Rebelotte ce matin du Mardi 11 août 2026, de nouvelles saisies après le D1, le D3, ce sont 634 grammes de stupéfiants, conditionnés en 17 olives et 6 plaquettes, qui sont découverts, accompagnés notamment de téléphones et de matériel interdit.
634 GRAMMES. CONDITIONNÉS. EN DÉTENTION.
Ce conditionnement lève le voile sur une réalité particulièrement inquiétante : certaines cellules semblent être devenues de véritables “usines” de stockage et de conditionnement destinées à alimenter les trafics.
Et pendant ce temps, le fléau des drones continue.
Stupéfiants, téléphones et objets interdits tombent du ciel pendant que, sur le terrain, les personnels tentent d’endiguer ce qui ressemble désormais à une véritable chaîne logistique clandestine.
LIVRAISON. STOCKAGE. CONDITIONNEMENT TRAFIC
À ce rythme, faudra-t-il bientôt faire l’inventaire des stocks à chaque prise de service ?
La formule pourrait faire sourire. LA RÉALITÉ, ELLE, NE FAIT PLUS RIRE PERSONNE.
Mais ils ne peuvent pas être le dernier rempart d’une administration qui regarde la menace grandir.
IL Y A URGENCE. IL FAUT AGIR MAINTENANT.
Force Ouvrière Justice exige :
✓ La mise en place du contrôle transpalettes.
✓ La création d’une brigade anti-drone au CP de Fleury-Mérogis avec des personnels formés et dédiés.
✓ Des moyens modernes de détection et de neutralisation.
✓ Pose de filets anti-drones
SANS REPONSES CONCRETES FORCE OUVRIÈRE JUSTICE PRENDRA SES RESPONSABILITES
