avant même d’être entendu.
Les témoignages des officiers et brigadiers présents ? Balayés.
Les écrits circonstanciés des personnels ? Jetés à la poubelle.
La parole d’un officier chevronné ? Réduite à néant.
En face, une seule voix, issue d’une contractuelle qui s’est fait une spécialité de colporter des propos déformés de bureau en bureau.Et cette voix devient la vérité officielle, érigée en preuve irréfutable.
Ces rumeurs sont arrivées aux oreilles de la DPIP du CP, qui n’a rien trouvé de mieux à faire que de s’empresser de remonter ces fausses informations à la cheffe d’établissement. Madame la DPIP, existez-vous sur le CP uniquement pour colporter et soutenir ce genre de ragots ? Rappelons qu’au mois d’avril dernier, ce même officier était pourtant mis à l’honneur lors d’une cérémonie officielle pour son investissement depuis l’ouverture du CP Lille Sequedin. QUI TIRE LES FICELLES ? QUI A INTÉRÊT À CE SACRIFICE ?
Pourquoi ce dossier est-il instruit à charge contre l’officier ? Pourquoi nos dirigeants ferment-ils les yeux sur la réalité des faits ?Pourquoi préférer la rumeur et les bruits de couloir à la vérité et aux écrits ? Notre DLRP paie, 20 ans plus tard une histoire que notre cheffe d’établissement, n’a toujours pas digérée.
ASSEZ DE MÉPRIS, ASSEZ DE LYNCHAGES
Nous refusons cette logique destructrice et ce management répressif.Nous refusons qu’un collègue soit sacrifié sur l’autel de la lâcheté hiérarchique.Nous refusons que le travail et la dignité des personnels soient piétinés par ceux qui devraient les protéger.
Nous exigeons :
Que la parole des agents ait enfin le poids qu’elle mérite.
Qu’aucun agent ne soit jugé et condamné sur la base de simples rumeurs.
Qu’une enquête impartiale, sérieuse et contradictoire soit menée, et non une mascarade écrite d’avance.