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Déclaration liminaire : Formation spécialisée du 17 octobre 2023

Madame la Présidente,

Le plan d’action SST 2021-2024 que vous abordez avec les représentants du personnel ce jour se présente encore et toujours comme une simple posture. Votre plan qui aborde les risques liés à la spécificité des métiers de la PJJ en citant le travail isolé, le travail de nuit, les risques routiers et la violence de notre environnement n’a pas suffi à l’administration pour une reconnaissance de la pénibilité de nos métiers. Au contraire, celle-ci a acté une prolongation de la durée de cotisation de 7 années supplémentaires pour les éducateurs et la retraite à 64 ans pour tous !

Votre plan effleure la question de la crise sanitaire alors qu’elle a été la démonstration du manque de préparation et d’anticipation totale de la DPJJ face au risque pandémique. Il en est de même aujourd’hui pour éradiquer la prolifération des punaises de lit dans les établissements d’hébergements.

Votre plan passe sous silence la question de la transformation numérique de nos métiers.

Rappelons ici le piètre accompagnement des déploiements de Chorus DT et Parcours dans les unités et services créant une fracture numérique entre les agents et leurs nouveaux outils de travail. Les éducateurs ne sont pas des intelligences artificielles et le temps éducatif ne peut se faire au détriment du temps de saisie devant des logiciels nouveaux et complexes.

Que dire aux professionnels qui n’arrivent plus à se déplacer convenablement avec des annulations de réservation en dernière minute et une agence de voyages « fantôme » lorsqu’il s’agit de répondre aux appels et aux mails ? Combien de temps encore allons-nous laisser démunis les gestionnaires en DIR qui se retrouvent isolés dans un rôle de paratonnerre ?Combien de temps doit-on encore subir des choix de l’administration qui a troqué un marché voyagiste qui fonctionne contre un marché de service au rabais ?

Vous inscrivez dans votre plan le télétravail sous l’angle de « la qualité de vie au travail » alors même qu’il s’agit là d’un mode de travail dont la mise en place sur le terrain se fait en défaveur des agents : des équipements à leurs domiciles inadaptés, du retard et des impayés d’indemnités sans compter un droit à la déconnexion souvent bafoué. Non seulement l’administration ne compte pas les économies réalisées sur le dos des télétravailleurs, mais elle va plus loin en réduisant drastiquement les surfaces de nos unités et services par l’adoption de l’arrêté du 3 mars 2023 sur le nouveau ratio d’optimisation immobilière sans aucun dialogue social préalable !

Nous ne pouvons que constater l’inadaptation de nos sites et leurs failles sécuritaires avec une augmentation du nombre d’intrusions, d’incendies volontaires, de cambriolages et de détentions d’objets dangereux au sein de nos unités et services.

FO Justice PJJ exige plus de transparence et d’impartialité dans le traitement des situations de violences externes et internes. Notre organisation estime indispensable l’association systématique d’un élu du personnel aux enquêtes administratives. Rappelons que les agents ne bénéficient que trop rarement de la protection fonctionnelle.

FO Justice PJJ réclame l’effectivité des décharges pour les représentants du personnel membres des formations spécialisées conformément à la réglementation en vigueur ainsi que pour les conseillers de prévention et les assistants de prévention par l’identification d’un temps de travail sous forme d’ASA.

Pour conclure, votre plan occulte la question des agents en situation de handicap, ce qui n’est pas admissible. FO Justice PJJ exige la déclinaison des mesures en faveur de leurs insertions et de leurs inclusions par la DPJJ.

FO Justice PJJ se tient aux côtés des personnels pour garantir le droit à la santé tant physique que mentale tout au long de la vie professionnelle.

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Enfin un premier prix pour la DT Somme-Aisne

Depuis plusieurs mois, nous constatons une multiplication des situations d’intimidation exercées par certaines directions territoriales. Fort heureusement, des territoires échappent à ce fléau.

Notre organisation syndicale est de plus en plus sollicitée par ce type de situation à tous les niveaux d’exercice professionnel : éducateurs, adjoints administratifs, mais aussi cadres éducatifs et directeurs de service. Dans ce funeste festival, nous attribuons le premier prix de la catégorie à la direction territoriale de la Somme-Aisne, avec un acharnement particulier à l’égard de certains professionnels.

Dans ces situations de conflits et de tensions au sein des équipes, quel que soit l’intensité ou le niveau de ces difficultés, n’attendez aucune réactivité de notre administration, mais plutôt de l’inertie.

Les déclarations mensongères, les demandes d’explication, les courriels irrespectueux adressés par erreur (ou non) par la hiérarchie à certains agents sur leur réputation sont devenus “monnaie courante.”

FO Justice PJJ constate que la multiplication des convocations, que vous soyez en congé, en arrêt ou en accident de travail, fait désormais partie des nouvelles méthodes de notre administration. La médiation des conflits, l’accompagnement d’équipe, la protection fonctionnelle, la qualité de vie au travail et la médecine de prévention ne sont que des concepts vides, qui ont pour objectif de donner bonne conscience à ceux qui les professent.

La Somme-Aisne est-elle devenue un territoire “perdu” pour notre administration ? Des lieux où les lois, les règlements, les notes, les circulaires, mais aussi les accords entre l’administration et les partenaires sociaux sont bafoués sans vergogne par ceux qui en sont les garants. Notre organisation syndicale a pu en faire l’amère expérience en constatant que même dans le cadre du dialogue social lors d’instances officielles, et, à l’inverse des autres territoires de l’interrégion, rien n’est fait pour un dialogue serein. Bien au contraire, il semblerait que des règles d’exception régissent la Somme- Aisne.

Quel que soit votre niveau de responsabilité, ne restez pas seul. Notre organisation syndicale est et sera toujours à vos côtés face à ces méthodes archaïques. Nous n’hésiterons pas à vous accompagner, à communiquer et à utiliser toutes les actions possibles afin de faire cesser ces comportements destructeurs.

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Déclaration liminaire CSA PJJ

Madame la Présidente,

A l’issue d’un mandat éphémère, la directrice des ressources humaines quitte ses fonctions pour rejoindre la chancellerie. FO Justice PJJ avait entamé un travail constructif avec les services RH et nous voilà contraint de tout reprendre sans garantie de respect des engagements pris à l’endroit de notre organisation syndicale.

La direction de la PJJ serait-elle un tremplin pour un ailleurs professionnel plus radieux ou un moyen d’accéder à des fonctions politiques supérieures ?

Quel que soit la finalité des carrières à la DPJJ, vous ne pourrez pas nier que cette instabilité est contre- productive.

Madame la Présidente,

Vos prédécesseurs ont prétendu vouloir réformer la PJJ en profondeur. Sous couvert d’une rhétorique de façade, ils ont contribué au délitement de cette direction. Dissimulé derrière des plans d’action, des notes, des expérimentations, des diagnostics, des états généraux du placement, des audits, des bilans sociaux, ils ont allégrement entretenu la flamme de l’illusion.

Prompts à visiter en grande pompe des services modèles, ivres de cérémonies mondaines, porteurs de discours cicéronien sur l’estrade de l’ENPJJ, vos prédécesseurs ont emprunté une voie commune, celle du déni de la dégradation des conditions de travail. Par défaut de témérité ou parfois même par idéologie, ils ont plongé cette direction dans une forme de léthargie et d’immobilisme.Rare sont ceux qui se sont penchés sur les difficultés quotidiennes vécues par les agents dans l’exercice de leur mission et nous tenons à le dénoncer.

Madame la Présidente,

Vous semblez obéir à l’adage selon lequel « la rareté du fait donne du prix à la chose ». Votre gouvernance se caractérise par une discrétion déconcertante. Vous seriez sans doute tenté de rétorquer qu’à l’omniprésence stérile, vous préférez l’absence utile.

Mais pour FO Justice PJJ, le dialogue social ne doit pas être négligé. Des réalités professionnelles vous échappent et méritent d’être intégrées dans votre schéma de réflexion global.

En effet, la présentation en cette instance du plan stratégique national pose un problème de méthode dans la mesure où des consignes ont déjà été transmises à certaines DIR et certains services.

Pour illustrer nos propos, vous indiquez dans le PSN vouloir réaliser la refonte du cahier des charges des centres éducatifs renforcés. Il ne s’agit pas d’un projet puisque c’est déjà en cours de réalisation dans le Grand Nord. La direction territoriale a précisé aux agents que la refonte du dispositif CER serait liée à la facture des travaux en cours et à une consigne de la centrale. L’avis des professionnels n’est donc pas requis alors que toute l’équipe de Poix du Nord est opposée à cette refonte.

On peut donc s’interroger sur l’intérêt d’inscrire à l’ordre du jour un débat sur un plan stratégique national en cours de déclinaison. Quelle est la plus-value de notre présence ?

Madame la Présidente,

Une refonte de la grille indiciaire pour le corps des directeurs est en cours au niveau ministériel. FO Justice PJJ a toujours plaidé pour une révision du traitement des directeurs afin de lutter contre la fuite des cadres et apporter une réponse concrète au défaut d’attractivité.

Nous ne ferons pas part de notre position que nous réservons pour le CSA ministériel. Toutefois à l’instar du plan stratégique national, nous n’avons pas été consultés en amont. Nous dénonçons de nouveau cette approche du dialogue social qui nous confine à un rôle passif.

Madame la Présidente,

Nous tenons à vous alerter sur la gestion du plan de requalification au niveau de certains services de la PJJ. Des agents positionnés en première position par les DIR se trouvent écartés sans explications rationnelles et logiques.

Les choix opérés dans le cadre de ce plan suscitent de nombreuses colères eu égard au traitement opaque. Nous vous invitons à faire la lumière sur ces difficultés et à agir rapidement sur cette problématique dans le cadre des prochaines campagnes.

Madame la Présidente,

FO Justice PJJ tient également à vous alerter sur les modalités d’attribution du CIA. D’une inter-région à l’autre, les écarts sont importants et non justifiés. Chaque territoire semble agir selon ses propres critères. Il y a un sentiment d’iniquité de traitement qu’il convient de prendre au sérieux. Nous vous demandons de faire la synthèse sur les critères usités dans les services déconcentrés et d’apprécier dans quelle mesure les consignes transmises par la centrale ont été respectées.

Enfin nous souhaiterions clore notre propos sur la nouvelle composition des conseils médicaux. Nous tenons à rassurer les agents suite aux manœuvres nauséabondes des organisations syndicales. Sachez chers collègues que le front anti-FO, ne nous empêchera pas de continuer nos accompagnements individuels. En cas de difficultés dans le cadre de vos arrêts-maladies ou autres,

Force Ouvrière apportera toujours son expertise et son soutien.

S’agissant de la bassesse des petits arrangements entre amis, FO Justice PJJ répond par son éthique syndicale qu’elle ne compte pas travestir au détour d’une ASA 15.

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Rencontres salariales 12 juin 2023

Le pouvoir d’achat des fonctionnaires et des agents publics se dégrade continuellement depuis plus de vingt ans, en cause le blocage de la valeur du point d’indice. La conjoncture économique et géopolitique actuelle aggrave la situation avec une accélération de l’inflation (5,2% en 2022 / 5,9% d’avril 2022 et avril 2023). Notre syndicat n’a de cesse de répéter que le décrochage du point d’indice de l’évolution du coût de la vie est un non-sens économique et social.

Vous trouverez ci-dessous les différentes mesures annoncées le 12 juin 2023 qui concernent à la fois agents titulaires et contractuels :

• Deux mesures indiciaires pour tous les agents : l’augmentation de 1,5% de la valeur du point d’indice au 1er juillet 2023 et l’attribution de 5 points d’indice sur la grille au 1er janvier 2024

• L’attribution jusqu’à 9 points d’indices majorés pour les bas de grille du C1 et du B1

• L’attribution d’une prime « pouvoir d’achat » d’un montant allant de 800 à 300 euros brut. Cette prime, versée de droit dans les autres versants, est soumise à conditions de ressources pour les fonctionnaires d’Etat. Elle sera versée aux agents dont la rémunération ne dépasse pas 3 250 euros bruts. Attention, l’ensemble de la rémunération est pris en considération (traitement indiciaire et régime indemnitaire). Ainsi, seulement 50% des agents devraient pouvoir en bénéficier.

• Quatre mesures complémentaires :

– la reconduction de la garantie individuelle du pouvoir d’achat (GIPA) pour 2023,

– la revalorisation des frais de missions (plafond des nuitées hôtelières et de l’indemnité repas),

– l’augmentation de la prise en charge des frais de transports collectifs

– la revalorisation de 10% des indemnités forfaitaires pour le barème de monétisation des CET Pour FO Justice PJJ, se contenter de saupoudrer les bas de grille des catégories C et B, bientôt la catégorie A, ne fait que poursuivre le tassement des grilles de corps et cadres d’emplois ; ceci conduit à la suppression du principe de carrière selon lequel à chaque avancement un fonctionnaire bénéficie d’une augmentation de son traitement indiciaire.

FO Justice PJJ continue d’exiger :

• la revalorisation de la valeur du point d’indice à hauteur de l’inflation

• le rattrapage des pertes subies depuis l’an 2000 correspondant à 27,5% au 1er juin dernier

• l’amélioration de la grille indiciaire avec un démarrage à 120% du SMIC

• la revalorisation de toutes les indemnités de remboursement des déplacements, heures supplémentaires, etc.

• la revalorisation de tous les régimes indemnitaires

Dans un contexte d’inflation économique galopante, notre organisation syndicale déplore l’insuffisance notoire de ces mesures et plaide pour l’indexation systématique du taux d’inflation au niveau de rémunération des fonctionnaires.

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Revalorisation indemnitaire PJJ au 1er Mai 2023

Le montant de l’indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE) augmente de 750 € bruts annuels pour les éducateurs, chefs de service éducatifs, cadres éducatifs et professeurs techniques en poste au 1 er janvier 2023 à partir du 1er mai 2023.

Le montant de l’enveloppe globale allouée à la campagne de complément indemnitaire annuel (CIA) pour les agents des corps et emplois de la PJJ versée au titre de l’année 2022 en 2023 passe de 3 M€ à 5,3 M€, soit une augmentation de 78% par rapport à la campagne de CIA 2022.

A compter du 1er juillet 2023, les agents des corps communs et spécifiques PJJ titulaires en poste à Mayotte et en Guyane bénéficieront d’une majoration de leur IFSE pendant leurs périodes d’affectations dans ces territoires d’un montant de 4 200 € annuels bruts à Mayotte et de 2 400 € annuels bruts en Guyane.

FO Justice PJJ ne peut se contenter d’une augmentation indemnitaire qui creuse les inégalités entre les corps, ne fait l’objet d’aucunes cotisations retraites et subordonne l’octroi de ces enveloppes à la discrétion de l’administration. En effet, plusieurs dérives ont été constatées quant à l’attribution des enveloppes CIA et les recours individuels des agents n’ont pas fait l’objet d’un traitement satisfaisant par l’administration.

FO Justice PJJ constate qu’aucune date de mise en paiement n’est annoncée par la DPJJ.

Le paiement devra, en tout état de cause, être rétroactif au 1er mai.

Dans un contexte d’inflation économique galopante, notre organisation syndicale exige une augmentation pour tous et pour toutes par la revalorisation du point d’indice des fonctionnaires, unique levier pour faire disparaitre la précarité sociale.

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Revalorisation salariale des éducateurs contractuels

FO Justice PJJ obtient un rattrapage pour les éducateurs !

FO Justice PJJ a demandé l’an dernier que la rémunération minimale des éducateurs contractuels soit alignée sur le 1er échelon d’un éducateur titulaire à l’indice 390.

Nous venons d’apprendre qu’un nouveau protocole sera soumis à la signature du CBCM (contrôleur budgétaire et comptable ministériel) le 1er juillet 2023 avec une rémunération minimale qui démarrera à l’indice 390 pour les éducateurs contractuels qui signeront leurs premiers contrats. C’est une avancée majeure par rapport à l’ancien protocole de 2020 dont le niveau de rémunération n’était plus du tout attractif.

FO Justice PJJ attend maintenant de la DPJJ la prise en compte de ce rattrapage dans les avenants des contrats qui démarrent au 1er septembre 2023.

FO Justice PJJ espère également obtenir du CBCM des contrats de deux ou trois ans pour stabiliser les équipes des établissements et services où l’on constate qu’il y a hélas de plus en plus d’emplois vacants !

FO Justice PJJ sera toujours aux côtés des agents non titulaires qui ont longtemps été considérés comme une simple variable d’ajustement aux emplois restés vacants !

FO Justice PJJ lutte et luttera toujours aux côtés des agents contractuels pour que la précarité sociale disparaisse de l’institution PJJ car, et c’est un constat malheureux, cette précarité sociale n’a pas cessé d’augmenter ces dernières années.

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Prison de Villepinte : Compte rendu du CSA de la Maison d’Arrêt

Ce jeudi 26 octobre 2023, s’est tenu le CSA de la MA VILLEPINTE, en présence de Monsieur le Directeur et de ses représentants, le service des agents et des syndicats FO majoritaire et de la CFTC et UFAP.

– Le bureau Local Force Ouvrière Justice a demandé un point sur l’avancement de l’installation des nouvelles serrures. Sur ce point la direction nous a indiqué le début des travaux entre Aout et septembre pour une fin en décembre. Le Bureau Local Force Ouvrière Justice a souligné un point, sur une rumeur qui court sur la maison d’arrêt, la direction voudrait faire comme à OSNY 1 agent PCH et un dans la coursive… la direction nous a répondu qu’il ne sera pas question de faire cela pour le moment.

– Salle de repos du Bâtiment pour la salle de repos au bâtiment F, à la suite d’un problème le mobilier a dû être recommander mais cette salle de repos sera réalisée.

– Le Bureau Local Force Ouvrière Justice a demandé que les nez de marches soient réparés, l’agent de prévention va faire un recensement de toute les marches afin de les changer. Le problème est que les nez de marches coller ne tiennent pas une autre solution devra être trouvée à terme.

– Plan peinture : lors de la prochaine formation peinture après avoir fini les salles de musculation, ils feront les sas d’entrées de bâtiment avec pose d’une bande de protection mural pour les chariots.

– Remplacement des caillebotis : IDEX doit nous remplacer sur l’année 2023 30 caillebotis et aussi 30 sur l’année 2024, ça sera fait sur le bâtiment F.

– Le Bureau local Force Ouvrière Justice a aussi fait la demande d’un changement de planning pour le greffe. Nous militons pour la présence d’un agent au moins jusqu’au dernier retour extrait, pour la direction ceci n’est pas possible…La nouvelle cheffe du greffe et les agents vont travailler sur un nouveau planning qui sera soumis à validation par la DI.

– La CFTC demande la réalisation d’un jardin botanique par les détenus au patio promenade 3⁄4. Il a aussi été demander que les certificats médicaux ainsi que les diverses demandes des détenus redescendent plus vite. Sur les requêtes, un trop un grand nombre de requête et pas d’agents.

Pour Le Bureau Force Ouvrière justice de telles proposition en CSA n’ont pas leur place…Pour nous, ce sont bien les préoccupations du surveillant qui nous intéressent. Non pas la vie de nos pensionnaires mais l’amélioration des conditions de travail des surveillant…Chacun appréciera.

Le Bureau Local Force Ouvrière Justice a demandé aussi un point sur les futurs casiers pour les agents au niveau de la PEP. Les casiers sont prêts à être installer, il ne manque plus que le préau pour les protéger.

– Le bureau Local Force Ouvrière Justice avait demandé aussi de faire enlever les anciens numéros d’écrous au vestiaire. Ce sera fait, avec un recensement des noms ou numéros. Une réflexion sera menée afin de savoir comment procéder à leurs évacuations. En parallèle, il a été demander de faire un état des lieux des étagères car beaucoup sont abimées voir cassées.

– Rajout de cameras sur la zone buanderie et cuisines se fera éventuellement sur la troisième tranche de pose de camera, à voir si cela est possible. Concernant la perte des couteaux en cuisine, la direction nous a fait un retour, en nous disant que la responsabilité incombée à Elior.

– Parloir famille, un projet de réduire la durée du parloir et le nombre de parloirs est en cours. il sera rappelé la règle des sacs qui doivent rentrer et sortir : un sac qui sort pour un sac qui rentre.

– Pour la convocation trop massive de détenus au niveau du greffe pour leurs notifications, il est proposé que l’agent notificateur accompagnera l’agent administratif pour l’ouverture des portes.

– Pour le service de formation, la création d’un vestiaire dans l’ancien bureau de l’assistant de prévention est prévue. Les meubles devront être débarrassés, des casiers et des bancs seront installés.

– Le bureau Local Force Ouvrière Justice a demandé la pose d’un film occultant sur la vitre du bureau de l’officier du bâtiment D. Le directeur s’y refuse invoquant un manque de sécurité en cas de problème dû à l’absence de visibilité depuis l’extérieur.

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Prison de Moulins-Yzeure : Où va t’on ?

Jamais le métier n’a été aussi rude: menaces, insultes, prises d’otages, les violences et l’islam radical qui gangrène encore nos prisons.

L’actualité malheureusement met en exergue le fléau du terrorisme. Une personne détenue de la Centrale a été placée en garde à vue suite à l’attentat d’Arras.

La situation de notre société et de nos prisons en conséquence, nous oblige obstinément à améliorer la sécurité des établissements pénitentiaires.

Non sans amertume, Le bureau local FO Justice regrette et dénonce « l’affaiblissement institutionnalisé » de la sécurité, à La Maison Centrale de Moulins, avec la disparition des ELACS.

À l’époque de la création des ELSP, certains encadrants et surtout le bureau local FO Justice avaient émis des doutes sur la possibilité pour les ELSP de répondre aux missions de sécurité intérieure !

Aujourd’hui, les chiffres parlent d’eux-mêmes…

En 2019, la Maison centrale de Moulins avec les ELAC c’était 160 fouilles inopinées d’enregistrées 2022 avec les ELSP, c’est 39 fouilles inopinées à la MC.

En 2019, le centre pénitentiaire menait à bien 262 missions extérieures. En octobre 2023 nous sommes à 576 missions extérieures dont 189 extractions judiciaires.

Même, si des efforts sont nécessaires devant les dérives constatées. Depuis la disparition des ELAC, les personnels ont vu la détention se dégrader. Dans ces conditions, pour le bureau local FO Justice la hiérarchie ne peut pas être aussi exigeante et injuste envers les agents de détention.

Le bureau local FO Justice soutient l’équipe ELSP de Moulins qui, très consciente des problèmes, demande que les astreintes ELSP soient mises en place à compter du 2 janvier 2024 avec un effectif de trois agents ELSP par astreinte.

Le bureau local FO Justice l’exige !

Nous refusons les astreintes à deux ELSP, car les agents seront durant leurs semaines d’astreintes en missions de sécurité intérieure en journée et de plus, une extraction médicale la nuit, obligerait la détention à mettre à disposition un agent de nuit.

Pour le bureau local FO Justice, Il est assez curieux de constater à Moulins, alors même que nous devons relever un défi sécuritaire avec la fermeture des portes, d’observer la baisse des effectifs.

La direction locale nous fait savoir qu’un groupe de travail sera mis en place, afin de sensibiliser tous les agents que des personnes détenues aux profils signalés (individus de retour de Syrie) seront affectées à la Maison Centrale. Pour le bureau local FO Justice, la création d’une nouvelle équipe ELAC sera notre réponse et c’est non négociable !

Une équipe d’intervention en détention du lundi au dimanche…

Le bureau local FO Justice attend des ouvertures de postes pour permettre à la direction locale de créer une nouvelle brigade ELAC. Sinon rien ne sera possible.

Il en va de l’intérêt supérieur dont l’objectif pour rappel est de renforcer la sûreté de la Centrale et la sécurité des agents seuls, isolés sur les étages.

L’objectif est partagé mais dans sa globalité les moyens ne sont pas au rendez-vous !

Le bureau local FO Justice demande que la direction apporte une estimation des menaces nouvelles avec l’arrivée de nouveaux profils (islamistes, AGVD…)

Le bureau local FO Justice demande d’identifier les actions collectives, à la fois au niveau institutionnel (ressources humaines supplémentaires) et locale… avec les astreintes ELSP à 3 agents.

Pour rappel, le directeur des ELSP c’est le directeur du CP Moulins pas le service des EJ de la DI !

Pour Le bureau local FO Justice dans le cadre du groupe de travail

-Recommandera un programme d’action réalisable pour la maison centrale, de rassembler tous les personnels autour de ce projet. Sans volonté commune c’est pas la peine !

-Une évidence sera de nouveau demandée, souvent, trop souvent analysée : des règlements intérieurs avec un socle commun entre les maisons centrales… Les portes ouvertes ici, fermées ailleurs sont la cause d’agressions sur les surveillants.

-L’état d’urgence c’est d’abord les menaces annoncées par des groupes terroristes qui appellent au meurtre de Personnels Pénitentiaires dans les prisons françaises,

Ce sont des appels aux meurtres qui nous obligent justement à renforcer nos détentions et surtout pas le contraire ! Même si n’en déplaise, la priorité de la classe dirigeante ce sont les EJ !

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Prison de Meaux-Chauconin : Déclaration liminaire du CSA du 26/10/2023

Monsieur le Président,

Mesdames, Messieurs les représentants du comité social d’administration,

Notre organisation tient à saluer l’aboutissement de la réforme statutaire et indemnitaire pour le passage en catégorie B pour le CEA et en catégorie A pour le CDC. Les personnels pénitentiaires à travers cette réforme historique sont enfin reconnus. Oui, tenez-vous bien, en seulement cinq petites années, le syndicat Force Ouvrière Justice a accompli ce que l’UFAP n’a pas pu faire en 27 ans de règne… Et puisqu’il s’agit de faire des constats et non des guerres syndicales, on tient aussi à faire remarquer que la CGT Pénitentiaire, vent debout contre le projet de réforme FO Justice, opposant ferme et vif du bloc syndical, a voté POUR le projet de réforme FO, avec courage et opportunisme, en CSA Ministériel.

Nous aurions pu aisément être démagogue et faire dans l’individualisme mais cela n’est pas dans notre ADN. Les réformes sont faites pour satisfaire l’ensemble du personnel qu’il soit ancien où très jeune dans l’Administration Pénitentiaire. Aussi, concernant les inquiétudes portant sur les reprises d’ancienneté des agents qui n’ont pas encore été traitées, le passage en catégorie B ne mettra pas fin à vos droits. Il y aura un arrêté qui prendra en compte chaque changement de situation, depuis la date d’entrée initiale dans l’administration.

Le syndicat FO Justice ne cessera d’œuvrer et de travailler pour l’amélioration des conditions de travail des personnels de notre établissement. Ces améliorations se traduisent notamment par la finalisation d’un projet en ACMT porté par notre organisation syndicale pour le remplacement total de la cuisine au grand quartier et le remplacement du mobilier (tables/chaises) qui s’y trouve. Mais aussi, par des groupes de travail, permettant d’aboutir à des solutions concertées, face aux difficultés RH rencontrées concernant les premiers surveillants et les surveillants de l’établissement.

Enfin, nous tenons à saluer le courage et le professionnalisme de nos collègues, concernant la violente agression de notre collègue au Quartier Arrivant. Dans le respect du dialogue social, il est important que les agressions sur personnel ne nous soient pas remontées uniquement par les collègues, mais aussi par la direction. Il est important également, que nous soyons informés des suites données, tant sur le plan disciplinaire que judiciaire, et à plus forte raison pour les affaires les plus graves.

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Prison de Baie-Mahault : QM, attention danger !

Cher(e)s Collègues,

Le Mercredi 25 Octobre 2023, aux environs de 16h15, une alerte retentit sur le CP et des renforts sont demandés au niveau du Quartier Mineur. Que se passe-t-il chez les jeunots ?

En clair, lors de la remontée de la promenade, dans les escaliers qui mènent aux cellules, deux détenus ont essayé d’arracher avec véhémence et insistance, le trousseau de clés du Surveillant. Ces derniers ont vociféré, je cite « An ka pran klé la an men aw tèbè, fèmé djèl aw » Traduction : « je vais te prendre tes clés imbécile, ferme ta gueule ! »

Nous ne pouvons pas accepter un tel agissement et de tels propos !

L’Officier C, arrivé en premier sur le lieu de l’incident a sollicité l’intervention de l’ELSP pour la maîtrise des deux individus car ils étaient récalcitrants et refusaient toutes injonctions.

Le Syndicat Local FO Justice Bémao condamne fermement cet incident qui aurait pu porter atteinte à la sécurité du personnel, mais aussi à l’intégrité physique des autres détenus. Car ces deux individus voulaient récupérer les clés pour aller en découdre avec d’autres mineurs enfermés.

Le Syndicat Local FO Justice Bémao demande à la Direction de ne pas prendre cet acte odieux à la légère et de punir ces deux individus à la hauteur de leur acte. D’autant plus que le plus virulent des deux est un habitué à la rébellion.

Par ailleurs, le Syndicat Local FO Justice Bémao s’interroge sur la présence de l’Officier responsable du Quartier Mineur lors des mouvements collectifs comme le prévoit la note de service.

Le Syndicat Local FO Justice Bémao demande le transfert du meneur à l’issue de sa peine de quartier disciplinaire. Que ce dernier retourne chez lui, car même les personnels de la PJJ, présents lors de l’incident, disent qu’il est dangereux et qu’il leur est impossible de mener un projet ambitieux avec lui.

FO Justice Bémao félicite les Agents du Quartier Mineur pour leur sang-froid, et remercie l’équipe venue en renfort, ce qui a permis d’apaiser les tensions et de ramener le calme au sein du quartier.

Mineur ou pas, ce qui compte c’est la sécurité des personnels et de l’établissement. Ces jeunes ne doivent pas avoir un sentiment de toute puissance dans notre détention.

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