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UISP Lille : Priorisation des modules de sécurité périmétrique et de sécurité intérieure des agents ESP dans le plan de formation interrégional 2027

Madame BLEUET Sophie
Directrice interrégionale de la DISP de Lille

Objet : Priorisation des modules de sécurité périmétrique et de sécurité intérieure des agents ESP dans le plan de formation interrégional 2027

Madame la Directrice interrégionale,

FO Justice souhaite que le plan de formation 2027 accorde une priorité aux modules de sécurité périmétrique et de sécurité intérieure destinés aux agents ESP qui n’ont pas encore pu en bénéficier.

L’an dernier, la nécessité d’accompagner le déploiement des ELSP avait conduit à privilégier la formation d’adaptation à l’emploi, avec une offre portée à 100 places sur l’année pour notre région. Ce choix répondait aux besoins de déploiement, mais a laissé une partie des personnels sans accès à ces modules complémentaires.

Aujourd’hui, les agents font état de difficultés face à la recrudescence des projections et au développement des livraisons par drone, mais également dans l’exercice de leurs missions de sécurité intérieure. Ces situations renforcent la nécessité de leur donner les outils et les connaissances adaptés aux interventions qui leur sont confiées.

Si ces modules demeurent optionnels et non validants, leur intérêt opérationnel est essentiel. La sécurité périmétrique et la sécurité intérieure font partie des quatre missions confiées aux agents ESP : les formations correspondantes contribuent à sécuriser leurs interventions quotidiennes et à renforcer l’efficacité de leur action.

FO Justice demande donc qu’une programmation prioritaire soit prévue sur l’exercice 2027 pour les agents n’ayant pas suivi ces modules. Son organisation devra tenir compte de vos capacités à détacher les agents de leur service et des ressources formatives disponibles, avec l’objectif de combler ce déficit de formation.

Nous vous remercions de nous préciser les possibilités de programmation et le volume de places qui pourraient être consacrés à cette priorité.

Je vous prie d’agréer, Madame la Directrice interrégionale, l’expression de ma considération distinguée.

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Prison de Beauvais : MAH3 – Le Volontariat ne se Décrète pas Sous la Menace !

Des réunions se tiennent actuellement en MAH3 concernant l’organisation des activités avec la population pénale. Selon les éléments rapportés à notre organisation, les agents seraient sommés de se positionner avant une date limite pour organiser et animer ces activités, voire y participer aux côtés des détenus.

Certains auraient été menacés d’un changement de bâtiment. D’autres se seraient entendu dire qu’ « avec une mentalité comme celle-ci, ils ne devraient pas être dans notre administration ».

De tels propos et de telles pressions sont inacceptables !

À ce jour, aucune note de service ne précise officiellement le cadre de ce projet, les missions attendues ou les modalités de participation des personnels. Les organisations syndicales représentatives n’ont pas davantage été informées ni associées à cette démarche.

Il y a dix ans, à l’ouverture de l’établissement, les détenus étaient contraints de s’inscrire aux activités sous peine d’être exclus du dispositif. Aujourd’hui, ce seraient les surveillants qui devraient s’engager sous peine de devoir quitter leur bâtiment !

C’est le monde à l’envers !

FO Justice Beauvais réclame sans délai une réunion de clarification avec la direction et les organisations syndicales représentatives, ainsi qu’une note de service encadrant précisément ce projet.

Cette concertation doit intervenir avant toute nouvelle réunion visant à obtenir l’engagement des agents et avant toute modification des fiches de poste. Les modifications envisagées devront nous être présentées en CSA.

Le dialogue social n’est pas fait pour les chiens !

Notre organisation n’est pas opposée à l’implication de surveillants volontaires dans la mise en place et l’animation d’activités avec la population pénale. En revanche, nous refusons que cette participation soit imposée sous la menace de sanctions ou de changements d’affectation, et que les agents qui ne souhaitent pas s’engager voient leur légitimité professionnelle remise en cause.

Le refus de se porter volontaire ne justifie ni les menaces ni le mépris !

L’engagement des personnels se construit avec un cadre clair, des moyens adaptés et un dialogue respectueux.

FO Justice Beauvais : toujours présents, toujours mobilisés !

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Prison d’Arras : Encore une Agression – Combien Faudra-t-il Encore en Subir ?

Ce mardi 13 octobre 2026 au matin, le major en charge des quartiers spécifiques a été agressé au quartier arrivants de la maison d’arrêt d’Arras.

Après avoir frappé violemment et à plusieurs reprises sur la porte de sa cellule, un détenu a refusé de se conformer aux injonctions du major. Lors de son menottage, il a volontairement dégagé un bras et porté un coup de coude à la pommette gauche de notre collègue. Il a ensuite été placé au quartier disciplinaire.

Présent dans l’établissement depuis plus d’un mois, ce détenu avait déjà fait l’objet de plusieurs observations signalant des troubles pouvant relever d’une prise en charge psychiatrique.

Les alertes doivent être prises en compte avant qu’un agent ne soit frappé !

FO Justice Arras exige :

  • Une sanction disciplinaire exemplaire de 30 jours de quartier disciplinaire ;
  • Une sanction pénale à la hauteur des faits ;
  • Le transfert sans délai du détenu vers un établissement adapté à son profil ;
  • Des notices individuelles renseignées avec précision, transmises dès l’arrivée et actualisées, afin que les informations utiles à la sécurité, les antécédents de violence et les risques identifiés soient effectivement portés à la connaissance des personnels concernés, dans le respect du secret médical ;
  • Un protocole d’orientation concerté entre l’administration pénitentiaire, les autorités judiciaires et les services de santé, tenant compte des besoins de soins, des risques de passage à l’acte et des capacités réelles des établissements.

La maison d’arrêt d’Arras dispose uniquement de dortoirs accueillant quatre à six détenus. Cette configuration impose une vigilance particulière dans l’affectation et la cohabitation des personnes incarcérées. Elle doit être pleinement prise en compte dans les décisions de placement.

Dans un établissement déjà confronté à la surpopulation carcérale et aux matelas au sol, les placements inadaptés aggravent les tensions et compliquent encore les missions des agents. Les incidents se succèdent et les conditions de travail deviennent alarmantes.

La violence ne doit jamais devenir une composante ordinaire du quotidien des personnels !

FO Justice Arras remercie les agents intervenus pour leur professionnalisme et leur sang-froid. Notre organisation souhaite un prompt rétablissement à notre collègue et apporte tout son soutien aux personnels qui assurent chaque jour leurs missions dans ces conditions difficiles.

Protéger les agents exige des décisions et des moyens.
L’administration doit agir !

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Données Personnelles des Agents sur Internet ! Une Menace Inacceptable pour leur Sécurité !

► FO Justice tire la sonnette d’alarme face à une situation aussi effrayante qu’inadmissible : des sites internet permettent de rechercher et de retrouver des données personnelles concernant des agents du ministère de la Justice.

Et le plus inquiétant, c’est qu’il ne s’agit pas d’un cas isolé ! Plusieurs plateformes de ce type existent, permettant potentiellement à n’importe qui d’accéder à des informations personnelles sur les agents et de les recouper.

Une véritable mine d’informations qui, entre de mauvaises mains, peut devenir une arme redoutable !

Comment accepter une telle situation alors que le narcotrafic gangrène notre société, que la criminalité organisée ne cesse de gagner du terrain et que les personnels du ministère de la Justice sont de plus en plus exposés aux menaces, aux intimidations et aux violences ?

Cette situation est particulièrement alarmante pour les agents exerçant dans les établissements pénitentiaires, les services sensibles, les unités spécialisées ou ceux confrontés quotidiennement aux individus les plus dangereux. Identifier un agent, retrouver son adresse, ses coordonnées ou des informations sur son entourage, c’est potentiellement permettre à des organisations criminelles de le localiser, de l’intimider, de faire pression sur lui ou de menacer sa famille.

Après le drame d’Incarville, après les attaques et les menaces visant les personnels pénitentiaires, comment peut-on encore tolérer que leur vie privée et leur sécurité puissent être ainsi exposées ?

À quoi bon renforcer la sécurité des établissements et anonymiser les agents dans les procédures si leurs informations personnelles peuvent être retrouvées en quelques clics sur Internet ?

Pour FO Justice, le ministère de la Justice doit prendre toute la mesure de cette menace et agir sans délai.

► FO Justice exige :

  • Un recensement immédiat des sites internet diffusant ou facilitant l’accès aux données personnelles des agents du ministère.
  • Un plan d’action interministériel, associant notamment les services compétents des ministères de la Justice et de l’Intérieur, pour obtenir la suppression des données et engager toutes les procédures permettant la fermeture ou le blocage de ces plateformes.
  • La mobilisation des services spécialisés en cybersécurité et en renseignement pour identifier l’origine de ces données, les éventuelles fuites et les risques encourus par les personnels.
  • Un dispositif d’accompagnement et de protection des agents concernés, avec des procédures de signalement et de retrait des informations accessibles publiquement.
  • Une information transparente des organisations syndicales sur l’ampleur du phénomène et les mesures concrètes engagées par l’administration.

► FO Justice refuse d’attendre qu’un agent ou sa famille soit victime d’une agression pour que les pouvoirs publics prennent conscience de la gravité de cette situation.

La protection des données personnelles des agents ne relève pas simplement de la confidentialité ou du respect de la vie privée. C’est une question de sécurité, d’intégrité physique et, potentiellement, de vie ou de mort. Le ministère de la Justice a le devoir de protéger celles et ceux qui servent quotidiennement l’institution judiciaire, y compris lorsqu’ils ont quitté leur service.

FO JUSTICE EXIGE DES ACTES, PAS DES DÉCLARATIONS D’INTENTION !
LA SÉCURITÉ DES AGENTS ET DE LEURS FAMILLES NE SE NÉGOCIE PAS !

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UISP Paris : Déclaration Liminaire du CSA du 14 Octobre 2026

Mesdames, Messieurs,

À l’occasion des élections professionnelles de décembre 2026, FO Justice UISP Paris présente le bilan d’une mandature marquée par des avancées statutaires significatives, des mobilisations déterminantes et une action syndicale constante au service des personnels de l’administration pénitentiaire.

Durant ces quatre années, notre organisation a porté ses revendications auprès de la DISP de Paris, de la Direction générale de l’administration pénitentiaire et du ministère de la Justice, avec une exigence constante : faire reconnaître les métiers, garantir les droits et améliorer les conditions d’exercice des missions.

1 RECONNAISSANCE STATUTAIRE ET INDEMNITAIRE

Le passage du corps d’encadrement et d’application (CEA) en catégorie B et du corps de commandement (CDC) en catégorie A, effectif en 2024, constitue une avancée majeure pour la reconnaissance des personnels pénitentiaires.

FO Justice a également porté la revalorisation indemnitaire, avec notamment l’évolution de l’indemnité pour charges pénitentiaires (ICP), dont le montant a été porté de 1 800 € à plus de 3 800 €, ainsi que la reconnaissance des responsabilités et des sujétions propres aux métiers pénitentiaires.

Ces avancées constituent des étapes importantes, qui doivent être poursuivies par une politique ambitieuse de reconnaissance professionnelle, de rémunération et d’évolution des carrières.

2 EFFECTIFS, SÉCURITÉ ET CONDITIONS DE TRAVAIL

Face aux vacances de postes, à la surpopulation carcérale et à la multiplication des agressions, FO Justice UISP Paris a exigé des effectifs adaptés aux missions, des moyens de protection renforcés et une meilleure anticipation des besoins des établissements et services.

La lutte contre les drones et les projections, le déploiement des équipements de protection, la prise en charge des agents victimes et l’amélioration des infrastructures figurent parmi nos priorités.

Notre organisation a également défendu la prévention de l’usure professionnelle, l’amélioration des locaux et des équipements, ainsi que le respect des organisations de service.

Aucune évolution des missions ne doit se faire au détriment de la sécurité des agents et de leurs conditions de travail.

3 RESSOURCES HUMAINES, FORMATION ET ATTRACTIVITÉ

FO Justice a porté les difficultés liées aux effectifs, à la gestion administrative des dossiers, aux mutations et aux conditions d’affectation.

Nous avons également défendu une politique de recrutement et de fidélisation adaptée aux besoins du terrain, intégrant la formation, l’accompagnement des nouveaux agents et les difficultés de logement, particulièrement en Île-de-France.

La fiabilité des procédures administratives et le respect des droits individuels constituent des exigences essentielles du fonctionnement du service public pénitentiaire.

4 DÉFENSE DE TOUS LES PERSONNELS ET DU POUVOIR D’ACHAT

Notre action concerne l’ensemble des personnels : surveillants, brigadiers-chefs, majors des deux filières, capitaines, commandants, ainsi que les SPIP, greffes, psychologues et assistantes sociales.

FO Justice s’est mobilisée contre les conséquences financières du choix de la mutuelle Intériale, en alertant sur l’évolution des cotisations et les garanties proposées.

Nous poursuivons notre engagement pour une meilleure reconnaissance des métiers, une rémunération adaptée aux responsabilités exercées et une protection effective des intérêts matériels et sociaux des agents.

5 DROITS DES PERSONNELS ULTRAMARINS

À travers son engagement en faveur des personnels ultramarins, FO Justice défend l’égalité de traitement et le respect des droits spécifiques liés notamment aux congés bonifiés, aux centres des intérêts matériels et moraux (CIMM), aux mutations et aux démarches administratives.

La mobilisation de plus de 300 personnels lors de l’assemblée générale de septembre 2026 a illustré l’importance de ces attentes.

FO Justice exige des procédures harmonisées, une application équitable des textes et un accompagnement adapté, de la formation initiale jusqu’à l’affectation et tout au long de la carrière.

6 DIALOGUE SOCIAL ET ACTION SYNDICALE

Présente dans les instances et auprès des autorités compétentes, FO Justice UISP Paris a défendu les revendications des personnels et assuré le suivi des dossiers relevant de ses compétences.

Notre démarche repose sur un dialogue social exigeant, l’indépendance syndicale et la recherche de réponses concrètes aux difficultés exprimées sur le terrain.

Nous distinguons les avancées obtenues des engagements restant à concrétiser et maintenons notre vigilance sur l’application effective des décisions.

NOTRE ENGAGEMENT POUR DEMAIN

FO Justice UISP Paris poursuivra avec détermination son engagement pour la défense des droits, la reconnaissance professionnelle et l’amélioration des conditions de travail de l’ensemble des personnels de l’administration pénitentiaire.

CONCLUSION

La mandature 2022-2026 a permis des avancées significatives, mais les défis demeurent. La reconnaissance des personnels, l’adaptation des moyens aux missions et le respect des droits doivent rester au cœur des priorités institutionnelles.

À l’occasion des élections professionnelles du 3 au 10 décembre 2026, FO Justice UISP Paris présente un engagement fondé sur l’expérience, la responsabilité et la continuité de l’action syndicale.

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ERIS : La Reconnaissance et l’Harmonisation ne Doivent plus Être des Options ! Lettre Ouverte au DGAP

Monsieur Pascal COURTADE
Directeur Général de l’Administration Pénitentiaire
Ministère de la justice
Direction Générale de l’Administration Pénitentiaire
13 Place Vendôme
75042 PARIS Cedex 01

Objet : ERIS : La reconnaissance et l’harmonisation ne doivent plus être des options !

Monsieur le Directeur Général de l’Administration Pénitentiaire,

FO Justice souhaite attirer votre attention sur quatre situations qui illustrent, une nouvelle fois, le manque de cohérence dans la gestion des Équipes Régionales d’Intervention et de Sécurité (ERIS).

La première concerne la reconnaissance de la spécialité de négociateur ERIS.

La doctrine du 9 juin 2023 prévoit cette spécialité, acquise à l’issue d’une formation complémentaire spécifique dispensée par l’École Nationale de l’Administration Pénitentiaire (ENAP).

Pourtant, malgré cette évolution doctrinale, l’ENAP continue d’utiliser l’ancienne appellation de « médiateur », au lieu de celle de « négociateur ».

Pour FO Justice, cette situation est incompréhensible et constitue un manque de reconnaissance envers ces personnels spécialisés.

Nous demandons donc que l’ENAP applique strictement la doctrine en vigueur et que les diplômes délivrés à l’issue de cette formation portent officiellement la mention «NÉGOCIATEUR ».

La reconnaissance des compétences et des qualifications de nos collègues commence aussi par le respect de leur spécialité.

Le second point concerne les disparités d’équipements entre les ERIS.

L’annexe 8 de la doctrine, relative aux matériels de sécurité et à l’armement en dotation, prévoit une dotation initiale commune, tout en laissant aux Directions Interrégionales la possibilité d’acquérir du « matériel en supplément ».

Pour FO Justice, cette disposition entretient des différences d’équipements entre les ERIS, alors même que ces équipes exercent les mêmes missions et sont soumises aux mêmes exigences opérationnelles.

Ces disparités sont d’autant plus préoccupantes lors des missions inter-ERIS, où des personnels amenés à intervenir ensemble ne disposent pas nécessairement des mêmes équipements.

Une même doctrine, des mêmes missions, des mêmes risques : les ERIS doivent disposer des mêmes moyens.

FO Justice demande donc la révision de cette annexe 8 et la suppression de cette notion de « matériel en supplément », au profit d’une dotation nationale harmonisée, adaptée aux besoins opérationnels de l’ensemble des ERIS.

Cette situation démontre une nouvelle fois la nécessité de mettre en place un véritable commandement central des ERIS, revendication portée de longue date par notre organisation syndicale.

Un tel commandement permettrait de garantir une cohérence nationale dans les équipements, les pratiques opérationnelles et l’application de la doctrine, sans laisser chaque Direction Interrégionale développer ses propres règles.

Le troisième point concerne les transfèrements longue distance des détenus du haut du spectre. Ces missions, pour lesquelles la sécurité doit primer, mobilisent des moyens humains considérables lorsqu’ils sont effectués par voie routière.

Ces missions peuvent nécessiter jusqu’à 12 agents ERIS, générer une fatigue importante liée aux temps de trajet et réduire significativement les effectifs disponibles sur les bases, déjà fortement sollicitées.

Mais au-delà de la fatigue des personnels, FO Justice souhaite surtout attirer votre attention sur un enjeu majeur : la sécurité de ces transfèrements.

En effet, les longs déplacements routiers multiplient les risques liés à la circulation, aux arrêts éventuels et à l’exposition prolongée des escortes sur la voie publique. Autant de situations susceptibles d’accroître la vulnérabilité des personnels et les risques d’incidents ou d’attaques lors du transport de détenus particulièrement dangereux.

Le recours à la voie aérienne permettrait de réduire considérablement ces risques, en limitant la durée des déplacements, les phases d’exposition et les possibilités d’intervention extérieure. Il constituerait ainsi une réponse plus sécurisante, tant pour les personnels que pour la maîtrise de ces missions sensibles.

Pour FO Justice, le transfèrement par voie aérienne doit devenir la règle pour les longues distances, notamment lorsque le trajet routier dépasse trois heures pour un aller simple, sous réserve des contraintes opérationnelles et de sécurité.

Cette nécessité est d’autant plus importante que les ERIS sont de plus en plus sollicitées, notamment en raison des refus de prêt de main-forte des Forces de Sécurité Intérieure (FSI), qui deviennent récurrents.

Pour FO Justice, il est urgent de repenser l’organisation de ces transfèrements. La sécurité des personnels ne peut être sacrifiée au profit d’habitudes organisationnelles. Privilégier la voie aérienne pour les longues distances, c’est à la fois réduire les risques, préserver les agents et maintenir la capacité opérationnelle des ERIS sur l’ensemble du territoire.

Pour FO Justice, il est urgent de rationaliser ces missions afin de garantir la sécurité des personnels, de préserver leurs conditions de travail et de maintenir la capacité opérationnelle des ERIS sur l’ensemble du territoire.

Le quatrième et dernier point concerne la situation des chefs de sections et leurs adjoints ERIS assurant des permanences opérationnelles.

À ce jour, seul le chef de groupe ERIS et son adjoint bénéficient d’un véhicule d’astreinte. Pourtant, les chefs de section et leurs adjoints, également soumis à ces astreintes, ne disposent d’aucun véhicule dédié, alors même qu’ils sont directement chargés de la gestion et de la coordination des missions urgentes et non programmées.

Pour FO Justice, cette situation est difficilement compréhensible et ne peut perdurer. Elle crée une différence de traitement injustifiée entre ces personnels, alors même que les responsabilités opérationnelles et les exigences de disponibilité sont bien réelles.

Cette situation est d’autant moins acceptable que le parc automobile des ERIS dispose de véhicules permettant de répondre à ce besoin sans nécessiter de moyens supplémentaires.

FO Justice demande donc que les chefs de section et leurs adjoints puissent bénéficier d’un véhicule de service durant leurs périodes d’astreintes, afin de garantir leur réactivité et de leur permettre d’exercer pleinement leurs responsabilités opérationnelles.

FO Justice demande donc qu’une note nationale soit rédigée et diffusée à l’ensemble des directions interrégionales afin d’encadrer et d’harmoniser la mise à disposition des véhicules de service aux officiers chefs de section assurant des astreintes.

Je vous prie de croire, Monsieur le Directeur Général de l’Administration Pénitentiaire, à l’expression de mes salutations respectueuses.

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UISP – Lille : FO Justice vous informe ! Indemnité Carburant – 100 € Supplémentaires

100 € SUPPLÉMENTAIRES

Pour la période d’octobre à décembre 2026 • Sous conditions

22 OCTOBRE 2026
Ouverture annoncée des demandes pour les nouveaux bénéficiaires

VOUS AVEZ DÉJÀ BÉNÉFICIÉ DE L’AIDE ?
Aucune nouvelle démarche : versement automatique annoncé à la mi-octobre.

PREMIÈRE DEMANDE ?
Vérifiez votre éligibilité sur le simulateur d’impots.gouv.fr, puis déposez votre demande à partir du 22 octobre dans votre espace Finances publiques.

QUI PEUT ÊTRE CONCERNÉ ?

Les personnels utilisant un véhicule personnel pour travailler, y compris les trajets domicile-travail, sous conditions de ressources.

  • Plus de 15 km par trajet domicile-travail OU plus de 8 000 km par an pour le travail.
  • Véhicule thermique ou hybride non rechargeable, assuré.
  • Domiciliation fiscale en France et revenu d’activité déclaré.

Les critères de ressources sont élargis : consultez le simulateur officiel pour votre foyer.

À PRÉPARER

Numéro fiscal • Immatriculation • Numéro de carte grise

Une seule aide par véhicule. Véhicules électriques et de service exclus.

FO-JUSTICE : INFORMER LES PERSONNELS, DÉFENDRE LEUR POUVOIR D’ACHAT

Sources : economie.gouv.fr et service-public.gouv.fr • Informations vérifiées le 14/10/2026. Modalités du renouvellement annoncées, sous réserve du texte de confirmation.

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UISP – Lille : Anthony Relaxé – L’Administration Face à ses Carences !

Ce mercredi 14 octobre 2026, notre camarade Anthony, agent du PREJ de Valenciennes, a été relaxé. Un immense soulagement après une procédure éprouvante qui laissera des traces indélébiles.

Les faits remontent à juin 2023. Alors qu’une escorte regagnait la maison d’arrêt de Maubeuge après une présentation au tribunal de Douai, son fourgon avait quitté la route à proximité de Saint-Waast-la-Vallée, sous une pluie diluvienne. Trois agents et un détenu avaient été blessés.

À l’épreuve de l’accident s’est ajoutée celle des poursuites judiciaires pour Anthony, auquel une vitesse excessive était reprochée et qu’il contestait.

Aujourd’hui, le tribunal prononce sa relaxe et met clairement en évidence les carences de l’administration. Celle-ci doit désormais en répondre et en tirer toutes les conséquences !

Pour FO Justice, les agents n’ont pas à porter seuls le poids des défaillances de leur administration. Exiger toujours davantage des personnels impose de leur donner les moyens d’accomplir leurs missions en sécurité et de les accompagner lorsque le drame survient.

Cette décision est un soulagement, mais elle n’effacera ni les souffrances, ni l’angoisse, ni les répercussions de cette procédure sur notre camarade et ses proches. Le coût humain ne disparaît pas au prononcé d’un jugement.

L’administration ne peut pas simplement tourner la page. FO Justice exige des réponses concrètes aux carences mises en évidence et des mesures pour protéger les personnels.

Nous avons soutenu Anthony et nous continuerons à être à ses côtés.

Anthony, toute notre solidarité

Ta relaxe est un immense soulagement partagé par tes camarades !

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Prison de Condé-sur-Sarthe : Rassembler et Agir – Une Nouvelle Étape pour Notre Section Locale

Chers collègues,

Nouvelle équipe – Nouvelle dynamique !

Notre bureau local FO Justice connaît aujourd’hui un changement avec l’arrivée de sa nouvelle secrétaire locale.

Ce changement constitue une étape dans la vie de notre organisation. Il ne remet pas en cause ce qui a été construit jusqu’à présent mais doit, au contraire, nous permettre de poursuivre notre action avec une équipe rassemblée, déterminée et pleinement mobilisée à vos côtés, pour redynamiser notre section.

Dans un contexte professionnel où les difficultés sont nombreuses, vous avez besoin d’une Organisation Syndicale présente, accessible et à l’écoute. Une organisation capable de faire remonter vos difficultés, de vous accompagner dans vos démarches et de défendre vos droits avec détermination.

L’objectif n’est pas de tout changer, mais de construire ensemble, une section plus proche de vous, organisée, présente sur le terrain et collective.

Notre priorité : défendre vos intérêts, faire entendre votre voix et porter vos revendications, sans distinction. On ne vous promet pas de pouvoir tout régler en un instant. En revanche, nous nous engageons à faire notre maximum, au plus près de vous.

Ce changement doit être l’occasion de nous rassembler, de renouer le dialogue et de donner à chacun d’entre vous sa place dans la vie de notre bureau.

Nous souhaitons ainsi travailler dans un esprit de cohésion, de respect et de solidarité, car c’est collectivement que nous serons les plus efficaces.

Nous vous invitons tous – syndiqués ou non – à venir échanger avec nous, à nous faire part de vos difficultés, de vos attentes et de vos propositions.

Ce mandat ne sera pas celui d’une seule personne. Il sera notre collectif. Notre force repose sur notre capacité à être unis ! Les mandats et les responsabilités peuvent évoluer, mais notre engagement auprès de vous, lui, demeure.

Ensemble, continuons à défendre nos conditions de travail, nos droits et notre avenir professionnel !

Rassembler – Écouter – Informer – Défendre – Agir

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UISP Strasbourg : Fouille XXL au CSL de Nancy-Maxéville

Une fouille XXL a été menée au CSL de Nancy-Maxéville.

À cette occasion, plusieurs produits stupéfiants ont été découverts et saisis, démontrant une nouvelle fois l’importance des opérations de contrôle et de fouille au sein de nos établissements.

Ces opérations sont indispensables pour maintenir la sécurité, lutter contre les trafics et protéger les personnels comme les personnes détenues.

FO JUSTICE DIT MERCI AUX PERSONNELS !

L’UISP FO Justice Grand Est tient à saluer et à remercier l’ensemble des personnels du CSL de Nancy-Maxéville, ainsi que tous les agents venus en renfort, pour leur mobilisation, leur professionnalisme et leur engagement lors de cette opération.

La sécurité pénitentiaire repose avant tout sur l’engagement quotidien des personnels.

FO Justice continuera de défendre les agents et de revendiquer les moyens humains et matériels nécessaires pour permettre à chacun d’exercer ses missions dans des conditions de sécurité dignes de ce nom.

Présents sur le terrain • Aux côtés des personnels • Pour la sécurité de tous

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