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Prison de Lyon-Corbas : L’insécurité au quotidien à la MALC

Hier, encore une énième journée mouvementée à la Maison d’arrêt de Lyon-Corbas. Une agression au crachat et une bagarre qui aurait pu virer au drame.

C’est le matin, aux alentours de 9h20, en allant chercher le détenu B pour son rendez-vous au SMPR que la surveillante en faction au 2ème étage de la MAH3 s’est fait cracher en plein visage, sous prétexte que ce détenu voulait bloquer. Après sa maîtrise et suite à l’arrivée de renforts, il a été placé au Quartier Disciplinaire.

L’après-midi, vers 15h45, c’est dans l’enceinte de la MAH3 qu’une rixe a éclaté entre plusieurs détenus, l’un d’eux ayant dissimulé un couteau dans son pantalon et menaçant de s’en servir pour en découdre. Il a également été placé au QD.

Détenus de plus en plus nombreux, de plus en plus violents et aux profils de plus en plus imprévisibles, pour toujours moins d’agents !!!

Un drame va finir par se produire, les conditions de travail de nos agents ne cessent de se dégrader et ils évoluent en totale insécurité !!!

La barre des 200 % est déjà franchie et cela perdure. Jusqu’où devrons-nous « entasser » les détenus ? Y a-t-il une limite pour notre administration ??? À quel moment la magistrature prendra-t-elle en compte l’ampleur de la situation dans nos établissements pénitentiaires ???

NOS PERSONNELS S’ÉPUISENT, LES CRIS D’ALERTE NE SONT PAS ENTENDUS ET ILS SE SENTENT ABANDONNES DE TOUS.

IL Y A URGENCE ABSOLUE. FO Justice EN APPELLE À LA RESPONSABILITÉ DE TOUS.

Le bureau local FO JUSTICE apporte touT son soutien à la collègue victime de cette agression et félicite l’ensemble des personnels pour leur professionnalisme et leur engagement au quotidien.

Le bureau local FO JUSTICE rappelle à l’administration qu’elle a un devoir de protection de ses personnels et se doit de mettre tout en œuvre pour y parvenir.

Le bureau local FO JUSTICE exige que le traitement de la surpopulation carcérale soit la priorité; la sécurité des personnels en dépend.

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COPIL prison d’Angoulême : FO claque la porte !!!

Ce jour se tenait, au siège de la DISP, le COPIL spécial consacré à la Maison d’arrêt d’Angoulême, en présence des représentants de l’administration ainsi que des organisations syndicales représentatives de la DI : FO Justice, UFAP-UNSA et CGT, chacune accompagnée d’un représentant local.

Pour rappel, cette instance avait été décidée lors du CSAI-FS du 15 octobre dernier, au cours duquel FO Justice avait clairement dénoncé, dans sa déclaration liminaire, la rupture de confiance entre les personnels et le chef d’établissement de la MA d’Angoulême.

En ouverture de séance, Madame la Directrice interrégionale adjointe (DIA) a rappelé le contexte actuel de la Maison d’arrêt, mettant en évidence une situation de crise que l’administration tente de gérer. Elle a également tenu à remercier les personnels volontaires venus renforcer les effectifs depuis différents établissements du ressort de la DISP.

Lors de notre prise de parole, FO Justice a tout d’abord tenu à saluer l’engagement quotidien de l’ensemble des personnels, tous corps et grades confondus, ainsi que leur profond attachement à leur établissement et à leur outil de travail.

Mais aujourd’hui, notre organisation syndicale a surtout voulu faire prendre toute la mesure à notre direction interrégionale de la détresse dans laquelle se trouvent les personnels, confrontés à un management que nous considérons comme toxique, dépourvu d’empathie et ayant profondément dégradé les relations humaines au sein de l’établissement.

Pour FO Justice, une seule issue permettrait d’envisager un nouveau départ : la mise à l’écart du chef d’établissement de la MA d’Angoulême.

La situation est devenue telle que certains personnels envisagent désormais de quitter l’administration pénitentiaire, tandis que d’autres souhaitent solliciter une mobilité pour fuir cet environnement professionnel.

Nous n’avons toutefois pas occulté les conditions particulièrement difficiles dans lesquelles le chef d’établissement a pris ses fonctions. Mais si ce contexte peut expliquer certaines difficultés, il ne saurait tout justifier !

La psychologue des personnels de la DISP a ensuite présenté un bilan particulièrement préoccupant, mettant en évidence des risques psychosociaux importants, avec notamment une explosion des demandes de rendez-vous au cours de l’année 2025-2026.

Lors de son intervention, le chef d’établissement est, quant à lui, globalement resté dans le déni de ses pratiques managériales, préférant évoquer sa situation personnelle, sa lettre de mission et la MCI plutôt que de répondre au profond malaise exprimé par les personnels.

Plus inquiétant encore, il n’a manifestement pas pris la mesure de la détresse ressentie par les agents, préférant en rejeter la responsabilité sur les OS accusées d’un prétendu déficit de communication et d’un manque de célérité dans la transmission des comptes rendus de CSA.

Une posture qui illustre, une fois encore, son incapacité à entendre et à reconnaitre la souffrance exprimée par les personnels.

FO Justice lui a alors rappelé une réalité simple : aujourd’hui, il est dans la position d’un entraîneur de rugby qui a perdu la confiance de son vestiaire. Lorsque la confiance est rompue à ce point, il est parfois temps de passer la main et de laisser l’équipe se reconstruire dans l’attente de l’arrivée d’un nouveau coach.

FO JUSTICE A ALORS QUITTÉ LA SALLE !

Cette décision est loin d’être anodine : elle traduit notre profond désaccord face au déni manifeste du chef d’établissement quant à ses pratiques managériales, mais également face à l’attentisme de la direction interrégionale de Bordeaux, qui, malgré la gravité de la situation et la détresse exprimée par les personnels, peine à prendre les mesures qui s’imposent.

La fracture est aujourd’hui trop profonde pour être consolidée dans les conditions actuelles. Il ne suffit plus de constater le malaise, il faut désormais prendre des décisions !

FO Justice reste néanmoins prêt à être force de proposition et à revenir autour de la table afin de travailler à une sortie de crise, dans l’intérêt des personnels et de l’établissement.

MAIS POUR CELA, NOTRE DIRECTION INTERRÉGIONALE DOIT DÉSORMAIS PRENDRE SES RESPONSABILITÉS !

Les personnels d’Angoulême ont suffisamment donné. Ils attendent aujourd’hui des actes concrets, pas de nouvelles paroles. Les personnels sont d’autant plus anxieux à l’approche des fêtes de fin d’année.

Dans ce contexte particulièrement dégradé, beaucoup s’interrogent et redoutent de ne pas pouvoir profiter sereinement de ces moments précieux auprès de leurs proches et de leur famille. Quand le mal-être professionnel finit par envahir la sphère personnelle, c’est que la situation a atteint un niveau de gravité qui ne peut plus être ignoré.

Vendredi une délégation FO Justice avec Manu Baudin sera présente auprès des personnels de la MA.

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PREJ de Limoges : Lâche agression lors d’une reconstitution

Le 04 novembre 2026 alors qu’un équipage du PREJ de Limoges quittait le lieu d’une reconstitution judiciaire afin de procéder à la réintégration du détenu dans un Véhicule de Transport de Détenus (VTD), un incident particulièrement violent est survenu.

Pris en charge par les agents, l’individu a commencé à interpeller les parties civiles en les insultant. Malgré plusieurs sommations lui demandant de cesser ses provocations et d’avancer, l’individu a refusé de se conformer aux injonctions.

Face à cette situation, le gradé responsable de la mission a été contraint de faire usage de la force strictement nécessaire afin de contraindre le prévenu à regagner le véhicule et de le placer dans une geôle du VTD.

C’est alors que, dans un geste lâche et particulièrement violent, le prévenu a porté plusieurs coups de tête à notre collègue, occasionnant des blessures au visage.

Grâce au sang-froid, à la réactivité et au professionnalisme de l’ensemble de l’équipage, l’individu a pu être définitivement maîtrisé et l’incident rapidement contenu, permettant ainsi un retour au calme.

Nous tenons également à remercier l’ARPEJ pour sa réactivité et le soutien précieux apporté aux collègues sur place.

Cette agression, aussi soudaine que violente, illustre une nouvelle fois la réalité des risques quotidiens auxquels sont confrontées les Équipes de Sécurité Pénitentiaire (ESP).

FO JUSTICE PREJ de Limoges tient à apporter tout son soutien aux collègues blessés, tant physiquement que psychologiquement, et leur souhaite un prompt rétablissement.

FO JUSTICE PREJ de Limoges apporte également un soutien total au responsable du PREJ de Limoges face à cette lâche agression et l’accompagnera dans ses démarches.

FO JUSTICE PREJ de Limoges condamne fermement ces actes de violence et rappelle que les agents pénitentiaires ne doivent jamais devenir les victimes de leur engagement professionnel.

Le respect des personnels, leur sécurité et leur intégrité physique et psychologique ne sont pas négociables !

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Prison de Saint-Martin-de-Ré : Ambiance pourrie mais la faute à qui ?

FO Justice Saint-Martin de ré souhaite revenir sur certains propos tenus par le syndicat local CGT dans leur communiqué du 19 septembre 2026.

Un constat s’impose « en dehors de toute polémique stérile » : l’ambiance de travail au sein de notre établissement est loin d’être au beau fixe.

Vos propos écrits mettant en cause notre équipe d’ELSP locale qui selon vous serait à l’origine d’une procédure pénale en cours contre un collègue laisse rêveur…tout comme : « l’ambiance sur SMR est détestable parce que vous n’avez pas assez de travail » !!! (Extrait du mail CGT du 19 septembre2026)

Comme vous le savez dans cette affaire, une enquête administrative (article 40) a été déclenchée suite à un constat visuel de l’état physique d’un détenu arrivé dans son nouvel établissement d’affectation.

Comme vous le savez, en votre qualité d’agent pénitentiaire assermenté, si vous êtes témoin d’un évènement relevant d’une infraction pénale ou au code de déontologie vous êtes dans l’obligation de rendre compte de ces faits à votre hiérarchie.

En lisant votre mail on a bien compris que vous détestiez les ELSP, soit, c’est votre opinion personnelle, mais de là à l’écrire à l’ensemble du personnel de l’établissement…

Doit-on en déduire que vous adoptez, à votre tour, les pratiques que vous dénoncez ?

« La complicité par le silence ou le relais de calomnies n’ont aucune place dans notre quotidien ».

« Exigeons le respect de la dignité de chaque agent, peu importe son poste ou ses fonctions ».

FO Justice Saint-Martin-de-ré ne pouvait pas rester sans rien dire face à de tels propos.

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Cumul emploi / retraite : Victoire pour nos réservistes ! Victoire pour FO Justice !

Dès le mois d’avril dernier, FO Justice sonnait l’alerte sur l’avenir de la réserve civile pénitentiaire.

En effet, l’article 102 de la Loi de Financement de la Sécurité Sociale pour 2026, visait à réduire la possibilité du cumul emploi/retraite, en instaurant la fin de l’exonération des revenus perçus au titre de la réserve… ni plus ni moins que la fin de la réserve civile pénitentiaire. Et ceci devait entrer en application dès le 1er janvier 2027.

Depuis, nous n’avons cessé de nous mobiliser, d’alerter et d’exiger que des mesures soient prises pour qu’une dérogation à l’article 102 soit accordée aux personnels pénitentiaires.

Avec beaucoup d’insistance, et après avoir été reçus par le DGAP, le Secrétariat Général, le cabinet du Garde des Sceaux, jusqu’au cabinet du Ministre de l’action et des comptes publics, nous avions obtenu l’engagement qu’une expertise serait lancée sur cette véritable problématique soulevée par notre organisation.

Le 29 juillet, après des mois d’insistance, FO Justice était en mesure d’annoncer qu’un projet de décret avait été déposé au Conseil d’État, afin de créer une dérogation permettant aux réservistes de continuer de bénéficier du cumul emploi/retraite, dans les conditions actuellement en vigueur.

Aujourd’hui, c’est avec soulagement et satisfaction que FO Justice vous l’annonce : ce décret est paru au Journal officiel du 3 novembre et instaure bien une dérogation permettant à nos réservistes de continuer à cumuler leur pension aux revenus issus de leur activité dans la réserve.

C’ÉTAIT UNE NÉCESSITÉ… FO JUSTICE L’A FAIT !

► FO Justice souhaite, une nouvelle fois, mettre en lumière et saluer nos camarades réservistes. Chaque jour ils contribuent au service public de la Justice, dans nos établissements, en milieu fermé comme en milieu ouvert, en juridictions… Ils constituent un maillon essentiel du fonctionnement de notre institution, et leur présence, comme leur expérience nous sont précieuses… indispensables même.

► FO Justice continuera de se battre à leurs côtés pour exiger, à la fois une revalorisation et la défiscalisation de l’indemnité de réserve.

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Prison de Nanterre : Fouille XXL, épuisement XXL !

LES CONDITIONS DE TRAVAIL AU CŒUR DE NOS EXIGENCES

SELON LES RETOURS DES AGENTS CONCERNÉS

MINUIT
DÉPART DE L’ÉTABLISSEMENT
6 h 45
REPRISE DU SERVICE

La lutte contre les trafics est indispensable. Elle doit s’accompagner d’une organisation qui protège les personnels.
À Nanterre, les conditions de mobilisation et de reprise du service des agents appellent des réponses immédiates.

Selon les éléments remontés par les collègues, des agents du soir, de journée et de postes fixes ont été réquisitionnés. Des personnels ont quitté l’établissement vers minuit, puis repris à 6 h 45, pour certains sur un matin-nuit.

Quelques heures à peine pour rentrer, dormir et repartir affronter une détention surpeuplée.
Faire reprendre des agents aussi éprouvés ajoute un risque à des missions qui exigent une vigilance permanente.

La lutte contre les trafics exige des moyens, des relèves et une organisation qui protège aussi celles et ceux qui la mènent.
La contrainte et la crainte de sanctions ne peuvent tenir lieu de gestion des effectifs.

FO JUSTICE EXIGE DES RÉPONSES CONCRÈTES
  • Un relevé précis des horaires réalisés et une vérification du respect des temps de repos applicables.
  • La comptabilisation de toutes les heures effectuées et l’application des compensations et récupérations prévues.
  • L’adaptation des reprises de service après ces opérations, afin de permettre un repos suffisant et de préserver la sécurité.
  • Une préparation des prochaines fouilles intégrant les effectifs nécessaires, les relèves, des conditions de restauration adaptées et la récupération.
DES MOYENS POUR LES FOUILLES.
DU RESPECT ET DU REPOS POUR LES AGENTS !

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Prison de Toulon-la-Farlède : Généralisation des “Violences Verbales”, Menaces de Mort et Propos Racistes et Antisémites !

Ce dimanche 01/11/26, vers 8h15, un détenu “X” du C.D de Toulon demandait à faire une machine à laver pendant le “mouvement promenade”. Suite au refus de l’Agent rendu indisponible, il dira :
“Je suis un putain de violeur et quand je vais sortir, je vais recommencer ! Je vais niquer ta mère !… Quand je sors, je vais aller en Tunisie, je vais croiser des français et je vais les rafaler !”.

Le même jour, à 15h50, le détenu “X” appelait le PIC pour insulter l’Agent en poste :
“Espèce de grosse pute, va niquer ta mère la pute. Attend que je te croise sur la coursive, je vais niquer ta mère la salope ! Toi et ton collègue le noir, le gros pédé de macaque, je vais vous tuer ! Attend à la gamelle, je vais vous égorger !”.
Il continuera à harceler d’appels incessants le PIC du C.D.

Le lendemain, lundi 02 novembre 2026 à 11h20 (pendant la distribution du repas) il persistait à vouloir menacer une Surveillante en tenant les propos suivants :
“J’aurais mieux fait de l’égorger la juive quand je l’ai violé… ou lui arracher la tête !
Oui je suis un homme et j’assume ! Cette putain de juive quand je l’ai violé j’étais jeune, mais j’aurai dû l’égorger ! … Toutes les juives, il faut les égorger !”.

La porte de cellule refermée, Il continuera à faire du tapage et hurler : “Sale juive !!”.

FO JUSTICE alerte sur la recrudescence des “menaces verbales” faites par les détenus et certaines familles elles-mêmes contre les Personnels !!

FO JUSTICE demande des sanctions judiciaires et pénales exemplaires et à la hauteur de cette violence inacceptable et du traumatisme subi par les Agents !

Ce détenu “X” qui déjà en 2022 disait : “Cette viande n’est pas Hallal, c’est à cause de vos chefs, je vais les égorger ! Dès que je sors, je fais le djihad !!”. (Le tout, en mimant un tir de rafale d’arme automatique !). Ce nouvel incident faisait suite à de précédentes menaces faisant l’apologie du terrorisme : “Je suis un grand terroriste, dehors cela se règlera à la Kalash !!”..
Sans aucune limite, il ajoutait même : “Je suis le nouveau Mohamed Merah, vive M. Merah !”.

Le Syndicat local FO JUSTICE demande l’isolement de ce détenu au “profil radicalisé” et demande son rapide transfert hors de notre établissement.

FO JUSTICE apporte tout son soutien aux Agents régulièrement victimes de menaces de mort, de propos sexistes, racistes et contre les religions.

Ces violences sont intolérables et tendent à se banaliser en détention.
La réponse pénale doit être forte et à la hauteur de ce fléau inacceptable !

Il faut être intransigeant avec ces menaces et ne rien tolérer ! … Avant qu’il ne soit trop tard !!

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Prison de Châteauroux : Planning 2027 : Encore un refus de la Direction Interrégionale !

Une réunion d’information a eu lieu ce vendredi 30 octobre avec la directrice adjointe, le service des agents, un agent de l’abri familles-UVF et les Organisations syndicales. Le SPS n’a pas souhaité se joindre à cette réunion. N’avait-il peut-être pas son chapeau magique à la veille d’Halloween ? Nous serions surpris que ce syndicat veuille bien accepter de s’asseoir lors des prochaines réunions avec CSA.

Cette réunion avait pour but de nous informer des avis défavorables de la Direction interrégionale de Dijon concernant notre planning 2027, voté en CSA, ainsi que les jours de parloir du lundi au vendredi. La D.I. souhaite imposer qu’au moins un jour du week-end puisse accueillir des parloirs, tous les travaux des organisations syndicales depuis un an n’ayant strictement servi à rien.

De plus, elle a laissé un collègue travailler sur ses jours de repos à l’élaboration d’un planning refusé d’avance… La D.I. souhaite obligatoirement une brigade en service autonome dans tous ses établissements, ainsi que la mise en place du surveillant acteur.

Imaginez donc que vous ayez voté majoritairement pour le planning FO dès le début : il aurait finalement été refusé par la D.I. !

REFUSONS
les décisions imposées !

Force Ouvrière
défend un planning
réalisable et cohérent !

Lors de cette réunion, nous avions espéré obtenir un planning pour mettre en place les brigades, etc.
Il n’en sera rien ! Le planning proposé n’est ni cohérent ni réalisable pour les bâtiments C et D :

  • 11 équipes de 2 agents par brigade
  • 5 périodes de 10 CA (15 l’été)
  • Plus de cohésion en journée comme en nuit
  • Une désunion au sein de chaque brigade et dans tout l’établissement
  • Un climat d’isolement individuel

Un planning incohérent, c’est NON !

La D.I. ne souhaitant pas revenir sur ce qui a été voté en CSA, sauf lorsque cela l’arrange, et suite à toutes ces informations communiquées tardivement, Force Ouvrière refuse catégoriquement toute négociation. La D.I. imposera-t-elle, dans un futur proche, ses propres représentants syndicaux dans ses établissements ?

Deux alternatives s’offrent à la D.I. à l’issue de cette réunion :

  1. Conserver en 2027 le même schéma, le même ccpanigramme et le même planning qu’en 2026, en maintenant nos postes fixes, nos cycles courts, etc.
    … et travailler avec méthode sur le planning 2028 avec toutes les informations nécessaires pour éviter qu’il ne soit refusé dix mois plus tard.
  2. Mettre en place une brigade en service autonome au bâtiment A, et une brigade gérée par le SDA pour les bâtiments B, C et D, composée de 6 équipes de 11 agents, en répartissant équitablement les agents bonifiés, les femmes et les cycles courts.

Force Ouvrière du CRAQUELIN est disponible pour rencontrer la Direction Interrégionale si elle le souhaite.

Avec FO, restons unis et mobilisés !

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