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Prison de Villepinte : Tournois de FOOT – L’activité de TROP !

Le bureau local FO Justice de Villepinte dénonce avec force la gestion à courte vue de la direction.

Surpopulation, vétusté, sous-effectifs : le trio infernal

  • Établissement vétuste : pas de douches en cellule, des infrastructures dignes d’un autre siècle.
  • Effectifs en chute libre : départs non remplacées, agents systématiquement rappelés sur leur repos hebdomadaire (RH), réserves humaines épuisées.
  • Surpopulation explosive : des lits s’entassent, la tension monte, la sécurité se fissure.

Juillet-Août : La direction persiste… dans l’absurde

Alors que le personnel tient à bout de bras un établissement au bord de l’implosion, la direction impose un tournoi de foot sur 2 semaines.

Conséquences :

  • Mouvements accrus en pleine période estivale, déjà critique.
  • Douches « à la chaîne » pour les détenus, alourdissant la charge des agents de coursive, épuisés par des RH sabotés.
  • Priorités inversées : « Il vaut mieux prendre soin des détenus que des surveillants ».

Le bureau local FO Justice de Villepinte exige des actes, pas du mépris.

Nous ne sommes pas contre les activités, mais elles doivent avoir un sens (réinsertion) et des garanties sécuritaires.

Or ici, c’est du cinéma carcéral :

  • Aucune consultation des équipes de terrain.
  • Aucun renfort pour gérer l’impact logistique.
  • Un coup de com’ qui aggrave la pénibilité.

Le bureau local FO Justice de Villepinte demande l’annulation immédiate du tournoi – stop au gaspillage d’énergie et de moyens.

Le bureau local FO Justice de Villepinte demande une bilatérale urgente sur les effectifs, la vétusté, et les RH bafoués.

Le bureau local FO Justice de Villepinte rappelle que la sécurité des personnels n’est pas négociable : avant toute activité, les moyens humains doivent suivre.

Assez de mépris !

La direction privilégie-t-elle les tirs au but aux besoins fondamentaux des agents ? FO Justice refuse que Villepinte devienne le symbole d’une administration déconnectée et dangereuse.

Dignité des personnels avant tout.

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Prison de Longuenesse : Alerte Agression – le SALAMiste frappe une nouvelle fois !

Ce mardi 16 juillet 2025, vers 15h25, « notre petit Syrien » s’est exprimé de nouveau… en cassant le carreau de sa fenêtre pour forcer le passage et tenter d’agresser le Surveillant et le Brigadier-Chef avec un morceau de verre d’environ 30 centimètres.

Le professionnalisme des agents a permis de maîtriser l’individu et de le placer en prévention.

Encore une fois, il s’en est fallu de peu pour revivre un malheur, alors que notre Direction était informée du comportement agressif de ce détenu.

Dernièrement, il avait poussé notre collègue M, et nous avions demandé à notre hiérarchie de réagir.

C’est pourquoi nous demandons à ce que cette personne détenue exécute sa peine maximale de quartier disciplinaire, avant son transfert immédiat.

Nous restons à la disposition de nos camarades et les soutiendrons dans leurs démarches.

Madame la Directrice, il n’y aura plus de dialogue possible avec le personnel si des décisions ne sont pas prises dans l’immédiat…

Il nous faut du personnel pour faire face à cette agressivité grandissante en détention et aux heures supplémentaires qui ne font qu’accroître la fatigue des agents !

Les agents de Longuenesse sont prêts à se révolter pour retrouver un confort de travail bien mérité !

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Prison de Sarreguemines : Nous sommes et resterons maître du navire !

Ce jour, le 16 Juillet 2025, suite au refus de réintégrer du 1er étage de la Maison d’Arrêt en date du 14 Juillet 2025, s’est déroulé la commission de discipline des 2 protagonistes mis en prévention.

Sous la présidence du Capitaine Chef de Détention, ces énergumènes ont écopé, pour l’un, de la sanction de 17 jours de quartier disciplinaire dont 4 jours de sursis et pour l’autre, de la sanction de 19 jours de quartier disciplinaire dont 3 jours de sursis.

Ces sanctions reflètent notre détermination à faire respecter l’ordre dans nos détention et que force est à nous.

Le Bureau local FO Justice approuve les peines prononcées par Monsieur le Capitaine Chef de détention.

Le Bureau local FO Justice félicite encore une fois de plus, les agents présents et tient à saluer leur professionnalisme et leur sang-froid pour maitriser l’incident.

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Prison de Réau : MA ou CD ? L’inacceptable devient quotidien !

Le bureau local FO Justice de Réau alerte : l’engrenage doit cesser.

Les jours passent… et les incidents se multiplient. Incivilités répétées, tensions explosives, personnels épuisés : Réau glisse vers un point de rupture.

Un système à bout :

Un détenu au lourd passif disciplinaire, déjà épinglé à deux reprises en un mois pour s’être suspendu aux paniers de basket, une violation flagrante des règles de sécurité, perturbant systématiquement le bon fonctionnement de la détention. Son comportement, récurrent et provocateur, a finalement nécessité l’intervention des ERIS (Équipe régionale d’intervention et de sécurité), ultime recours face à l’escalade.

Un autre pensionnaire, furieux après l’annulation de son parloir, s’en est pris violemment à un surveillant et un brigadier chef. Résultat : tapage, insultes, menaces, et intervention des ELSP (Équipe locale de sécurité pénitentiaire).

La quadrature du cercle :

Des lits ajoutés en cellule alors que les effectifs fondent (départs non remplacés, postes vacants…).

Surpopulation carcérale qui transforme Réau en poudrière, loin des missions d’un centre de détention.

Personnels tout corps et grades confondus sous tension permanente : On demande l’impossible, avec les moyens actuels.

Le bureau local FO Justice de Réau dénonce l’escalade des violences et exige des mesures immédiates contre les fauteurs de trouble récidivistes.

Le bureau local FO Justice de Réau s’oppose fermement à la surpopulation (arrêt des lits supplémentaires).

Le bureau local FO Justice de Réau soutiendra tous les collègues victimes d’agressions (procédures disciplinaires, administratives et pénales)

Le bureau local FO Justice de Réau demande une bilatérale urgente avec la direction : transparence sur les recrutements, les conditions de travail et la sécurité.

Assez de mépris !

Des effectifs dignes, pas des rustines.

Des détenus violents transférés, pas des promesses.

Où va Réau ?

FO Justice refuse que notre établissement sombre dans le chaos.

La dignité des personnels n’est pas négociable.

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Prison de Roanne : Violente Agression !

Une violente agression s’est déroulée en fin de matinée au quartier disciplinaire. Alors que nos collègues du quartier raccompagnaient un détenu de l’USN1, celui-ci a refusé de réintégrer une fois de retour sur le secteur.

Un déchaînement de violences s’est produit, obligeant les agents à tomber au sol. La maîtrise de ce forcené fut extrêmement difficile et l’utilisation du bouclier fut nécessaire pour le contenir ! Il réussira malheureusement à mordre l’avant-bras d’un de nos collègues tout en tentant de lui asséner de nombreux coups de pied !

Depuis son arrivée, il agit comme bon lui semble, le tout sans sanction et ce n’est pas près de changer avec une contre-indication au placement au QD !

Après tout, nous ne sommes qu’à :

  • 1 agression et combien d’autres à venir ?!
  • 1 cellule détruite
  • 2 caillebotis découpés
  • Bref, 21 CRI depuis son arrivée…

Il est grand temps que ce détenu fasse lui aussi un tour de France

Continuons avec l’arrivée d’un nouveau pensionnaire qui, à peine dans l’établissement, est mis en prévention !

Encore une belle recrue pleine de promesses…

FO Justice CD ROANNE souhaite un prompt rétablissement à notre collègue et demande des sanctions à la hauteur et pas seulement lui interdire de coloriage !!

Malgré un sous-effectif récurrent et une lassitude grandissante, les agents continuent de s’investir dans leur mission,

Mais pour combien de temps encore ?!

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Prison d’Osny : Flash Agression – Trop c’est Trop !

Agression inacceptable en détention

Le bureau local force ouvrière justice de Osny ne peut rester muet face à cet acte violent.

Ce mercredi, vers 13h20, un détenu a sauvagement attaqué notre collègue lors d’un contrôle d’effectif. Blessures graves : perte de dents, hématomes crâniens, visage en sang. Un acte intolérable, d’autant plus révoltant que l’auteur est connu pour des violences répétées contre le personnel.

Des conditions délétères qui amplifient les dangers :

Surpopulation, sous-effectif chronique, chaleur étouffante… Ces réalités quotidiennes transforment nos missions en défis permanents. Il est urgent de briser ce cercle vicieux : la sécurité des agents ne peut être un choix.

Le bureau local force ouvrière justice de Osny condamne fermement cette agression et demande des sanctions à la hauteur de la gravité des faits.

Le bureau local force ouvrière justice de Osny Soutiendra activement les collègues dans toutes les démarches (administratives, pénales). Salue le professionnalisme des équipes en détention, confrontées à un système sous tension.

Le bureau local force ouvrière justice de Osny demande le transfert immédiat de l’agresseur.

Le bureau local force ouvrière justice de Osny demande une bilatérale urgente avec la direction.

La sécurité n’est pas une variable d’ajustement.

FO Justice reste mobilisé pour défendre les moyens et les droits des personnels.

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Prison de Nouméa : Ancienneté bafouée et des exigences à sens unique !

L’ATTENTE PROLONGÉE DEVIENT UN MÉPRIS ORGANISÉ !

Depuis l’entrée en vigueur du décret 2019-1038, le 12 octobre 2019, les règles de reprise d’ancienneté ont été clairement redéfinies. Pourtant, face à ce cadre légal précis, l’Administration demeure silencieuse, laxiste et absente dans l’application concrète de ce droit. Une réforme déclinée au niveau national, les agents du

Centre Pénitentiaire de Nouméa eux, attendent encore et subissent. Face à l’inertie administrative et à la lenteur du traitement des dossiers déjà déposés, FO Justice du CPN encourage les collègues éligibles, à formuler ou réitérer leur demande.

Non ! Ici pas de profil bas, les personnels de surveillance font preuve de professionnalisme, de loyauté et de constances. FO Justice du CPN dénonce avec fermeté cette injustice flagrante :

  • Leurs droits sont bafoués
  • Leur ancienneté est ignorée
  • Leur dignité est piétinée.

DES AGENTS AU RABAIS DE LA RÉPUBLIQUE ?

Le DRH comme notre Administration persistent dans le silence. Aucune réponse, aucune avancée, aucun signe de considération. Et pourtant, nous portons le même uniforme, accomplissons les mêmes missions et relevons du même statut. Alors pourquoi n’avons-nous pas les mêmes droits ? Pourquoi ce traitement inégal ?

Ce mépris est une offense à toutes celles et ceux qui s’engagent au quotidien dans un métier exigeant, souvent au prix de leur santé, de leur équilibre familial et parfois même de leur intégrité physique. Et pendant ce temps, vous continuez d’exiger des surveillantes et surveillants du CP de Nouméa un professionnalisme absolu :

  • Être présent malgré les agressions à répétition, la fatigue, les impératifs familiaux
  • Garder un sang-froid face aux provocations, d’endurer le danger
  • Travailler dans des conditions indignes, de jour comme de nuit, en sous effectif chronique
  • Accepter les rappels incessants sur les repos, des plannings chamboulés à la dernière minute
  • Subir des sanctions abusives liées à des arrêts maladie pourtant légitime.

Mais lorsqu’il s’agit de faire respecter nos droits, il n’y a plus personne. C’est le silence total ! Deux poids, deux mesures, nos droits ne doivent pas s’arrêter aux frontières de l’hexagone. Sommes-nous considérés comme des agents au rabais simplement parce que nous exerçons en Outre-Mer ? NON. Et nous refusons d’être traités comme tels, une carrière ne s’efface pas. Un engagement ne se méprise pas.

Pour FO Justice du CPN, nous exigeons le traitement sans délai des demandes en attente, la fin des sanctions abusives envers les agents malades ou en difficulté et le respect de la dignité professionnelle de tous, ici comme ailleurs.

« L’ignorance des droits détruit la fidélité des plus engagés »

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Prison de Rennes-Vezin au bord de l’implosion !

Depuis le début de l’été le CP Rennes-Vezin (CPRV) tient à peine debout, porté à bout de bras par des personnels épuisés. Dès le matin, les services tournent en sous-effectif, les gradés comblent les absences comme ils peuvent, les officiers disparaissent un à un au point de devenir un grade en voie de disparition.

DES EFFECTIFS EN BERNE, DES AGENTS EN SOUFFRANCE

Le manque de personnel est criant : environ 40 agents manquent à l’appel. Ce constat, pourtant régulièrement signalé par le bureau local FO depuis plusieurs années, n’a jamais été pris au sérieux par la hiérarchie. Les départs en retraite, les réussites aux concours non remplacées, les postes vacants : rien n’est anticipé. Résultat ? Des agents rappelés sans cesse, des secteurs découverts, et une pression constante sur ceux qui restent.

À bout de force, certains collègues finissent en arrêt maladie. Pour que le service tienne tant bien que mal, certains agents sacrifient leur pause méridienne et il n’est plus rare de voir un seul surveillant par étage, seul, à courir entre deux ailes. Les impacts sur la santé, la vie de famille et la sécurité sont lourdes et bien réelles.

UN ENCADREMENT LUI AUSSI DELAISSÉ DANS CETTE PAGAILLE MONUMENTALE

Avec environ 8 postes d’officiers vacants, c’est une fois de plus sur les brigadiers-chefs encadrement que repose l’équilibre précaire de l’établissement. On leur demande de combler les absences de l’encadrement supérieur en assumant des responsabilités qui ne relèvent pas de leur grade. Ils sont envoyés en renfort sur des bâtiments qu’ils ne connaissent pas, sans préparation, et parfois même sans contact préalable avec les équipes du secteur.

Pendant ce temps, les rares officiers encore présents se tuent à la tâche pour maintenir un semblant d’équilibre. Mais cette pyramide renversée ne tient plus. Elle fragilise toute la chaîne hiérarchique, expose tout le monde à des erreurs et les agents ne savent plus vers qui se tourner.

DES CONDITIONS MATERIELLES INDIGNES

À cette désorganisation s’ajoute un matériel obsolète : Ordinateurs défaillants, Motorola dysfonctionnels qui ne relaient pas les alarmes, Gilets pare-lame inadaptés, Climatisation absente dans les bureaux du centre de détention ; pourtant validée en CSA l’an dernier, mais bloqué par la DI, pourtant indispensable vu le climat actuel.

JUSQU’A QUAND FAUDRA-T-IL TENIR COMME ÇA ?

Si l’établissement fonctionne encore, c’est uniquement grâce à l’investissement surhumain des agents.

La direction locale et interrégionale mesurent-elles vraiment la gravité de la situation ? Ou préfèrent-elles fermer les yeux jusqu’au point de non-retour ? Peut-être que certains devraient mettre l’uniforme de surveillant ne serait-ce qu’une journée, pour enfin comprendre la réalité du terrain.

Pendant ce temps, la DI projette de lancer un nouveau dispositif « exceptionnel » dans notre établissement, alors que son application dans d’autres établissements a tourné au fiasco. Avant d’expérimenter quoi que ce soit, ne faudrait-il pas d’abord s’attaquer aux vrais problèmes du CPRV ? Ou se faire mousser avec un projet bancal est-il la priorité ?

Le bureau local FO Justice demande le remplacement immédiat des postes vacants, aussi bien en surveillants qu’en officiers et exige la mise en place d’un plan d’urgence visant à stabiliser durablement les effectifs sur tous les secteurs.

Le bureau local FO Justice alerte sur la nécessité absolue d’une remise à niveau rapide du matériel indispensable à la sécurité des agents.

Le bureau local FO Justice soutient l’ensemble des personnels, et exige une réponse rapide et concrète de notre haute hiérarchie.

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Prison de Lutterbach : Le Service des Brigadiers Chefs Encadrements – Une charte des temps, une présence dans les bâtiments, un sujet épineux !

FO Justice est en pourparlers depuis plusieurs mois avec notre direction afin de valider la charte des temps des Brigadiers Chefs Encadrements. Une demande de la DI est faite pour la présence d’un BCE à l’ouverture et à la fermeture sans imposer d’horaires précises. Notre direction nous explique qu’elle souhaite une présence sur les mouvements collectifs (Cf : note de service 097/2025 sur la présence d’un encadrement sur le mouvement promenade) mais a tendance à oublier la mise en place du mouvement des ateliers de 7h30 et sa réintégration de 13h30.

Au-delà de ce mouvement, il faut prendre en compte la distance entre les bâtiments qui ne facilite pas les ouvertures en 2+1 faites par un gradé roulement qui valide l’appel de 7h30, 12h15, 13h et 18h30.

De plus, ces derniers jours, ont été constatés plusieurs interventions dans les heures creuses de la détention 7h00, 13h00, 18h00, sans présence des gradés, mais avec une ouverture de porte imposée par le Code Pénitentiaire afin de vérifier l’intégrité physique des détenus. 1 gradé de roulement pour 8 bâtiments et une vingtaine d’agents est insuffisant.

FO Justice réclame une présence plus importante de notre encadrement. A ceci, le CPML répond que les gradés n’ont pas que ce rôle, mais qu’ils siègent aux différentes CAP et CPU, un travail de longue haleine qui nécessite un gradé en poste fixe, soit 7h10 de présence sur nos journées de 12h. L’administration refuse de payer et de mettre en place des gradés 12h15, alors que c’est nécessaire.

ET C’EST LA QUE CA COINCE.

Notre site emploie à l’heure actuelle une quinzaine de gradés en poste fixe, pour seulement 5 au roulement. Comment assurer une ouverture et une fermeture avec de tels dispositions. MISSION IMPOSSIBLE. Plusieurs options s’offrent à notre direction, augmenter l’équipe du roulement, et augmenter leur nombre par jour, réduire les postes fixes sans pour autant les supprimer, et incorporer une équipe de gradés dédiée à l’encadrement, revoir les missions de chacun et les adapter aux spécificités du CPML.

FO Justice attend une proposition adéquate qui se rapproche des exigences de la DI et des besoins en personnels de 7h00 à 19h00.

FO Justice refusera les plages variables, déjà misent en test, se concluant par un échec flagrant.

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Prison de Lutterbach : Une PSI Discriminatoire – Quand nos frères et soeurs polynésien(ne)s et calédonien(ne)s sont mis à l’écart

FO Justice rencontrait il y a quelques temps, lors de l’installation de notre nouvelle Cheffe d’établissement, le DAP : Sébastien CAUWEL.

FO Justice a profité de ce moment pour mettre en lumière l’un des défauts de l’AP concernant les outre-mer, La PSI. Cette prime d’installation est payable pour les

ressortissants des DOM et des TOM mais pas pour les COM, subtilités d’un texte de loi qui ne prévoit pas cette prime pour les collectivités.

L’armée de terre a réglé ce désavantage mettant en lumière une discrimination claire dû à la provenance sur le territoire et a su faire adopter la loi au parlement.

Comble d’un texte inéquitable, la PSI a été payée à plusieurs personnels venant des COM sur notre structure, et un remboursement leur a été demandé.

FAUSSE JOIE ET CADEAU EMPOISSONE

L’un de nos collègues a été ainsi amputé de 60% de son salaire, chose complètement illégale et aberrante.

Ainsi l’administration pénitentiaire montre une nouvelle fois son incompétence et met en difficulté ses employés sans se préoccuper de leur sort.

FO Justice demande a la DAP d’appuyer nos revendications légitimes et que le texte de loi sur la PSI inclus nos camarades de Polynésie française et de nouvelle Calédonie.

FO Justice demande que notre DISP fasse preuve de considération avec ses employés et respecte la réglementation en vigueur sur les saisies sur salaire.

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