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En responsabilité !!! Sans démagogie

Notre pays, nos institutions, ses fonctionnaires et tout particulièrement ses fonctionnaires d’état viennent de traverser une période des plus difficiles au travers d’événements d’une violence extrême, inacceptable, et que rien ne peut justifier.

La mort d’un jeune homme est tragique, et la justice devra faire toute la lumière sur lescirconstances de ce drame. Il faut, pour cela, la laisser travailler et lui en donner les moyens.

Durant le week-end qui a suivi ce drame, la France a été en proie aux émeutes urbaines. Les institutions du ministère de la Justice ont constitué une cible privilégiée des émeutiers qui se sont attaqués à nos tribunaux, nos établissements pénitentiaires et nos SPIP.

FORCE OUVRIÈRE réaffirme être un syndicat responsable, tout comme le sont les personnels de greffe bien évidemment, qui ont dû gérer, entre autres, la crise COVID, ne l’oublions pas. Nous pesons et mesurons le sens de ce mot « RESPONSABLE » qui fait tant réagir, surréagir, voire bondir certains… mais c’est très certainement parce qu’il est juste !

FORCE OUVRIÈRE, syndicat responsable, a donc appelé à ne pas rentrer en mobilisation et à reporter le mouvement des greffiers, auquel s’étaient associés les personnels administratifs des services judiciaires, prévu lundi dernier. Ceci, afin de ne pas contribuer au chaos ambiant et participer, au contraire, au rétablissement de l’ordre républicain.

Il a fallu, pour mettre un terme à cette période de tensions extrêmes, une mobilisation de l’ensemble des agents de l’État, fonctionnaires et forces de l’ordre. Tous ont été énormément sollicités, certains ont été particulièrement exposés, voire blessés. Mais nous avons eu besoin de toutes les forces vives, y compris les réservistes. N’est-ce pas, monsieur le secrétaire général de « l’Unsa services judicaires », adjudant réserviste de la gendarmerie ?

En 2015, la pénitentiaire avait, elle aussi, suspendu un mouvement en intersyndicale suite aux attentats du Bataclan, car l’urgence était ailleurs, malgré des revendications tout aussi légitimes que celles que portent aujourd’hui les greffiers.

►  Alors aujourd’hui qu’en est-il pour les greffiers ?

►  Une grille de catégorie B+, avec des mesures transitoires et des règles de reclassement, nous est proposée

►  Des négociations sont ouvertes, en interministériel, pour l’obtention d’une catégorie A.

FORCE OUVRIÈRE travaille et négocie, en syndicat responsable, à la différence de ses homologues.

La CGT s’oppose à la catégorie A et trouve que la grille de catégorie B+ « a de la gueule ». Mais, de peur de s’attirer les foudres du collectif des greffiers en colère, elle préfère s’asseoir sur ses propres revendications et faire le canard. Cette grille aujourd’hui proposée est une avancée.

L’Unsa-Justice, syndicat majoritaire depuis des décennies dans les services judiciaires, est co- responsable avec l’administration de la situation dans laquelle les greffiers se trouvent aujourd’hui. Mais eux aussi, pétrifiés par le collectif des greffiers en colère, sont prêts à tout accepter pour leur faire plaisir, quitte à revendiquer l’inaccessible.

Rappelons enfin que ce collectif s’est constitué parce que les syndicats qui étaient censés défendre leurs intérêts ne l’ont pas fait depuis de trop nombreuses années. Sur ce point, FORCE OUVRIÈRE plaide coupable même si nous sommes minoritaire dans les services judiciaires.

Mais nous en avons pris conscience, et pour plus d’efficacité dans la représentation et la défense des intérêts de l’ensemble des personnels du ministère, depuis un peu plus d’un an les différents syndicats nationaux FORCE OUVRIÈRE du ministère de la Justice se sont rassemblés pour ne former qu’une seule entité : FORCE OUVRIÈRE JUSTICE !

Nous voulons en premier lieu informer les personnels techniques des services judiciaires, et de l’ensemble des directions du Ministère, que FO Justice travaille et négocie pour une réforme qui puisse tirer tous les personnels techniques vers le haut.

Nous voulons également de nouveau affirmer aux personnels administratifs des services judiciaires, et de l’ensemble des directions du Ministère, que FO Justice se bat, auprès de notre ministre de tutelle pour faire évoluer le volet indemnitaire, et auprès du ministre de la Fonction publique s’agissant des volets statutaire et indiciaire. En effet, de telles négociations ne se jouent pas au niveau du ministère de la Justice, mais bien au niveau de la fonction publique, car comme vous le savez le statut de « corps commun à statut interministériel » l’impose. Ceux qui vous disent le contraire vous mentent.

Nous voulons enfin nous adresser au collectif des greffiers en colère, et à travers eux à l’ensemble des greffiers : Si votre colère est parfaitement légitime, attention à ce qu’elle ne vous aveugle pas, au risque de desservir votre cause pourtant juste.

Dans un premier temps, il convient de mesurer et considérer ce qu’il est possible d’obtenir par la négociation et ça, FORCE OUVRIÈRE y travaille. Dans un second temps, si l’issue de ces négociations n’est pas acceptable, alors il reste la MOBILISATION !!!

Mais dans les deux cas, il ne faut pas oublier que les grilles indiciaires de la fonction publique de catégories B et A répondent à des règles, et que tout n’est pas possible. Là encore, ceux qui vous affirment le contraire vous mentent.

En syndicat responsable, FO Justice va donc continuer son travail de négociation en faveur des greffiers. Mais FO Justice refuse de vous mentir et de vous vendre du rêve. La démagogie, même si elle a manifestement profité à certains syndicalistes peu scrupuleux, n’a jamais été notre mode de fonctionnement et ne le sera jamais. C’est notre posture, elle est immuable, et nous en avons toujours assumé les conséquences.

FO Justice reste et demeure un syndicat libre et indépendant !

À ce titre, nous ne laisserons jamais quiconque nous dicter la conduite à tenir !

Nous restons maîtres de nos revendications et, le cas échéant, de nos MODALITÉS D’ACTION !!!

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Week-end à la prison de Riom : Ça commence à chauffer !!!

Ce week-end prouve malheureusement à ceux qui en doutent encore que OUI à RIOM il y a une prison… et ça commence à chauffer chez les auvergnats !!!

Bien loin des programmes spécifiques de prise en charge (RESPIRE et autres), du surveillant acteur, de la gestion des poules et des abeilles dans les zones neutres et plus généralement de la « réinsertion active », la violence de la population carcérale reprend sa place.

Bilan des deux derniers jours :

Une bagarre avec armes artisanales en MAH2 sur fond de règlement de compte ethnique. Un collègue blessé au bras avec une exposition au sang en essayant de séparer les protagonistes.

Une agression physique et verbale au QFE : une détenue, déjà très défavorablement connu dans tous les établissements qu’elle a fréquentés, a porté deux violents coups de poings à la mâchoire d’une surveillante.

Une altercation verbale à l’abri famille accueillant les visiteurs se rendant au parloir famille.

Une femme a violemment menacé un personnel de l’AFA et il a fallu l’intervention de personnels pénitentiaires pour empêcher l’agresseur de s’en prendre physiquement à la victime.

Sans compter les extractions pour des urgences médicales, les projections (stupéfiants, manette de console, boissons énergisantes…) et encore des livraisons par drone.

Depuis quelques semaines, la surpopulation carcérale, les tensions ethniques, les malades psychiatriques, les passages de drones et autres projections diverses, les agressions verbales puis physiques ainsi que les dégradations des véhicules du personnel sur le parking démontrent une fois de plus que l’univers carcéral est un monde dangereux et violent.

 En parallèle, les effectifs de surveillants et de gradés fondent comme neige… en juillet !

Les conditions de travail se dégradent inévitablement pour les personnels qui subissent ça tout au long de l’année.

Le Syndicat local FO JUSTICE demande le transfert de la détenue qui a agressé et souhaite un prompt rétablissement à la collègue.

Le Syndicat local FO JUSTICE apporte tout son soutien aux personnels qui sont contraints d’exercer leurs missions dans de telles conditions.

Le Syndicat local FO JUSTICE condamne une fois de plus le mode dégradé qui met à mal toute la structure et encore d’avantage les week-end et les nuits !

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Prison de Nancy-Maxéville : UHSI, ras le bol !!!

Force Ouvrière Justice après avoir alerté la DRH de sa gestion du personnel de la Maison d’Arrêt de NANCY-MAXEVILLE, s’en prend désormais aux agents UH, non sans avoir été conseillée par des responsables d’unité qui n’attendent qu’une chose : la tranquillité!.

Faisant fi d’une doctrine qui fait foi quant à la création des ESP et leur utilisation, on se retrouve semaine après semaine à dégarnir une Unité Hospitalière.

On commence par les agents d’escorte qui sont prévus pour les urgences (bloc, transfert, renfort UHSA).

Aujourd’hui on récupère même les agents Infra qui assure la sécurité.

Faut-il rappeler à notre DRH et à son adjoint à l’UHSI ce qu’est assurer la sécurité d’une unité : l’UHSI, par exemple, est extrêmement vulnérable de par sa configuration. Si on retire le seul élément véritablement efficient, à savoir son personnel, autant faire de l’hospitalisation en secteur directement.

La doctrine parlons-en !!!

Les PREJ les extractions judiciaires, l’ENT les transfèrements, les ELSP la sécurisation et la polyvalence, les UH : Les promenades – les étages – le mirador – les mouvements – et les Unités hospitalières. Cherchez l’erreur !!!

Force Ouvrière Justice UHSI rappelle à l’équipe décisionnaire que les agents de cette Unité sont ESP au même titre que les autres.

Au vu des feuilles de service, ce renfort n’était absolument pas nécessaire.

Force Ouvrière Justice UHSI demande impérativement à notre adjointe à la Cheffe d’établissement et à l’encadrement UH une audience pour régler une situation des plus déplorable.

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Prison d’Avignon-le-Pontet : Le Paradis des Drogues ! La Hollande Française !

L’équipe locale FO Justice, fidèle à son habitude, a voulu démontrer que sans nos agents sur le terrain qui se démènent nuit et jour et que FORCE RESTE À LA LOI , RIEN NE SERAIT POSSIBLE !

Voici donc un « léger » récapitulatif des dernières saisies effectuées par les agents du Centre Pénitentiaire (CP) d’Avignon-Le Pontet sur la période du 20 juin au 7 juillet 2023 :

  • 263 grammes de stupéfiants, dont 120 de cocaïne
  • 26 téléphones.
  • 1 bouteille d’alcool.
  • 1 couteau en céramique.
  • 1 arme artisanale.
  • 1 Chromecast, un appareil lecteur de flux multimédias.

Ces saisies sont accompagnées de :

  • 3 comptes rendus d’incidents (CRI) pour agressions sur le personnel.
  • 18 CRI pour insultes sur le personnel.
  • 21 CRI pour violences entre détenus.

LA VIOLENCE, TOUJOURS ET ENCORE !

La direction a pris conscience de la violence croissante au sein de notre détention suite aux demandes répétées des agents, des organisations syndicales (OS), ainsi qu’au ressenti grandissant d’insécurité.

Il a donc été décidé d’organiser, dans la nuit du 6 au 7 juillet 2023, une fouille sectorielle avec l’aide de l’Équipe Régionale d’Intervention et de Sécurité (ERIS) 13. Le bilan total des saisies de la fouille sectorielle est le suivant :

  • 67 grammes de stupéfiants.
  • 1 lot de tournevis.
  • 11 chargeurs de téléphones.
  • 10 téléphones portables.
  • 2 puces de téléphones.
  • 1 clé USB.
  • 2 Clé TV HDMI Amazon.
  • 326 grammes de substances illicites en cours d’analyse (possibilité de cocaïne).

FO Justice DEMANDE des félicitations et récompenses pour les agents de notre établissement.

FO Justice FÉLICITE le professionnalisme et le courage des agents

FO Justice REMERCIE l’ERIS 13.

FO Justice REMERCIE les agents de notre établissement qui, au quotidien, continuent de se battre et de se dévouer pour garder la tête hors de l’eau malgré leurs conditions de travail qui se dégradent davantage.

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Prison de Draguignan : La Déroute !

Ça y est, nous y sommes, la Maison d’Arrêt de DRAGUIGNAN est en « sous-effectif », en mode dégradé comme le service aime le mentionner.

En cet été 2023, juillet commence à peine que l’on ne compte plus le nombre de ligne blanche sur le planning journalier. DES POSTES DECOUVERTS DANS TOUS LES SENS !

Les agents prennent leur pause méridienne sur place, les agents font 12h d’étage, service de nuit dépouillé, les gradés sont toujours les mêmes à tourner entre 3 ou 4 quand il n’y en pas qu’un seul… Draguignan peine à fonctionner, on retrouve la bonne ambiance parisienne, à devoir occuper plusieurs postes pour un !

ON SE DEMERDE !

Mais bon, on s’accroche, le personnel de Draguignan, du surveillant à la direction se serrent les coudes, les heures explosent, et pour ne pas dépasser les 108h, on lisse les heures sur l’année ! Hypocrisie de l’administration ! Et malgré les aléas, les agents sont là et continuent à maintenir le bateau à flot tant bien que mal !

Le SLP FORCE OUVRIÈRE JUSTICE de la Maison d’Arrêt de Draguignan interpelle le directeur interrégional de Marseille afin d’obtenir le nombre de mutés nécessaires au bon fonctionnement et non comme cette dernière mascarade (DI de MARSEILLE LAISSEE POUR COMPTE).

Le SLP FORCE OUVRIÈRE JUSTICE de la Maison d’Arrêt de Draguignan appelle l’ensemble des collègues de la MA à ne pas sombrer dans l’absentéisme et à rester soudés !

Le SLP FORCE OUVRIÈRE JUSTICE de la Maison d’Arrêt de Draguignan vous pose la question, devons-nous laisser Draguignan, notre chez nous, devenir la pourriture du VAR ?

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Prison d’Avignon-le-Pontet : Il n’y a pas que les moustiques qui piquent !

Le vendredi 7 juillet 2023, dans la matinée, un détenu du Quartier d’Isolement (QI) a été placé en geôle dans le vestiaire en attendant son transfert à l’hôpital de Montfavet.

Pendant cette attente qui lui a paru bien trop longue, il a détruit le tableau d’affichage à l’intérieur de la cellule et s’est retrouvé avec 2 BARRES DE FER AUX ANGLES BIEN AIGUISÉS, L’UNE D’ENTRE ELLES AYANT ÉTÉ JETÉE AU NIVEAU DES CÔTES DU SURVEILLANT PRÉSENT !!!

Les agents de l’Equipe Locale de Sécurité Pénitentiaire (ELSP) 84, situés à proximité, ont été appelés en renfort pour gérer l’incident.

Après avoir parlé pendant de longues minutes avec le détenu, l’un des agent a réussi à récupérer les armes artisanales du détenu et ils ont pu le menotter.

L’incident, qui paraissait pourtant clos, a de nouveau éclaté à la vue de l’équipe chargée du transport du détenu à l’hôpital de Montfavet, ainsi qu’à la vue de la « seringue » destinée à le calmer.

Le détenu a alors porté UN COUP DE TÊTE AU VISAGE d’un des agents de l’ESLP 84, qui a dû, avec l’aide d’autres agents, maîtriser l’individu afin qu’il soit calmé avant son transport.

GRÂCE AU PROFESSIONNALISME DE NOS AGENTS, IL N’Y A EU AUCUN BLESSÉ GRAVE.

CEPENDANT, LE PIRE AURAIT PU ARRIVER !

FO Justice SOUHAITE un bon rétablissement au surveillant.

FO Justice FÉLICITE le professionnalisme et le courage des agents.

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Prison de Roanne : Après la passoire, l’épuisette !

Vendredi 07 Juillet 2023, une fouille au niveau des parloirs a été organisée. L’ensemble des tours ont été ciblés.

Il a été retrouvé 40 gr de résine de cannabis. A cela s’ajoute l’ensemble des prises effectuées ces dernières semaines !

  • –  Le 09 juin : 205 gr de résine de cannabis et 25 gr de cocaïnes
  • Le 28 juin : 112 gr de résine de cannabis

Et sans compter tout ce qui n’a pas été intercepté !

FO Justice CD ROANNE se réjouit que ce genre d’opération se réalise et espère que cela ne sera pas la dernière !

FO Justice CD ROANNE remercie et félicite l’ensemble des agents et gradés présents

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Prison d’Épinal : Le ras le bol s’installe à la maison d’arrêt

Et oui depuis de trop nombreux mois les surveillants de la Maison d Arrêt d Épinal tournent « en mode dégradé » à de nombreux égards.

Les surveillants sont régulièrement sollicités pour combler les absences dans les plannings et bien que de bonne volonté, ils sont épuisés moralement et physiquement. L équilibre vie professionnelle et vie personnelle s en trouve impacté. Cela doit cesser pour le bien et la sécurité de tous. Le nombre d’arrêt maladie témoigne notamment de cette souffrance. Les compteurs d’heures supplémentaires des surveillants démontrent leur dévouement. Mais les équipages s épuisent à force de ramer.

Et voilà que l’été arrive…!!!

Dans ce contexte, nous regrettons la désertion de nos officiers. Pas de soutien face aux difficultés du quotidien, pas de reconnaissance pour nos sacrifices et pas de présence sur le terrain. Aucune contribution des officiers face à nos difficultés.

Bien conscients que les tâches administratives et culinaires soient lourdes, on s’interroge. Ont- ils quitté le navire? Les officiers ne se doivent -ils pas de venir en soutien de leurs surveillants sur le front?

FO Justice tient à remercier grandement l’investissement professionnel de tous les surveillants de la Maison d Arrêt d Épinal. C’est uniquement leur posture professionnelle qui permet à la maison d’Arrêt d’Épinal d’éviter le naufrage et de garder le bateau à flot.

FO Justice exige :

La présence d’un officier à l’ouverture comme à la fermeture des portes.

Le remplacement des départs à la retraite.

De renforcer les effectifs actuels.

REAGISSONS !

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Prison de Fresnes : La main dans le sac !

Depuis la nuit du mercredi au jeudi 29 juin 2023, vers 00h45, une vingtaine de personnes vêtues de vêtements noirs et cagoulés ont attaqué le poste de sécurité de l’entrée du domaine de la prison de Fresnes. Depuis, nous avons subi une série de survoles de drones sur l’établissement.

Depuis ces évènements marquants, inédits dans l’administration pénitentiaire l’ensemble du personnel du CP Fresnes s’est mobilisé sans compter les heures et les jours de repos pour assurer la sécurité du domaine pénitentiaire.

Les missions de sécurisation sur le domaine pénitentiaire sont une très grande réussite grâce au professionnalisme de l’ensemble du personnel investi.

Grâce au travail conjoint entre l’administration pénitentiaire et les services de police, deux malfrats soupçonnés de faire survoler des drones sur l’enceinte du domaine pénitentiaire de Fresnes ont été interpellé dans la nuit du 06 au 07 juillet 2023.

LE BUREAU LOCAL FORCE OUVRIERE JUSTICE tient à féliciter l’ensemble du personnel tout corps confondu du centre pénitentiaire de Fresnes pour leur professionnalisme et leur solidarité.

LE BUREAU LOCAL FORCE OUVRIERE JUSTICE demande à ce que chacun soit récompensé à la hauteur de leur investissement.

LE BUREAU LOCAL FORCE OUVRIERE JUSTICE exige une réponse ferme de la part de l’institution judiciaire vis-à-vis des mis en cause.

LE BUREAU LOCAL FORCE OUVRIERE JUSTICE rappelle que le survol de drones représente une menace grave pour la sécurité des agents et du personnel et par conséquent nous exigeons des moyens complémentaires au dispositif déjà existant.

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Prison de Meaux-Chauconin : Plan équité, deux poids, deux mesures…

Depuis le 1er janvier 2022, une note de service est venue modifier les méthodes et organisations de travail des personnels sur la DISP de Paris.

Elle distingue clairement, les personnels régulièrement présents, des personnels en absences justifiées (CMO), ou encore des personnels en absences injustifiées (AB1).

Le dispositif n’a pas tardé à être mis en place, et parfois, du côté de l’administration, on n’hésite pas à vanter ses mérites.

Les absences injustifiées, sont sanctionnées disciplinairement de manière légitime n’ayant aucune justification et mettant à mal la continuité du service, un planning aménagé peut même être mis en place.

Les absences justifiées, sont soumises au contrôle médical, et si elles sont trop régulières, il peut y avoir recours au médecin de prévention et au comité médical et enfin un planning aménagé peut être mis en place.

À l’inverse des agents absents, de manière justifiée où injustifiée, il y a les agents présents.

Ceux qui sont mobilisés pour permettre le bon fonctionnement et la continuité du service, il doit leur être manifesté une reconnaissance favorable…

« Les agents reconnus comme présents et impliqués dans la continuité du service doivent faire l’objet d’un regard favorable quant aux demandes de formations, de participation à des recrutements, et quant à l’accès à des mobilités internes et à des factions plus favorables. »

C’est en ce sens que le syndicat FO Justice de Meaux, pointe du doigt le recrutement des candidats, qui après avoir passé le Grand Oral de Saint-Cyr, pour intégrer la Structure d’accompagnement vers la sortie de Meaux, n’ont pas été inquiétés par ce critère ô combien valeureux, présentant des capacités intellectuelles très poussées.

Que les choses soient claires, nous ne remettons pas en cause les capacités intellectuelles des collègues, on ne demande pas à féliciter les agents parce qu’ils viennent au travail, on ne demande pas non plus, à ce que les agents qui reprennent le travail soient mis à l’écart. La file d’attente doit être respectée. À chacun son tour !!!

FO Justice demande à ce que les agents présents soient favorisés sur chaque demande: d’attribution de postes fixes, de mobilités internes (SAS, QNC), de formation, chaque demande de repos hebdomadaire, etc.

Les agents tout fraîchement affectés, ou mutés sur l’établissement doivent aussi faire les frais de ce critère de recrutement.

Si les agents sont sanctionnés d’un côté pour une manière de servir exécrable, à l’inverse il doit y avoir une récompense pour ceux qui sont fidèles, comme le prévoit le plan d’équité devant la charge de travail.

Les choses ne peuvent pas être dites plus clairement, on est responsable de ce que l’on écrit, pas de ce que vous voulez comprendre…On ne peut pas faire du syndicat, si à chaque fois que quelque chose doit être dénoncé, il faut finalement que ce soit passé sous silence, sous prétexte de ne pas froisser tel ou tel agent.

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